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Le crash de l’A 310 de Yemenia, 1 an après


C’était le 30 juin 2009, un A310 de la compagnie Yemenia effectuant la liaison entre Sanaa (Yémen) et Moroni (Comores) s’abîmait en mer avec 153 personnes à bord. L’accident a fait 152 morts. Seule survivante de la catastrophe une jeune adolescente, Bahia qui voyageait avec sa mère. Il s’agissait de l’accident aérien le plus meurtrier de toute l’histoire des Comores. C’était une journée difficile au cours de laquelle personne ne croyait á l’accident. Après des heures d’attente et le sauvetage de la jeune Bahia, la population était résignée á accepter la fatalité. Cet accident avait perturbé la vie politique, économique et sociale du pays, et surtout dans l’île de la Grande Comore, île dont plusieurs victimes sont originaires. Les festivités marquant le 34 anniversaires de l’indépendance du pays ont été annulées. En lieu et place, des prières ont été organisées en la mémoire des victimes. Les mariages prévus durant la période ont été reportés.

Un an après, l’émotion est passée et l’anniversaire n’a même fait la une des journaux de la place. La cérémonie organisée ce matin au cimetière située á Iconi et qui a accueilli les dépouilles repêchées, n’a pas mobilisé le pays.

Au niveau de l’enquête, le rapport d’enquête intermédiaire sur les causes du crash de l’airbus n’a toujours pas été publié par le Gouvernement de notre pays. En septembre 2009, la commission chargée des investigations, avec l’assistance du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), avait annoncé que les données étaient exploitables. Mais depuis, Lire la suite de cette entrée »

Crash Yemenia: vers une commission ?

Crash Yemenia: vers une commission ?

Crash Yemenia: vers une commission ?

Le député de Mayotte Abdoulatifou Aly (Modem) a déposé à la présidence de l’Assemblée nationale une proposition de résolution pour la création d’une commission d’enquête sur les causes du crash de l’A310 de la compagnie Yemenia, le 30 juin 2009. Un Airbus de Yemenia effectuant la liaison Sanaa-Moroni s’était abîmé en mer près des côtes comoriennes avec à bord 153 passagers et membres d’équipage, dont de nombreux Comoriens et Français d’origine comorienne. Seule une passagère de 12 ans avait survécu.

"On ne peut pas accepter que des Français meurent dans des conditions aussi dramatiques puisque tout le monde savait quel était l’état, déplorable, sur le plan technique, de cet avion", a affirmé M. Aly, au cours d’un point de presse. Le député mahorais a souligné qu’"un an après, on ne sait toujours pas pourquoi cet avion s’est crashé" et que "les vols ont repris dans les mêmes conditions, aussi sombres". "Depuis un an, on n’a encore rien fait".

Le président de l’association "SOS Voyages aux Comores" Said Ahamada, qui avait tiré en vain la sonnette d’alarme avant l’accident, a rappelé que "Yemenia a repris ses vols en février" sur la même liaison. La part de Yemenia, "de 60 à 70% avant le crash", a baissé au profit de Kenya Airways et Air Madagascar, mais les bas tarifs pratiqués par Yemenia continuent à attirer les passagers les moins fortunés, a Lire la suite de cette entrée »

L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane en visite à Marseille

L'ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane en visite à Marseille

L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane en visite à Marseille

L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane est en visite à Marseille ce 13 mai pour rencontrer les responsables de la communauté comorienne, dont ceux de la Fédération comorienne qui regroupe les principales associations marseillaises.

Il s’agit de pourvoir au remplacement du consul honoraire Stéphane Salord, « débarqué », selon une source bien informée du Consulat honoraire des Comores à Marseille. La désignation de ce Français (et Aixois) a été ressentie comme un camouflet par une majorité de Comoriens, dénonçant une « mise sous tutelle et un retour à la colonisation ».
Leur communauté, très soudée, compte 70 000 membres rien qu’à Marseille, la plus grande ville comorienne du monde, devant Moroni (61 000 habitants), la capitale de l’Union des Comores.
Jusqu’au début des années 90, le nombre de Comoriens sur le département des Bouches-du-Rhône a été largement sous-estimé par l’autorité préfectorale, « pas plus de quelques milliers » selon elle, alors que les associations du secteur social en dénombraient « plus de 20 000 »… rien que sur Marseille !
Discrète, presque effacée dans la vie politique marseillaise, cette population ne semble guère intéresser les responsables de la ville, sinon que pour son vote communautaire, très discipliné. Selon Rue 89, « en pleine période électorale, Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, avait annoncé, kofia (chapeau traditionnel) sur la tête, qu’il mettait un local Lire la suite de cette entrée »

L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane en visite à Marseille

L'ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane en visite à Marseille

Par Philippe LEGER

L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane est en visite à Marseille ce 13 mai pour rencontrer les responsables de la communauté comorienne, dont ceux de la Fédération comorienne qui regroupe les principales associations marseillaises.
Il s’agit de pourvoir au remplacement du consul honoraire Stéphane Salord, « débarqué », selon une source bien informée du Consulat honoraire des Comores à Marseille. La désignation de ce Français (et Aixois) a été ressentie comme un camouflet par une majorité de Comoriens, dénonçant une « mise sous tutelle et un retour à la colonisation ».
Leur communauté, très soudée, compte 70 000 membres rien qu’à Marseille, la plus grande ville comorienne du monde, devant Moroni (61 000 habitants), la capitale de l’Union des Comores.
Jusqu’au début des années 90, le nombre de Comoriens sur le département des Bouches-du-Rhône a été largement sous-estimé par l’autorité préfectorale, « pas plus de quelques milliers » selon elle, alors que les associations du secteur social en dénombraient « plus de 20 000 »… rien que sur Marseille !
Discrète, presque effacée dans la vie politique marseillaise, cette population ne semble guère intéresser les responsables de la ville, sinon que pour son vote communautaire, très discipliné. Selon Rue 89, « en pleine période électorale, Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, avait annoncé, kofia (chapeau traditionnel) sur la tête, qu’il mettait un local à disposition de la communauté pour ouvrir un Lire la suite de cette entrée »

Les travaux de l’enquête suite au crash de Yemenia reprennent

Les travaux de l'enquête suite au crash de Yemenia reprennent

La requête faite par les autorités Yéménites auprès du gouvernement comorien de procéder à une seconde relecture des deux enregistreurs de bord (Cvr et Fdr) dans un laboratoire autre que celui du Bea, n’a rien donné jusqu’ici.

Restés au point mort depuis la fin de l’année dernière, les travaux de l’enquête sur le crash du vol 626 de la compagnie Yemenia viennent d’être relancés. Des réunions
d’échange ont, en effet, commence depuis hier, lundi 3 mai, au ministère comorien des Transports ,entre les différentes parties impliquées à svoir les Comores, le Yemen et la France. On se souvient que des divergences de vue étaient apparues à la suite des premiers résultats des travaux de relecture des boites noires de l’appareil. Suite à ces travaux, la commission en charge de l’enquête avaient noté “n’avoir pas observé
d’indices d’explosion ou d’incendies qui seraient préalables à l’impact”. A propos des rencontres en cours, une source du ministère des Transports a affirmé “qu’aucune information ne sera communiquée” avant la fin des travaux, histoire, précise-t-elle d’éviter les “fuites” qui auraient caractérisé les precedents travaux.
La source fait allusion à la diffusion du communiqué qui avait précipité le départ de l’enquêteur principal (Voir notre livraison du 8 décembre 2009). Pour ce qui est de la requite faite par les autorités Yéménites auprès du gouvernement comorien de procéder à une seconde relecture des deux enregistreurs de bord (Cvr et Fdr) dans Lire la suite de cette entrée »

INTERVIEW : LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI N’EST PAS TOLERABLE

INTERVIEW : LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI N'EST PAS TOLERABLE


I

nterview / Me Said Larifou :


« Le maintien de Sambi au pouvoir après le 26 mai 2010 n’est pas tolérable »

– Dans une longue interview qu’il a accordée à La Gazette et HZK-Presse, l’avocat Said Larifou, qui défend les intérêts d’une dizaine de familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia, met directement en cause la compagnie yéménite pour refus de communiquer certains documents essentiels à la manifestation de la vérité sur les circonstances de l’accident et les niveaux de responsabilité. Etant aussi le Secrétaire national de la « Convergence Nationale pour mai 2010 » [coalitions des partis d'opposition et des exécutifs de Ngazidja et Mwali], Me Larifou qualifie d’intolérable « le maintien de Sambi au pouvoir au delà du 26 mai 2010 », qu’il assimile à un « coup d’Etat constitutionnel ».

Question : Pouvez vous nous parler des réunions qui ont lieu entre les familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia et les juges français en charge du dossier dont vous avez pris part ?

Me Said Larifou :Il s’agit d’une initiative des juges d’instruction français chargés de l’instruction sur le crash qui ont bien voulu à travers ces réunions d’information livrer aux familles des victimes l’état des procédures techniques confiées à la commission technique dirigée par les autorités comoriennes et les éléments en leur possession dans Lire la suite de cette entrée »

INTERVIEW : LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI N’EST PAS TOLERABLE

INTERVIEW : LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI N'EST PAS TOLERABLE

Interview / Me Said Larifou :
« Le maintien de Sambi au pouvoir après le 26 mai 2010 n’est pas tolérable »

? Dans une longue interview qu’il a accordée à La Gazette et HZK-Presse, l’avocat Said Larifou, qui défend les intérêts d’une dizaine de familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia, met directement en cause la compagnie yéménite pour refus de communiquer certains documents essentiels à la manifestation de la vérité sur les circonstances de l’accident et les niveaux de responsabilité. Etant aussi le Secrétaire national de la « Convergence Nationale pour mai 2010 » [coalitions des partis d'opposition et des exécutifs de Ngazidja et Mwali], Me Larifou qualifie d’intolérable « le maintien de Sambi au pouvoir au delà du 26 mai 2010 », qu’il assimile à un « coup d’Etat constitutionnel ».

Question : Pouvez vous nous parler des réunions qui ont lieu entre les familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia et les juges français en charge du dossier dont vous avez pris part ?

Me Said Larifou :Il s’agit d’une initiative des juges d’instruction français chargés de l’instruction sur le crash qui ont bien voulu à travers ces réunions d’information livrer aux familles des victimes l’état des procédures techniques confiées à la commission technique dirigée par les autorités comoriennes et les éléments en leur possession dans Lire la suite de cette entrée »

INTERVIEW: LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI 2010 N’EST PAS TOLERABLE

INTERVIEW: LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI 2010 N'EST PAS TOLERABLE

Interview de la semaine / Me Said Larifou :
« Le maintien de Sambi au pouvoir après le 26 mai 2010 n’est pas tolérable »


Moroni, jeudi 4 mars 2010 (HZK-Presse) – Dans une longue interview qu’il a accordée à La Gazette et HZK-Presse, l’avocat Said Larifou, qui défend les intérêts d’une dizaine de familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia, met directement en cause la compagnie yéménite pour refus de communiquer certains documents essentiels à la manifestation de la vérité sur les circonstances de l’accident et les niveaux de responsabilité. Etant aussi le Secrétaire national de la « Convergence Nationale pour mai 2010 » [coalitions des partis d'opposition et des exécutifs de Ngazidja et Mwali], Me Larifou qualifie d’intolérable « le maintien de Sambi au pouvoir au delà du 26 mai 2010 », qu’il assimile à un « coup d’Etat constitutionnel ».

Question : Pouvez vous nous parler des réunions qui ont lieu entre les familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia et les juges français en charge du dossier dont vous avez pris part ?

Me Said Larifou : Il s’agit d’une initiative des juges d’instruction français chargés de l’instruction sur le crash qui ont bien voulu à travers ces réunions d’information livrer aux familles des victimes l’état des procédures techniques confiées à la commission technique dirigée par Lire la suite de cette entrée »

INTERVIEW: LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI 2010 N’EST PAS TOLERABLE

INTERVIEW: LE MAINTIEN DE SAMBI AU POUVOIR APRES LE 26 MAI 2010 N'EST PAS TOLERABLE

Interview de la semaine / Me Said Larifou :
« Le maintien de Sambi au pouvoir après le 26 mai 2010 n’est pas tolérable »

Moroni, jeudi 4 mars 2010 (HZK-Presse) ? Dans une longue interview qu’il a accordée à La Gazette et HZK-Presse, l’avocat Said Larifou, qui défend les intérêts d’une dizaine de familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia, met directement en cause la compagnie yéménite pour refus de communiquer certains documents essentiels à la manifestation de la vérité sur les circonstances de l’accident et les niveaux de responsabilité. Etant aussi le Secrétaire national de la « Convergence Nationale pour mai 2010 » [coalitions des partis d'opposition et des exécutifs de Ngazidja et Mwali], Me Larifou qualifie d’intolérable « le maintien de Sambi au pouvoir au delà du 26 mai 2010 », qu’il assimile à un « coup d’Etat constitutionnel ».

Question : Pouvez vous nous parler des réunions qui ont lieu entre les familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia et les juges français en charge du dossier dont vous avez pris part ?

Me Said Larifou : Il s’agit d’une initiative des juges d’instruction français chargés de l’instruction sur le crash qui ont bien voulu à travers ces réunions d’information livrer aux familles des victimes l’état des procédures techniques confiées à la commission technique dirigée par les autorités comoriennes Lire la suite de cette entrée »

YEMENIA: L’ENQUETE N’AVANCE PLUS, SELON LE BEA

YEMENIA: L'ENQUETE N'AVANCE PLUS, SELON LE BEA

L’accident d’avion de la compagnie Yemenia, qui a fait 152 morts le 30 juin au large des Comores, ne s’explique ni par un problème technique sur l’appareil, ni par une explosion, a expliqué jeudi le directeur du Bureau enquêtes analyses (BEA) qui a participé aux investigations.
"La seule chose que nous pouvons dire est qu’il n’y a pas de problème technique sur l’avion, ni de trace d’explosion", a déclaré Jean-Paul Troadec à des journalistes, laissant entendre qu’il s’agissait d’une erreur humaine.
Mais Jean-Paul Troadec a également ajouté que l’enquête n’avançait plus, depuis que le chef de la commission d’enquête comorienne a été renvoyé il y a quelques semaines.
Le vol YF626 reliant Paris à Moroni, via Sanaa, s’était abîmé dans l’océan, entraînant la mort de 152 passagers. Seule une adolescente avait survécu. AP

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/afrique/20100204.FAP6477/yemenia_lenquete_navance_plus_selon_le_bea.html

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

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