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COMORES: UN ARTICLE QUI FAIT POLÉMIQUE…
Par ailleurs, nous espérons que Messieurs Abdelaziz RIZIKI MOHAMED et Ali ABDOU MDAHOMA s’indigneront des qualificatifs et des recits mensongers qui sont souvent employés pour designer et parler des ministres originaires d’Anjouan ou de Mohéli dans certains autres blogs.
COMORES: UN ARTICLE QUI FAIT POLÉMIQUE…ET POURTANT….
Par ailleurs, nous espérons que Messieurs Abdelaziz RIZIKI MOHAMED et Ali ABDOU MDAHOMA s’indigneront des qualificatifs et des recits mensongers qui sont souvent employés pour designer et parler des ministres originaires d’Anjouan ou de Mohéli dans certains autres blogs.
Libye – La Libye ne sera jamais conquise !
 par Allain Jules
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Comores : L’Europe peut-elle intégrer Mayotte en tant que Région Ultra Périphérique ?
Fete nationale: Mouzaoir Abdallah a accordé une interview à HZK-Presse
Moroni, mardi 05 juillet 2011 (HZK-Presse) – A la veille de la célébration du 36e anniversaire de l’Indépendance des Comores, ce mercredi 6 juillet, un des acteurs politiques du processus de décolonisation de l’archipel nous parle de ce moment unique. Mouzaoir Abdallah, ancien secrétaire général du part Blanc [Rassemblement démocratique du peuple comorien, RDPC] nous éclaire sur cette période charnière de l’histoire politique de l’archipel. Cet ancien président de la Chambre des députés à l’époque de l’autonomie interne évoque les relations tendues entre les partis Vert et Blanc. Plusieurs fois ministre et député, Mouzaoir Abdallah a siégé de 2002 à 2007 à la Cour constitutionnelle où il a exercé la présidence durant près de 3 ans. Il s’était présenté aux présidentielles de 1990 et 1996 sous les couleurs du parti URDC (devenu Uwezo) qu’il a fondé en 1984. Fin stratège, Mouzaoir aura participé presque à toutes les négociations politiques y compris celle de février 2001 à Fomboni qui a abouti à l’accord de réconciliation nationale instaurant le Nouvel ensemble comorien.
Système bancaire. Structurer le secteur pour un développement maîtrisé
L’assemblée constitutive de l’Association professionnelle des banques et Ifd a eu lieu au Retaj Moroni le mardi dernier. La naissance de cette association vient à point nommé. En effet, le secteur bancaire comorien connait un développement sans précédant avec l’arrivée de nouveaux acteurs qui fait passer de trois à neuf le nombre de banques et établissements financiers au cours des six dernières années. L’élargissement du secteur bancaire doit donc être encadré et évalué dans un environnement financier stable. C’est pourquoi la banque centrale a entrepris, depuis dix ans, de nombreux chantiers dans cette direction, notamment la règlementation de la micro-finance en 2004. “La plupart de ces chantiers ont pu voir le jour grâce à la participation active de tous les établissements financiers de la place et à l’appui technique de nos partenaires extérieurs et intérieurs”, selon le chef du service de la supervision bancaire à la Banque centrale des Comores (Bcc), Abdoulhakim Saïd Ahmed Cheikh. Selon lui, cette assemblée générale constitutive constitue l’acte de naissance d’une structure capitale pour le secteur bancaire lancée en 2008 avec pour objectif d’encourager une plus grande synergie et une plus grande harmonisation dans la vie des institutions financières des Lire la suite de cette entrée »
Des manifestations à Moroni et à Mamoudzou en mémoire aux milliers de victime en mer
A Moroni, la manifestation a eu lieu à la place de l’indépendance. Une banderole barrait l’entrée principale du conseil de l’ile de Ngazidja avec la mention « toute présence coloniale à Mayotte est indigne de le France ». Au cours de cette manifestation qui a vu la participation de plusieurs dirigeants politiques du pays, le vice-président de l’Assemblée de l’Union a déclaré que la départementalisation de Mayotte est « une forfaiture Lire la suite de cette entrée »
Comores : Intégralité de l’interview que le Chef de l’Etat a accordée à l’ORTC
SEM le Président A. A M. SAMBI : Je vous remercie pour les efforts que vous fournissez pour informer les comoriens sur ce qui se fait durant les voyages que j’effectue.
Je l’ai dit et redis : les voyages des Présidents sont fréquents de nos jours. Tous ceux qui suivent l’activité des Présidents, y compris ceux des plus grands pays de ce monde, se rendront que les présidents des grands pays voyagent beaucoup. Pourquoi ? C’est par ce que les gens se sont rendu compte que cela entre dans le cadre du fonctionnement des Etats.
En effet, chaque fois que deux Chefs d’Etat se rencontrent, cela facilite beaucoup de choses. La majorité de mes déplacements se situent dans le cadre des sommets des Chefs d’Etat et des Gouvernements. Pour ma part, je n’ai effectué que peu de voyages officiels. Dans la mesure où nous ne sommes pas riches, ma présence avec les Chefs d’Etats et de Gouvernements est plus bénéfique car en marge des sommets. J’ai ainsi l’occasion de rencontrer mes homologues et c’est dans ces moments qu’ils donnent leurs instructions pour le suivi de nos discussions.
Je dois vous dire que nous nous accordons à dire que les Comores sont aujourd’hui de mieux Lire la suite de cette entrée »
Abdou Djabir. “Je défendrai mon pays avec dévouement et loyauté”

Né le 25 septembre 1953 à Mohéli, Abdou Djabir, candidat indépendant en lice à l’élection générale du président de l’Union, se prépare activement pour se lancer dans la campagne électorale. Ce juriste de formation, qui a travaillé pendant huit ans dans l’administration française, entend adopter une nouvelle stratégie de campagne et introduire des nouveaux éléments dans son projet de société qu’il entend mettre en ½uvre pour les Comores.
Il estime, certes, privilégier la démocratie participative, organiser des débats dans les places publiques pour parler des questions cruciales de l’Union des Comores, comme celle de l’île de Mayotte. Il dit disposer de tous les atouts nécessaires pour résoudre ce vieux contentieux franco-comorien. Dr Djabir indique clairement que, dès qu’il sera élu président de l’Union, il va rencontrer les hommes politiques, les maires et la population mahoraise pour établir d’abord un climat de confiance afin d’aboutir à quelque chose. “Moi, je défendrai mon pays avec dévouement, sincérité et loyauté.
Je suis comorien et la destinée de cette nation me préoccupe plus que jamais et je suis déterminée à aller jusqu’au bout des choses”, a déclaré cet homme de droit formé à l’université de Toulouse. “J’ai contacté tous les leaders politiques, y compris M. Mohamed Larifou Okacha et nous avons engagé des négociations au tour d’une même table. En revanche, je ne suis pas en mesure actuellement de vous dire lesquels Lire la suite de cette entrée »
La Banque commerciale peut-elle se débarrasser de ses vielles chaussettes
Le rouleau compresseur de la Bic n’aura épargné personne, jusqu’à , y compris, ses amis d’hier, ceux dont elle s’attachait constamment les services pour couper court aux rumeurs qui prêtaient à la banque tous les mauvais coups, notamment des intentions malsaines de mettre sur la paille une partie de ses clients. Il suffit de lister les premiers contribuables comoriens d’il y a 20 ans pour constater qu’aucun n’est encore en course aujourd’hui. .La plupart sont en cessation de paiement et survivent de la location de leurs hangars et bâtiments. Aujourd’hui, ils risquent d’être saisis par la banque pour payer les dettes constituées pour l’essentiel (plus de50%) d’agios qui n’arrêtent pas de s’accumuler, même après cessation d’activités? .Si la situation n’était pas si dramatique (elle risque de ruiner de nombreux chefs d’entreprises locaux), on aurait pris un malin plaisir à leur rappeler qu’ils paient aujourd’hui le prix d’une collaboration aveugle et sans nuances avec la Bic.
Mais qui peut aujourd’hui leur en vouloir quand l’institution, qui fut dans un passé récent l’unique banque commerciale de la place, pouvait présenter une situation exceptionnelle de surliquidités structurelles de plus de 80% de l’épargne mobilisée, pénalisant l’économie nationale par ses réticences à financer les projets à long terme, pourtant créateurs d’emplois. Qui peut leur en vouloir lorsque la Bic était aussi assurée de la complicité de l’Etat, qui n’intervenait jamais pour réguler le système, mais se préoccupait seulement de percevoir ses dividendes et recouvrer ses impôts, imposant de surcroit un silence quasi-religieux à la Banque centrale ? Ce Lire la suite de cette entrée »





