Articles avec le tag ‘vivre ensemble’
Comores / 66ème AGNU : IKILILOU vise à dédouaner la responsabilité de la France
Par Madihali
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Le dialogue tripartite
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Les Comores, toujours !

Par Mmagaza
Dans cette épreuve que nous traversons, il est bien que chacun garde la tête froide car nos difficultés présentes et à venir ne trouveront de solutions durables que dans notre cohésion sociale, dans notre volonté à faire face à l’adversité et au souci constant de prendre en compte nos spécificités, tout en ayant à l’esprit que nous sommes dans un monde interdépendant.
Les Comores seront toujours les Comores, parce que nous n’avons pas d’autres alternatives que de vivre ensemble même si le contexte est difficile. »Les Comores seront toujours les Comores » ne doit pas être pris dans un sens négatif. Au contraire, cela veut dire que nous ne sommes pas prêts à perdre notre âme.
Nous vivons dans un monde difficile : c’est une donnée pour une longue Lire la suite de cette entrée »
Mohamed Hassanaly, candidat aux élections primaires à Mohéli : « Un combat sans merci contre la faim et la précarité »
Un des anciens combattants de la politique comorienne, Mohamed Hassanaly ne lâche pas les armes. Pour la deuxième fois, ce vieux routier va solliciter les suffrages des comoriens. Né en 1941, cet enfant chéri de Fomboni va se confronter avec d’autres barons de son fief mais il est déterminé plus que jamais à conquérir Beit Salam. Diplômé de l’Ecole de commerce de Tananarive (Madagascar), Mohamed Hassanaly a longtemps exercé dans l’import-export, parallèlement à ses activités politiques en tant membre fondateur en 1967 du Rassemblement démocratique du peuple comorien (RDPC, parti Blanc). Sous le régime révolutionnaire d’Ali Soilihi, Hassanaly exerce les fonctions de vice-président. C’est en 1990 qu’il s’est présenté pour la première fois à une élection présidentielle, en tant que leader du Front populaire comorien (FPC). Il devient membre de la Cour constitutionnelle de 2005 à 2009. Ce doyen des dix prétendants à la magistrature suprême répond ouvertement aux questions de La Gazette / HZK-Presse.
Question : Pourquoi vous êtes candidat?
Mohamed Hassanaly : Lorsqu’un homme politique comme moi s’est engagé, 40 ans durant, à militer et à agir, pour la paix, la justice sociale et pour le bien-vivre-ensemble harmonieux de son pays archipélagique, le désir profond de présider à sa destinée, en mettant tout l’amour que je porte à Lire la suite de cette entrée »
Docteur ABDOULHAKIME Ben Said Allaoui
Candidat aux Présidentielles de l’Union des Comores
Scrutin du 07 Novembre 2010.
Adresse aux Comoriennes, Comoriens,
Depuis l’accession des Iles Comores au rang de sujet de droit international le 06 juillet 1975, notre cher pays demeure encore comme pays pauvre très endetté, avec une instabilité politique et institutionnelle chronique ;
Une question nous mine toutes et tous : comment en finir avec cette pauvreté et cette instabilité politique et institutionnelle des Comores?
Comment en finir avec la politique qui consiste à se voiler perpétuellement les yeux en évitant ainsi d’affronter les vrais problèmes, les vrais défis qui minent le pays et ses habitants ?
Habitants de ces iles, comoriennes et comoriens que nous sommes, nous nous devons obligatoirement respect et entente mutuelle, à l’intérieur comme entre les Entités qui composent cet Archipel des Comores afin de pouvoir vivre ensemble en paix, en harmonie et dans l’unité;
Paix, Harmonie et unité sont les conditions nécessaires et indispensables qui doivent présider, enfin à un décollage sur tous les plans des Iles Comores !
Comoriennes, Comoriens, chers Compatriotes,
Au sommet de l’Etat, les Comores sont en quête perpétuel d’un schéma institutionnel adapté à notre configuration : à ce jour nous accusons un Lire la suite de cette entrée »
Voile : « des garanties acceptables », selon Abdoulatifou Aly
"Le port du niqab n’est conforme ni aux valeurs de la République ni aux préceptes de l’islam", explique le député de Mayotte, seul député français de confession musulmane, dans un entretien au quotidien La Croix d’aujourd’hui.
"Celles qui le portent revendiquent une démarche religieuse, mais j’y vois surtout une expression politique de refus de partager les modes de vie de notre pays. On ne peut pas à la fois appartenir à une nation et rejeter les règles de base du vivre ensemble", estime-t-il.
"Quant aux Etats musulmans, dès lors que la loi instaure des règles de vie communes qui ne discriminent pas une communauté particulière, je ne vois pas pourquoi elle ne serait pas comprise", fait-il valoir. "Lorsqu’une Française se rend en Arabie Saoudite, elle doit se couvrir les cheveux. Quand une Saoudienne viendra à Paris, elle devra se découvrir le visage".
Selon le député, "le texte tel qu’il nous a été présenté par le Premier ministre, offre des garanties acceptables. Il ne stigmatise pas une communauté et privilégie l’explication à la répression".
Le projet de loi sur l’interdiction du voile intégral prévoit une amende de 150 euros pour toute personne dissimulant son visage et crée un délit sanctionnant beaucoup plus sévèrement ceux qui l’imposeraient, mais des doutes subsistent sur son applicabilité.
Source : mayotte.rfo.fr/
Lire l’article sur wongo.skyrock.com
ET SI ON METTAIT FIN A L’UNION DES COMORES ?
Suite aux derniers évènements et à la situation d’instabilité permanente qui prévoit aux Comores, ne pratiquons pas la politique de l’autruche ,ayons le courage de constater l’échec de l’union des Comores. Ce pays n’a plus de raison d’être. Selon le philosophe Ernest Renan, l’élément constitutif d’une nation, c’est la volonté de « vivre ensemble ».Puisque cette volonté n’existe pas à Mohéli, Anjouan et Mayotte, la nation comorienne ne peut pas exister.
Cet échec des Comores s’explique tout simplement par le fait qu’en dehors de l’île de Ngazija.Les trois autres îles des Comores pensent qu’ils peuvent à tout moment décider de ne plus d’être comorien.Comment peut on bâtir un pays avec des populations qui pour un oui ou pour un non,affirment ne plus être comoriens?
Ce fut le cas à Mayotte après que la capitale soit transférée a Moroni dans les années 50,c’est lorsqu’ils ont perdu la capitale qu’ils se sont rendus compte soudainement qu’ils n’avaient rien à voir avec les 3 autres îles. Pourtant depuis le milieu du 19éme siècle,c’est à dire pendant presque 100 ans,les Comores s’appelaient "Mayotte et dépendances." cela n’a gêné aucun mahorais que les autres îles soit sous leur administration.
C’est lorsqu’ils ont perdu la capitale que étrangement,le fait d’être sous la même administration que les autres îles est Lire la suite de cette entrée »
MAYOTTE, LES MUSULMANS EN FETE
“Le port du niqab n’est conforme ni aux valeurs de la République ni aux préceptes de l’islam (…). Celles qui le portent revendiquent une démarche religieuse, mais j’y vois surtout une expression politique de refus de partager les modes de vie de notre pays. On ne peut pas à la fois appartenir à une nation et rejeter les règles de base du vivre ensemble”.
C’était aussi une première à Mayotte, un rassemblement de plusieurs jours des Musulmans de l’île sur la place du Comité du tourisme, là même où le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, a été accueilli au début de cette année. C’est à côté du nouveau marché, aussi beaucoup de gens y convergent, certains s’arrêtent et interrogent les organisateurs, les autres passent sans même lever le regard. Comme dans toute manifestation musulmane les fidèles étaient installés dans des endroits séparés par une cloison pour séparer les femmes (toutes voilées) et les hommes en habits traditionnels, souvent le kofia et le kandzu.
Depuis mercredi, les après-midi sont consacrés Lire la suite de cette entrée »
Niqab: projet aux « garanties acceptables »
"Le port du niqab n’est conforme ni aux valeurs de la République ni aux préceptes de l’islam", explique le député de Mayotte dans un entretien au quotidien La Croix d’aujourd’hui.
"Celles qui le portent revendiquent une démarche religieuse, mais j’y vois surtout une expression politique de refus de partager les modes de vie de notre pays. On ne peut pas à la fois appartenir à une nation et rejeter les règles de base du vivre ensemble", estime-t-il.
"Quant aux Etats musulmans, dès lors que la loi instaure des règles de vie communes qui ne discriminent pas une communauté particulière, je ne vois pas pourquoi elle ne serait pas comprise", fait-il valoir. "Lorsqu’une Française se rend en Arabie Saoudite, elle doit se couvrir les cheveux. Quand une Saoudienne viendra à Paris, elle devra se découvrir le visage".
Selon le député, "le texte tel qu’il nous a été présenté par le Premier ministre, offre des garanties acceptables. Il ne stigmatise pas une communauté et privilégie l’explication à la répression".
Le projet de loi sur l’interdiction du voile intégral prévoit une amende de 150 euros pour toute personne dissimulant son visage et crée un délit sanctionnant beaucoup plus sévèrement ceux qui l’imposeraient, mais des Lire la suite de cette entrée »
L’alternance est le moteur de toute démocratie

Par Inoussa Mohamed ( Journaliste)
L’erreur d’un pouvoir, quel qu’il soit, est de croire qu’il a toujours raison. Cette certitude d’avoir le droit de son côté, contre tout le monde, conduit souvent à des dérives innommables et à la tyrannie. Au nom de cette intime conviction d’avoir raison, un pouvoir peut commettre les pires crimes que l’on puisse imaginer. Nous craignons que le régime en place à Moroni n’en arrive à ces extrémités, convaincu et déterminé que jamais à jouer les prolongations en brandissant, tel un trophée, la décision du Congrès.
L’histoire récente de l’archipel nous oblige à plus d’humilité et à veiller à un traitement équitable des entités qui composent cette nation géographiquement éclatée. Aujourd’hui, si des pays continentaux ont du mal à vivre ensemble et à maintenir une certaine unité politico administrative, qu’en serait-il d’un pays que la géographie a déjà fractionné en quatre entités ?
Hier, Mayotte a quitté le giron national parce qu’elle n’y trouvait pas son compte. Le transfert de la capitale vers Moroni a été vécu comme un mépris, même si cela n’explique pas tout. En 1997, Anjouan a tenté de lui emboîter le pas, convaincue que le pouvoir central ne s’intéressait pas tant à son destin. Ce serait stupide et politiquement imprudent de croire que ce que les Anjouanais ont fait hier, les Mohéliens seraient incapables de le faire aujourd’hui. L’île d’Anjouan n’a pas le monopole de « ce coup Lire la suite de cette entrée »
Editorial : l’alternance est le moteur de toute démocratie
L’histoire récente de l’archipel nous oblige à plus d’humilité et à veiller à un traitement équitable des entités qui composent cette nation géographiquement éclatée. Aujourd’hui, si des pays continentaux ont du mal à vivre ensemble et à maintenir une certaine unité politico administrative, qu’en serait-il d’un pays que la géographie a déjà fractionné en quatre entités ?
Hier, Mayotte a quitté le giron national parce qu’elle n’y trouvait pas son compte. Le transfert de la capitale vers Moroni a été vécu comme un mépris, même si cela n’explique pas tout. En 1997, Anjouan a tenté de lui emboîter le pas, convaincue que le pouvoir central ne s’intéressait pas tant à son destin. Ce serait stupide et politiquement imprudent de croire que ce que les Anjouanais ont fait hier, les Mohéliens seraient incapables de le faire aujourd’hui. L’île d’Anjouan n’a pas le monopole de « ce coup de sang » contre l’autorité centrale, n’en déplaise à ceux qui, au mépris de ce nécessaire vivre ensemble, cherchent Lire la suite de cette entrée »









