Articles avec le tag ‘urgence’

Intempéries : L’état-major de l’And demande le soutien de l’Africom

Intempéries : L'état-major de l'And demande le soutien de l'Africom

Trois compagnies de l’armée nationale de développement se préparent à retourner dans les régions sinistrées pour aider les populations à nettoyer leurs localités. Selon le chargé de communication à l’armée, Saïd Ahmed Saïd Tourqui, les militaires sont en alerte et attendent l’arrivée des équipements adéquat pour ce genre de travail (pelles, brouette, les balais…).“Nous avons eu la confirmation de la part de la vice-présidence en charge du ministère de l’Energie que ces équipements seront en notre possession bientôt. Dès qu’on les aura, nous nous mettrons au travail”. Outre cette mission de nettoyage, en partenariat avec des médecins du service d’urgence de l’hôpital El-Maaruf, les médecins du système des Nations-Unies et du service de santé militaire, avec le concours de l’unité de garde-côtes, se sont déployés par voie maritime, pour acheminer les médicaments vers les centres de santé des régions sinistrées.Cette mission consiste à Lire la suite de cette entrée »

COMORES / Infrastructures routières : combien pour faire quoi ?

COMORES / Infrastructures routières : combien pour faire quoi ?

Fonds de la citoyenneté économique. 6 milliards pour une première phase
Les autorités comoriennes faciliteront, selon la loi sur le secteur des transports adoptée à la fin de l’année dernière, la mobilisation des ressources issues du fonds de la “Citoyenneté économique“ à hauteur de 12 milliards de francs. “Ce fonds financera, pour une première phase, la construction de 41 kilomètres de route au niveau des trois îles pour un montant de 6,300 milliards de francs. Les contrats ont déjà été signés avec le groupe Colas (depuis août 2001, ndlr). Quant à la deuxième phase rien n’a encore été décidé au niveau du gouvernement“, a soutenu Saïd Houssein Aboubacar, directeur national des routes.
Il s’agit de 16,900 km à Ngazidja, de 17,500km à Ndzuwani, et de 6,500 km à Mwali. Selon la direction nationale des infrastructures, à Ngazidja, les travaux devraient commencer dès le mois d’avril prochain pour une durée de six mois.
 
L’urgence contre la règle
Ceci concernera Lire la suite de cette entrée »

MAYOTTE : Les premiers « bons d’achat » réceptionnés

MAYOTTE : Les premiers

Le gouvernement a voulu tenir sa promesse. Qualifiée "d’urgence", l’une des mesures qui ont été annoncées par la ministre de l’Outremer Marie-Luce Penchard le 14 octobre dernier, au 18ème jour du mouvement contre la vie chère, est effective. Les premiers "bons d’achat" promis viennent d’être réceptionnés. Et la demande est forte. "Le gouvernement a décidé d’apporter une aide financière temporaire aux ménages mahorais afin d’améliorer leur pouvoir d’achat pour contribuer au financement de certaines denrées alimentaires de base, ainsi que la dépense de gaz et de sable", est-il indiqué dans le courrier adressé aux bénéficiaires et portant les en-têtes de l’Etablissement des allocations familiales (EAF) de Mayotte et de la préfecture. Il est précisé, dans cette lettre signée par le préfet Thomas Degos, que cette mesure gérée par l’EAF "concerne les familles allocataires du régime des prestations familiales sur condition de ressources".
L’aide qu’a décidé d’apporter le gouvernement aux familles les plus modestes gagnant moins de 600 ¤ par mois et qui se chiffrent à 14.000 foyers, soit "60.000 personnes", est en effet déclinée sous forme de 10 bons de réductions de 5 ¤ étalés par 5 sur 2 Lire la suite de cette entrée »

Mayotte: 50M ¤ pour relancer l’économie?

Mayotte: 50M ¤ pour relancer l'économie?

L’Etat est prêt à débloquer 50 millions d’euros en 2012 pour aider au redémarrage de l’économie de Mayotte, mise à mal par le conflit social sur la vie chère de l’automne, a annoncé mardi la ministre de l’Outre-mer à l’issue d’une rencontre avec des élus mahorais.
"Il y a urgence à relancer l’activité pour préserver l’emploi, le développement et le pouvoir d’achat des Mahorais. Le gouvernement souhaite s’investir fortement pour mettre en oeuvre ce plan de mobilisation des crédits publics, en étroite concertation avec les élus", a déclaré Marie-Luce Penchard, dans un communiqué.

Concrètement, pour donner "une impulsion significative" à l’économie afin de "sauver plusieurs centaines d’emplois gravement menacés", "une enveloppe d’environ 50 millions d’euros pourra être mobilisée pour ce plan dès 2012", a dit la ministre.

Cette enveloppe est destinée à la réalisation rapide "des investissements publics utiles à la population" comme par exemple "la réhabilitation des routes Lire la suite de cette entrée »

Comores : Fazul attendu en grande pompe à Mwali

Comores : Fazul attendu en grande pompe à Mwali

Alors que les chances de gagner sur le tapis vert à la Cour constitutionnelle s’éloigne de jour en jour et les possibilités d’un soulèvement populaire sont réduits à un niveau proche de 0, les partisans de Fazul dans l’île, à défaut d’escargots, ont décidé de se contenter d’écrevisses. En effet quelque soit le verdict des sages, ils ont décidé de faire un accueil triomphal à leur champion de candidat malheureux le jour de son retour dans Mohéli. Le fameux orchestre “Shitsangu” est sur le pied de guerre et n’attend que le signal pour venir animer avec ses “masungura” le carnaval. Les femmes ont décidé de s’habiller du même pagne qu’on appelle communément le sare.

Mais voila qu’un homme par excès de zèle et de rapprochement avec la cour présidentielle naissante, entend gâcher cette fête anodine qui, en fait, n’a d’autres objectifs que donner du beau mot au coeur au grand perdant du scrutin du 26 décembre.
L’homme, le colonel Mohamed Anrifi, qui n’a jamais manqué une occasion pour régler des comptes avec des présumés ennemis a commencé par embastiller un certain Saïd Mohamed Souef qui aurait tenu des réunions pour préparer justement leur fête.
A ce que l’on sache, l’état d’urgence n’est pas décrété dans aucune partie du territoire national! Le lieutenant Ben Omar qui dirige la sécurité civile et traditionnel souffre douleur du bouillant Lire la suite de cette entrée »

MAYOTTE: MALADES EN FLAGRANT DELIT

MAYOTTE: MALADES EN FLAGRANT DELIT

A Mayotte, la population « irrégulière » et précaire a toutes les craintes de se faire arrêter et expulser (près de 20 000 renvois ont été effectués en 2009 contre 29 000 en métropole pour un territoire qui fait seulement trois fois Paris intra muros).

La peur d’être arrêté

Beaucoup de personnes ont peur et préfèrent attendre pour aller se faire soigner que de prendre le risque de se faire arrêter. Jusqu’à attendre parfois, l’extrême urgence « J’avais peur de sortir, et puis j’avais pas les 10 euros. Alors j’ai attendu que ça passe. Ca passait pas, et je voulais emprunter de l’argent au voisin, mais finalement j’ai du appeler les pompiers. Heureusement, aux urgences ils m’ont pas fait payer. »

Certaines personnes déclarent même aller dormir en forêt s’ils pensent qu’il y a un risque de "descente" de la Police Aux Frontières durant la nuit. Pour éviter qu’un de nos patients ne se fasse arrêter et expulser du pays sans avoir eu un diagnostic complet ou sans avoir pu débuter son traitement, nous sommes parfois obligés de les transporter jusqu’à l’hôpital, le laboratoire, ou le spécialiste. Les motifs médicaux sont rarement retenus comme motif de non-renvois (par ailleurs, la durée de rétention étant de moins 48 heures, les médecins ont rarement le temps d’intervenir), et les titres de séjour pour soins ne sont pas régis comme en métropole et sont très difficiles à obtenir. Les obstacles ne sont Lire la suite de cette entrée »

L’IMPUISSANCE DE LA REPUBLIQUE FACE A LA KIKIMANIA

L'IMPUISSANCE DE LA REPUBLIQUE FACE A LA KIKIMANIA

L’impuissance de la République face à la kikimania

Il faut être sur place pour comprendre ou plutôt se cacher derrière la terrasse de l’hôtel Le Moroni pour voir combien kiki manipule ses sujets, élus de la république de la mouvance orange, avec au premier rang, l’ancien ministre sous Azali, Said Abdallah Cheikh Soilih.

[u]Rappelé de Paris où il est parti prendre un bain de neige, Mohamed Daoud alias Kiki de la république est monté au créneau. Menacé de son poste de directeur général des douanes et un probable mise en examen pour détournements de deniers publics, Kiki a menacé de jeter l’éponge et se rallier à l’opposition. Immédiatement, les hommes de kiki sont reçus à Beit salam et ont obtenu gain de cause qui se résume ?’ ne touche pas à mon kiki ».
Avec unetelle réaction de la part du chef de l’Etat, kiki se donne des ailes et se déclare intouchable. Malin qu’il est il a repéré tous ceux qui, la misère ravage et leur distribue des enveloppes bien gonflées de l’argent des douanes afin qu’ils continuent à le protéger.[/u]

De Fatahou à janvier, en passant par Djaé Ahamada à Hassane Mansoundi, tous sont devenus la chose de kiki et tant pis pour la République.
A moins de 48 heures de la tenue du Congrès de la honte visant à prolonger le mandat du président Sambi, le super directeur général des douanes, kiki de Lire la suite de cette entrée »

« REPORTAGES : L’ILE AUX 8000 BEBES », AUJOURD’HUI A 13H40 SUR TF1

« REPORTAGES : L'ILE AUX 8000 BEBES », AUJOURD'HUI A 13H40 SUR TF1

La rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h35 sur TF1 le magazine « Reportages » sur le thème : « L’île aux 8000 bébés ». Un reportage de Michel Brunet, Pascal Lorent et Alain Ries (Nomades Productions).

A 8000 kilomètres de la France, l’île de Mayotte sera bientôt le 101e département français. Un petit coin de France qui fait rêver les habitants des Comores qui, par centaines, malgré la police et les radars, risquent chaque jour leur vie à bord de petits bateaux de pêche, les « kwassas ». Passionnées et dévouées, Elsa et Diane, deux jeunes sages-femmes françaises se sentent proches de ces nombreuses femmes enceintes comoriennes qui font le voyage et qui aspirent à une vie meilleure pour leur bébé. Depuis 1995 et l’instauration d’un visa, les clandestins affluent par milliers à Mayotte : 75.000 étrangers en situation irrégulière vivraient sur l’île. Risquant le tout pour le tout, les Comoriens débarquent sur les plages de jour comme de nuit. L’an dernier, 300 kwassas, petits bateaux de pêche, ont ainsi été interceptés par les gendarmes de la Brigade Nautique. Leurs passagers sont alors emmenés au centre de rétention où ils passent une journée ou deux avant d’être renvoyés par bateau vers Anjouan, aux Comores.

Parmi ces passagers clandestins, on compte de nombreuses femmes enceintes. En 2009, plus de 8000 bébés ont ainsi vu le jour à la maternité Lire la suite de cette entrée »

Un projet de partenariat en matière de gestion de risques et de catastrophes naturelles dans l’archipel

Un projet de partenariat en matière de gestion de risques et de catastrophes naturelles dans l'archipel

03 février 2010

Le Centre des opérations de secours et de la protection civile (Cosep) a tenu hier dans son siège une réunion de travail avec des partenaires du domaine humanitaire venant de Mayotte. L’objectif de cette réunion est, selon le directeur du Cosep, d’élaborer un projet de partenariat pour répondre aux besoins liés à la gestion des risques et des catastrophes naturelles.
Selon le chef du Service interministériel de défense et de protection civile de Mayotte, Baffour Emmanuel, sa mission consiste à fixer les grandes lignes et faire une coopération concrète et rapide “qui donnera des résultats dans les prochains mois”.
Sa mission se base essentiellement sur quatre grands thèmes. “Nous sommes venus pour effectuer un exercice en commun lié à la gestion des crises, avoir un panorama précis sur la question de la gestion des risques, mettre en place un réseau d’alerte qui sera le plus opérationnel possible et enfin établir un protocole d’accord dans le domaine de l’intervention”, a précisé Baffour Emmanuel.
Par ailleurs, au cours de cette réunion, un panorama portant sur la situation en matière de gestion des risques et catastrophes naturels a été présenté. Une plate forme nationale est mise en place. Les partenaires comme le Snu, la Réunion, l’Ue à travers le Dipecho, le Qatar et les Emirats contribuent d’une manière ou d’une autre à ce projet.
Par ailleurs, selon le Lire la suite de cette entrée »

6 mois après la tragédie de la Yemenia, les victimes oubliées ?

6 mois après la tragédie de la Yemenia, les victimes oubliées ?

A Marseille, six mois après l’accident de l’Airbus au large des Comores, rien ne filtre de l’enquête.

Le 29 juin 2009, un avion de la compagnie Yemenia Airways reliant Paris aux Comores s’abimait au large de l’archipel. L’accident a coûté la vie à 152 personnes et seule une adolescente de 13 ans a survécu. Parmi les victimes 66 français dont plusieurs dizaines habitaient Marseille.

Après récupération, les boîtes noires ont été rapatriées en France et c’est le BEA, le Bureau Enquête et Accident qui a été chargé de les analyser. L’enquête, selon un principe de droit international , est à la charge du pays où a eu lieu l’accident. Les Comores sont donc chargés de cette enquête mais également de la communication sur celle-ci. Or depuis le 29 juin, depuis six mois aucune information ne filtre, de plus l’enquêteur principal, Mohamed Ali abdou, a été limogé et remplacé par le ministre des transports des Comores. Autres problèmes, aucune aide financière d’urgence n’a été débloquée par l’état français afin de soutenir les familles des victimes et l’ambassadrice nommée par le ministère des affaires étrangères Français pour aider les familles, Christine Robichon, vient d’annoncer que sa mission était terminée.

Publié le 27/12/2009 à 16:22 par ridja
Source : France 3 méditerrané.

Lire l’article sur roinaka.skyrock.com

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