Articles avec le tag ‘ucation’
Diagnostic de l?enseignement secondaire premier cycle
La présentation du système éducatif comorien se poursuit. Après avoir présenté le diagnostic de l’enseignement préélémentaire et élémentaire réalisé par le plan directeur de l’éducation 2010- 2015, aujourd’hui c’est le diagnostic enseignement secondaire premier cycle qui est représenté. Pour rappel, l’enseignement secondaire premier cycle (collège) est dispensé dans deux types d’établissements public et privé. Les établissements publics sont communément appelés collèges ruraux (CR). Ces établissements constituent la principale structure d’accueil des enfants de 12 à 15 ans admis au concours d’entrée en 6ème. Ce niveau d’enseignement compte 53 collèges publics (y compris les six collèges islamiques) dont six (6) à Mwali, 20 à Ndzouani et 27 à Ngazidja, auxquels on peut ajouter 149 collèges privés comme suite : quatre (7) à Mwali, 38 à Ndzouani et 104 à Ngazidja.
Ce premier cycle du secondaire est organisé en deux sous cycles de deux ans chacun : cycle d’observation (6ème et 5ème) et cycle d’orientation (4ème et 3ème). Le Brevet d’Etudes de Premier Cycle (BEPC), sanctionne ce premier cycle secondaire. Il regroupe 25 689 eleves, soit 17,6% d el’ effectif total des élèves.
L’accès
L’accès de l’ enseignement secondaire du premier cycle est toujours issu du plan de l’éducation 2010- 2015
L’accès à l’enseignement secondaire premier cycle exige un minimum des connaissances scolaires après six années d’études élémentaires. Ainsi, il est en principe conditionné par l’examen d’entrée en 6ème dont les résultats restent toujours faibles (47% en 2009). Il faut toutefois noter que le passage par examen Lire la suite de cette entrée »
La Journée de l?enfant africain 2010
L’UNICEF demande qu’on investisse davantage dans les enfants d’Afrique pour assurer le développement futur du continent
La Journée de l’enfant africain 2010, placée sous le thème : Planification et budgétisation pour le bien-être de l’enfant, une responsabilité collective
New York, Addis-Abeba, 16 juin 2010 – On pourrait sauver une grande partie des millions d’enfants africains qui ne vivent pas assez longtemps pour célébrer leur cinquième anniversaire si l’on investissait davantage dans les services et les infrastructures sanitaires de base. Ces investissements dans la santé, le bien-être et l’éducation des enfants ne feront pas que sauver des vies, ils amélioreront aussi le développement futur du continent.
Les données montrent régulièrement que, lorsque les mères et enfants sont en mauvaise santé, que leur nutrition est mauvaise et leur éducation insuffisante, leurs revenus sont moins élevés, ils sont moins productifs au sein de la société et ils transmettront cette pauvreté à la génération suivante.
« Les investissements réalisés aujourd’hui dans l’enfance bénéficieront aux futures générations, estime Anthony Lake, le Directeur général de l’UNICEF. Cela aidera aussi à sauver la vie des quelque 4,5 millions d’Africains de moins de cinq ans qui meurent chaque année, en grande majorité de causes évitables. »
Les gouvernements doivent promouvoir des allocations budgétaires suffisantes pour les enfants et veiller à ce que les stratégies nationales de réduction de la pauvreté et les plans de développement nationaux soient ciblés sur l’enfant. Nous devons plus que jamais faire en sorte que les enfants occupent Lire la suite de cette entrée »
L’école d’application de l’Ifere a été inaugurée hier
Dans son allocution, Niels Marquardt a dit qu’il était heureux du fait que ce bâtiment et ceux qui vont y étudier et travailler seront appelés à apporter une importante contribution au développement du pays car “à mon avis, l’éducation constitue l’élément le plus important dans les efforts de développement”. Cette oeuvre témoigne encore une fois du dynamisme de la coopération entre les deux pays. L’école primaire de Hamramba a été financée par le consulat américain et construite par les militaires de la section-construction de bataillon de l’Us Navy Lire la suite de cette entrée »
LA FAMILLE PORTE PLAINTE CONTRE X POUR LE DECES DU JEUNE HOMME
Le Port – Après le décès du jeune Anfifoudine Aboudou, dont le cadavre a été retrouvé hier au pied de la falaise de la route du littoral, ses amis ont laissé éclater leur colère dans l’enceinte du lycée Lepervanche au Port ce matin. Une cellule d’écoute et de soutien académique a été mise en place mais cette action, assurée par des psychologues et des assistants sociaux, ne suffit pas pour répondre à toutes les questions qui se posent après ce drame.
Certains proches de la victime s’en sont pris vertement aux responsables administratifs de l’établissement, provoquant quelques dégradations au portail et dans les bureaux. Suite à quoi le lycée a été évacué et fermé au moins pour toute la journée. Les forces de police stationnent désormais devant l’établissement pour prévenir tous nouveaux débordements.
PLAINTE CONTRE X
Anfifoudine Aboudou participait vendredi dernier à une course de montagne organisée par les professeurs d’éducation physique du lycée. C’est pendant cette épreuve chronométrée que le jeune homme se serait éloigné du sentier des Anglais, entre La Possession et la Grande Chaloupe, sur plusieurs centaines de mètres pour s’approcher du sommet de la falaise. Une version que n’arrivent Lire la suite de cette entrée »
8 mars, journée de la femme: Zoom sur trois femmes
Nourou Soibaha Barwane, commerçante de mère en fille
Elle tient son magasin spécialisé dans l’alimentation près de Volo-volo, le grand marché de la capitale. Elle est, sans doute, parmi les femmes d’affaires qui comptent au niveau national. Elle, c’est Madame Nourou Soibaha Barwane qui est, également, présidente de l’association des femmes de Moroni. Cette femme s’est lancée dans les activités commerciales depuis 12 ans déjà . Une activité entrecoupée, néanmoins, par des moments de relâchement liés à l’éducation de ses enfants.
« Au début, c’était une petite affaire mais elle m’avait déjà ouvert des portes auprès des banques », se rappelle fièrement, cette femme issue d’une famille de commerçants. C’est depuis 2004, que cette mère de cinq enfants a repris à plein temps ses activités. Aujourd’hui, cette femme commerçante se réjouit de la « réussite » qu’elle a enregistrée dans le cadre de son travail. Une réjouissance nuancée, toutefois, par la crise économique qui touche le pays en général et qui a entrainé Lire la suite de cette entrée »
Soilih Mohamed Soilih prend ses fonctions de nouveau directeur de l’Ortc
Le nouveau patron de l’0ffice de radio et télévision des Comores (Ortc) a pris hier, jeudi 4 février, ses fonctions. Dans ses mots de bienvenue, le doyen de la maison et directeur opérationnel du département télévision, Ben Abdou Saïd, a rappelé à son nouveau patron la lourde tâche “de maintenir la paix dans le pays et ½uvrer pour son unité”.
Pour sa part, Soilih Mohamed Soilih, qui a déjà exercé cette même fonction, estime que ce court passage “a marqué les esprits”. Selon lui l’Ortc est “un bel outil dans une situation difficile”.
Le rôle de l’Ortc est “d’informer, éduquer et divertir” a dit le directeur. Il compte, “renouveler l’équipement, améliorer sensiblement la qualité des ressources humaines sur la base des compétences et assainir la gestion : “l’Ortc est subventionné par l’Etat comorien avec un montant annuel de 200 millions de francs dont les 160 servent à payer les salaires. Ce n’est pas saint pour nous, nous allons ½uvrer pour devenir autonome dans ce domaine”.
Conscient du fait que l’année 2010 est une année riche en événements majeurs dont la tenue tout prochainement du congrès censé harmoniser les mandats des chefs des exécutifs de l’Union et des îles, la conférence de Doha et du sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Afrique de l’Est, Soilih Mohamed Soilih assure que son institution va apporter sa contribution dans l’information de l’opinion.
/>Le directeur de l’Ortc estime en outre que les médias publics ont des responsabilités que les médias privés n’ont pas : “La liberté d’expression ne doit pas mettre en péril la paix et le développement du pays” a-t-il dit avant de préciser qu’il fallait “accompagner ces stratégies avec une attitude critique”.
Pour sa part, le ministre de l’Information Hassane Ahmed El Barwane a rappelé que le chef de l’Etat comorien, qui donne une importance capitale à l’éducation et au développement du pays, a tenu à ce que la chaine de radio et de télévision dispose de gens expérimentés et qui favoriseront la paix et la sécurité du pays.
Aux médias, Soilih Mohamed Soilih, appelle au dialogue : “Nous sommes, certes des concurrents, mais nous pouvons être des partenaires”, a-t-il proposé dans l’interview qu’il nous a accordé en marge de la cérémonie solennelle de sa prise de fonction.
source;al watwan
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Les réactions à Moroni une visite controversée… côté comorien
Un mélange de sentiments indignés et de paroles diplomatiques. Telles se résument les réactions des Comoriens quatre jours après le passage de Nicolas Sarkozy à Mayotte.
Lors d’une récente entrevue avec Luc Hallade, Ambassadeur de France à Moroni le 8 janvier dernier, nous lui avions évidemment posé la question de la venue de Nicolas Sarkozy aux Comores indépendantes. « Cette visite est prévue pour signer un accord » qui devait sortir du GTHN. Les autorités comoriennes ayant rompu ce processus pour protester contre l’organisation à Mayotte de la consultation sur la départementalisation du 29 mars, « cette visite n’avait plus lieu d’être ». L’Ambassadeur a ajouté que « dès que l’accord sera prêt, le président viendra ».
Du côté de la préfecture de Mayotte, on précise que « la partie comorienne a décidé unilatéralement de suspendre les travaux du GTHN. Les contacts ont toutefois été maintenus par la voie diplomatique, la partie française ayant confirmé sa disposition à poursuivre les travaux de ce groupe, sous réserve que la partie comorienne formule la demande de sa réactivation ».
Créé à l’initiative des Présidents comorien et français et installé à Paris le 4 juin 2008, le Gthn avait pour mission de « favoriser le développement économique conjoint de Mayotte et des Comores, d’encourager la coopération régionale dans divers domaines : police, justice, douanes, santé, éducation, sécurité Lire la suite de cette entrée »
Education. Corriger les inégalités des résultats en matière d’accès et d’apprentissage
“Pour une éducation de qualité : revue est planification des activités 2010” est le thème de la retraite organisée par le ministère de l’Education nationale du 14 au 16 janvier à l’hôtel Itsandra Beach. Ouvert par le ministre de l’Education nationale, cette retraite est organisée dans le but “d’évaluer le chemin parcouru et d’établir les nouveaux axes d’intervention dans le plan d’action 2010 afin de mener les actions pour une éducation de qualité”.
L’idée de sortir de cette retraite avec un plan d’action sectoriel des activités de l’éducation pour l’année 2010 est jugé louable car, de l’avis de la représentante de l’Unicef aux Comores, Joan French, elle permettra de disposer de toutes les interventions prévues dans l’année “ce qui donnera une vision claire et large des efforts de tous les partenaires pour dresser les problèmes cruciaux de l’éducation”. Le plan d’action doit permettre, également, d’établir un partenariat plus solide autour des priorités nationales pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement “à travers une cohérence accrue des interventions”.
Les facteurs qui influent sur la qualité de l’éducation et listés par les participants sont la prise en compte de la diversité des apprenants, le contexte économique social national, les ressources matérielles et humaines, le processus d’enseignement et d’apprentissage et les résultats et les bénéfices de l’éducation.
source:al watwan
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
GÉNÉRATION DANCEHALL

Pourquoi parle-t-on de génération dancehall ?
Les eighties furent marquées par l’installation d’anciens étudiants comoriens en France pour y travailler, fonder un foyer et élever leurs chérubins dans un environnement matériellement avantagé, ouvert d’esprit et socialement prometteur. D’autres Comoriens jadis navigateurs, ouvriers, militaires et prolétaires s’y sont installés avant les années 80 mais cette fois-ci c’est une population qui comptait plus des gens dans la classe moyenne et dont les enfants intégreraient bien l’élite nationale. Presque 30 ans après, nous observons un bug statistique, nous observons de moins en moins des compatriotes dans les hautes sphères de la société française: cadres d’entreprises, hauts fonctionnaires, profession libérale, artistes renommées, universitaires, conférenciers, élus locaux ou nationaux. L’usine à élite est-elle tombée en panne?
Le constat est d’autant plus flagrant: d’une part les parents en faisant leur mea culpa reconnaissent leur part de responsabilité sur divers manquement à l’éducation. D’autre part les chérubins n’ont pas tiré les leçons du Lire la suite de cette entrée »








