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Plan d’action national de lutte contre le travail des enfants aux Comores: « Les enfants, gage d’un pays prospère et digne »

Plan d'action national de lutte contre le travail des enfants aux Comores: « Les enfants, gage d'un pays prospère et digne »

Jeudi, s’est déroulé à l’Alliance franco-comorienne de Fomboni l’atelier de vulgarisation du Plan d’action national de lutte contre le travail des enfants aux Comores. Le gouvernorat de l’ile représenté par son commissaire aux affaires sociales Milissane Hamdia et le maire de Fomboni Elamine Ali Mbaraka, ont accueilli leurs homologues Ahamada Mbaé Ibouroi, l’administrateur national du Programme international pour l’abolition du travail des enfants aux Comores (IPEC) et Ahmed Mahmoud de l’UNICEF.
« Les enfants des Comores sont un gage d’une Union des Comores prospère et digne » a dit le commissaire aux affaires sociales dans son allocution de bienvenue et de remerciement aux institutions partenaires dont le PNUD, l’UNICEF, l’UNFPA et le BIT. « Les enfants comoriens sont exposés à l’exploitation, ils sont privés des possibilités d’obtenir l’éducation ou la formation dont ils ont besoin » a-t-il indiqué.
« L’éducation et la formation feront de ces enfants des adultes capables d’exercer pleinement leurs droits et leurs responsabilité futurs et de bénéficier d’un accès égal au travail décent » a-t-il ajouté avant de conclure « le gouvernorat de l’ile de Djoumbé Fatima que je représente ne ménagera aucun effort pour sortir l’enfant mohélien du danger de la précarité ».
Quant au Maire de Fomboni il appelé « les responsables de l’enfant au respect du droit de l’enfant et Lire la suite de cette entrée »

Indice de développement humain : les Comores au 140e rang depuis cinq ans

Indice de développement humain : les Comores au 140e rang depuis cinq ans

Parmi les critères de cet indice, l’Espérance de vie à la naissance. Les résultats de cette année parlent d’une espérance de 66.2 ans chez les comoriens. Une Durée moyenne de scolarisation de 2. 8 ans. La durée attendue de scolarisation est de 10.7 ans, c’est-à-dire le nombre d’années de scolarisation dont un enfant d’âge d’entrée à l’école peut espérer bénéficier si les taux de scolarisation par âge devaient demeurer inchangés tout au long de la vie de l’enfant. Selon les estimations de l’Unesco, le taux brut de scolarisation était de 46.4% en 2005 aux Comores. Le total des dépenses publiques consacrées à l’enseignement (courante et en capital) était estimé, en 2008, à hauteur de 7.6% du Pib du pays. Quant au revenu brut par habitant, il est de 1,176.1 dollar soit 578,5407 Fc. Dans un cadre global, c’est en matière d’éducation que les pays ont réalisé plus de performances ; puisqu’ il se trouve qu’aucun pays n’a régressé sur ce critère.

Publié en début de ce mois de novembre pour sa vingtième édition, le rapport sur l’Indice de développement humain (Idh) du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) passe en revue, pour la première fois depuis sa parution en 1990, les dernières décennies qui viennent de s’écouler. Comme l’a précisé, en introduction de ce rapport, l’Indien et prix Nobel d’économie, Amartya Lire la suite de cette entrée »

Quelles sont ces propositions qui forment votre projet de société ?

Quelles sont ces propositions qui forment votre projet de société ?

Je peux vous donner les grandes lignes de mon projet. Premièrement, vous n’êtes pas sans savoir que notre pays n’arrive pas à payer ses fonctionnaires à cause de la mauvaise gestion. C’est pourquoi dans mon projet, je prévois un assainissement des finances publiques. J’ai aussi mes idées dans les secteurs de la santé, l’éducation et l’agriculture. Je pense aussi aux infrastructures et au tourisme. Notre pays est malade et il y a beaucoup à faire.

source :

Lire l’article sur roinaka.skyrock.com

Abdou Djabir invite la population à plus de sérénité et d’entente

Abdou Djabir invite la population à plus de sérénité et d'entente

Une occasion pour le candidat et ses colistiers de tenter de proposer des solutions aux diverses questions d’ordre socio-économiques et politiques du public. Djabir a souligné l’enjeu de cette élection primaire à Djoiézi, la localité dont quatre de ses fils sont dans la compétition. Il invitera, à cet effet, la population à plus de sérénité et d’entente.

Le candidat du parti Msada, Abdou Djabir et ses trois vice-présidents ont convié les habitants de Djoiézi à un meeting, dans la soirée du dimanche dernier. Près d’une centaine de personnes ont pris part à cette réunion de campagne. Une occasion pour le candidat et ses colistiers d’apporter des réponses aux diverses questions d’ordre socio-économiques et politiques du public. Abdou Djabir donne, en fin de meeting, la parole aux citoyens dans une conférence-débat largement ouverte à l’assistance. Mais en préliminaire, il a souligné l’enjeu de cette élection primaire à Djoiézi, la localité dont quatre de ses fils sont dans la compétition. Il invitera, à cet effet, la population à plus de sérénité et d’entente.

Selon le candidat Djabir, le mandat de la présidence tournante de Mwali est un défi pour toute île qui va briguer pour la première fois de l’histoire du pays la présidence de la République. La présidente du parti Msada, Rehaïnati Halidi ayant précédé le candidat à la tribune, Lire la suite de cette entrée »

Mohamed Fazul, Candidat aux primaires : « Je suis le moins mauvais… »

Mohamed Fazul, Candidat aux primaires : « Je suis le moins mauvais... »

L’enfant de Boingoma à quelques secondes de Fomboni, s’est lancé dans la course à la magistrature suprême. A 50 ans, après la présidence de Mohéli, Mohamed Fazul vise maintenant Beit Salam. Ce préparateur en pharmacie qui s’est reconverti dans l’enseignement et par la suite dans la politique, se présente comme un des favoris du scrutin du 7 novembre prochain. Père de 4 enfants, Fazul joue la carte de l’opposition et se considère comme le moins mauvais de tous les candidats. Voici l’interview qu’il a accordée à La Gazette / HZK-Presse.
Question : Pourquoi vous êtes candidat ?

Mohamed Fazul : (Rire). Je suis candidat car j’ai des propositions à faire pour sortir de la crise séparatiste et financière qui frappe mon pays. Vu l’expérience que j’ai en étant gouverneur et président de l’île, je me vois assez mur pour prétendre à la présidence de la république.

Question : Quelles sont ces propositions qui forment votre projet de société ?

M.F. : Je peux vous donner les grandes lignes de mon projet. Premièrement, vous n’êtes pas sans savoir que notre pays n’arrive pas à payer ses fonctionnaires à cause de la mauvaise gestion. C’est pourquoi dans mon projet, je prévois un assainissement des finances publiques. J’ai aussi mes idées dans les secteurs de la santé, l’éducation et l’agriculture. Je pense aussi aux infrastructures et au tourisme. Lire la suite de cette entrée »

Mohamed Fazul, Candidat aux primaires : « Je suis le moins mauvais… »

Mohamed Fazul, Candidat aux primaires : « Je suis le moins mauvais... »

L’enfant de Boingoma à quelques secondes de Fomboni, s’est lancé dans la course à la magistrature suprême. A 50 ans, après la présidence de Mohéli, Mohamed Fazul vise maintenant Beit Salam. Ce préparateur en pharmacie qui s’est reconverti dans l’enseignement et par la suite dans la politique, se présente comme un des favoris du scrutin du 7 novembre prochain. Père de 4 enfants, Fazul joue la carte de l’opposition et se considère comme le moins mauvais de tous les candidats. Voici l’interview qu’il a accordée à La Gazette / HZK-Presse.

Question : Pourquoi vous êtes candidat ?

Mohamed Fazul : (Rire). Je suis candidat car j’ai des propositions à faire pour sortir de la crise séparatiste et financière qui frappe mon pays. Vu l’expérience que j’ai en étant gouverneur et président de l’île, je me vois assez mur pour prétendre à la présidence de la république.

Question : Quelles sont ces propositions qui forment votre projet de société ?

M.F. : Je peux vous donner les grandes lignes de mon projet. Premièrement, vous n’êtes pas sans savoir que notre pays n’arrive pas à payer ses fonctionnaires à cause de la mauvaise gestion. C’est pourquoi dans mon projet, je prévois un assainissement des finances publiques. J’ai aussi mes idées dans les secteurs de la santé, l’éducation et l’agriculture. Lire la suite de cette entrée »

Moussa Toybou a rencontré les Anjouanais résidant en Grande-Comore

Moussa Toybou a rencontré les Anjouanais résidant en Grande-Comore


En déplacement à Moroni, Moussa Toybou, le gouverneur de l’île d’Anjouan et candidat à sa propre succession a rencontré, dimanche après midi, la forte communauté anjouanaise établie dans la capitale au cours d’une réunion publique au foyer Aouladil Komor.

C’était l’occasion pour lui de faire une sorte de bilan de son premier mandat de cinq ans, écourté de 3 ans, à la tête de l’ancienne île rebelle et d’appeler en même temps les Anjouanais à lui renouveler leur confiance. Le gouverneur sortant d’Anjouan qui s’estimait être le candidat naturel de la Mouvance présidentielle dans l’île a introduit son meeting par un message vidéo du président Sambi qui avait « conseillé » les Anjouanais à « tenir Moussa Toybou ». C’était lors du deuxième anniversaire de son arrivée au pouvoir à Anjouan, c’est-à-dire, il y a un peu moins de quatre mois.

Moussa Toybou affirme avoir réalisé « beaucoup de chantiers dans l’île en deux ans de pouvoir ». « J’ai effectué des travaux pour des investissements estimés à 700 millions fc. Et cela, à partir des fonds propres prélevés sur les impôts de l’île. Vous comprendrez, donc, que si nous avions reçu le soutien des bailleurs de fonds nous aurions pu faire beaucoup plus », a-t-il déclaré à l’assistance entouré de certains de ses collaborateurs et du ministre de la Lire la suite de cette entrée »

Election des gouverneurs. Sidi : “résoudre dans l’urgence, les conflits des compétences”

Election des gouverneurs. Sidi : “résoudre dans l'urgence, les conflits des compétences”

Après l’ouverture de la campagne électorale, Ibrahima Mhoumadi Sidi s’est officiellement lancé dans la course à l’élection du gouverneur de Ngazidja. Devant quelque deux cents personnes, venues des régions de l’île, le candidat Sidi a annoncé, hier au foyer Awulad-El-Comores, les couleurs qu’il étayera en long et en large durant sa campagne, en présence de certains responsables des partis de la Mouvance dont l’Undc, le Fnj et le Mcjp. “Je défendrai trois idées essentielles qui boosteront le développement de l’île de Ngazidja et des Comores en général à savoir l’unité nationale, l’entreprenariat et l’éducation”, a fait savoir dans son discours celui qui vient de renoncer temporairement au poste de ministre de la Défense, de l’Intérieur et de l’Information, suivant les textes régissant l’élection en cours. Selon le candidat Sidi, la réconciliation nationale et la cohésion sociale instaureraient la paix dans le pays et éviteraient les conflits de compétences qu’il pense “résoudre dans l’urgence“.  »Je lutte depuis 35 ans dans la politique pour la promotion du patriotisme”, indique-t-il. Signataire mercredi dernier du code de bonne conduite, Sidi a demandé à ses sympathisants “d’éviter toutes les formes de violence vis-à-vis des sympathisants des autres candidats“. Au sujet de l’entreprenariat,  »il faudrait favoriser la création d’emploi, quitte à faire une politique d’exonération pour les entreprises qui investiraient sur le capital humain », estime-t-il. Le candidat Sidi pense qu’il Lire la suite de cette entrée »

CANDIDATS À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2010: QUI EST QUI ?

CANDIDATS À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2010: QUI EST QUI ?

Nous vous proposons ci-dessous une analyse prosopographique, faite par des portraitistes, des spécialistes en sociologie, en sociologie politique, en psychologie, en psychanalyse, etc. Ces experts ont étudié, analysé, disséqué le profil de chaque candidat. Ils ont pris en compte six critères que sont le niveau d’études (les diplômes et les circonstances d’obtention), la réussite professionnelle dans le domaine des études (le nombre d’années, et la pérennité des réalisations, l’évolution etc.), l’expérience politique, le degré de moralité, de probité, le quotient intellectuel et la personnalité des candidats. Ce sont là des critères qui sont plus que très importants pour juger une personnalité politique. Un sondage sur un échantillon représentatif de la population Mohélienne a été effectué sur place à Mohéli pour la crédibilité et la fiabilité de cette présentation.
Cette étude, réalisée en toute objectivité, prend en compte l’intégralité de la carrière de chacune des personnalités, permettra à chacun de posséder des éléments pour pouvoir mieux faire un choix plus pertinent parce qu’il sera fait en toute connaissance de cause.

Avec son baccalauréat scientifique en poche, Mme Zahariat Said Ahmed a suivi et réussi des études de STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) à l’École Nationale Supérieure (Comores). Ce qui lui a permis tout de suite d’entrer dans la vie active et dans un domaine, professeure d’éducation physique, où elle sera pendant longtemps la seule femme à y évoluer avec plus Lire la suite de cette entrée »

Diagnostic de l?enseignement supérieur


Nous terminions ce jour le tour d’horizons de la semaine de notre système éducatif avec le diagnostic de l’enseignement supérieur.

Définie dans la loi n°94-035 portant orientation sur l’éducation, à son article 30, la mission de l’enseignement supérieur est de former des cadres de haut niveau, intermédiaires ou supérieurs, dans les domaines jugés prioritaires pour le pays.

Depuis la rentrée universitaire 2006-2007, suite à la fusion des institutions d’enseignement supérieur existantes (l’Ecole d’Enseignement Supérieur de Patsy à Ndzouani EESP intégré en 2008 à l’université des Comores), l’enseignement supérieur est assuré par l’Université des Comores

Universités des Comores

L’enseignement et la recherche universitaires sont relativement récents aux Comores, puisque la quasi-totalité des bacheliers comoriens poursuivaient leurs études à l’extérieur avec toutes les contraintes que cela impliquait.

Depuis septembre 2003, les Comores disposent d’une Université créée par ordonnance n° 03-006/ PR du 08 septembre 2003. C’est un établissement public à caractère scientifique et culturel jouissant de l’autonomie administrative et financière. Elle regroupe les structures de formation supérieure existantes comme les Instituts de Formation des Enseignants et de Recherche en Education (IFERE), l’Ecole Nationale d’Administration et de Commerce (ENAC), l’Institut Supérieur de Formation et de Recyclage (ISFR) et par la création de nouvelles structures.

Ses principales missions sont les suivantes:
- Promouvoir un enseignement et une recherche qui intègrent l’ensemble des valeurs de la civilisation comorienne tout en répondant aux besoins de la population en matière de développement socio -économique et culturel,
- Faciliter le transfert Lire la suite de cette entrée »

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