Articles avec le tag ‘ua’
Comores: les résultats de la présidentielle attendus mercredi
Scrutin du 26 décembre La mouvance présidentielle ouvre sa campagne
La mouvance présidentielle est déjà en campagne pour le scrutin du 26 décembre prochain. Fraichement réunis, Baobab et Orange mènent une stratégie commune pour les élections générales et le deuxième tour des gouverneurs. « Nous attendons l’arrivée de Dr Ikililou Dhoinine pour organiser notre premier meeting », a indiqué Abdouraouf Ahmed, directeur de campagne de la mouvance à Ngazidja. Cette arrivée est prévue pour aujourd’hui lundi à 11 heures et la première réunion devrait avoir lieu dans l’après-midi. Au stade Ajao, les sympathisants de Baobab et Orange essayeront de convaincre les comoriens pour ce premier meeting après la “réunification de la mouvance”. “Comme nous menons une campagne commune, Ikililou Dhoinine et Mouigni Baraka vont s’exprimer l’un après l’autre dans ce meeting d’ouverture”, a tenu à préciser Abdouraouf Ahmed.
Selon un communiqué diffusé le 18 novembre, la direction de campagne de Ikililou Dhoinine s’étonne de la démarche des candidats de l’opposition et de Mohamed Larif Oukacha d’adresser une lettre à l’Union africaine (Ua) où ils ne reconnaissent pas les primaires (voir notre livraison du 19 novembre 2010). “Il faut donc s’étonner de cette lettre écrite onze jours après le premier tour et juste après la requête du candidat Djabir qui a eu pour conséquence le reclassement de ce dernier en troisième position au lieu de Bianrifi Tarmidi. Pourquoi faire une requête, être suivi par Lire la suite de cette entrée »
Comores : LA DIRECTION DE CAMPAGNE D’IKILILOU COMMUNIQUE
MORONI LE, 18 NOVEMBRE 2010
C’est donc avec étonnement que nous apprenons ce que d’aucuns appelleront un coup d’éclat de l’opposition mais qui pour l’essor de la démocratie comorienne ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau. Car si les élections n’étaient pas choses sérieuses nous aurions volontiers cru à une plaisanterie en ces temps de crispation.
Il faut donc s’étonner de cette lettre écrite onze jours après le premier tour et juste après la requête du candidat Djabir qui a eu pour conséquence le reclassement de ce dernier en troisième position au lieu de Bianrifi Tarmidi. Pourquoi faire une requête, être suivi par les juges suprêmes et finalement demander l’annulation de ces primaires ? Pourquoi on se le demande. Chercherait-on à renforcer le mythe tenace de l’instabilité permanente des Comores que l’on ne s’y prendrait pas autrement !
Car on propose au final de remettre en cause le chronogramme acquis dit-on « de haute lutte ».
Il faut rappeler au « collectif des candidats Lire la suite de cette entrée »
Elections harmonisées : les dates du 7 novembre et du 26 décembre sont maintenues
Les élections présidentielles et des gouverneurs des îles auront bel et bien lieu aux dates prévues. C’est le rapporteur du Comité de suivi, Houmedi Msaidié, qui l’a annoncé à la sortie de la rencontre qui a réuni, hier à la présidence de l’Union, la Ceni, le Comité de suivi, le gouvernement, les exécutifs des îles, l’Ua, le Pnud, l’Union européenne (représentée par l’ambassade de France à Moroni) et les autres parties prenantes impliquées dans le processus qui doit mener aux élections harmonisées. La date du premier tour des gouverneurs des îles et des primaires présidentiels qui était fixée au 7 novembre prochain est toujours maintenue, tout comme celle du deuxième round prévu au 26 décembre. “L’objectif était d’aboutir à un consensus sur le chronogramme du scrutin et de se mettre d’accord sur l’option de la révision des listes électorales qui constitue une étape cruciale dans ce processus électoral. Je tiens à le confirmer que, effectivement, à l’issue de notre rencontre, nous sommes mis d’accord de maintenir les dates du 7 novembre et du 26 décembre”, a déclaré Houmedi Msaidié. Il affirme, par ailleurs, qu’il n’aura pas une refonte du fichier électoral, mais que toutes les parties se sont mises d’accord de procéder à un assainissement simple qui nécessiterait vingt jours de travaux, avec à la clé 200 millions de nos francs. “Les parties Lire la suite de cette entrée »
Elections harmonisées : les dates du 7 novembre et du 26 décembre sont maintenues
Les élections présidentielles et des gouverneurs des îles auront bel et bien lieu aux dates prévues. C’est le rapporteur du Comité de suivi, Houmedi Msaidié, qui l’a annoncé à la sortie de la rencontre qui a réuni, hier à la présidence de l’Union, la Ceni, le Comité de suivi, le gouvernement, les exécutifs des îles, l’Ua, le Pnud, l’Union européenne (représentée par l’ambassade de France à Moroni) et les autres parties prenantes impliquées dans le processus qui doit mener aux élections harmonisées. La date du premier tour des gouverneurs des îles et des primaires présidentiels qui était fixée au 7 novembre prochain est toujours maintenue, tout comme celle du deuxième round prévu au 26 décembre. “L’objectif était d’aboutir à un consensus sur le chronogramme du scrutin et de se mettre d’accord sur l’option de la révision des listes électorales qui constitue une étape cruciale dans ce processus électoral. Je tiens à le confirmer que, effectivement, à l’issue de notre rencontre, nous sommes mis d’accord de maintenir les dates du 7 novembre et du 26 décembre”, a déclaré Houmedi Msaidié. Il affirme, par ailleurs, qu’il n’aura pas une refonte du fichier électoral, mais que toutes les parties se sont mises d’accord de procéder à un assainissement simple qui nécessiterait vingt jours de travaux, avec à la clé 200 millions de nos francs. Lire la suite de cette entrée »
Élections aux Comores dures à financer
Les Comoriens doivent élire en novembre et décembre prochains le président de l’archipel ainsi que les gouverneurs des trois îles.
S’exprimant au nom du Comité de suivi (CS) mis en place par l’UA, Mourad Taiati a appelé le gouvernement de l’Union et ses partenaires à "un effort supplémentaire pour augmenter leurs contributions".
"C’est du financement que dépend le déroulement du processus électoral", a déclaré le diplomate tunisien au cours d’une conférence de presse à Moroni, la capitale de l’archipel.
Seuls 1,3 M d’euros sont déjà réunis, à deux mois des élections, sur un budget total estimé à 2,8 M d’euros, selon lui.
Les principaux bailleurs de fonds de ces élections sont le gouvernement comorien, l’Union européenne, la Ligue des Etats arabes, l’Organisation de la Francophonie, le PNUD et la France.
Source : lefigaro.fr
Lire l’article sur wongo.skyrock.com
Élections aux Comores dures à financer

L’Union africaine (UA), qui parraine l’accord sur l’organisation d’élections aux Comores, a appelé aujourd’hui à des contributions "supplémentaires" des bailleurs de fonds de l’archipel en vue de réunir les fonds nécessaires au déroulement des scrutins prévus à la fin de l’année.
Les Comoriens doivent élire en novembre et décembre prochains le président de l’archipel ainsi que les gouverneurs des trois îles.
S’exprimant au nom du Comité de suivi (CS) mis en place par l’UA, Mourad Taiati a appelé le gouvernement de l’Union et ses partenaires à "un effort supplémentaire pour augmenter leurs contributions".
"C’est du financement que dépend le déroulement du processus électoral", a déclaré le diplomate tunisien au cours d’une conférence de presse à Moroni, la capitale de l’archipel.
Seuls 1,3 M d’euros sont déjà réunis, à deux mois des élections, sur un budget total estimé à 2,8 M d’euros, selon lui.
Les principaux bailleurs de fonds de ces élections sont le gouvernement comorien, l’Union européenne, la Ligue des Etats arabes, l’Organisation de la Francophonie, le PNUD et la France.
source:AFP
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Sommet de l’Union africaine. Sambi lie le sort de Mayotte à la stabilité des Comores

Au sommet de Kampala, en Ouganda, les chefs d’État de l’Union africaine ont décidé de renforcer les troupes de l’Union africaine déjà présentes à Mogadiscio, en Somalie, sous mandat de l’Onu, de donner plus de moyens d’action au gouvernement transitoire pour contrer les islamistes, maîtres de la plus grande partie du pays.
Les chefs d’Etat de l’Ua, réunis tard lundi soir, ont entériné en particulier l’envoi de 2.000 soldats en renfort des 6.000 chargés aujourd’hui de repousser les assauts des islamistes Shebab à Mogadiscio.
L’Ouganda, dont la capitale Kampala a été frappée le 11 juillet par un double attentat revendiqué par les shebab (76 morts), devrait envoyer la plus grande partie des renforts. Le président Ahmed Abdallah Sambi a saisi l’occasion pour “rendre un hommage mérité a nos frères, les Présidents du
Soudan et du Tchad, pour avoir permis le retour de la paix entre leurs deux pays, au bénéfice de leurs peuples et de la région toute entière, tout en émettant également le souhait de voir nos efforts couronnés de succès dans la recherche d’une paix durable en Somalie, ce pays frère qui a tant souffert”.
Le président a plaidé pour la situation socio-économique et politique des Comores. “Avec la paix retrouvée, dit-il, l’Union des Comores s’est engagée dans des reformes structurelles en vue de relancer la croissance économique pour lutter efficacement contre la pauvreté”. Le président a parlé Lire la suite de cette entrée »
LE PRESIDENT DES COMORES PARLE, LA DEPARTEMENTALISATION DE MAYOTTE PASSE
Un bis repetita qui risque de rester encore une fois lettre morte, car le président français, Nicolas Sarkozy ( en dieu de la terre) a d’ores et déjà tranché lors de son passage éclair à Mayotte au mois de janvier dernier, en déclarant monarchiquement : « Je veux être entendu ici et ailleurs. Je ne laisserai à personne à aucune puissance étrangère le droit de décider de qui serait français et de qui ne le serait pas. » Et de conclure magistralement, « Mayotte c’est la France, Mayotte restera française ». Ainsi la résolution Sarkozienne annule et remplace la résolution onusienne nº3385(xxx) qui protégeait l’intégrité territoriale des Comores.
Quel chef d’Etat africain osera t-il alors demander le respect d’une résolution rendue caduque par celle de leur chef ? de leur dieu ?
Le chef d’Etat comorien a péché en évoquant l’île comorienne de Mayotte, dans son discours. Il ne peut pas Lire la suite de cette entrée »
PETITION DES COMORIENS DE MAYOTTE
Oui à la majorité pour construire!
Oui au respect de l’article 1 de la loi du 01 mars 2010!
Constatons que le pays n’est pas en crise, puisque les institutions fonctionnent et qu’un pouvoir intérimaire à partir du 26 mai à 00 heures, courant jusqu’à l’investiture du nouveau président de l’union, des vice-présidents et des gouverneurs, vient lever les incertitudes constitutionnelles.
Rappelons l’inefficacité du dialogue initié par l’UA et l’OIF comme méthode de résolution de la crise séparatiste, les longues souffrances physiques et morales subies par les comoriens,la longue paralysie du pays,la grande débauche d’énergie, engendrées, au détriment de l’impératif de décollage socio-économique.
Dénonçons l’hypocrisie et la partialité de la communauté internationale qui avait permis à des dictateurs sans légitimité des urnes, durant la sombre période séparatiste de prendre des décisions gravissimes pour les Comores en dehors de toute exigence de consensus.
Rejetons ainsi catégoriquement l’exigence de consensus portée par l’opposition vague et sans représentation légitime (1 seul député de l’opposition sur 24, un gouverneur de Ngazidza en perte de légitimité), relayée par l’UA et l’OIF, vécu comme une tentative de déni de la volonté de la majorité des comoriens.
Demandons à la communauté internationale, en particulier l’UA et l’OIF, de ne pas se rendre complice d’une entreprise de contournement par l’opposition comorienne de la volonté de la majorité des comoriens en Lire la suite de cette entrée »








