Articles avec le tag ‘thone’

Decès du Dr Assad : Les raisons de sa disparition ne sont pas encore déterminées

Le docteur Assadi Saïd Omar est décédé hier, mercredi 12 janvier en mi-journée à l’hôtel Ravinal au sud de Moroni. Joint au téléphone par notre équipe pour connaître les circonstances du décès de ce médecin, le procureur de la République, Soilihi Mahamoud dit qu’il est trop tôt pour déterminer s’il s’agit d’un meurtre ou d’une mort naturelle.
Au moment où nous mettions sous presse, le corps du défunt se trouvait à l’hôpital pour autopsie afin de déterminer les circonstances exactes de son décès. “En attendant le rapport des médecins, nous avons ouvert une enquête pour homicide“, a confié hier après-midi le procureur Soilihi.
Rappelons que le docteur Assad Saïd Omar se trouvait en liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire après avoir passé plus deux mois de détention pour “complicité de faux témoignage“, selon le chef d’inculpation, dans l’affaire de l’assassinat du lieutenant-colonel Combo.
C’est quelques jours après l’ouverture de l’information judiciaire sur le meurtre du lieutenant-colonel que le médecin a comparu au bureau du juge d’instruction Rachadi Mchangama afin d’être entendu comme témoin. Le lendemain de cette comparution, le docteur Assadi a été convoqué une deuxième fois au cabinet du juge toujours en qualité de témoin. A la suite de cette seconde audition, il avait été mis en détention à la maison d’arrêt de Moroni.
Source : Al-watwan N° 1684 du jeudi 13 janvier 2011

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

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Comores: le chef d’état-major refuse son inculpation, se réfugie dans une école militaire

Comores: le chef d'état-major refuse son inculpation, se réfugie dans une école militaire

Le chef d’état-major refuse son inculpation, se réfugie dans une école militaire

MORONI – Le chef d’état-major de l’armée comorienne a refusé mardi son inculpation et a trouvé refuge dans une école militaire, à l’issue de son audition à Moroni par un juge dans le cadre d’une enquête sur le meurtre d’un haut gradé de l’armée, a-t-on appris de sources concordantes.

Le général Salimou Amiri s’est rendu mardi matin au tribunal de Moroni pour y être entendu par le juge en charge de l’enquête sur le meurtre du colonel Ayouba Combo, assassiné mi-juin par des inconnus à son domicile de Moroni, a constaté le correspondant de l’AFP.

A l’issue de cette audition d’environ trois heures, le juge Rashad Shangama a signifié au général Salimou son inculpation et son arrestation, que ce dernier a refusé.

« Je suis allé de bonne foi et par respect dans le bureau du juge qui m’avait convoqué », a expliqué le chef d’état-major, interrogé au téléphone par l’AFP.

« C’est lui qui aurait dû venir dans mon bureau. Et ce n’est pas à lui seul de décider de mon inculpation », a estimé le général Salimou.

Les gardes du corps de l’officier supérieur se sont alors opposés physiquement à son Lire la suite de cette entrée »

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Comores: nouvelle impasse des négociations sur le calendrier électoral

Comores: nouvelle impasse des négociations sur le calendrier électoral

FOMBONI (Comores) – Des négociations ont de nouveau tourné court mardi à Moroni entre le gouvernement fédéral comorien et les exécutifs des trois îles de l’archipel pour fixer le calendrier électoral après la fin théorique, mercredi, du mandat du président Sambi, a-t-on appris de sources officielles.

La délégation de l’île de Mohéli a quitté la salle après avoir estimé que ses conditions n’étaient pas suffisamment prises en compte par la partie gouvernementale et la communauté internationale, selon plusieurs participants à la réunion.

"Je regrette que les négociations n’aient pas abouti. L’entière responsabilité en incombe à Mohamed Ali Said (chef de l’exécutif de Mohéli) qui feint d’ignorer les réformes institutionnelles intervenues", a déclaré à l’AFP Me Fahmi Said Ibrahim, membre de la délégation de la majorité présidentielle, joint au téléphone par l’AFP.

"Nous ne sommes pas concernés par les réformes de (Ahmed Abdallah) Sambi", a déclaré Abdourahim Ben Cheikh Achiraf, le ministre de l’Intérieur de Mohéli et membre de la délégation de l’île à ces pourparlers.

Ces discussions, menées avec le soutien de la communauté internationale et de l’Union africaine (UA), avaient repris lundi soir.

M. Sambi a obtenu en mars la prolongation de sa présidence jusqu’à fin 2011, au terme d’une réforme constitutionnelle contestée et d’un Congrès boycotté par l’opposition.

La Cour constitutionnelle, plus haute juridiction du pays, a jugé début mai que ce mandat expirait effectivement le 26 mai, mais Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : LE LOGEMENT DU COMMISSAIRE ACHIRAFI INCENDIE

COMORES : LE LOGEMENT DU COMMISSAIRE ACHIRAFI INCENDIE

Le logement du commissaire Abou Achirafi, patron de la sûreté nationale, a été victime dans la nuit de jeudi à vendredi, d’un incendie d’origine criminelle qui s’est déclaré vers 3 heures du matin au quartier Oasis au nord de Moroni, d’après plusieurs témoignages recueillis sur place par Albalad. Aucune perte humaine n’a été enregistrée mais les dégâts matériels sont énormes, tout est parti en fumées, a-t-on constaté vendredi matin.
Les deux enfants de M. Achirafi, Walid et Dania, traumatisés par le drame, ont été évacués, sous oxygène, le même jour vers Mayotte, après quelques heures passées au centre hospitalier d’El Maarout.

Détresse respiratoire

Les deux enfants âgés respectivement de 4 et 7 ans souffraient t d’une « détresse respiratoire » engendrée par « une intoxication » due à la fumée, d’après le Dr Ridhoine Mohamed, médecin anesthésiste qui a examiné les gamins avant leur transfert à l’hôpital de Mamoudzou où ils seraient en soins intensifs, selon un proche de M, Achirafi, joint au téléphone, vendredi.
« J’entendais des gens crier au secours. J’avais tellement peur car je croyais que c’étaient des voleurs. Ce n’est que quelques minutes après que j’apprenais qu’il s’agissait bien d’un incendie déclaré tout près de notre maison », a expliqué un témoin oculaire.
Les nombreux voisins qui avaient assisté à l’incendie affirment que le feu s’est déclaré à partir de la porte principale du bâtiment avant de pénétrer dans la Lire la suite de cette entrée »
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