Articles avec le tag ‘terrains’

COMORES : DECLARATION SUR LES LUTTES CONTRE LA VIE CHERE A MAYOTTE

COMORES : DECLARATION SUR LES LUTTES CONTRE LA VIE CHERE A MAYOTTE

Cela fait plus de quinze jours que les maorais s’insurgent contre les dures conditions d’existence qu’ils connaissent. Les manifestations sont devenues une « grève quasi générale qui rassemblent régulièrement plusieurs milliers de personnes » (Philippe Leymarie dans son article du 06/10/2010 « la révolution des mabawas »). Les affrontements entre les manifestants se multiplient et la brutalité des policiers éclate au grand jour. L’Etat français a lancé des blindés contre des manifestants pacifiques, usent et abusent de leurs flash-balls, ces armes supposées inoffensives qui tirées à bout portant n’en restent pas moins extrêmement dangereuses : un enfant de neuf ans a ainsi perdu un ½il obligeant l’Etat français à mettre un gendarme en examen. La situation s’est sensiblement aggravée, des élus maorais, contraints de se solidariser avec le mouvement de protestation se sont faits molestés. La grève a pris un tour politique avec la revendication du départ du Préfet français officiant à Mayotte et l’émergence de slogans anticolonialistes.
 
/>Le Comité Maore 

• Se solidarise pleinement avec les maorais en lutte pour l’amélioration de leurs conditions d’existence. 
• Observe que très peu de français de France prennent part au mouvement de protestation, ce qui traduit une réalité économique et sociale typiquement coloniale. Et il faut souligner que la séparation Mzungu – Baco crée une société bipolarisée rappelant à maints égards l’apartheid.
• Estime que la lutte contre la vie chère est au fond une vive protestation contre un droit commun français inapplicable à Mayotte. La France et ses affidés maorais ont vendu des illusions à des maorais qui ne percevaient pas bien dans quelle galère, ils allaient s’embarquer. Car, pour prendre un exemple, les lois françaises sur la propriété des terrains et des maisons familiales abouti à dépouiller les maorais au profit d’immigrés français.
• Affirme avec force que même si la situation des simples gens à Maore est meilleure que dans les autres îles du pays, les destinées du peuple de l’Archipel ne connaîtront un sort enviable que dans l’unité et la prospérité de tous.
• S’étonne de la trop faible couverture de la révolte des maorais par les médias nationaux, en premier lieu les médias d’Etat et invite à changer cet état de fait.
• Demande à ceux qui ont les rennes de l’Etat comorien à manifester une profonde et large solidarité envers nos compatriotes maorais.
• Rappelle avec insistance que l’orientation « UN ETAT DEUX ADMINISTRATIONS » offre un cadre raisonnable de négociation entre toutes les parties prenantes pour autant que la France rompe avec sa position extrémiste consistant à imposer par la force son fait accompli et concède à discuter du fond de la question de l’île comorienne de Mayotte

Le Comité Maore
Moroni le 13 octobre 2011
source (sans la photo) : blogidris

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

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COMORES : DECLARATION SUR LES LUTTES CONTRE LA VIE CHERE A MAYOTTE

COMORES : DECLARATION SUR LES LUTTES CONTRE LA VIE CHERE A MAYOTTE

Cela fait plus de quinze jours que les maorais s’insurgent contre les dures conditions d’existence qu’ils connaissent. Les manifestations sont devenues une « grève quasi générale qui rassemblent régulièrement plusieurs milliers de personnes » (Philippe Leymarie dans son article du 06/10/2010 « la révolution des mabawas »). Les affrontements entre les manifestants se multiplient et la brutalité des policiers éclate au grand jour. L’Etat français a lancé des blindés contre des manifestants pacifiques, usent et abusent de leurs flash-balls, ces armes supposées inoffensives qui tirées à bout portant n’en restent pas moins extrêmement dangereuses : un enfant de neuf ans a ainsi perdu un ½il obligeant l’Etat français à mettre un gendarme en examen. La situation s’est sensiblement aggravée, des élus maorais, contraints de se solidariser avec le mouvement de protestation se sont faits molestés. La grève a pris un tour politique avec la revendication du départ du Préfet français officiant à Mayotte et l’émergence de Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : COMMUNIQUE CONTRE LES REPRESSIONS DES MANIFESTATIONS A MAYOTTE

COMORES : COMMUNIQUE CONTRE LES REPRESSIONS DES MANIFESTATIONS A MAYOTTE

photo : Flash Info Mayotte
 
L’organisation des droits de l’homme SOS DEMOCRATIE COMORES dénonce les répressions barbares et sanguinaires des manifestations légitimes contre la vie chère à Mayotte.
Nous exprimons toute notre solidarité envers les travailleurs et nos frères Maho­rais mobilisés contre la vie chère, contre le mépris et pour leur dignité.
 
Face aux revendications légitimes des travailleurs comoriens de Mayotte, notre ancienne puissance coloniale qui a mis en place comme à son habitude, un impressionnant dis­po­si­tif de répression destiné à ter­ro­ri­ser les femmes et les hommes qui ne demandent que leurs conditions de vie soient améliorées.
La réponse du Préfet, de la Ministre d’Outre-mer et le black-out médiatique organisée expriment clairement la volonté de l’état français de soumettre, par tous moyens, les Travailleurs et le peuple comorien de Mayotte au diktat des importateurs dis­tri­bu­teurs. Domination éco­no­mi­que, domination culturelle et répression : telles sont les méthodes employées dans les dernières colonies françaises.
 
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COMMUNIQUE CONTRE LES REPRESSIONS DES MANIFESTATIONS A MAYOTTE

COMMUNIQUE CONTRE LES REPRESSIONS DES MANIFESTATIONS A MAYOTTE

L’organisation des droits de l’homme SOS DEMOCRATIE COMORES dénonce les répressions barbares et sanguinaires des manifestations légitimes contre la vie chère à Mayotte.
Nous exprimons toute notre solidarité envers les travailleurs et nos frères Maho­rais mobilisés contre la vie chère, contre le mépris et pour leur dignité.
Face aux réven­di­ca­tions légitimes des travailleurs comoriens de Mayotte, notre ancienne puissance coloniale qui a mis en place comme à son habitude, un impressionnant dis­po­si­tif de répression destiné à ter­ro­ri­ser les femmes et les hommes qui ne demandent que leurs conditions de vie soient améliorées.
La réponse du Préfet, de la Ministre d’Outre-mer et le black out médiatique organisée expriment clairement la volonté de l’état français de soumettre, par tous moyens, les Travailleurs et le peuple comorien de Mayotte au diktat des importateurs dis­tri­bu­teurs. Domination éco­no­mi­que, domination culturelle et répression : telles sont les méthodes employées dans les dernières colonies françaises.
C’est la fin des illusions de la propagande sur les « bienfaits » de la départementalisation de Lire la suite de cette entrée »
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31 mars 2011 : la Nakba comorienne

31 mars 2011 : la Nakba comorienne


Ce 31 mars 2011, Mayotte, cette quatrième île de l’archipel des Comores, devient le 101e département français. Plusieurs manifestations sont prévues pour marquer cet évènement et la Ministre française de l’Outre-mer sera de la partie. C’est un bonheur pour le mahorais et un malheur pour les comoriens a écrit un mahorais dans ce blog. En effet, ce dernier a si bien résumé la situation, cette départementalisation s’est faite sur le dos des Comores, un pays écartelé, déstabilisé à outrance, humilié, meurtri et aujourd’hui démembré.

En fait ce 31 mars 2011 constitue le jour de la Nakba comorienne, similaire à la Nakba palestinienne qui correspond au jour de la création de l’État israélien le 14 mai 1948. En arabe, Nakba, signifie « catastrophe ». Et la départementalisation de Mayotte est véritablement une catastrophe pour les Comores. Elle marque le début de la dépossession des terrains des mahorais qui à long terme seront étrangers chez eux, comme le sont actuellement, les « Cafres » d’origine malgache ou africaine dans l’île de la Réunion. Elle accentuera la déstabilisation politique, économique et sociale des trois îles indépendantes des Comores. D’un côté, le « département français de Mayotte » avec un budget annuel de près de 1 milliards d’euros et de l’autre côté , trois îles quatre fois plus peuplées que Mayotte qui disposent d’un budget annuel d’environ 70 millions d’euros. Ainsi, l’eldorado mahorais attirera de plus en plus de candidats à l’immigration qui se déverseront sur Lire la suite de cette entrée »

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FOOT BALL: Violence et fair-play: Le Commissariat au sport rompt le silence

Lors de la cérémonie d’ouverture de l’assemblée générale ordinaire de la Fédération Comorienne de Football (FCF) tenue à Itsandra, les allocutions prononcées à cette occasion gravitaient autour de plusieurs thèmes. Celui qui a retenu l’attention de l’assistance c’est la violence (perpétrée dans et autour des stades), développé par le secrétaire général du Commissariat National à la Jeunesse et aux Sports. 
Dans son intervention, le secrétaire général, Moumini Soiulihi a d’abord souligné la place de la discipline dans le monde et aussi aux Comores : « Dans l’Archipel, le football est une discipline phare. Un petit espace de quelques mètres carrés suffit aux gosses des Comores profondes de s’adonner à leur passe temps favori ». 
Mais le constat sur le bilan moral de notre football de ces dernières années est amer parce que des violences gratuites et la corruption y règnent en maître. Les premières victimes sont les arbitres. Des voix s’élèvent pour prôner le quadrillage des stades par les forces de l’ordre comme barrage aux fauteurs de troubles. « Est-ce La solution ? », s’interroge le SG du Commissariat. Il ajoute « Si cela continue, il faudra placer un gendarme derrière chaque arbitre, dans sa vie au quotidien ».

Relégation et emprisonnement, indispensables
Il est évident que dirigeants, joueurs et supporters doivent connaitre le règlement mais aussi et surtout en avoir la foi. Les sanctions (fermeture des terrains, relégations des équipes, poursuites judiciaires avec la Fédération comme partie civile, etc.) doivent être très strictes et équitables. Lire la suite de cette entrée »

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Un conte de Noël venu des Comores

Il suffit souvent d’un tout petit rien, de quelques concours de circonstances, pour qu’un joueur bascule de l’anonymat le plus total au feu des projecteurs. Une sélection, un but et tout le monde ou presque connaît votre nom. Cette belle histoire, c’est celle d’une poignée de footballeurs chaque année. Pour ces derniers jours de 2010, FIFA.com a décidé de vous narrer celle de Mohamed M’Changama, jeune attaquant franco-comorien dont les trois derniers mois ont ressemblé à s’y méprendre à un conte de Noël. Il était une fois le petit Mohamed, né le 9 juin 1987 à Marseille de parents comoriens. Très vite, lui et Youssouf, un frère de trois ans son cadet, ne rêvent que de ballon rond. Sauf que si le talent du benjamin est très vite repéré, celui de l’aîné est en sommeil. Nombreux sont ceux qui pensent que le jeune garçon ne peut rêver d’une carrière professionnelle. Momo se tourne donc vers les études et ne pense qu’à s’amuser avec ses amis sur les terrains de la cité phocéenne. À tous justes 20 ans, il évolue à Aubagne, en Division d’Honneur régionale, le septième échelon français. Il y effectue deux belles saisons, ponctuées de dizaines de buts et attire l’attention du club de Gardanne, en CFA2, deux divisions au-dessus. L’attaquant est toujours amateur mais se bat comme un beau diable dès qu’il s’agit d’affronter la réserve d’une équipe pro. On ne sait jamais… « Je n’ai pas eu la même chance que mon frère en intégrant un centre de formation », admet-il dans un Lire la suite de cette entrée »
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Réunion. Chamité : « nous sommes déjà avertis »

roman,times; »>Après la cuisante défaite des C?lacanthes face aux Chipolopolo, Le coach de l’équipe national de football, Mohamed Chamité Abdérémane s’entretenu avec les autres techniciens des clubs de D1 de la ligue de Ngazidja. « On est déjà avertis par la Zambie. Nous avons un niveau très faible pour concurrencer à présent ces équipes. Mais cela est possible pourquoi pas si on se met tous au travail», a sollicité Mohamed Chamité.

roman,times; »> 

roman,times; »>L’objet de cette réunion était de faire le bilan des deux dernières rencontres des C?lacanthes et faire un mis au point du prochain match Comores ? Mozambique qui a lieu le 9 octobre à Mitsamiouli. Cet échange a été très enrichissant pour le coach national et d’espoir selon les autres techniciens. « Si nous réussirons à organiser des journées de réflexions du genre, nous réussirons à limiter les dégâts sur les terrains », a dit Jacky Ahmed, coach de Volcan club de Moroni.

roman,times; »> 

roman,times; »>Les conditions de préparations des compétions internationales et continentales ont fait aussi l’objet de cette assise sportive. Selon Halifa Mlamali, ancien international comorien, il est très tôt pour les Comores d’espérer un miracle. Par rapport au niveau actuel des joueurs comoriens, « nous devons nous préparer pendant au moins un an pour disposer des joueurs dignes d’internationaux », propose-t-il. Cependant, Zakaria Adam, technicien à l’académie de la Fifa rappelle que le Lire la suite de cette entrée »

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Injs. Après l?étude du projet, la collecte des financements

Après l’étude du projet de réalisation d’un espace de compétition de spécialités athlétiques aux Comores, Pierre Remon, consultant en expertise de terrains desport, a remis le dossier de sa mission au comité de suivi de ce projet. Au cours d’une conférence de presse qui a eu lieu au Select, Pierre a évoque les particularités, les modes opératoires et le budget (300 millions fc) estimé réaliser ce projet. Selon le consultant, le projet peut être expansif. Mais, « j’ai mené une étude centrée sur la création d’une piste synthétique de 400 m, de six couloirs qui sera homologuée par la Fédération internationale d’athlétisme ou Iaaf. Le cout du projet est de 806.000 dollars », a précisé Remon. Cet équipement sportif sera localisé dans l’enceinte de l’Institut national de la jeunesse et des sports.

« Devant la presse, Hilmi Aboud, président de la Fédération comorienne d’athlétisme a rappelé l’importance de la construction de cet équipement aux Comores. Depuis 1998 jusqu’en 2009, le répertoire des champions ne cesse d’augmenter. « Nous comptons des champions régionaux et continentaux en l’occurrence Feta Ahamada, Djamchi Athoumani, Djaffar, Zalhata Djamaleddine, Youssouf Mhadjou et Jeannot Bacar entre autres. Nous devons donc disposer d’un espace digne d’une compétition continentale et internationale ». a dit Hilmi.

Après l’élaboration de ce projet, « ce dernier sera déposé ce 30 septembre au conseil international Olympique pour validation avant les débuts des travaux prévus pour début juin 2011 », affirme Alain Le Garnec, membre du comité de suivi du projet. Un Lire la suite de cette entrée »

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L’affaire « d’une fille adoptée » qui s’accapare de l’héritage à Mohéli

Elle s’appelle Mafy Goge mais après avoir falsifié ses pièces d’identité, elle s’appelle actuellement Marcelle Efante. Elle, c’est la fille qui serait adoptée par une certaine Certrud Marie Efante qui aurait eu deux fils parmi lesquels Jean Efante connu à Mohéli, sous le nom de Nano.

Ce sont des anciens colons français qui ont préféré rester dans le village de Mbatsé à Mohéli après l’indépendance des Comores. Nano a laissé après sa mort, 7 enfants avec tous les terrains qu’il avait lui-même hérité de sa mère Certrud Marie Efante. Mais Mafy, la fille adoptée qui a sa résidence à La Réunion aurait selon des témoins, falsifié des documents pour prouver qu’elle a hérité de Marie Efante tous ses terrains et interdit aux fils et filles de Nano de mettre leurs pieds dans ces domaines.

Colin l’un des fils de Nano vient de passer plus de 24h dans les locaux de la gendarmerie pour avoir selon lui, pris quelques noix de coco dans un terrain qui appartient à sa grand-mère Mma Nano. Il convient de noter que la dernière descente avant d’arriver à Mbatsé se nomme « Mlima wa Mma Nano » qui signifie [la pente de Mma Nano].

Mouayad Salim
Publié par: HZK-Presse: 01/09/2010 – 23:25:59

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