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COMORES : Les cybers dénoncent des prix “trop élevés”
200.000 francs d’abonnement mensuel. Les cybers dénoncent des prix “trop élevés” des services de la fibre optique
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“Aucun détenteur de cyber n’arrive à gagner 10.000 francs par jour pour l’internet, nous faisons payer au client 250 à 300 francs l’heure. Comment pourrons nous payer un abonnement mensuel de 200 000fc?“.   “Je paie 75.000 Fc de loyer par mois, 35.000 de facture d’électricité, 80.000 de patente, sans compter les salaires de mes employés. C’est donc plus de 300.000 francs que je dépense chaque moisÂ
Les gérants des cybers, ces vendeurs détaillants de la connexion à internet, sortent de leur réserve, moins de deux semaines après la commercialisation de certains services de la fibre optique, pour dénoncer la “cherté“ du haut débit. Pourtant, recherché pour un accès facile à la communication via internet entre les Comores et le reste du monde, les tarifs font grincer des dents dans les milieux des cybers. Le 26 mai dernier, lors de la cérémonie officielle de lancement du réseau de la fibre optique, le président sortant Ahmed Abdallah Sambi, avait déclaré trouver ces tarifs “trop élevés en rappelant que la communication était une nécessité et que les prix devraient donc être les plus accessibles possibles à tout le monde.Â
Le tarif de l’abonnement des services de la fibre optique est fixé à un prix forfaitaire mensuel de Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Les cybers dénoncent des prix “trop élevés”
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Marseille : imbroglio autour d’une défunte à la fausse identité
Depuis plus de deux mois, le corps d’une Comorienne, décédée brutalement, attend de reposer en paix. Et ses filles commencent à s’impatienter. Il est vrai que cette femme de 51 ans vivait depuis une trentaine d’années à Marseille sous une fausse identité. Le 2 mars, elle meurt d’un arrêt cardiaque. Comme le veut la coutume musulmane, ses deux filles souhaitent le faire rapatrier le plus rapidement possible aux Comores, où elle doit être enterrée. Problème : une plainte, déposée par une homonyme dont l’identité aurait été usurpée depuis trente ans refait surface.
C’est grâce à ce nom – que 8autres personnes semblent aussi avoir utilisé – que la défunte avait pu s’installer en France. Le procureur est donc saisi et le corps placé au funérarium. Depuis, c’est une véritable bataille juridique qui se joue autour de ce corps. Les filles de la défunte qui ont Lire la suite de cette entrée »
COMORES / France : Une belle histoire franco-comorienne
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Il était une fois dans le Nyumakele, la famille Combo qui comprenait dix membres : le père Combo, la mère Combo, six filles et deux garçons. Elle vivait mal, très mal, depuis le départ des Blancs de la société coloniale de Bambao. En effet du temps des Blancs, le père, la mère et les quatre premiers enfants, qui étaient nés déjà à cette époque, travaillaient aux alambics ou à la cueillette des fleurs d’ylang. Ils gagnaient tant bien que mal leur pitance. Il n’était pas question de scolariser les enfants, car ça aurait fait des bras en moins et donc des sous en moins dans la Famille Combo. Quand les Blancs sont partis pour cause d’indépendance, le fils ainé des Combo, âgé alors de 19 ans, supplia Mshangou (Monsieur Ango) de l’emmener avec lui à Mayotte. En effet sentant souffler le vent d’indépendance, les Blancs en bons stratèges avaient préparé leur repli sur Mayotte qu’ils avaient soustrait à la Lire la suite de cette entrée »
COMORES / France : Une belle histoire franco-comorienne
A Mamoudzou à Mayotte, ses parents qui s’étaient inquiétés de ne pas voir rentrer leur fils s’étaient rendus chez des voisins qui avaient leurs enfants dans la même école qu’Ali Combo. C’est ainsi qu’ils apprirent que la Paf avait embarqué leur enfant pour avoir oublié sa carte d’identité à la maison.
Ali Combo finit par demander l’hospitalité dans une famille de Gugwamwe à Mutsamudu, et devint ainsi un vendeur de cacahuètes très prisé des touristes français qui passaient de temps en temps à Mutsa, car il baragouinait le français de Mayotte et les baratinait ainsi pour qu’ils lui achètent ses cacahuètes.
Retour en kwassa et fournisseurs d’Hadès
La famille Combo de Mamudzu à force de réclamer sans succès le retour de leur fils Ali, expulsé par la Paf, se résigna à le faire revenir en Kwasa- Kwasa. Le père d’Ali contacta ses cousins du village grâce à l’arrivée du téléphone portable dans la partie des Comores que les Blancs toujours bons stratèges, n’avaient pas accaparé pour pouvoir Lire la suite de cette entrée »
La peine capitale ne sera pas réimposée à Mumia.

La condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal, icône internationale de la lutte contre la peine capitale, va être réexaminée par un jury, un nouvel épisode dans le combat de ce Noir américain qui clame son innocence depuis près de 30 ans.
La cour d’appel fédérale de Pennsylvanie (est des Etats-Unis) a estimé mardi dans un long arrêt que les instructions données aux jurés lors du procès en 1982 de cet ancien journaliste engagé des Black Panthers pour le meurtre d’un policier blanc, Daniel Faulkner, étaient mal formulées.
"La feuille d’instruction du verdict et les instructions données au jury créaient le risque substantiel que le jury pense qu’il ne pouvait pas approuver une circonstance atténuante si celle-ci n’avait pas été acceptée à l’unanimité", estime la cour. Or la procédure est moins restrictive.
Elle réaffirme donc, trois ans plus tard, la suspension de la peine de mort qu’elle avait déjà prononcée en mars 2008. Et ordonne l’organisation de nouvelles audiences afin de déterminer si Mumia Abu-Jamal doit être condamné à mort ou à la prison à Lire la suite de cette entrée »
Comores /France: le coup d’épée dans l’eau
Accident de la Yéménia: Le Yémen demande une troisième lecture des boites noires

Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
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Selon la législation de l’aviation civile internationale, un rapport d’étape devait être publié au plus tard au premier anniversaire de l’accident. Dans le cas du crash de la Yémenia au large des Comores, on s’approche du deuxième anniversaire et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen est à l’origine de ce retard comme il rejette les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accidents (BEA).Â
Ce rapport qui se dirige vers « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient demander de faire une énième lecture cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine pour ne pas dire qu’elle est au point mort au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
utorités Yémenites exigent cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en Lire la suite de cette entrée »
COMORES : L’art de perdre son temps. « Wo wamanisiwa kwadjamana’ ».
Par Mmagaza
Il faut reconnaître que la plupart des paramètres sont brouillés et plusieurs inconnues subsistent. En effet, après les élections et dans l’attente des résultats officiels, les commentaires vont bon train sur la façon dont seront gérées l’Union et les îles. Les spéculations sur les intentions cachées des uns et les projets maléfiques des autres font les choux gras d’une opinion en mal d’informations. Quand nous savons que les rapports Union-Mdjidjengo ont toujours été des plus sournois, l’opinion attend de juger sur mesure de l’évolution de la situation.
Cela nous emmène à parler du temps que nous perdons à parler de ce que nous n’avons aucun contrôle. Nous aimons raconter cette histoire qui s’est déroulée dans les années 70. C’est l’histoire d’un respectable monsieur qui avait l’habitude à chaque fin d’après-midi, d’aller palabrer avec des amis sur une petite place qu’ils avaient aménagée près de la grande place publique. Vous vous imaginez aisément les sujets qui y étaient discutés. De tout et de rien, disent les mauvaises langues. Et puis, un beau jour notre monsieur respectable déserta la fameuse petite place.
Un mois passa et Lire la suite de cette entrée »
MAYOTTE : Les dessous d’une enquête d’envergure
Si l’enquête est menée avec un tel entrain, ce n’est pas un hasard. La gravité des faits reprochés, d’abord – on parle ici de tentative de meurtre d’une policière -, impliquait assurément une réponse ferme et rapide. Mais le contexte politique n’est sans doute pas totalement étranger à l’arsenal mis en place pour retrouver les coupables.
L’Etat a du mal à tenir son outre-mer
Un an plus tôt, c’était la Guadeloupe qui s’enflammait. Rapidement suivie par la Martinique, puis le reste de l’Outre-mer. Seule Mayotte n’avait pas participé aux grandes manifestations ultramarines. Ces dernières avaient néanmoins poussé l’Etat à apporter une réponse. Sarkozy avait sorti de sa manche les Etats Généraux de l’outre-mer (EGOM), perçus par beaucoup d’observateurs comme un moyen de gagner du temps et de laisser Lire la suite de cette entrée »









