Articles avec le tag ‘sultan’

Mayotte : Jean Martin, entre historien et griot de la République

Tribune de l’écrivain Aboubacar Said Salim – 1ère partie

Jean Martin qui a préparé une thèse de doctorat sur les Comores intitulée « Quatre iles entre Pirates et planteurs » annonce déjà à travers ce titre son déni d’une quelconque unité nationale en excluant et le mot archipel qui renverrait à une unité géographique, et le mot sultan qui connoterait un pouvoir politique nécessaire à une unité politique. Il n’a donc retenu que les pirates et les planteurs tous éléments exogènes en provenance de l’occident. Ceci comme pour signifier qu’avant les planteurs et les pirates les Comores n’existaient pas.
Il peut être compréhensible qu’un doctorat dont l’impétrant n’a jamais mis les pieds sur le territoire étudié et qui s’est contenté des archives d’outre-mer d’Aix en Provence, puisse être truffé des vues unilatérale et se tromper sur l’interprétation de faits historiques observés. Étant de surcroit un français donc membre de la communauté colonisatrice des Comores, sont objectivité trouve d’emblée biaisée. La preuve est que la France qui veut à tout prix garder Mayotte en départementalisant cette île comorienne occupée par la Force et la ruse, lui a commandé un travail sur la départementalisation de Mayotte. Le politique ayant sans doute besoin de l’appui de l’aura de la science ne fut ce qu’historique, Jean Martin comme l’ont fait avant lui d’autres intellectuels, les Gobineau et consorts, va abonder dans le sens de son « payeur » pour « démontrer » que les Comores n’ont jamais Lire la suite de cette entrée »

3 hommes et un KOFIA

3 hommes et un KOFIA

La majorité n’a toujours pas raison. C’est la volonté du peuple respectons la! Certaines ressortiront la volonté des peuples à disposer d’eux-même. Ces elections ont été un beau miroir pour observer encore la population comorienne. L’on a enregistré moins de 20% de taux de participation. On a vu à quel point l’engouement, l’implication et l’indifférence des Comoriens à ce scrutin de trop ont brillé par leur absence.
Fazou, le pote, malgré sa sympathie et sa proximité avec le peuple a promis bien des cadeaux à la jeunesse. Sachant que plus de 50% de la population a moins de 20 ans. Il a été déja chef de l’executif de Moili et n’a pas su faire ses preuves sur une île comptant moins de 60 000 âmes. Il a su briller par les pique-niques et le bras de fer avec son homologue de l’Union. Sous son mandat il a diverti ses potes. Continue toujours de soutenir le gouverneur des iles. Un vrai team leader.
Djaby, l’instit aux methodes Jules Ferry, malgré l’excès de pedagogie et le manque de psychologie envers ses concitoyens a promis de nettoyer, rincer et essorer les methodes bananières qui gangrenent la republique. La rectitude erigée en programme politique s’arrête juste là où commence l’unité et l’intégrité territoriale des Comores. Il a confondu combat présidentiel avec une campagne d’un elu au conseil municipal en se faisant passer pour un militant de porte Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Said Ali Kemal marche avec Ikililou

COMORES : Said Ali Kemal marche avec Ikililou

Le prince Said Ali Kemal, fondateur du parti Shuma et figure de l’opposition, jusqu’ici président de la convergence pour mai 2010, s’est rallié à la mouvance présidentielle et était en bonne place à la tribune officielle à Mbeni vendredi.
Il a même fait un très bref discours de quelques minutes seulement, « Les Mohéliens ont choisi trois hommes. Ils sont tous bons. Mais le docteur Ikililou Dhoinine, est à mon avis, le meilleur » a déclaré M. Kemal au cours de ce meeting de Mbéni.
Le petit fils du dernier sultan de la Grande Comore n’est pas n’importe qui sur l’échiquier politique. Il fait partie de la deuxième génération de leaders politiques après celle de l’indépendance incarnée par Ahmed Abdallah Abdérémane et Ali Soilihi.
L’ancien journaliste à la télévision française a, un moment, été ambassadeur des Comores en France avant de démissionner pour se consacrer au parti d’opposition qu’il avait créé avec son frère aujourd’hui disparu, Si Mohamed Naçr Eddine, le « Shama Sha Umodja Na Manyendeleyo » Shuma.
Il a été pendant longtemps l’un des leaders de l’opposition à Ahmed Abdallah puis à Said Mohamed Djohar dont il été brièvement l’un des ministres. Plusieurs fois candidat à la présidence de la république, il a été régulièrement battu en 1996 ou en 2002. Il s’est opposé avec la dernière énergie à la constitution de 2001 avant d’être élu en 2004 député Lire la suite de cette entrée »

L’île d’Anjouan

L'île d'Anjouan

L’île d’Anjouan occupe la deuxième position dans le chapelet d’îles par son ancienneté, après Mayotte et avant Mohéli et Grande Comore, l’île la plus jeune. Elle est la plus montagneuse des quatre îles et présente un relief très accidenté, fait de pentes raides et de vallées étroites.

Les sommets anjouanais disparaissent souvent dans les nuages

Anjouan est dominée par le lac Dzialandzé qui couronne le mont Ntrigui, culminant à 1595 m d’altitude.

On peut admirer à Anjouan de magnifiques cirques, ainsi que les plus belles cuvettes et vallées de l’archipel, nous nous arrêterons surtout celles de Bambao ou de Patsi qui se trouve à environ 500 m d’altitude.

La région de Pomoni , la plus verdoyante de l’île, comporte plusieurs petites rivières qui prennent leur source au lac Dzialandzé. Le lagon de Pomoni offre aux bateaux des entrées en eaux profondes et servait, jadis, de port d’où arrivaient et partaient les esclaves. La faune et la flore de Pomoni sont riches et diversifiées : plantes aquatiques et forêts denses où l’on trouve les Roussettes de Livingstone et les makis.

Le sud d’Anjouan est la partie la plus touristique de l’île. Parti de Foumbani, c’est le versant sud du Mont Ntrigui qui vient se jeter dans l’océan à Moya. On y trouve les plus belles plages de l’île.

Le sultan Salim Lire la suite de cette entrée »

COMORES : L’ACCORD DU VIZIR FAHMI

COMORES : L'ACCORD DU VIZIR FAHMI

"Je dois reconnaitre à Sambi de vrais talents de comédien. Langenegger lui aurait sûrement proposé le rôle de l’avocat dans son film « Manipulation »

Avouons le, on a tous applaudi son discours, nous disant « enfin un président qui en a ».

Même le vieux Mbalia du Pasoco y a vu « un discours digne d’un président de la république, d’un combattant de l’intégrité territoriale ».et Idriss Mohamed du Comité Maoré satisfait, soutint que « jamais la France n’avait été indexée par une autorité comorienne »… Comme si cela pouvait suffire.

Au même moment, le Vizir Fahmi, en visite à Paris, surement venu s’excuser pour ce crime de lèse-majesté et rassurer la France, signa des accords ambigus pour nous aider à mieux contrôler nos frontières particulièrement en ce qui concerne la délimitation de la frontière maritime avec le Mozambique …

Ironie de l’histoire, c’est son grand-père le sultan Saïd Ali qui signa le traité commercial avec Léon Humblot qui donnera naissance un an plus tard au « protectorat »

Sambi qu’il convient désormais d’appeler le Mahdi a été accueilli hier à Hahaya par une foule en liesse, victime de la manipulation. Il fera surement un grand discours à la radio, (un de plus, un de trop) pour se poser en grand défenseur de la souveraineté du pays.

Ne nous laissons pas berner :
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-Pourquoi avoir attendu plus de 4 ans avant d’oser tenir un tel discours ?
-Pourquoi continuer à accepter des comoriens refoulés de Maoré ?
-Qu’est ce que ce discours a concrètement changé?

La réponse est toute simple : Sambi est sur le départ, et n’a plus rien à perdre. Quoi qu’il en soit, son dauphin Ikililou sera élu, et de toutes les façons, il est devenu suffisamment riche pour pouvoir se permettre de ne plus être président. Ce discours n’aura servi à rien, et dès demain le Maria Galanta jettera l’ancre à Mutsamudu avec à son bords des « clandestins », femmes et enfants.

Son coup d’éclat sur la tribune des nations unies va surement entrer dans les annales de l’hypocrisie. Quant à Fahmi, c’est juste une affaire de famille. "

Par Husein Said
Publié par wongo
le 30 septembre 2010
Source : http://wongo.skyrock.com/

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

COMORES : L’ACCORD DU VIZIR FAHMI

COMORES : L'ACCORD DU VIZIR FAHMI

Par Husein Said

"Je dois reconnaitre à Sambi de vrais talents de comédien. Langenegger lui aurait sûrement proposé le rôle de l’avocat dans son film « Manipulation »

Avouons le, on a tous applaudi son discours, nous disant « enfin un président qui en a ».

Même le vieux Mbalia du Pasoco y a vu « un discours digne d’un président de la république, d’un combattant de l’intégrité territoriale ».et Idriss Mohamed du Comité Maoré satisfait, soutint que « jamais la France n’avait été indexée par une autorité comorienne »… Comme si cela pouvait suffire.

Au même moment, le Vizir Fahmi, en visite à Paris, surement venu s’excuser pour ce crime de lèse-majesté et rassurer la France, signa des accords ambigus pour nous aider à mieux contrôler nos frontières particulièrement en ce qui concerne la délimitation de la frontière maritime avec le Mozambique …

Ironie de l’histoire, c’est son grand-père le sultan Saïd Ali qui signa le traité commercial avec Léon Humblot qui donnera naissance un an plus tard au « protectorat »

Sambi qu’il convient désormais d’appeler le Mahdi a été accueilli hier à Hahaya par une foule en liesse, victime de la manipulation. Il fera surement un grand discours à la radio, (un de plus, un de trop) pour se poser en grand défenseur de la souveraineté Lire la suite de cette entrée »

Avant campagne électorale: Mwigni Baraka séduit le Sud de la France

Avant campagne électorale: Mwigni Baraka séduit le Sud de la France


Mwigni Baraka séduit le Sud de la France

Le candidat du Mouvement Orange à l’élection du gouverneur de l’île de Ngazidja se trouve actuellement en France pour présenter à la communauté comorienne son intention de succéder à Mohamed Abdouloihabi à la tête de l’exécutif de l’île. Mwigni Baraka entame une opération séduction à Marseille, Nice et Lyon.
« L’apport de la diaspora dans le développement des Comores est plus qu’important ». Cette phrase est répétée plus d’une fois par les différents intervenants dans les multiples réunions que le candidat de la Mouvance Orange a tenu en en France. Une formule qui intervient comme pour justifier le déplacement d’une forte délégation Orange en Hexagone. Après Lyon, l’ancien receveur des douanes au port de Moroni, a filé tout droit vers Marseille, cette « cinquième île » de l’archipel.

Après deux brèves réunions le samedi, la suite du prétendant au poste de gouverneur a tenu un grand meeting dans un centre culturel marseillais dénommé « salle Nyanfambaya », signe que les comoriens s’enracinent dans la vie du pays d’adoption. Officiellement, le groupe de notables qui a fait le voyage dont certains sont venus de Paris, « est en France pour présenter ce candidat à la diaspora. Maintenant, les comoriens de France peuvent soit entériner la candidature ou proposer un autre. Et si la diaspora adhère à cette candidature, elle doit pondre les propositions Lire la suite de cette entrée »

Comores / Incendie/ Deux containers brûlés :

Un « petit trésor » est parti en fumée

Moroni, jeudi 15 juillet 2010 (HZK-Presse) – C’est « un petit trésor » qui est parti en fumée sous les yeux ébahis des témoins. Deux containers qui se trouvaient derrière la librairie « Nouveauté » sis près d’Al-Camar ont été la proie des flammes mardi dernier. C’est vers 10h du matin que ce feu allumé par des mains insouciantes tout près de ces caissons métalliques placés sur ce lieu depuis fort longtemps s’est déclaré, emportant des documents d’une plus grande importance qui appartenaient à l’ancien gérant de cette librairie qui est décédé, il y a trois ans.

Des archives personnelles, d’anciens numéros des journaux étrangers ainsi que d’autres paperasses se trouvaient dans ces deux containers qui ont été entièrement consumés par les flammes. Ces documents étaient conservés à cet endroit après le rachat de la librairie en attendant que le frère de l’ancien gérant vienne les récupérer.

Dans le tas d’ordures amassés sur le sol après l’incendie on a repéré des restes d’anciens numéros de la presse internationale notamment du magazine « Jeune Afrique », du journal le « Monde » datant des années 1970 et qui pourraient bien servir à alimenter nos bibliothèques et centres de lecture. Ils pourraient ainsi aider nos jeunes chercheurs de l’Université, surtout, les étudiants qui s’intéressent à l’Histoire contemporaine pour leurs recherches.

C’est le gardien de cette librairie qui habite juste à coté, qui a alerté le responsable de Lire la suite de cette entrée »

Encore une fois, « lebotsi no mtapalo »


Saint Just : ?’ On veut bien être rigoriste en principes, lorsqu’on détruit un mauvais gouvernement. Mais il est rare que, si l’on vient à gouverner soi-même, on ne rejette bientôt ces mêmes principes pour y substituer sa volonté. »
Les îles de la lune viennent de rentrer dans une de leurs jeux préférés: la combinazione politico-politique autour d’un document élaboré par « la communauté internationale ». Il est un fait que le pays n’est jamais sorti de la logique des sultans batailleurs. Une logique du pouvoir pour le pouvoir plus qu’autre chose. Le pouvoir est devenu en quelque sorte, un  grand mariage. Il faut que chacun y passe et reçoive le turban sur la tête et soit sultan à la place du sultan, le temps qu’un autre vienne y prendre la place. Les discours pompeux récités ici ou là, n’ont qu’une valeur symbolique et sont destinés essentiellement à usage externe.
Les vrais discours, ce sont des non-dits que les spécialistes savent décoder et tirer les dividendes le moment venu. Il faut se rendre à l’évidence que tout est devenu une question d’opportunité et de génie dans l’opportunisme, ajouteront les mauvaises langues.

Au moment où l’on va aligner les listes des candidats pour les prochaines échéances électorales, on pourra mesurer que la pléthore de candidats révèlera, une fois de plus, le caractère folklorique que nous donnons aux instruments de la gouvernance démocratique. Trente cinq ans après la proclamation de l’indépendance, nous pataugeons dans la mare. Les nouveaux sultans batailleurs ont encore de beaux jours Lire la suite de cette entrée »

Le visa français: un cancer qui affecte nombreux comoriens

Le visa français: un cancer qui affecte nombreux comoriens

Par Omar laid

Le jeudi 06 avril 2010, aux environs de dix sept heures à la plage de Chindini, un « homme d’affaire » surnommé Ben a été arrêté par certains de ses clients pour les avoir « roulés dans la farine » selon l’expression de l’un d’entre eux. Cet affairiste, que ses clients surveillaient depuis quelques temps en raison du retard accusé dans la livraison des « marchandises » négociées, se serait rendu dans ce lieu stratégique pour faciliter son évasion à Anjouan.

Conduit à un hôtel de la place aux environs de vingt heures et demie, à Maroni, où il résidait sous peu, Ben révèle à ses clients la cachette où se trouvaient leurs passeports. Une mallette noire, codée, déposée sous le lit, à l’angle droit du mur contigu à la salle des toilettes, couverte d’une serviette. Dans la mallette, aucun billet d’argent Rien qu’un lot de passeports bien arrangés selon la date d’arrivée. Après nombreuses fouilles dans toute la pièce, les victimes le ramènent à la police de l’île Autonome de Ngazidja où il a séjourné pas moins de quarante huit heures avant d’être transféré à la gendarmerie. Il est libéré dix jours plus tard « sans qu’aucune procédure judiciaire soit entamée », nous apprend lbn Sultan, un de ses clients qui s’en montre indigné.
« L’officier chargé de l’enquête a beau tenter de nous rassurer que nous serons appelés dès Lire la suite de cette entrée »

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