Articles avec le tag ‘stiles’
LE SAMBI OFFICIEL ET LE SAMBI REEL.
Le discours, en lui même, " je l’ai trouvé super ". Mais nous avons passés l’âge de nous contenter des discours, souvent vernis et de pur forme, nous berçaient par des mots, et gesticulations stériles. Nous croyons plus aux actes qu’aux discours. " Na Pvake Si Pvuzi Nkado M’bili. Si Pvuzi Harumwe Ye Mwawanyindhwa Na Si Pvuzi Harumwe Ye Zitredwa " disait l’autre de chez nous : Le martyre feu Ali Soilihi. Soit vérité dans le discours, vérité dans l’action. " Lire la suite de cette entrée »
Les Comores doivent refuser d’accueillir les sélectionnés pour la mort
D’entrée de jeu, je réaffirme ici sans ambages, que l’occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte par la France, avec, soit dit en passant, la complicité agissante des gouvernements comoriens successifs, constitue (par mercenaires français interposés), la base de toute la déstabilisation chronique comorienne, avec son cortège de malheurs (assassinats, notamment de chefs d’Etat, pays occupant auto-érigé en faiseur de rois choisis parmi les suppôts les plus fidèles, ingérences de toutes sortes, entraves à la libre circulation des femmes, hommes et enfants, qui n’hésitent pas à payer de leurs vies, le traversée du bras de mer de 70 km qui sépare Anjouan de Mayotte occupée…) .
Sans verser dans le misérabilisme ambiant, reconnaissons que, de quelque côté que l’on se tourne, force est de constater que dans cet environnement délétère, malsain et haineux où règne en maître le jésuitisme, veille, Lire la suite de cette entrée »
NEGOCIATION ENTRE LES EXECUTIFS COMORIENS : ECHEC ET LEÇONS
Tout l’argumentaire des opposants à Sambi ne trouve sa cohérence que dans l’hypothèse de la constitution de 2001 comme référence, que dans un déni de réalité sur les événements politiques majeurs et positifs, qui rythment l’évolution politique de ces dernières années dans notre pays. Or la volonté du peuple tenue à l’écart lors de l’adoption de cette dernière en 2001, dans un contexte où justement les termes de consensus, de concertation dont on nous gave aujourd’hui, représentent des anachronismes, quand il a été possible de s’exprimer, a apporté un certain nombre de corrections en mai 2009, avalisées par la Cour suprême et la communauté internationale
J’AI DE LA HAINE CONTRE LES AUTORITES COMORIENNES
En octobre 2008, les autorités anjouanaises avaient refusé d’accueillir les refoulés de Mayotte, estimant que ces expulsions étaient menées dans des conditions barbares et inhumaines. "On voit des jeunes en culotte, sans chemise, sans chaussures" avait dénoncé le ministre des Transports. Anjouan avait même décidé de ne pas accueillir les mineurs expulsés. Une décision qui était applaudie par les associations des droits de l’homme et des droits de l’enfant aussi bien à Mayotte qu’aux Comores libres. Cette mesure malgré sa constitutionalité n’a pas survécu.
Dans un article paru dans alwatwan du 13 octobre 2009 http://www.alwatwan , interrogé sur la levée de la mesure gouvernementale qui interdisait l’expulsion à Mayotte des ressortissants comoriens des autres îles, Ahmed Ben Said Jaffar a déclaré : »Si nous avons suspendu cette mesure, ce que les intérêts de l’Etat étaient, à un moment donné, gravement compromis ». A cet instant précis tout Lire la suite de cette entrée »
COMORES : BARAKA REPOND AU COMITE MAORE
ADRESSE A LA NATION : EVITER LE PIEGE DE LA France
Il serait par exemple logique et conforme au droit comorien que la police comorienne traite de la même façon les voyageurs comoriens en provenance et à destination de n’importe quelle île comorienne. Les Comores sont-elles obligées d’exiger un visa de sortie à un comorien se rendant à Mayotte ?
Pourquoi les tarifs téléphoniques vers Mayotte ne sont pas pareils que ceux vers les Comores libres ?
Pourquoi les Comores acceptent-elles les refoulés de Mayotte par l’occupant alors qu’en droit comorien et en droit international ces refoulés ne sont pas des clandestins à Mayotte ?
Quel pays, parmi ceux qui ont admis les Comores aux nations unies comme pays composé de quatre îles dont Mayotte reprocherait-il à l’Etat comorien d’avoir refusé ces pseudo clandestins ?
Pourquoi s’en prendre seulement à la jeunesse mahoraise ? Lire la suite de cette entrée »






