Articles avec le tag ‘spectre’
COMORES : Soutien libyen
Le spectre d’un retour d’une armée parallèle dominée par des étrangers a resurgi aux Comores fin mars avec l’arrivée peu discrète de plusieurs dizaines de soldats en provenance de Libye – une trentaine selon les autorités, entre cinquante et soixante selon un officier de l’Armée nationale de développement (AND). Plusieurs sources sûres affirment que quelques-uns, « blonds et ne parlant pas l’arabe », auraient une autre origine.
À leur arrivée, raconte un témoin oculaire, « les soldats libyens se sont dirigés vers la présidence », et non en direction du camp militaire de Kandani, situé tout près. Plusieurs sources affirment que le chef d’état-major de l’armée, le général Salimou Mohamed Amiri, n’avait pas été informé de cette venue.
Rapidement, les Libyens ont intégré le Groupe de sécurité des hautes personnalités (GSHP), nom officiel de la garde présidentielle. Depuis, on ne voit qu’eux. Faciles à reconnaître (leur tenue est frappée du drapeau libyen), leurs méthodes ont tout de suite déplu.
Une attitude qui rappelle ici de bien mauvais souvenirs. Dans les années 1980, la garde présidentielle, dirigée par Bob Denard, qui comptait une trentaine de mercenaires français et plusieurs dizaines de Comoriens (tous subalternes) et qui faisaient régner la terreur dans le pays, était plus puissante que l’armée comorienne. L’opposition a vite fait le parallèle. « Pour moi, ce sont des mercenaires Lire la suite de cette entrée »
BASI IVO ! CA SUFFIT !
Ce 18 avril 2010, face au grotesque de la situation, le GRDC sort à son tour d’un long silence car l’espoir de voir le processus de reconstruction nationale aboutir est encore une fois mis à mal par une poignée d’hommes sans vision du pays.
Tout esprit averti était en mesure de prévoir ce qui se produit aujourd’hui, tout a déjà été dit. Beaucoup partagent ce point de vue exprimé par Mohamed Chaher Saïd Massonde. Il s’agit « d’éviter aux Comores le spectre d’une nouvelle instabilité, de refuser l’instrumentalisation de ce débat autant par ceux dont la seule ambition est de (re)conquérir le pouvoir que par ceux qui ne pensent qu’à s’y maintenir. »(Février 2010)
Les étapes sont pourtant claires : « après la neutralisation du séparatisme, l’instauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire de l’Union, l’harmonisation des élections dont le nombre et le rythme imposés par les circonstances de l’époque participent à affaiblir le fonctionnement de l’Etat et à asphyxier son économie, constitue la troisième étape d’un processus dont la finalité demeure la reconstruction nationale qui doit être effective à la fin de la tournante mohélienne.»(Février 2010)
GROUPE DE REFLEXION SUR LE DEVENIR DES COMORES: BASI IVO ! *
BASI IVO ! * (* ça suffit !)
Certains et non des moindres, sont sortis du silence depuis février 2010 pour attirer l’attention de la classe politique et de l’ensemble des citoyens comoriens sur les enjeux réels des débats en cours autour de l’harmonisation des échéances électorales.
Ce 18 avril 2010, face au grotesque de la situation, le GRDC sort à son tour d’un long silence car l’espoir de voir le processus de reconstruction nationale aboutir est encore une fois mis à mal par une poignée d’hommes sans vision du pays.
Tout esprit averti était en mesure de prévoir ce qui se produit aujourd’hui, tout a déjà été dit. Beaucoup partagent ce point de vue exprimé par Mohamed Chaher Saïd Massonde. Il s’agit « d’éviter aux Comores le spectre d’une nouvelle instabilité, de refuser l’instrumentalisation de ce débat autant par ceux dont la seule ambition est de (re)conquérir le pouvoir que par ceux qui ne pensent qu’à s’y maintenir. »(Février 2010).
Les étapes sont pourtant claires : « après la neutralisation du séparatisme, l’instauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire de l’Union, l’harmonisation des élections dont le nombre et le rythme imposés par les circonstances de l’époque participent à affaiblir le fonctionnement de l’Etat et à asphyxier son économie, constitue la troisième étape d’un processus dont la finalité demeure la reconstruction nationale qui doit être effective à la fin de la tournante mohélienne.»(Février 2010).
Que voit-on aujourd’hui ?
- la mauvaise foi : Lire la suite de cette entrée »
CONTRE LES CALOMNIES, LES DEFORMATIONS ET LE REVISIONNISME
Aller faire « un appel à la paix » auprès de notre ancienne puissance coloniale, qui occupe toujours l’île comorienne de Mayotte et coupable de plusieurs coups d’état avec le fameux mercenaire Bob Denard n’est pas non seulement drôle mais relève de la « collaboration » ou de l’acte de « haute trahison. De 1945 à 1949, les forces nazies ont occupé la France, il ya eu les « zones occupées » et les « zones libres. Ceux qui travaillaient avec les nazis s’appellent des « collaborateurs. Les Comores ont une configuration à peu près similaire : d’un côté indépendant (N’Ngazidja, Mwali et N’Dzuani) et une partie occupée, Mayotte. A part la parenthèse Ali Soilihi, les autres régimes étaient sous la coupole des français par l’intermédiaire des mercenaires ou d’ « observateurs militaires ». A Mayotte occupée, les originaires des trois autres îles considérées comme « clandestins » sont réprimés, pourchassés, violés, humiliés et plus de 7000 sont noyés par « accidents » ou par des accidents provoqués par les vedettes des forces marines françaises. Les Nazis brûlaient les juifs dans des Lire la suite de cette entrée »
Questions autour de la présence de militaires libyens aux Comores
Photo: Mahmud Turkia/AFP
Que font à Moroni ces militaires libyens arrivés fin mars ?
C’est la question que l’opposition comorienne se pose depuis que plusieurs dizaines d’hommes ont débarqué sur la Grande Comores à la fin du mois dernier. L’opposition redoute cette présence militaire étrangère alors qu’elle conteste la prolongation d’un an du mandat du président Sambi à la tête de l’Union des Comores. Pour la première fois, le pouvoir réagit et ne voit rien que de très normal dans la coopération militaire avec la Libye.
Beaucoup de questions depuis l’arrivée de militaires libyens à Moroni il y a une dizaine de jours. Les opposants expriment leurs inquiétudes et au-delà , d’après le vice-président de la Coordination de l’opposition, Ntara Maecha, l’inquiétude de tout les Comoriens : « On a peur que ce soient des mercenaires déguisés en militaires. C’est ça la crainte ! Est-ce que c’est normal de voir débarquer des militaires ou des mercenaires libyens en cette période presque de transition ? Le mandat du président Sambi arrive (à échéance) à la fin du mois de mai. Tout le monde est inquiet dans le pays, pas seulement l’opposition.»
Les Comoriens doivent-ils craindre le Lire la suite de cette entrée »
Questions autour de la présence de militaires libyens aux Comores
Que font à Moroni ces militaires libyens arrivés fin mars ? C’est la question que l’opposition comorienne se pose depuis que plusieurs dizaines d’hommes ont débarqué sur la Grande Comores à la fin du mois dernier. L’opposition redoute cette présence militaire étrangère alors qu’elle conteste la prolongation d’un an du mandat du président Sambi à la tête de l’Union des Comores. Pour la première fois, le pouvoir réagit et ne voit rien que de très normal dans la coopération militaire avec la Libye.
Beaucoup de questions depuis l’arrivée de militaires libyens à Moroni il y a une dizaine de jours. Les opposants expriment leurs inquiétudes et au-delà , d’après le vice-président de la Coordination de l’opposition, Ntara Maecha, l’inquiétude de tout les Comoriens : « On a peur que ce soient des mercenaires déguisés en militaires. C’est ça la crainte ! Est-ce que c’est normal de voir débarquer des militaires ou des mercenaires libyens en cette période presque de transition ? Le mandat du président Sambi arrive (à échéance) à la fin du mois de mai. Tout le monde est inquiet dans le pays, pas seulement l’opposition.»
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On a vu débarquer soixante ou soixante-dix militaires libyens. Ils sont venus avec une vingtaine de véhicules, paraît-il, ou de camions militaires… certains Lire la suite de cette entrée »
RECONCILIONS LES COMORIENS AVEC L’INTEGRITE ET L’UNITE DE LEUR PAYS
Par Mohamed Chaher Saïd Massonde
C’est pour cette noble raison que j’ai choisi de briser le silence et d’interpeller les hommes et les femmes qui ont le souci d’éviter aux Comores le spectre d’une nouvelle instabilité, à refuser l’instrumentalisation de ce débat autant Lire la suite de cette entrée »
COMORES : ACTIVITES DU CHEF DE L’ETAT A ANJOUAN
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI, a reçu en audience, dans la matinée de ce samedi 13 février 2010, au Palais présidentiel de Dar Nour à Mustamudu-Anjouan, successivement une délégation des conseillers de l’Ile conduite par leur Président, et une délégation des préfets d’Anjouan, conduite par leur Doyen d’age.
Le Chef de l’Etat a également reçu dans la même matinée, SEM Bourhane Hamidou, Président de l’Assemblée.
Avec les conseillers de l’île et les préfets, le Président de la République a eu des entretiens sur différents aspects de la vie sociale et politique du pays, notamment la persistance de la crise qui affecte le secteur de l’éducation, avec le spectre d’une année blanche que fait peser la grève des enseignants qui dure maintenant depuis plusieurs semaines, sur les élèves et les étudiants comoriens.
Aux deux délégations, le Président SAMBI a demandé leur implication et leur contribution pour la résolution rapide de cette crise.
La troisième audience accordée au Président de l’Assemblée, a permis aux deux hautes personnalités de l’Etat, d’évoquer, entre autres, la même question de la crise du secteur de l’éducation. SEM Bourhane Hamidou qui a déjà eu des entretiens avec les parties concernées Lire la suite de cette entrée »
Si le non l’emportait à Mayotte
Il ne se passe pas un meeting ou réunion politique sans que les leaders locaux encensent la foule par ce mythique slogan politique "Non karivenvzé raka wa Komori". A en croire certains, les leaders Mahorais n’ont pas besoin d’être éloquents ou avoir des idées politiques novatrices car ils peuvent toujours commencer leurs meetings par ce refus légendaire de revenir à la maison. La chose politique à Mayotte puisse son idéologie par cette opposition refractaire à son appartenance aux Comores et toutes les politiques locales menées sont inspirés de ce NON. Depuis plus de 30 ans, on danse sur du NON. Les autres référendums le OUI l’a emporté mais sur fond de NON à un retour dans le giron comorien. "Karivendzé".
Si le rire est le propre de l’Homme, le Non est mahorais. A moins de trois mois de la consultation, les partisans des OUI car il n’y a pas qu’un seul OUI craignent un retour aux sources des électeurs habitués à entendre NON depuis plus de 30 ans: "karivendzé". La psychose du NON s’empare les leaders politiques qui commencent déja Lire la suite de cette entrée »









