Articles avec le tag ‘snce’

Comores : Madagascar s’apprêterait à violer la résolution onusienne n° 3385 (xxx)

Un joueur de l’équipe de football Komorozine (Domoni – Anjouan) a été arrêté par la Police aux frontières malgaches, alors que son équipe effectuait un déplacement à Majunga pour un match. Ce joueur était sous le coup d’un « mandat d’arrêt international », car soupçonné d’être impliqué dans le naufrage d’un kwassa en décembre dernier dans le Sud de Mayotte.
Paradoxalement, le viol du droit international par la France est la cause de ces « voyages mortels ». Il suffit que la France se conforme au droit international, pour que cesse ce génocide !
En délivrant cet homme à l’administration française qui occupe illégalement l’île comorienne de Mayotte, Madagascar viole la résolution onusienne n° 3385 (xxx) qui considère que Mayotte est une île comorienne.
Lors de l’admission des Comores à l’ONU, le 12 novembre 1975 le représentant de Madagascar, M.RABETAFIKA avait déclaré « Nulle autre occasion sans doute ne saurait apporter plus de satisfaction à la délégation malgache que celle qui lui permet aujourd’hui de saluer l’accession de l’archipel des Comores à la reconnaissance et à la pleine souveraineté internationales et de parrainer le projet de résolution qui consacre l’admission de ce pays à l’Organisation des Nations Unies. »
Intégralité de la 2402e séance plénière – Mercredi 12 novembre 1975 – CLIQUEZ
Lors de la 65ème AG des nations unies le chef de l’Etat comorien 2A.M Sambi avait accusé la France d’être responsable de milliers Lire la suite de cette entrée »

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COMORES – Le fameux choix des Mahorais et la campagne électorale

COMORES - Le fameux choix des Mahorais et la campagne électorale

La question de l’île de Mayotte occupe une place de choix dans la campagne électorale des élections harmonisées du 7 novembre et 26 décembre 2010. Tous les candidats se prononcent sur l’avenir cette île de Mayotte, á laquelle échoit la tournante de la présidence de l’Union, après Mwali. En effet, la loi relative aux conditions d’éligibilité du Président de l’Union et aux modalités d’application de l’article 13 de la Constitution dispose que la présidence de l’Union est tournante et qu’au terme des mandats exercés par Ngazidja, Ndzuwani, et Mwali, le tout reviendra á Maoré.
Le débat sur Mayotte, tourne autour du « fameux choix des mahorais » effectué en 1974 lors de la consultation du 22 décembre 1974. Des candidats á l’élection présidentielle, demandent sans scrupule de reconnaitre « le choix des mahorais ». D’autres intellectuels appuient cette thèse et plaident pour la reconnaissance du « choix des mahorais » et fustigent tous ceux et celles qui ne tiennent pas compte de ce choix et qui n’auraient pas les pieds sur terre, notamment les journalistes d’Al Watwan. A leurs yeux, la solution viendra non pas des Nation Unies, mais des mahorais, qui viennent justement à travers leurs élus du Conseil Général de voter un v½u réclamant le maintien du « visa Balladur »lors de sa séance du 25 octobre 2010, un visa qui est à Lire la suite de cette entrée »
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Elections présidentielles : J-33 Oukacha et Idi dévoilent les raisons de la rupture avec Sambi

Elections présidentielles : J-33 Oukacha et Idi dévoilent les raisons de la rupture avec Sambi

Après plusieurs attaques au sein même du gouvernement, leur réponse était attendue par tous. Désormais, Oukacha et Idi, tous deux (anciens) membres du clan Sambi, ont donné les raisons du divorce qui expliquent le maintien de leur candidature aux élections présidentielles, contre le choix du rais en faveur de M. Ikililou Dhoinine.

Ce lundi matin, la salle de conférence était trop petite pour accueillir la conférence de presse du candidat Oukacha. Cet hôtel de la place est pris d’assaut par des dizaines de sympathisants d’Oukacha et surtout d’Idi Nadhoim. Ces Hommes politiques étaient venus présenter officiellement leur candidature mais c’était aussi l’occasion pour ces deux personnalités de répondre à la polémique née de leur union. Dès la « fatha » qui est censée ouvrir la séance, l’assistance a compris que le divorce est consommé entre ce groupe et Sambi. En faisant allusion au président de la république qui est souvent accusé de chiite, un notable souhaite en guise de prière de début que « le chiisme disparaisse de ce pays pour que triomphe rapidement par le sunnisme ».

Après une brève présentation de la candidature, les choses sérieuses ont commencé surtout en précisant les raisons de la rupture avec celui qui les a portés pendant plus de 4 ans. Celui qui est toujours secrétaire général à la présidence Lire la suite de cette entrée »

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Oukacha et Idi dévoilent les raisons de la rupture avec Sambi

Oukacha et Idi dévoilent les raisons de la rupture avec Sambi

Après plusieurs attaques au sein même du gouvernement, leur réponse était attendue par tous. Désormais, Oukacha et Idi, tous deux (anciens) membres du clan Sambi, ont donné les raisons du divorce qui expliquent le maintien de leur candidature aux élections présidentielles, contre le choix du rais en faveur de M. Ikililou Dhoinine.
Ce lundi matin, la salle de conférence était trop petite pour accueillir la conférence de presse du candidat Oukacha. Cet hôtel de la place est pris d’assaut par des dizaines de sympathisants d’Oukacha et surtout d’Idi Nadhoim. Ces Hommes politiques étaient venus présenter officiellement leur candidature mais c’était aussi l’occasion pour ces deux personnalités de répondre à la polémique née de leur union. Dès la « fatha » qui est censée ouvrir la séance, l’assistance a compris que le divorce est consommé entre ce groupe et Sambi. En faisant allusion au président de la république qui est souvent accusé de chiite, un notable souhaite en guise de prière de début que « le chiisme disparaisse de ce pays pour que triomphe rapidement par le sunnisme ».

Après une brève présentation de la candidature, les choses sérieuses ont commencé surtout en précisant les raisons de la rupture avec celui qui les a portés pendant plus de 4 ans. Celui qui est toujours secrétaire général à la présidence justifie sa position par les modalités Lire la suite de cette entrée »

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« Votre arrêt permettra à notre diplomatie de se renforcer, de s’armer », plaide Me Elaniou

« Votre arrêt permettra à notre diplomatie de se renforcer, de s'armer », plaide Me Elaniou

La cour constitutionnelle rendra demain sa décision sûr la requête du comité Maore réclamant un vice-président pour Mayotte.

La haute juridiction devrait statuer, hier, sur la requête introduite par le comité Maoré réclamant un vice président issu de Mayotte dans le cadre des élections en cours. Mais la haute juridiction a décidé de mettre sa décision en délibérée pour demain jeudi 16 septembre à 12 heures. L’audience d’hier matin a juste permis à l’avocat de cette organisation de la société civile militant pour la réintroduction de Mayotte dans l’ensemble comorien, Me Ali Abdou Elaniou d’exposer sa plaidoirie.

Dès son introduction l’avocat a qualifié cette séance d’un « instant unique ». « C’est la première fois que votre cour va se prononcer sur l’unité de notre pays », a-t-il lancé au 7 membres de la haute juridiction. Me Elaniou a demandé aux membres de la cour constitutionnelle de « bien vouloir décider que Mayotte a le droit à un vice-président dans le cadre des élections présidentielles » en cours, en s’appuyant sur les articles 1er, 12, 13 et 16 de la Constitution.

« Nous ne demandons qu’une juste application de la constitution », a martelé l’avocat devant les membres de la cour qui semblait séduits par son argumentation. « Au bout de l’arrêt que vous allez prononcer, il y a Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : Requête du comité Maore devant la cour constitutionnelle

COMORES : Requête du comité Maore devant la cour constitutionnelle

« Votre arrêt permettra à notre diplomatie de se renforcer, de s’armer », plaide Me Elaniou

La cour constitutionnelle rendra demain sa décision sûr la requête du comité Maore réclamant un vice-président pour Mayotte.

La haute juridiction devrait statuer, hier, sur la requête introduite par le comité Maoré réclamant un vice président issu de Mayotte dans le cadre des élections en cours. Mais la haute juridiction a décidé de mettre sa décision en délibérée pour demain jeudi 16 septembre à 12 heures. L’audience d’hier matin a juste permis à l’avocat de cette organisation de la société civile militant pour la réintroduction de Mayotte dans l’ensemble comorien, Me Ali Abdou Elaniou d’exposer sa plaidoirie.

Dès son introduction l’avocat a qualifié cette séance d’un « instant unique ». « C’est la première fois que votre cour va se prononcer sur l’unité de notre pays », a-t-il lancé au 7 membres de la haute juridiction. Me Elaniou a demandé aux membres de la cour constitutionnelle de « bien vouloir décider que Mayotte a le droit à un vice-président dans le cadre des élections présidentielles » en cours, en s’appuyant sur les articles 1er, 12, 13 et 16 de la Constitution.

« Nous ne demandons qu’une juste application de la constitution », a martelé l’avocat devant les membres de la cour qui semblait séduits Lire la suite de cette entrée »

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Comores / Programme de Coopération Décentralisée (PCD) :65 millions pour financer trois projets à Ngazidja


Moroni, vendredi 12 mars 2010 (HZK-Presse) – Trois projets exclusivement à Ngazidja seront subventionnés par le Programme de Coopération Décentralisée (PCD). Ce sont des projets de l’équipe sportive Elan club de Mitsoudjé, de la commune de Mdé et l’Organisation du patronat comorien (OPACO) qui vont bénéficier de cette aide qui est estimé à 65 millions de nos francs. La cérémonie de signature a eu lieu ce jeudi dans la mi-journée à Hôtel Les Arcades de Moroni, en présence d’une forte délégation représentant des associations, des communes, du secteur privé, des syndicats et de la société civile.

Selon Yves CHUNLEAU qui a présidé cette séance, « cette fois-ci, ce sont 16 projets qui ont bénéficié du financement et 16 bons autres projets sont dans la liste d’attente. C’est Mohéli qui a remporté le gros lot avec 8 projets subventionnés à hauteur de 123 millions, tandis qu’Anjouan bénéficie de 5 projets avec 50 millions et 3 trois à Ngazidja avec 65 millions ». Ce Régisseur du PCD s’est visiblement réjoui de l’intérêt apporté à leur appel par les porteurs de projets en répondant massivement. « Ce n’est pas comme le 1er appel », déclare-t-il. Il ajoute que « nous finançons 90% et les bénéficiaires déboursent le 10% de participation ».

Ce sont au total 250 millions francs comoriens que les organisations de la société civile, des communes des ONG et autres associations vont bénéficier dans l’ensemble des trois îles, suite à un appel de proposition lancé par le Lire la suite de cette entrée »

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La balle dans le camp de Sambi*

En faisant adopter le 1er mars une loi prolongeant son mandat de dix-huit mois, le président Ahmed Abdallah Sambi s’est mis à dos beaucoup de monde.

A l’issue de ce vote, obtenu au Congrès alors que l’opposition boycottait la séance, l’Union africaine, la France et l’Organisation internationale de la francophonie ont adopté des communiqués rappelant que le terme du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi était mai 2010 et non pas novembre 2011. Les plus remontés ont été les habitants de Mohéli qui ont protesté dans la rue contre ce report du scrutin, car la prochaine présidence de l’Union doit revenir à un Mohélien. Après avoir fait réprimer ces protestations par l’armée, Sambi a envoyé dans l’île son ministre de l’aménagement, Mohamed Elarif Oukacha, pour essayer de reprendre langue avec le chef de l’exécutif de Mohéli, Mohamed Ali Said, et ses partisans.

Les deux parties planchent sur les conditions à mettre en place pour conduire ensemble la période de transition jusqu’aux prochaines élections. Pour le gouvernement de l’Union, l’objectif est de casser la dynamique de la Convergence nationale pour mai 2010 (opposition), qui veut faire échec à la prolongation du mandat de Sambi. Avant d’accepter le dialogue avec la délégation du gouvernement de l’Union, Mohamed Ali Said a pris soin de se concerter avec les autres composantes de l’opposition de l’île. Il en est ressorti deux préalables communs au dialogue avec l’Union : la tenue du scrutin présidentiel avant fin 2010 si la date de mai ne peut être tenue et la Lire la suite de cette entrée »

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Le président Sambi est allé trop loin

Le président Sambi est allé trop loin

Le président Sambi est allé trop loin

En faisant adopter le 1er mars une loi prolongeant son mandat de dix-huit mois, le président Ahmed Abdallah Sambi s’est mis à dos beaucoup de monde.
A l’issue de ce vote, obtenu au Congrès alors que l’opposition boycottait la séance, l’Union africaine, la France et l’Organisation internationale de la francophonie ont adopté des communiqués rappelant que le terme du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi était mai 2010 et non pas novembre 2011. Les plus remontés ont été les habitants de Mohéli qui ont protesté dans la rue contre ce report du scrutin, car la prochaine présidence de l’Union doit revenir à un Mohélien. Après avoir fait réprimer ces protestations par l’armée, Sambi a envoyé dans l’île son ministre de l’aménagement, Mohamed Elarif Oukacha, pour essayer de reprendre langue avec le chef de l’exécutif de Mohéli, Mohamed Ali Said, et ses partisans.

Les deux parties planchent sur les conditions à mettre en place pour conduire ensemble la période de transition jusqu’aux prochaines élections. Pour le gouvernement de l’Union, l’objectif est de casser la dynamique de la Convergence nationale pour mai 2010 (opposition), qui veut faire échec à la prolongation du mandat de Sambi. Avant d’accepter le dialogue avec la délégation du gouvernement de l’Union, Mohamed Ali Said a pris soin de se concerter avec les autres composantes de l’opposition de l’île. Il en est ressorti deux préalables communs au Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : L’OPPOSITION DEFEND LA CONSTITUTION RIEN QUE LA CONSTITUTION

COMORES : L'OPPOSITION DEFEND LA CONSTITUTION RIEN QUE LA CONSTITUTION

D’abord un petit rappel qui peut servir :

En droit comorien :
Titre I – De l’Union des Comores
Art.1 L’Union des Comores est une République, composée des îles autonomes de Mwali (Mohéli), Maoré (Mayotte), Ndzuwani (Anjouan), N’gazidja (Grande Comore). L’emblème national est [jaune, blanc, rouge, bleu, un croissant blanc tourné vers la droite et 4 étoiles blanches alignées d'un bout à l'autre du croissant dans un triangle isocèle en fond vert] L’hymne national est : [Umodja Wa Massiwa] La devise de l’Union est : Unité ­ Solidarité ­ Développement. La loi de l’Union détermine le sceau de l’Union. Les langues officielles sont le Shikomor, langue nationale, le Français et l’Arabe.
Art.12 ­Le Président de l’Union est le symbole de l’Unité nationale. Il est le garant de l’intangibilité des frontières telles qu’internationalement reconnues ainsi que de la souveraineté de l’Union. Il est l’arbitre et le modérateur du fonctionnement régulier de ses institutions. Il assure la plus haute représentation de l’Union dans les relations internationales. Il est le garant du respect des traités et accords internationaux.
En droit international :
Résolution n° 3385 (XXX) Admission des Comores à l’Organisation des Nations Unies
L’Assemblée générale,
Ayant reçu la communication du Conseil de sécurité, en date du 17 octobre 1975, recommandant l’admission des Comores à l’Organisation des Nations Unies,
Ayant examiné la demande d’admission des Comores,
Réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité Lire la suite de cette entrée »

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