Articles avec le tag ‘sens’
La lettre ouverte du député Fatah au Gouvernement de l’Union des Comores
Unité -Solidarité -Développement
ASSEMBLEE DE L’UNION DES COMORES
ABDOULFATAH SAID MOHAMED
LE QUESTEUR CHARGE DES FINANCES
Moroni, le 25 janvier 2012
LETTRE OUVERTE AUX MEMBRES DU GOUVERNEMENT DE L’UNION DES COMORES
Excellences, Mesdames et Messieurs,
Les lignes qui suivent sont le cri de détresse d’un de vos Députés profondément désespéré et dépité par le complot en préparation de l’entreprise nationale de démolition contre les Institutions de la République de l’Union des Comores. Je soutiens ce régime et me sens quelque peu responsable de ce qui arrive à notre pays aujourd’hui. Pour cela, il me parait essentiel de commencer par rappeler les engagements que vous avez pris en mai 2011. Je prends l’opinion nationale et internationale à témoin sur le dossier de la construction de Lire la suite de cette entrée »
COMORES : IKILILOU parle de Sambi et de MAYOTTE
Le cercle vicieux
Démocratie : tel est le nouveau mantra de la France en Afrique. Avec les États- Unis, qui n’hésitent pas à affubler de ce nom les régimes les plus brutaux, pourvu qu’ils soient leurs alliés, et avec l’appui de l’ONU, dont le pouvoir de nuisance n’est plus à démontrer sur ce continent, voilà que l’ancienne puissance coloniale se présente sans vergogne comme le gardien de la sincérité des élections africaines, garanties par des « commissions électorales » contrôlées par les protégés des grandes puissances : tel est le cercle vicieux. On l’a vu en Côte-d’Ivoire et au Cameroun ; on vient de le voir en République démocratique du Congo, où les résultats d’une élection présidentielle truquée ont été entérinés par les puissances occidentales.
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C’est ainsi que le sort de l’immense RDC a été scellé sans autre forme de procès, après ce qu’on n’a pas eu honte d’appeler une élection, en dépit des Lire la suite de cette entrée »
Le cercle vicieux
Démocratie : tel est le nouveau mantra de la France en Afrique. Avec les États- Unis, qui n’hésitent pas à affubler de ce nom les régimes les plus brutaux, pourvu qu’ils soient leurs alliés, et avec l’appui de l’ONU, dont le pouvoir de nuisance n’est plus à démontrer sur ce continent, voilà que l’ancienne puissance coloniale se présente sans vergogne comme le gardien de la sincérité des élections africaines, garanties par des « commissions électorales » contrôlées par les protégés des grandes puissances : tel est le cercle vicieux. On l’a vu en Côte-d’Ivoire et au Cameroun ; on vient de le voir en République démocratique du Congo, où les résultats d’une élection présidentielle truquée ont été entérinés par les puissances occidentales.
C’est ainsi que le sort de l’immense RDC a été scellé sans autre forme de procès, après ce qu’on n’a pas eu honte d’appeler une élection, en dépit des Lire la suite de cette entrée »
Une identité incertaine
COMORES : Mayotte, la révolte d’une désillusion.
Le 27 septembre dernier, une manifestation contre la vie chère dégénérait,engageant la petite île de Mayotte dans un vaste mouvement de protestation. A quelques jours de noël, un accord de fin de conflit a finalement été signé. Mais l’histoire ne s’arrête pas là . Car au delà de la question du pouvoir d’achat, c’est tout le désenchantement des Mahorais vis-à -vis du processus de départementalisation qui s’exprime.
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L’exception mahoraise.
Mayotte, petit bout de terre de 376 km2, est « théoriquement »  l’une des quatre îles qui composent l’archipel des Comores (aux côtés de Mohéli, Anjouan et de la Grande Comore). Notez bien l’atténuation, car en réalité l’unité de l’archipel a été rompue en 1976 lorsque, à l’issue d’un référendum d’autodétermination, seuls les Mahorais ont exprimé le souhait de maintenir leur île sous souveraineté tricolore. Probablement de peur de se voir marginalisés dans un système dominé par Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Mayotte, la révolte d’une désillusion.
COMORES : Un nouveau-né dans l’hôtellerie à Anjouan
Accord PS-EELV : la fin de quelle Françafrique ?

Le « contrat de mandature » en cas de victoire de la gauche à la présidentielle de 2012 qu’ont signé le Parti socialiste et Europe Écologie – Les Verts (EELV) le 15 novembre dernier promet de « mettr[e] fin aux pratiques de la “Françafrique" ». Si plusieurs points de cet accord indiquent une volonté d’épuration de la vie politique française allant dans ce sens, d’autres aspects du texte laissent planer certaines ombres.
A u-delà de la revendication de l’héritage de Mitterrand affichée par bon nombre de dirigeants socialistes, il convient aussi de confronter cette bonne volonté affichée aux actes posés par les élu-e-s du PS ces dernières années. En effet, le déroulement de la négociation montre bien que c’est le Parti socialiste qui a pesé le plus dans cet accord. Le contrat de mandature liste effec tivement différentes réformes visant à plus de transparence et de Lire la suite de cette entrée »












