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COMORES : ANJOUAN, L’ILE AU PARFUM PAR EXCELLENCE

COMORES : ANJOUAN, L'ILE AU PARFUM PAR EXCELLENCE

« Surnommée l’île au parfum »
 
 
 
Cette île occupe la 2 ème position par son ancienneté ; elle est la plus montagneuse des quatre îles grâce à une forte érosion. Elle présente un relief très accidenté riche en pentes raides et en vallées étroites.
Anjouan est dominée par le lac Dzialandzé qui couronne le mont Ntrigui, culminant à 1595 m d’altitude.
Anjouan, l’île au parfum par excellence, par ses nombreuses plantes au parfum : ylang-ylang, jasmin, basilic, girofle, vanilles
L’on peut admirer ses magnifiques cirques, ses plus belles cuvettes et vallées de l’archipel, surtout celles de Bambao ou de Patsi à environ 500m d’altitude. Le mont Ntrigui est couronné par le lac Dzialandzé.
La Région de Pomoni , région la plus verdoyante de l’île, comporte plusieurs ruisseaux qui prennent leur source depuis le lac Dzialandzé.
L’on peut admirer le lagon de Pomoni qui offre aux bateaux, des entrées en eaux profondes et où jadis servait de port d’esclaves.
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L’île d’Anjouan

L'île d'Anjouan

L’île d’Anjouan occupe la deuxième position dans le chapelet d’îles par son ancienneté, après Mayotte et avant Mohéli et Grande Comore, l’île la plus jeune. Elle est la plus montagneuse des quatre îles et présente un relief très accidenté, fait de pentes raides et de vallées étroites.

Les sommets anjouanais disparaissent souvent dans les nuages

Anjouan est dominée par le lac Dzialandzé qui couronne le mont Ntrigui, culminant à 1595 m d’altitude.

On peut admirer à Anjouan de magnifiques cirques, ainsi que les plus belles cuvettes et vallées de l’archipel, nous nous arrêterons surtout celles de Bambao ou de Patsi qui se trouve à environ 500 m d’altitude.

La région de Pomoni , la plus verdoyante de l’île, comporte plusieurs petites rivières qui prennent leur source au lac Dzialandzé. Le lagon de Pomoni offre aux bateaux des entrées en eaux profondes et servait, jadis, de port d’où arrivaient et partaient les esclaves. La faune et la flore de Pomoni sont riches et diversifiées : plantes aquatiques et forêts denses où l’on trouve les Roussettes de Livingstone et les makis.

Le sud d’Anjouan est la partie la plus touristique de l’île. Parti de Foumbani, c’est le versant sud du Mont Ntrigui qui vient se jeter dans l’océan à Moya. On y trouve les plus belles plages de l’île.

Le sultan Salim Lire la suite de cette entrée »

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Les facteurs fondamentaux en dégradation

Les facteurs fondamentaux en dégradation

Malgré sa richesse en biodiversité et espèces en voie de disparition, tel que la tortue marine, la Roussette de Livingstone, etc., qui pourraient constituer une source d’attraction pour les touristes, l’ile de Djoumbé Fatima avec ses belles plages et coins paradisiaques, n’arrive pas à prendre son envol dans le domaine du tourisme. C’est ce que HZK-Presse a pu constater, lors de sa tournée dans le sud de l’ile ce Week-end.

En plus du trafic aérien qui fait énormément défaut, les routes principales et secondaires pouvant conduire les touristes sur des beaux endroits, au lieu de s’améliorer, se dégradent au fur et à mesure. Les bungalows qui rayonnaient dans certaines localités côtières de l’ile, il y a quelques années, se trouvent actuellement dans un état de délabrement avancé.

Est-ce la faute de l’Etat seulement ? Ne serait-ce que pour les bungalows, probablement pas. Visiblement il y a un manque de politique de promotion du tourisme, seul domaine prometteur, dans nos iles de la lune.

Il est 10 h du matin ce samedi, nous nous trouvons dans l’enceinte de Laka Lodge, un hôtel restaurant en face des îlots, d’une capacité d’accueil de 30 personnes, avec une vingtaine de jeunes salariés dans le sud de l’ile, à Nioumachoi. Un véritable paradis terrestre avec sa belle plage au sable blanc sous la verdure d’une cocoteraie dense et tous les matériels nécessaires pour une sortie en mer.

Mais à Lire la suite de cette entrée »

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Thalassa : Navigation aux Comores : Vendredi 07 Mai 2010 – 20h35

Thalassa : Navigation aux Comores : Vendredi 07 Mai 2010 - 20h35

Formé par quatre petits cailloux volcaniques posés entre l’Afrique et Madagascar, l’archipel des Comores est divisé en deux nations.
D’un côté, l’île de Mayotte, département français, de l’autre les îles de Grande Comores, Anjouan et Mohéli, qui forment l’Union des Comores, une république indépendante.
L’expédition Thalassa vous propose une navigation d’île en île. Au pied du somptueux volcan Karthala, les habitants de Grande Comores tentent de se construire un avenir malgré leur isolement chronique.
A Mayotte, c’est la France, plus exactement le 101ème département français depuis le dernier référendum de 2009. Ce petit bout de terre sous les tropiques doit faire face à des arrivées massives de comoriens d’Anjouan qui débarquent pour chercher du travail. Mayotte est un aimant cruel.
Sur la petite île de Mohéni, autre ambiance. La nature a repris ses droits, grâce au combat des habitants pour faire de leur caillou un sanctuaire.
Au fil de sa navigation, l’expédition Thalassa vous racontera aussi l’histoire de la mystérieuse langouste Blanche. Cette espèce, non répertoriée, fait vivre les petits villages de la côte du Nicaragua…

Les reportages de cette émission :

Extrait exclusif : Les rêves de la Grande Comores

Un reportage de Jérôme Laurent et Yvon Bodin (durée 22′)
Une production France Télévisions- Thalassa

Sous des apparences nonchalantes, les habitants de Grande Comores, l’île capitale de l’archipel, ont appris à vivre depuis la décolonisation Lire la suite de cette entrée »

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Aux autres les hôtels et aux Anjouanais les Salles de Conférences

Aux autres les hôtels et aux Anjouanais les Salles de Conférences

Encore une fois Sambi montre la médiocrité de son idéologie sectaire en privilégiant la construction d’une salle de conférence à Mutsamudu alors que le seul hôtel de la capitale de l’île n’a ni capacité ni moyens d’héberger plus d’une dizaine de visiteurs. En mettant la charrue avant les b½ufs, ce projet de salle de conférence me rappelle les tapages au profit de la construction d’un aéroport international à Anjouan au moment où celui de Ouani demeure sous exploité faute de passagers et, qu’il n’y a aucun programme de construction d’hôtel pour attirer les touristes. Au risque de me répéter, je tiens à vous rappeler que les conférences, dans tous les pays du monde se déroulent dans les salles de conférences des hôtels. Pourquoi Sambi n’a-t-il pas privilégié la construction de sa salle de conférence dans un hôtel et faire d’une pierre deux coups? Je déteste les préjugés gratuits c’est pourquoi je voudrais qu’un défenseur du pouvoir m’explique pourquoi Sambi a exclu Anjouan de son programme touristique. Je ne peux pas imaginer que c’est le lieu de construction d’un hôtel luxueux à Anjouan qui gêne Sambi. Les Anjouanais aimeraient aussi entendre que le président rêve de faire construire dans leurs plages un hôtel et réhabiliter Al-Amal, l’unique hôtel de l’île vieux de plus d’un demi-siècle. Même si c’est des rêves les comoriens les attendent Lire la suite de cette entrée »

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Plus de 12 000 km et le sourire de Saïd entre Mayotte et le bassin minier

Plus de 12 000 km et le sourire de Saïd entre Mayotte et le bassin minier

Saïd Aboudou a le sourire facile et le parler franc. Presqu’à l’africaine. Mais n’allez pas dire à ce Mahorais qu’il vient du continent noir ! Il a beau avoir la même couleur de peau, il se revendique de Mayotte et Français avant tout. Venu faire un BTS au lycée Darchicourt d’Hénin, il en profite pour découvrir la métropole et préparer son avenir sur son île de l’océan Indien.

PAR CÉCILE DESCAMPIAUX

Cela faisait cinq ans que Saïd n’avait pas revu son grand frère, venu comme lui suivre des études supérieures en métropole, mais à Angers. « C’était une belle rencontre », commente le jeune homme débarqué fin août 2009 à Paris pour une année en BTS transport à Hénin-Beaumont. Avant d’arriver jusque-là, il a dû prendre l’avion à Petite Terre, l’une des deux îles principales de Mayotte, puis le train pour Lille. Une première dans les deux cas. « Je n’avais jamais voyagé et il n’y a pas de train à Mayotte… » En revanche, les fruits exotiques sont légion. Leur simple évocation le fait saliver. « Le jacque, c’est un fruit tellement sucré… Waouh !
C’est vraiment bon ! Ça, ça me manque », s’enflamme-t-il. Pour le reste, il s’est plutôt bien acclimaté. Même cet hiver, alors que les températures sont descendues en dessous de zéro. Un climat auquel il n’est pourtant pas habitué, Lire la suite de cette entrée »
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