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Collectivités locales: La loi de finance 2011 est rejetée par les conseillers de l’ile de Mwali

Collectivités locales: La loi de finance 2011 est rejetée par les conseillers de l'ile de Mwali

Réunis depuis le 30 janvier en session ordinaire pour examen et adoption de la loi de finances 2011, les conseillers de l’ile de Djoumbé Fatima ont fini par rejeter en bloc ce lundi, ce projet de loi envoyé par l’exécutif de l’ile.
Les raisons avancées de ce rejet, selon Moussa Mahoma, leur président, sont entre autres la non attribution du budget de fonctionnement dans les services administratifs de l’ile autonome de Mwali, des articles manquants sur le texte de 12 articles, notamment l’article 7 et 8. Et dans son discours en langue nationale, Mahoma évoque ensuite le fait d’un budget « fictif » qui est toujours resté dans la théorie, loin de la réalité. 
« Nous avons compris que ce projet nécessite un véritable débat entre les autorités exécutives et législatives afin de pouvoir harmoniser certaines ressources financières des services insulaires » a ajouté le président du conseil de l’ile de Mwali lors de son discours de clôture devant les seuls élus. Toutes les autorités de l’ile invitées à la cérémonie étant prises dans la réception de l’autorité de l’OMS qui arrivait le même jour.
Une session qui devait normalement prendre fin le 1er mars mais qui, pour des raisons de contre temps, a amené la commission des finances à présenter une doléance de prolongement des travaux afin qu’elle puisse parachever ses rapports Lire la suite de cette entrée »

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Réunion des ministres de la santé des PIED à Moroni: Les Etats insulaires d’Afrique analysent leurs objectifs en matière de santé

Réunion des ministres de la santé des PIED à Moroni: Les Etats insulaires d'Afrique analysent leurs objectifs en matière de santé

 
La ville de Moroni a reçu ce mercredi la troisième réunion des ministres de la santé des Petits Etats Insulaires en Développement (PIED) de la région Afrique. Cette réunion englobait l’Union des Comores, les Seychelles, l’ile Maurice, le Cap Vert et le Sao Tome et Principe.

Après Mahé aux Seychelles en 2006 et Praia au Cap Vert en 2009, l’Union des Comores a abrité ce mercredi la 3e réunion des ministres de la santé des Petits Etats Insulaire en Développement (PIED) de la région Afrique. Pendant trois jours, les délégations des Comores, des Seychelles, de Maurice, du Cap vert et de Sao Tome et principe auront à se pencher sur un agenda reflétant la volonté des pays membres à mesurer les progrès réalisés ensemble et à ajuster leur stratégie dans le but de les rapprocher des Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd) s’agissant du volet santé.
« Nous sommes reconnaissants du respect des engagements pris et des efforts consentis par les autorités comoriennes pour assurer le succès de cette nouvelle session de travail », déclare Luis Gomes Sambo, le directeur régional de l’Oms en Afrique. Ce groupe de pays identifié comme un groupe à grande spécificité est un groupe mondial composé de 38 pays membres des Nations Unies dont cinq de la région Afrique. « Ceci témoigne certainement Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : L’U. A accuse le visa Balladur d’être à l’origine des milliers de morts

COMORES : L'U. A accuse le visa Balladur d'être à l'origine des milliers de morts

Après avoir adopté à l’unanimité une décision condamnant la présence française à Mayotte et la départementalisation de l’île, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) réunis à Addis-Abeba du 30 au 31 janvier 2011, ont « demandé à la France d’abroger le visa Balladur, source de milliers de morts et de disparus, qui pousse des centaines de Comoriens à l’immigration clandestine dans des conditions précaires et dangereuses».

 

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

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COMORES : L’U. A accuse le visa Balladur d’être à l’origine des milliers de morts

COMORES : L'U. A accuse le visa Balladur d'être à l'origine des milliers de morts

Par A.M. Nabil

Après avoir adopté à l’unanimité une décision condamnant la présence française à Mayotte et la départementalisation de l’île, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) réunis à Addis-Abeba du 30 au 31 janvier 2011, ont « demandé à la France d’abroger le visa Balladur, source de milliers de morts et de disparus, qui pousse des centaines de Comoriens à l’immigration clandestine dans des conditions précaires et dangereuses».
Lors de l’indépendance des Comores en 1975, la France par des manipulations constitutionnelles internes au droit Français, arrache l’île Comorienne de Mayotte de son ensemble naturel, violant sournoisement le droit international, qui considère sans ambiguïté aucune que Mayotte est une île comorienne (cf. résolution n°3385 (xxx)).Pour couper définitivement le cordon ombilical qui lie Mayotte de ses îles s½urs, et «décomoriser» ainsi l’île pour la rendre « départementisable», le gouvernement Balladur instaura un visa (le visa Balladur, appelé aussi visa de la mort) le 18 janvier 1995, pour empêcher la libre circulation entre Mayotte et le reste de l’archipel.
Depuis, un mur de Berlin aquatique de 70 km sépare Mayotte du reste des Comores. Plusieurs comoriens qui veulent se rendre à Mayotte (une partie de leur territoire) sont obligés de tenter la traversée dans des embarcations de fortune appelées Kwassa-Kwassa. On compte plus de 7000 morts dans ce Lire la suite de cette entrée »
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COMORES / Mayotte : L’UA juge la départementalisation nulle et non avenue

COMORES / Mayotte : L'UA juge la départementalisation nulle et non avenue

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine réunis à Addis-Abeba du 30 au 31 janvier ont rappelé que « toute consultation ou référendum organisés sur le territoire comorien de l’île de Mayotte, notamment ceux de février et avril 1976 et celui du 29 mars 2009, par la France, sont nuls et non avenus et que seul le référendum d’autodétermination du 22 décembre 1974 reste le referendum pertinent».
Le conseil exécutif de l’UA a condamné « l’ensemble du processus visant à transformer l’île comorienne de Mayotte en 101e département français d’Outre-Mer et le déclare nul et sans aucun effet sur l’union des Comores et tous les Etats membres de l’union africaine »
Les chefs d’Etat ont sollicité « qu’un dialogue franc et constructif sous l’égide du Secrétaire général des Nations Unies soit instauré en vue d’arrêter ensemble les modalités du retour effectif de Mayotte dons son ensemble comorien. »
Ils ont décidé de réactiver le Comité ad hoc des sept sur l’île comorienne de Mayotte, et ont demandé l’appui et le soutien des Chefs d’Etat et de gouvernement de I’UA à la requête de l’union des Comores dans les instances internationales. Le conseil a demandé à la France d’abroger le visa Balladur, « source de milliers de morts et de disparus» en mer.

Source : Albalad Comores n°438 Lire la suite de cette entrée »

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L’Union Africaine condamne la départementalisation de l’île comorienne de Mayotte

Les Chefs d’Etat et Gouvernement de l’UA réunis à Addis-Abeba du 30 au 31 Janvier 2011, ont adopté à l’unanimité une décision condamnant la présence de la France à Mayotte et la départementalisation de cette île comorienne. Le conseil exécutif demande aussi à la France d’abroger le visa BALLADUR, source de milliers de morts et de disparus.

Décision numéro EX/CL/Déc.632(XVIII) sur l’ile comorienne de Mayotte

Le Conseil Exécutif,
1-RAPELLE sa décision EX.CL/Déc.488 (XIV) sur l’ile comorienne de Mayotte dans toutes ses dispositions ;
2-RAPELLE EGALEMENT que tous consultations ou référendum organisés sur le territoire comorien de l’ile de Mayotte, notamment ceux de février et avril 1976 et celui du 29 mars 2009, par la France, sont nuls et non avenus et que seul le référendum d’autodétermination du 22 décembre 1974 reste le referendum pertinent ;
3-CONDAMNE l’ensemble du processus visant à transformer l’ile comorienne de Mayotte en 101ème département français d’outremer et le déclare nul et sans aucun effet sur l’Union des Comores et tous les États membres de l’Union africaine ;
4-RÉAFFIRME encore une fois l’appartenance de l’ile comorienne de Mayotte à l’Union des Comores ;
5-DEMANDE qu’un dialogue franc et constructif sous l’égide du Secrétaire Général des Nations Unies soit instauré en vue d’arrêter ensemble les modalités du retour effectif de Mayotte dons son ensemble comorien ;
6-DÉCIDE de réactiver le Comité ad Hoc de sept sur l’ile comorienne de Mayotte, et demande l’appui et le soutien sans faille des Chefs d’État Lire la suite de cette entrée »
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Aux comores le feu brûle entre orange et baobab, tous de la mouvance!

Aux comores le feu brûle entre orange et baobab, tous de la mouvance!


TRIBUNE LIBRE:

Aux comores le feu brûle entre orange et baobab, tous de la mouvance!


Il se passe quelque chose au pays. La crise au sein de la famille politique du président de la République a atteint son paroxysme. Les multiples réunions organisées ici et là, pour ramener la paix dans la mouvance présidentielle n’ont pu calmer les ardeurs des belligérants. Bien au contraire ! La guerre des tranchées s’est poursuivie à tel point qu’on se demande qui aura la peau de qui ? Qui sont-ils ? Baobab, Orange, Manguier, Badamier, cocotier… en d`autres termes : CADC, FNJ, KMMC, MCJP, Mvt Républicain, Mvt ORANGE, PASOCO, PCDP-DJAMNAZI, PEC, UNDC, WEWU,…tous sous l’ombre de la Mouvance présidentielle. La cohorte des partis politiques et associations réunis le 12 Aout 2010 au palais présidentiel de Beit-Salam n’accorde plus aujourd’hui leurs violons. Tout les divise. Les raisons de cette fracture sont multiples. Pour y arriver, les uns et les autres brillent d’imagination pour se faire apprécier du président « Fundi » Muhammad Sambi. Meetings par ci, création tout azimut de Groupes d`interventions, déclarations intempestives etc. En toute évidence, ces multiples initiatives pour renforcer les actions du Chef de l’Etat suscitent calomnie et médisance d’un côté comme de l’autre. Il s’en suit alors une guerre des tranchés dont la conséquence est la descente aux enfers de la mouvance au pouvoir. L’actualité ordinaire fait monter Lire la suite de cette entrée »

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Sommet de l’Union africaine. Sambi lie le sort de Mayotte à la stabilité des Comores

Sommet de l'Union africaine. Sambi lie le sort de Mayotte à la stabilité des Comores


Au sommet de Kampala, en Ouganda, les chefs d’État de l’Union africaine ont décidé de renforcer les troupes de l’Union africaine déjà présentes à Mogadiscio, en Somalie, sous mandat de l’Onu, de donner plus de moyens d’action au gouvernement transitoire pour contrer les islamistes, maîtres de la plus grande partie du pays.
Les chefs d’Etat de l’Ua, réunis tard lundi soir, ont entériné en particulier l’envoi de 2.000 soldats en renfort des 6.000 chargés aujourd’hui de repousser les assauts des islamistes Shebab à Mogadiscio.
L’Ouganda, dont la capitale Kampala a été frappée le 11 juillet par un double attentat revendiqué par les shebab (76 morts), devrait envoyer la plus grande partie des renforts. Le président Ahmed Abdallah Sambi a saisi l’occasion pour “rendre un hommage mérité a nos frères, les Présidents du
Soudan et du Tchad, pour avoir permis le retour de la paix entre leurs deux pays, au bénéfice de leurs peuples et de la région toute entière, tout en émettant également le souhait de voir nos efforts couronnés de succès dans la recherche d’une paix durable en Somalie, ce pays frère qui a tant souffert”.
Le président a plaidé pour la situation socio-économique et politique des Comores. “Avec la paix retrouvée, dit-il, l’Union des Comores s’est engagée dans des reformes structurelles en vue de relancer la croissance économique pour lutter efficacement contre la pauvreté”. Le président a parlé Lire la suite de cette entrée »

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Le congrès a refixé la date de l?harmonisation des élections

Réunis en congrès ce 25 juillet 2010, les députés de l’Assemblée de l’Union et les conseillers des îles viennent de déterminé à la majorité absolue la date des élections du président de l’Union conformément aux dispositions de la loi référendaire portant révision de la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001 et aux dispositions de l’accord pour la gestion de la période intérimaire du 16 juin 2010. La proposition de loi déterminant les dates des élections a été adoptée aux environs de 17h 55 heures par tous les congressistes réunis au Palais du peuple á l’exception de deux congressistes qui ont voté contre. Cette loi s’elle est promulguée par le Président de l’Union, remplacera celle votée le 1er mars 2010 qui avait fixé au 27 novembre 2011, la date des élections harmonisées du Président de l’Union et des Gouverneurs, une loi qui a été partiellement annulée par l’arrêt de le Cour Constitutionnelle du 8 mai 2010.

Le congrès qui a débuté ses travaux le matin avec l’adoption du règlement intérieur, s’est déroulé dans la sérénité avec la présente de tous les conseillers et députés notamment ceux de l’île Autonome de Mwali. L’on se rappelle que lors du congrès du 1er mars 2010, plusieurs députés et conseillers de l’île de Mohéli n’avaient pas participé aux travaux et 9 autres congressistes de la Grande Comores avaient quitté l’hémicycle au moment du vote. Cette fois, toutes les tendances politiques composant les conseils des îles et l’Assemblée de l’Union se sont tous Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : LE PRESIDENT SAMBI L’HOTE D’HONNEUR D’UN GRAND RASSEMBLEMENT A MOHELI

« J’ai réunis les conditions pour que mon successeur mohélien hérite d’un pays plus prospère » a déclaré le Président SAMBI au millier de mohélieiens réunis Place de la Réconciliation à Fomboni Mwali.

Le Président de la République a été l’hôte d’honneur du grand rassemblement qui a réuni un peu plus d’un millier de mohélien, Place de la Réconciliation, au centre de la ville de Fomboni-Mwali, ce 2 juillet 2010.

Ce rassemblement populaire a eu les allures de grandes retrouvailles après ce que le notable Soilihi Mohamed a qualifié de « longue attente de sept mois ».

La cérémonie a débuté en milieu d’après par la fatiha prononcée par Cheikh Mahamoud Mansour et la lecture des versets du saint Coran par un jeune de Djoyezi.

Le premier orateur Abdourazak Boina Heri, instituteur de son Etat, ancien Minstre des Affaires sociales de l’Ile, a tenu, au nom de la population de Mwali, à remercier le Chef de l’Etat, d’abord pour « les réformes constitutionnelles dont le principal bénéficiaire est l’Ile de Mwali qui aura désormais un Président et un Vice-président élus pour cinq ans au lieu de quatre ».

Il l’a remercié ensuite « pour la libération de l’Ile d’Anjouan sans éfusion de sang » et, également, « pour l’ouverture du pays aux investisseurs et la crédibilité retrouvée auprès des institutions financières internationales ».

Il l’a remercié enfin « pour avoir signé l’Accord sur la période transitoire qui garantit désormais la tournante en faveur de Mwali »
M. Abdourazak Boina Heri a ensuite tenu à préciser que le premier message qu’il a été chargé de transmettre au Chef de l’Etat par la mouvance présidentielle au cours de ce grand rassemblement est celui-ci : « Nous sommes avec vous, nous soutenons votre politique, nous ne sommes point fatigués et nous ne nous lasserons jamais de rester derrière vous. Mais attention aux faux amis »

« Le second message dont j’ai été chargé de vous transmettre, a-t-il poursuivi, est que les sympathisants de la mouvance présidentielle souhaitent que vous leur désigniez, parmi votre entourage, la personnalité qu’ils doivent soutenir pour vous succéder à la présidence de la République »

Après un intermède de « Shaiiri », entonnée par Mme Toianti Abdou, une grande dame de Mwali, le notable Soilihi Mohamed a pris la parole pour remercier à son tour le Chef de l’Etat pour sa venue, pour sa bravoure et pour avoir signé en faveur de la tournante en faveur de Mwali en 2010. « On peut détester quelqu’un, mais pas ses bienfaits » a-t-il notamment déclaré.

M. Soilihi Mohamed a également remercié les Gouverneurs des îles « pour le courage qu’ils ont eu en signant dans le même accord ».

En guise de conclusion, il a déclaré : « Monsieur le Président, vous êtes certes anjouanais mais vous êtes encore plus mohélien qu’anjouanais car depuis 1957, personne n’a autant fait en faveur de Mwali »

A son tour, le Chef de l’Etat s’est adressé à l’assistance d’abord pour dire « le bonheur » qu’il avait de se retrouver parmi les mohéliens. « Je vous remercie ensuite pour votre patriotisme. Ce grand rassemblement signifie que dans ce pays et à Mwali en particulier, il existe des patriotes qui mettent en avant, l’unité du pays, la paix, la stabilité et la concorde nationale et qui comprennent que la patrie et l’Etat passent avant les intérêts personnels, même si aujourd’hui, certains, très peu certes, ne doivent pas être très heureux de ce grand rassemblement sur cette place »

Le Président de la République a ensuite abordé la question que les comoriens des trois îles ne cessent de lui poser : « pourquoi avoir accepté de signer l’Accord sur la période transitoire, alors que les institutions du pays sont en place (Assemblée, Conseils des Iles, Cour Constitutionnelle) et pourquoi avoir dérogé aux décisions du Congrès ?

« Dès lors que j’ai compris, qu’on utilisais votre nom et celui de l’Ile de Mwali pour déstabiliser le pays et remettre en cause son unité et son intégrité, a-t-il expliqué, je n’ai pas hésité à accepter cet accord avant d’ajoutet : « Accepter de tenir des élections en novembre 2010 au lieu de la date de novembre 2011 décidé par le Congrès était le prix à payer pour couper l’herbe aux pieds de gens malintentionnés, bien décidés à faire de cette question un cheval de bataille pour démembrer ce pays et empêcher l’arbre que nous avons planté de prospérer et porter ses fruits »

« Même si parmi vous, certains ne sont pas satisfaits par cet accord, a-t-il poursuivi, ma signature était un sacrifice pour sauvegarder la paix, la sécurité et la stabilité du pays. J’ai signé en pensant que les conséquences de mon refus de signer pourraient remettre en cause notre objectif : reformer nos institutions pour les améliorer et attirer la prospérité »

Pour le Chef de l’Etat, les mohéliens ont plus à se féliciter de cet accord que tous les autres comoriens « d’abord parce qu’il signifie une tournante assurée et ensuite parce qu’il constitue un coup d’arrêt aux pyromanes. « Rappelez-vous que souffler sur le feu est le même geste qui sert à la fois à éteindre le feu ou à l’attiser »

« En signant cet accord, j’ai voulu également dire aux mohéliens ma totale adhésion à l’idée de la tournante, quel qu’en soit la date. J’avais même donné mon accord pour des élections en juillet 2010 – pourvu que ces élections soient harmonisées.

Le Président SAMBI a estimé que les mohéliens doivent être encore plus satisfaits de cet accord car « mon successeur mohélien héritera d’un pays plus stable que moi en 2006 car je l’ayant débarrassé du séparatisme, il n’aura à faire ni guerre ni débarquement. Ensuite, j’ai réunis les meilleures conditions financières et économiques pour qu’il hérite d’un pays plus prospère"

"Notre pays va engranger les 540 millions USD annoncées à Doha, les 175 millions UDS restants de la citoyenneté économique, les 50 millions de l’Arabie Saoudite, les 10 millions d’Euros annoncés par la BAD, en plus des perspectives sans précédent ouvertes par la crédibilité retrouvée auprès du FMI et de la Banque Mondiale qui viennent d’inscrire notre pays sur la liste des pays dont la dette est appelé à être effacé à court terme. Ces chiffres sont des réalités qui doivent vous vous stimuler et vous donner des raisons d’espérer »

« Mohéliens, l’avenir de ce pays est entre vos mains » a dit sollenellement le Président de la Répubqlie. En effet, pour lui, les mohéliens, dont le nom et leur île ont été utilisés pour remettre en cause l’unité du pays doivent démonter aux habitants de tout le pays, que la paix, la sécurité et la stabilité du pays sont chers à leurs yeux.

« Vous devez en outre ouvrir l’½il dans le choix du futur Président de l’Union et de son Vice-président. Ils doivent être des hommes ou des femmes pour construire et non pour détruire, car la tournante ne doit pas être une fin en soit mais l’occasion pour mon successeur mohélien de détenir un pouvoir comorien et conserver ce que nous avons de plus cher : la paix et la stabilité, pour que les perspectives de prospérité ouvertes soient bénéfiques Mwali et à tout le pays »

« Le séparatisme et l’instabilité ne feront que rebuter les investisseurs qui sont à nos portes » a ajouté le Chef de l’Etat.

A ceux qui le soutiennent le Président SAMBI a demandé de privilégier les intérêts de la Nation et à favoriser l’émergence de la bonne gouvernance et de la bonne gestion des deniers de l’Etat. « Des pratiques condamnables, notamment les malversations financières, persistent dans l’Administration. C’est pourquoi je vous demande de contribuer à y remédier en consacrant le jour du Mi’radj à prier pour ceux qui oeuvrent pour le bien du pays et demander à Dieu de châtier les voleurs »

Le Chef de l’Etat a rappelé que les élections ne sont plus qu’une question de mois et de semaines et souhaité que les mohéliens aident le futur président en veillant sur l’unité nationale, la paix et la stabilité « refusez les idées séparatistes » a-t-il insisté.

Avant de terminer, il remercié le Gouverneur Mohamed Ali Said qu’il appelé à ½uvrer avec lui pour protéger l’Etat et se instituions et préserver la paix, la stabilité qui favorisent l’ouverture du pays et la venue de la prospérité.

A tous les comoriens, le Président de la République a demandé « de ne pas éteindre la lueur d’espoir qui pointe à l’horizon et à ne pas fermer la porte à ceux qui souhaitent nous aider à sortir de la pauvreté et de la misère » Il a enfin rappelé que lui qui fut exilé d’Anjouan, son île natale, un an durant ne s’est pas absenté de Mwali de si longs mois par couardise, ni par sa propre volonté « je n’ai pas voulu jeter de l’huile sur le feu tout simplement ».

Juste avant de conclure, il a suggéré aux mohélien de demander des comptes à la société « Ma-Mwe » et chercher à savoir pourquoi les travaux d’électrification de l’île n’avancent pas malgré tout le matériel livré.

En guise de conclusion le Chef de l’Eta a dit aux comoriens en général et aux mohéliens en particulier de ne pas perdre espoir et d’aider le futur président qui sera issu de Mwali, quel qu’il soit, « car j’ai réunis les conditions pour que mon successeur mohélien hérite d’un pays plus prospère et la communauté internationale, les institutions financières, les investisseurs et les pays amis n’ont jamais eu autant de bonnes dispositions envers notre pays ».

source : Beit Salam

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

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