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COMORES : RESPECTER LE CHOIX DU PEUPLE MAHORAIS – QUEL CHOIX, QUEL PEUPLE ?

COMORES : RESPECTER LE CHOIX DU PEUPLE MAHORAIS - QUEL CHOIX, QUEL PEUPLE ?

Parmi les arguments fallacieux des « des tout petits francophiles demandeurs de visa ou de nationalité française »figurent la nécessité morale, de respecter le choix du peuple Mahorais.
Que ces collabos nous démontrent l’existence d’un peuple mahorais entièrement différent des autres habitants de l’archipel des Comores, pour que nous puissions les croire. Prenant appui sur l’existence d’une minorité de chrétiens (non pratiquants d’ailleurs) composée essentiellement de créoles originaires de l’ile de Sainte Marie qui ont des patronymes chrétiens mais dont une partie de la famille a ses origine en Grande Comore ou à Anjouan et de quelques « malgachophones » éparpillés dans quelques villages spécifiques, nos collabos sautent le pas sans vergogne et parlent d’un peuple Mahorais.
Les Corses, les Basques et les Bretons sont plus différents des français de l’ile de France dans leurs traditions et leurs parlers que les Mahorais des autres Comoriens.
Est-ce pour autant que la République Française reconnaît le droit du peuple Corse, Basque et Breton à disposer d’eux-mêmes et leur accorde leur indépendance qu’ils réclament pourtant à cors et à cris et souvent les armes à la main ?
Voilà pour ce qui est du prétendu peuple Mahorais.
Pour ce qui est du choix des Mahorais, que ceux qui ne le savent pas, qui l’ont oublié ou font semblant d’oublier, se rappellent que les 64% de non au référendum Lire la suite de cette entrée »

COMORES : RESPECTER LE CHOIX DU PEUPLE MAHORAIS – QUEL CHOIX, QUEL PEUPLE ?

COMORES : RESPECTER LE CHOIX DU PEUPLE MAHORAIS - QUEL CHOIX, QUEL PEUPLE ?

Parmi les arguments fallacieux des « des tout petits francophiles demandeurs de visa ou de nationalité française »figurent la nécessité morale, de respecter le choix du peuple Mahorais.
Que ces collabos nous démontrent l’existence d’un peuple mahorais entièrement différent des autres habitants de l’archipel des Comores, pour que nous puissions les croire. Prenant appui sur l’existence d’une minorité de chrétiens (non pratiquants d’ailleurs) composée essentiellement de créoles originaires de l’ile de Sainte Marie qui ont des patronymes chrétiens mais dont une partie de la famille a ses origine en Grande Comore ou à Anjouan et de quelques « malgachophones » éparpillés dans quelques villages spécifiques, nos collabos sautent le pas sans vergogne et parlent d’un peuple Mahorais.
Les Corses, les Basques et les Bretons sont plus différents des français de l’ile de France dans leurs traditions et leurs parlers que les Mahorais des autres Comoriens.
Est-ce pour autant que la République Française reconnaît le droit du peuple Corse, Basque et Breton à disposer d’eux-mêmes et leur accorde leur indépendance qu’ils réclament pourtant à cors et à cris et souvent les armes à la main ?
Voilà pour ce qui est du prétendu peuple Mahorais.
Pour ce qui est du choix des Mahorais, que ceux qui ne le savent pas, qui l’ont oublié ou font semblant d’oublier, se rappellent que les 64% de non Lire la suite de cette entrée »

MAYOTTE : Manifestation-manipulation pour le renforcement du visa Balladur

MAYOTTE : Manifestation-manipulation pour le renforcement du visa Balladur

Photo (source) : Les Nouvelles de Mayotte n°1483 du 9 mars 2011
 

Le Comité pour les intérêts de Mayotte avait appelé à une contre-manifestation (le 8 mars 11) à la manifestation du 23 février 2011 en mémoire des victimes en mer.
Si la manifestation du 23 février, demandait le respect du droit des sans-papiers, celle du 8 mars (organisée exclusivement par des associations mahoraises) exigeait un renforcement du visa Balladur.
«Si la manifestation du 23 février a provoqué de tels remous, cela ne doit rien au hasard : Les autorités ont appliqué, à merveille, ce bon vieux dicton : diviser pour mieux régner. » Peut-on lire dans un article intitulé « Manif du 23 février : Histoire d’une manipulation » publié dans le bimensuel Upanga n°38, du 1er mars 11. Dans cet article, l’auteur explique que les autorités avaient sciemment détourné l’objet de la manifestation du 23. Il cite pour cela les propos du sous-préfet (deux jours plus tard) : « Je comprends le mécontentement des Mahorais. Il faut respecter leur choix ». Dans sa conclusion, l’auteur de l’article écrit :

« La préfecture a réussi son coup…
Diviser, c’est régner, la préfecture l’a bien compris, et exacerbe donc les divisions, en faisant passer un combat pour la défense des droits des sans papiers pour une lutte menée par des Lire la suite de cette entrée »

Said Mohamed Djohar

Said Mohamed Djohar

 Said Mohamed Djohar né le 22 août 1918, est un homme politique comorien. Président des Comores de 1992 au 28 septembre 1995.
 
Majunga est nommé instituteur en 1946 et est élu au Conseil général. Il est dès lors un fidèle de Said Mohamed Cheikh et participera à plusieurs gouvernements que présidera ce dernier. De juin à octobre 1972, il est président de la Chambre des députés. De 1973 à l’indépendance (1975), il est représentant des Comores à Madagascar. Il ne fait reparler de lui qu’après le retour au pouvoir d’Ahmed Abdallah en 1978 et devient président de la Cour suprême.

Le 27 novembre 1989, il devient président par intérim après le coup d’État de Bob Denard qui renverse Abdallah. Il est ensuite élu le 11 mars 1990 président dans des élections contestés face à Mohamed Taki Abdulkarim. Il chasse les mercenaires mais est finalement renversé par Denard avec l’appui de la France et exilé de force à La Réunion. Il ne revient qu’une fois les élections présidentielles annoncées.

Sa présidence a toujours été contesté, par exemple en 1991 lorsque le président de la Cour suprême le déclare inapte et cherche à le destituer. Djohar a toujours cherché à faire reposer sa politique sur les jeunes exilés par Abdallah. Son régime a été également marqué par les scandales financiers opérés par son gendre Mohamed Mchangama qui, après le coup d’état de 1995 s’est empressé de divorcer avec Lire la suite de cette entrée »

“La France, l’embêteuse du monde”

“La France, l'embêteuse du monde”

L’écrivain et diplomate français Jean Giraudoux a écrit à propos de la France : “ la destinée de la France est d’être l’embêteuse du monde. [...]Tant qu’il y aura une France digne de ce nom, les Nations… ne seront pas tranquilles“.
Nous les Comoriens croyons comme acquis l’appartenance de l’île comorienne de Mayotte à l’ensemble comorien. Que la question soit, oui ou non, programmée sur l’agenda des discussions aux Nations unies cela n’ébranle en rien cette conviction selon laquelle : Mayotte est comorienne et le restera à jamais.
Les résolutions, les lois internationales, celles de la nature, la culture et une multitude de choses sont là pour témoigner en notre faveur. Malgré le nettoyage culturel, ethnique et religieux que la France se rend chaque jour coupable sur cette partie du territoire comorien. Je ne peux que me réjouir du discours sans ambages du chef de l’Etat, Ahmed Abdallah Sambi.
Pour le reste, je n’ai jamais cru que seuls les discours pourraient changer grand-chose dans ce contentieux de plus de trois décennies déjà. Il faut aller de l’avant dans la lutte. Nous avons déjà franchi le cap de la peur. On me lancera à la tête des faits, comme le dirait Aimé Césaire, l’aide de la France, “premier partenaire au développement pour les Comores“, les petits avantages que perçoivent les Mahorais. Moi je dis que la justice précède la charité, la France Lire la suite de cette entrée »

Comores : Les enjeux de la mise en examen du général Salim

Comores : Les enjeux de la mise en examen du général Salim

L’article de Wongo qui nous révèle les enquêtes faites par la police et le juge de l’instruction sur l’assassinat de Combo prouve pour ceux qui en doutaient encore que la république de Sambi est une république bananière. Cette désinformation orchestrée par Wongo montre que l’affaire Salimou pourrait être un montage. Mais que Sambi sache que tôt ou tard, ça se saura et s’il s’avère qu’il tourne les comoriens et surtout les ayants droit de Combo en bourrique, il le payera cher.
Au-delà de ce récit rocambolesque construit pour tromper les comoriens et donner de la cohérence au complot fomenté par Dossar, Bastu et Sambi, on sait bien que depuis le début, Sambi, Bastu et toute la clique de Mutsamudu cherchaient à liquider Salim. Celui-ci l’a crié sur les toits au point que ce n’est un secret pour personne. On comprend maintenant que l’assassinat de Combo et le complot contre Salim sont destinés à neutraliser toute velléité d’opposition à la montée en puissance du clan de Mutsamudu dans leur quête du pouvoir à vie au détriment de la démocratie. Ce n’est pas par hasard si après avoir éliminé tous ses opposants réels et virtuels à Anjouan et Mohéli, le mollah s’attaque maintenant à la Grande Comore. " Diviser les grands comoriens pour mieux régner" ainsi que l’a écrit justement un certain Sambaouma dans le blog Lire la suite de cette entrée »

Les Mahorais veulent un « vrai département »

Les Mahorais veulent un « vrai département »

En 2009, le président de la République et le Premier ministre promettaient aux Mahorais le passage d’une collectivité territoriale à un département. Par un référendum, les Mahorais ont approuvé ce changement de statut, le 29 mars 2009. Mais élus locaux ont rejeté mercredi dernier les deux projets de lois organique et ordinaire car ne correspondant pas aux engagements.
D’après le Premier ministre, « les changements à opérer, notamment dans le domaine de la fiscalité et des prestations sociales, seront ensuite progressifs pour ne pas bouleverser les équilibres économiques et sociaux du territoire ». Les modalités de ces changements ont poussé les élus de la collectivité à donner un avis défavorable sur les projets de loi sur la départementalisation.

Un cas unique pour Mayotte
Fahar-Eddine Cheick Ahmed, ancien conseiller général de Mayotte, écrit : « Mayotte sera département : un Département Région d’Outre-Mer (DROM) atypique et novateur, confiant à une seule assemblée les compétences d’un Conseil général et d’un Conseil régional », lui permettant d’ouvrir la voie à une organisation administrative nouvelle.
Cependant, près d’un an après la déclaration de François Fillon, et l’adoption par les Mahorais du Pacte avec le gouvernement, les deux projets de loi ne répondent pas aux attentes. En effet, le gouvernement avait promis une assemblée à double compétence, avec un nombre d’élus en augmentation. Mais aujourd’hui, la réforme des collectivité, prévue pour 2014, va diminuer le nombre d’élus, et modifier les institutions. Lire la suite de cette entrée »

Comores – Boléro interdit de quitter le pays

Comores - Boléro interdit de quitter le pays

Cet ancien Premier ministre des Comores, originaire de Mohéli, Hamada Madi Boléro, a affirmé que les autorités comoriennes lui avaient interdit hier de quitter le territoire

Hamada Madi Boléro, une fois de plus dans la ligne de mire des autorités comoriennes

"Le commandant de la police des frontières m’a notifié à l’aéroport que je ne pouvais pas voyager. Je m’apprêtais à prendre un vol de la Kenya Airways pour me rendre à Paris où j’ai rendez-vous avec un médecin" a déclaré l’ancien Premier ministre du président Azali Assoumani (1999-2006). Le responsable de la police des frontières "a évoqué des raisons de sécurité", selon M. Boléro.

Conseiller du gouverneur actuel de l’île de Mohéli, M. Boléro faisait partie de la délégation mohélienne au dialogue politique amorcé mi-avril et depuis interrompu entre le pouvoir central et les exécutifs des trois îles de l’archipel.

Hamada Madi Boléro fait également partie des probables candidats en passe de représenter Mohéli pour les prochaines présidentielles aux Comores.

Le 11 décembre 2008, M. Boléro avait déjà été arrêté, quelques semaines après qu’il ait écrit à Jean Ping, président de la Commission de l’Union Africaine pour exhorter l’organisation panafricaine à soutenir le processus de la tournante, menacé, selon lui, par la révision constitutionnelle que le président Sambi prévoyait.

La tension est toujours vive actuellement aux Comores, où Lire la suite de cette entrée »

Une loi contre la minijupe

Une loi contre la minijupe

Interdit par la loi divine, la loi islamique, la tentation est un pêché qui provoque d’autres pêchés à caractère sexuel. Il est interdit aux personnes de genre féminin. Aux jeunes filles âgées de plus de 10 ans et aux femmes.
Selon un récit véridique du prophète Mohamed (s), l’islam recommande aux parents d’habituer leurs enfants à la pratique de la loi islamique dés l’âge de 7 ans et les sanctionner à partir de l’âge de 10 ans.par La loi islamique ouvre droit aussi aux jeunes filles de 9 ans ayant constaté l’avènement de leurs écoulements menstruels de se faire marier. Cette disposition justifie la capacité physique de la jeune fille à constituer une nouvelle famille, A s’engager à une relation conjugale. La jeune fille, à neuf ans, serait une femme à part entière, une responsable vis-à-vis de sa famille. Elle est un peu plus tard une maman. Elle exerce donc une tutelle sur ses enfants.
On comprend difficilement, comment un Etat islamique arrive à négliger un sujet très important tel que le port des minijupes dans les lieux publics.
Visiblement, la tentation ne s’arrête pas sur les minijupes. Elle va jusqu’aux manches courtes, aux sous vêtements sur les scènes et les plages. Mais, la première est plus simple à résoudre à mon avis.
Et si, il s’agit d’un étranger?

Inspecteur des Impôts
Abdou Ahmed Abdou

Source : Albalad N” 240 du 23-04-10

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

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Comores: La France pour la reprise des négociations politiques


Océan indien – Comores

Paris, France – Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, a estimé lundi que les négociations inter-comoriennes interrompues le 18 avril doivent reprendre sans délai afin de préserver la paix sociale et l’unité nationale dans le pays.

"Des blocages persistent. Ces négociations doivent donc se poursuivre afin de parvenir à trouver rapidement, entre Comoriens, un chronogramme électoral consensuel, respectueux du fragile processus de réconciliation nationale et de la stabilisation institutionnelle", a-t-il affirmé au cours d’un point de presse.

M. Valero a réitéré le soutien de la France aux efforts entrepris par l’Union africaine (UA) pour aider les Comores à sortir de la crise née de l’adoption d’un nouveau calendrier électoral le 1er mars dernier par le Congrès.

Selon le nouveau chronogramme voté en l’absence de l’opposition, la présidentielle de l’Union des Comores et l’élection des Gouverneurs des îles autonomes sont fixées au 27 novembre 2011.

Les nouvelles dates ont provoqué une levée des boucliers dans les rangs de l’opposition et les inquiétudes de la communauté internationale, garante du fragile accord qui avait permis en 2001 au pays de retrouver le chemin de la réconciliation nationale.

Elu en mai 2006, le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, 52 ans, est accusé par ses opposants de remettre en cause le principe de la présidence tournante de l’Union par les trois îles autonomes instauré par l’Accord de 2001.

"Comme l’UA, la France considère qu’il existe toujours un espace de dialogue entre les Lire la suite de cette entrée »

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