Articles avec le tag ‘relatives’
Investissement : un guide et un portail pour attirer les investisseurs
Les autorités comoriennes, des représentants des organisations internationales, du secteur privé et de la société civile se sont retrouvés hier, à l’hôtel Itsandra, pour la validation du “ Guide de l’Investissement”» et le lancement du premier portail officiel dédié à l’investissement aux Comores. Selon ses concepteurs, cet outil appelé « e-regulation » accessible par internet va informer d’une façon interactive les investisseurs potentiels sur les opportunités et les conditions, notamment les procédures administratives, pour créer une entreprise en Union des Comores.
Quant à ce document de soixante six pages mis, hier, à l’appréciation des participants pour validation, celui-ci fait partie de la série des Guides de l’investissement, actuellement au nombre de seize, produit conjointement par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement(Cnuced) et la Chambre de commerce internationale. Il s’agit de fournir aux investisseurs internationaux les informations relatives aux conditions d’investissement des pays en développement.
L’administratrice en charge du développement des capacités en investissement de la Cnuced, Nazha Benabbes, a déclaré dans son intervention d’ouverture que le système « e-regulation » a pour objectif de » faciliter les démarches des investisseurs et des entrepreneurs grâce à une information claire et détaillée ; contribuer à l’amélioration du climat des affaires en renforçant la transparence administrative ; et d’appuyer la reforme réglementaire en identifiant les mesures de Lire la suite de cette entrée »
Le candidat Fazul pose un préalable d’un observatoir militaire international à l’elction générale

L’un des candidats de l’opposition crédité d’un suffrage pour l’élection générale du président de la République, Mohamed Said Fazul a tenu une conférence de presse lundi après-midi au restaurant Les Abou à Mohéli. Le confrencier, entouré de Said Larifou et Chambane Bacar, respectivement ses colistiers à Ngazidja et à Mwali, a répondu des questions relatives à l’organisation de l’élection primaire de dimanche, son déroulement et les perspectives de leur présidence. A en croire le candidat Fazul, le scrutin de dimanche tout sens pour mettre fin aux conflits vécus entre les exécutifs de l’île et de l’Union. Sur les investissements étrangers, le candidat et ses colistiers entendent réactiver le partenariat tissé par les conférences de Maurice et de Doha pour l’épanouissement des Comores.
Les conférenciers ont aussi condamné énergiquement certaines pratiques qui discréditent la tenue du scrutin. Ils parlent d’achat de consciences des électeurs par le camp d’en face et d’indimidations des citoyens de la part des militaires.
Mohamed Said Fazul compte saisir la communauté internationale pour la mise en place d’une mission d’observation militaires avec commandement mixte avec les forces nationales afin de sécuriser les élections générales du 26 décembre sur l’ensemble du pays.
Le souci majeur du candidat est de voir les comoriens voter démocratiquement et librement un président dont sa légitimité ne sera pas contestée pour la stabilité du pays pendant les Lire la suite de cette entrée »
Les élus de Ngazidja sont sensibilisés sur le « travail décent »

L’Organisation internationale du travail (OIT) veut généraliser le travail décent. Aux Comores, les instances concernées commencent à sensibiliser les élus.
Après l’assemblée nationale, syndicat, employeur et Etat se sont retrouvés ce lundi au conseil de l’île de Ngazidja pour une séance de travail avec les pensionnaires de cette institution. Ces instances sont venues présenter le Programme pays pour la promotion de du travail décent (PPTD). Prôné par l’OIT, « le travail décent apporte une contribution vitale à la réduction de la pauvreté et favorise le développement durable et une société juste et ouverte », explique-t-on. Ce procédé a eu l’aval des chefs d’Etats africains lors d’une réunion au Burkina Fasso.
Devant les parlementaires de la Grande-Comore, la directrice adjointe de la Caisse de retraite et point focal du PPTD aux Comores, rappelle que « les Etats membres de l’Union Africaine avaient pris de engagements à ½uvrer de concert pour résoudre le double problème persistant de la pauvreté et du chômage en Afrique ». Le programme du travail décent vise comme priorités, la promotion et le respect des principes et droits fondamentaux au travail, la réduction du travail des enfants et des approches intensives.
Aux Comores, les spécialistes ont retenu trois priorités pour une généralisation du travail décent. « Les priorités nationales sont relatives à la promotion de l’emploi à travers la formation professionnelle et une meilleure Lire la suite de cette entrée »
Le financement des élections toujours en suspens
Le financement des élections continue d’alimenter les débats. Le Comité de suivi a passé l’après-midi d’hier mercredi à discuter de la question qui conditionne la tenue même de l’élection. Dans cet univers marqué ces derniers temps par l’incertitude, il y a une bonne nouvelle qui peut rassurer les candidats et les électeurs. Après plusieurs discussions, l’Union Européenne a rallongé sa participation financière.
« Dans sa contribution directe et indirecte, l’UE passe de 800 000 euros à 1,170 million d’euros », nous indique une source proche du Comité de suivi. Les travaux du comité de suivi se poursuivent demain pour tenter d’évoquer d’autres questions relatives à l’organisation du scrutin, nous a précisé en début de soirée un membre de cet organe de supervision du processus électoral.
Tout en se disant « optimiste » sur le respect des dates fixées à l’avance pour la tenue des élections, l’ambassadeur de France à Moroni déclare « multiplier les contacts pour élargir le champs des bailleurs qui peuvent financer l’élection ».
L’idée est de contacter d’autres contributeurs autres que les bailleurs traditionnels. Ce financement dépend de la révision et/ou du toilettage des listes. Selon nos sources, « un autre calendrier qui ne dépasse pas le 26 décembre 2010, peut être proposé pour palier le retard accusé à cause de ce problème du financement », la date du 7 novembre pour les primaires et Lire la suite de cette entrée »
Le président Sambi brosse un bilan mitigé des OMD
Dans son discours prononcé à New York lundi à l’occasion de la Réunion de Haut niveau sur les OMD, le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a fait un bilan plutôt mitigé. Comme ses homologues qui se sont succédés à la tribune, le chef de l’Etat comorien reconnait que « la plupart des fléaux que nous avons identifiés en l’an 2000 n’ont toujours pas été éradiqués et certains d’entre eux se sont même amplifiés ».
Prenant l’exemple de son pays, le président Sambi a indiqué « des succès remarquables » obtenus dans certains domaines alors que dans d’autres l’on observe beaucoup de retard. C’est le cas pour l’Education primaire et la Santé des enfants, avec un taux net de scolarisation dans le primaire passé de 63% à 76% entre 1991 et 2008, tandis que le taux d’achèvement du cycle primaire est passé de 41% à 57%, durant la même période.
En matière de santé, le pays a progressé, en réalisant des taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans de 130 à 66 pour mille naissances vivantes, entre 1991 et 2007, et celui concernant les enfants de moins d’un an est passé de 86 à 49 pour mille. Optimiste, le numéro un comorien garde un « grand espoir d’atteindre les cibles » fixés à l’horizon 2015, à condition de bénéficier d’un minimum d’appui de nos Lire la suite de cette entrée »
Allocution du Chef de l’Etat à l’occasion de la Réunion de Haut niveau sur les OMD
le 20 septembre 2010
• Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement ;
• Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;
• Honorable assistance ;
• Mesdames et Messieurs,
Les efforts entrepris individuellement et collectivement par nos pays pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement ont permis des avancées dans de nombreux domaines.
Toutefois, la plupart des fléaux que nous avons identifiés en l’an 2000 n’ont toujours pas été éradiqués et certains d’entre eux se sont même amplifiés. C’est dire l’ampleur des défis que nous avons à relever d’ici l’an 2015.
/>A l’instar des autres pays, mon pays, l’Union des Comores a enregistré des succès remarquables pour certains des Objectifs du Millénaire, en dépit de la conjoncture économique et financière difficile qu’il connaît, notamment le manque de ressources et plus particulièrement l’absence d’un budget d’investissement. Mais elle accuse, aussi, beaucoup de retard pour d’autres.
Ainsi, pour l’Education primaire et la Santé des enfants, tous les espoirs sont permis : le taux net de scolarisation dans le primaire est passé de 63 pour cent à 76 pour cent entre 1991 et 2008 tandis que le taux d’achèvement du cycle primaire est passé de 41 pour cent à 57 pour cent, durant la même période.
De même les taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans est passé de 130 à 66 pour mille naissances vivantes, entre 1991 et 2007 et celui concernant les enfants de moins d’un an est passé de 86 à 49 pour mille.
Nous avons grand espoir d’atteindre les cibles concernées ici, avec un minimum d’appui de nos partenaires.
A l’inverse, il nous sera très difficile d’atteindre les cibles relatives à l’Emploi et à l’Environnement. En effet, mon pays a accusé trop de retard dans ces domaines et la mise en ½uvre des politiques et stratégies se heurtent à d’énormes problèmes de financement et de capacités institutionnelles. Toutefois, nous continuons à redoubler d’efforts en vue de relever ces défis.
Excellences ; Mesdames et Messieurs,
Notre planète est en proie à une dérive climatique d’une gravité exceptionnelle. Ce constat a été déjà fait à Rio de Janeiro, il y a dix sept ans.
Nous devons donc saisir l’opportunité de cette forte mobilisation qui témoigne d’une volonté commune d’agir en faveur d’une planète viable et plus propre, pour faire les compromis nécessaires en vue de parvenir à une position susceptible de sauver le monde notamment les Petits Etats Insulaires menacés d’être submergés sous l’effet de l’élévation du niveau de la mer.
Dans le cas de mon pays, la montée du niveau des eaux marines à l’horizon 2025 pourrait entraîner le déplacement d’une grande partie de la population ainsi que la destruction de certaines de nos infrastructures économiques.
En ce qui concerne l’eau, les prévisions effectuées en 2003 indiquent que les disponibilités en eau par habitant seront réduites du fait de l’assèchement de 63 rivières sur les 75 recensées en 1960, dans l’ensemble des îles.
Par ailleurs, nous avons observé depuis ces trente dernières années une augmentation de la température annuelle moyenne de un degré Celsius.
Cette augmentation a eu des effets néfastes sur le développement socioéconomique avec l’amplification et l’expansion du paludisme et d’autres maladies à transmissions vectorielles.
Il aurait également des impacts potentiellement dramatiques sur la sécurité et le tourisme qui représentent un des secteurs de croissance économique du pays.
Je voudrais rappeler que l’Union des Comores regorge d’immenses potentialités en ressources hydroélectriques, solaires, éoliennes et géothermiques.
Aussi, un soutien financier et technologique pour leur mise en valeur lui permettrait non seulement de participer à l’effort global d’atténuation mais aussi d’améliorer le bien-être économique et social de la population comorienne.
Mesdames et Messieurs ; Honorable assistance,
Le bilan mitigé de la mise en ½uvre des OMD découle, à mon sens, en grande partie d’un financement inadéquat du développement. Les pays les plus démunies et les plus vulnérables ont souvent un accès très limité à l’aide publique au développement.
L’évaluation des coûts des besoins pour la réalisation des OMD menée dans les pays en développement, sur recommandation de notre Sommet de 2005, a abouti à l’adoption par ces pays de plans de développement très ambitieux qui se révèlent financièrement non soutenable, faute d’un appui internationale approprié.
Dans ces conditions, pour le cas de l’Union des Comores, qui dispose de ressources intérieures limitées, ces programmes destinés à accélérer la réalisation des OMD apparaissent ainsi surréalistes.
Nous sommes, par conséquent, entrain de prioriser nos ambitions, dans le cadre du plan d’action de notre stratégie de développement, basée sur la réalisation des OMD.
Je voudrais, pour terminer, Excellences, Mesdames et Messieurs, dire le plein espoir que nous nourrissons de voir ce Sommet aboutir à un succès historique pour que vivent le multilatéralisme et la solidarité internationale.
- Vive la coopération internationale,
Vive la solidarité internationale.
Je vous remercie
http://www.beit-salam.km/
http://www.unmultimedia.org/tv/webcast/
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Gloire et déchéance du Général Salimou
Promu général de Brigade après le succès du débarquement militaire d’Anjouan de mars 2008, le Général Salimou Amiri, de nature plutôt réservé et peu loquace, s’est vu pousser des ailes en multipliant depuis les interventions intempestives. L’on se rappelle de ses lettres, rendues publiques, adressées au Commandant Régional de l’AND à Mohéli et au Chef du cabinet militaire. Ainsi, le 10 novembre 2009, il adressa une notification individuelle au Lieutenant-colonel Mohamed ANRIFI MOUSTOIFA qui venait d’être nommé par le Président de l’Union, Commandant Régional de l’AND á Mohéli par Décret No 09-129/PR du 4 novembre 2009, dans laquelle, il « lui refusait la délégation nécessaire au commandement des forces stationnées á Mohéli ». Et le 27 avril 2010, il écrit au chef du cabinet militaire pour l’accuser de vouloir l’assassiner.
Le plus haut gradé de l’AND en agissant ainsi, n’ignorait pas que la loi lui imposait la discrétion dans ses agissements. En effet l’article 35 de la loi du 21 Juillet 1997 portant statut des personnels militaires dispose que « Indépendamment des dispositions Lire la suite de cette entrée »
Le Chef de l’Etat a posé la première pierre du bâtiment de Comores Télécoms de Singani.
Ont également pris encore part à cette cérémonie, la notabilité de la région de Hambou, les cadres de la région ainsi qu’une nombreuse assistance.
Après la fatha et la lecture des versets du Saint Coran, l’ancien Directeur Général des Douanes, Delapeyre Raoul a pris la parole pour remercier le Président de la république, pour avoir libéré Anjouan, ouvert une préfecture à Hambou et pour la pose de la première pierre de ce bâtiment que la population attendait avec impatience.
Pour le Ministre en charge des télécommunications, Monsieur Houdhoier INZOUDINE, ce bâtiment fait partie des programmes du Chef de l’Etat pour faciliter la vie du comorien. « Désormais, vous allez avoir accès aux différents services de Comores Télécoms sans avoir à se rendre à Moroni, notamment pour l’achat d’une carte de recharges téléphonique, retirer de l’argent ou pour payer une factures » a-t-il déclaré.
Le Chef de l’Etat a enfin pris la parole pour dire que parmi les nombreuses cérémonies auxquelles il a pris part, celles relatives Lire la suite de cette entrée »
Loi portant création de la police nationale
Cette nouvelle loi fait table rase des dispositions de la loi organique relatives aux statuts des forces de sécurité intérieure du 5 mai 2005. Cette loi avait créé dans chacune des îles autonomes de l’Union des Comores, une force publique, appelée Force de Sécurité Intérieure. Cette force de sécurité intérieure était une force de police permanente à caractère militaire de première et deuxième catégorie ayant pour missions d’assurer, le maintien et le rétablissement de l’ordre public, la protection et la sécurité civile, la police administrative et judiciaire. Elle assurait également, en tout temps, le bon ordre, la sécurité et la sûreté dans l’île. Elle était placée sous la responsabilité du Président de l’île autonome. Elle était composée des personnels de la police et de l’Armée nationale de développement exerçant dans chacune des îles. Cette loi n’a jamais été promulguée par le président Azali Assoumani.
En fait la nouvelle loi reprend littéralement la plupart des dispositions de Lire la suite de cette entrée »
LA FIDH ET LA LDH SONT FORTEMENT PREOCCUPEES PAR LA SITUATION ACTUELLE DE M° LARIFOU

LA FIDH ET LA LDH SONT FORTEMENT PREOCCUPEES PAR LA SITUATION ACTUELLE DE M° LARIFOU
COMMUNIQUE :La FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme), la LDH (Ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du citoyen) et sa section de La Réunion sont fortement préoccupées par la situation actuelle de Me Larifou, militant des droits de l’Homme et avocat au barreau de Saint-Pierre de La Réunion.
«Détenteur de la double nationalité franco-comorienne, Monsieur Saïd Larifou partage son temps entre La Réunion, où il exerce la profession d’avocat, et les Comores. Monsieur Saïd Larifou a été régulièrement membre de la Ligue française des droits de l’Homme.
Aux Comores, il préside un parti politique, le Rassemblement pour une initiative de développement avec une jeunesse avertie (Ridja), qui se situe dans l’opposition à l’actuel Président.
Début juin 2010, il s’est rendu aux Comores pour y tenir des réunions politiques, en préparation des prochaines élections présidentielles de novembre 2010.
Lorsqu’il a voulu reprendre l’avion pour Mohéli et La Réunion, il a été molesté et interdit de quitter le territoire de la Grande Comore par les forces de police.
Monsieur Saïd Larifou est donc retenu aux Comores depuis le 6 juin 2010.
Empêché par deux fois de quitter le territoire, il ne peut rejoindre sa femme et ses trois enfants à La Réunion, ni exercer sa profession.
/>
Après s’être rendu au Tribunal de Moroni, le procureur lui a signifié qu’il ne peut quitter les Comores sans une autorisation.
Joint régulièrement par téléphone, Monsieur Saïd Larifou nous a informés de la réception d’un courrier du ministre des Affaires étrangères, monsieur Bernard Kouchner, en début de semaine.
La FIDH, la LDH et sa section de La Réunion s’associent aux actions de la communauté internationale pour demander aux autorités comoriennes de se conformer aux dispositions internationales relatives à la protection des droits de l’Homme. En tout état de cause, nous demandons à ces mêmes autorités de permettre à Me Larifou de se déplacer librement et de pouvoir retourner à La Réunion dans les meilleurs délais.
Publié le 04/08/2010 à 00:01 par ridja
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com









