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COMORES / MAYOTTE : C’est CRA le problème ?
Le centre de rétention administrative n’en est pas un, ce qui permet à l’administration de s’abstenir d’appliquer l’ensemble des règles relatives à ce lieu d’enfermement.
LE CENTRE de rétention administrative (CRA) est un charmant bâtiment situé à Pamandzi face à la caserne des pompiers. Légèrement arboré dans ses alentours, y sont entassés les passagers interceptés en mer à bord de Kwassa, ainsi que les personnes cueillies sur terre et supposées en situation irrégulière. Le tout avec un statut « d’entre-deux », qui s’appuie sur la rengaine de la « spécificité » mahoraise.
L’ordonnance de 2000 qui régit le droit des étrangers à Mayotte ne parle que d’un « centre de rétention », mais son décret d’application daté de 2001 emploi la terminologie complète avec le complément « administrative».
Pour autant, Pamandzi ne figure dans la liste des CRA fixée par arrêté ministériel le 28 janvier 2011. Cette prison du Lire la suite de cette entrée »
COMORES / MAYOTTE : C’est CRA le problème ?
COMORES / ONU : IKILILOU TRAHIT ET RESSUSCITE LE GTHN
COMORES : Compte rendu du conseil des Ministres du 20 juillet 2011.
Les îles unies pour combattre les violences sur les femmes
Un certain nombre de résolutions a été adopté par les représentantes des pays membres de la COI réunies au conseil général afin de devenir plus performant dans la lutte contre les violences faites aux femmes.
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Chaque année, les femmes qui meurent sous les coups ou sont victimes de mutilation se comptent par millions. Pendant trois jours, les pays membres de la COI (Comores, France-Réunion, Madagascar, Maurice/Rodrigues, Seychelles) et des institutions (Fonds de développement des Nations Unies pour la femme, le Fonds des Nations Unies pour la population) ont discuté et débattu. À l’issue de ces travaux menés dans l’hémicycle du Palais de la Source, les participants ont adopté un certain nombre de recommandations. Elles concernent la mise en place d’une plateforme pour coordonner les actions et interventions relatives aux questions de violence mais aussi le renforcement d’une stratégie de communication et dissémination d’informations pour plus de visibilité de la plateforme et pour favoriser les échanges d’expériences entre les différents Lire la suite de cette entrée »
MAYOTTE : NOUS NE FETERONS PAS LA DEPARTEMENTALISATION !

CE QUE NOUS PENSONS DE LA PRESENCE FRANÇAISE A MAYOTTE
• En terme de droit international, la communauté internationale ne s’est pas reniée sur la question de l’île comorienne de Mayotte et continue à réaffirmer fortement son attachement à l’unité et à l’intégrité territoriale des Comores (résolution de l’Union Africaine à Addis-Abeba en janvier 2011, discours des ambassadeurs de Chine, de Libye et du représentant de l’U.A. à Moroni le 26/03/2011).
• Si la France avait mis autant d’empressement à exécuter les résolutions de l’Onu relatives à Mayotte qu’elle vient de le faire pour la Libye, Mayotte ne serait jamais restée française.
• Il demeure inacceptable de considérer qu’une population puisse être placée sous tutelle au prétexte d’un développement au final artificiel et d’une incapacité supposée à s’administrer et à maîtriser son destin.
• Il est intolérable de penser que la présence française puisse déstabiliser tout un pays mais aussi toute une région créant des déséquilibres économiques profonds, entraînant des milliers de morts en mer et planifiant le déplacement d’une population.
CE QUE LES MAHORAIS PENSENT DU DEPARTEMENT SANS JAMAIS OSER LE DIRE
Discours du Chef de l’Etat à l’occasion de l’ouverture à Moroni, de la Conférence des Ministres de la Santé des P.E.I.D

Palais du Peuple le 09 mars 2011
- Mesdames et Messieurs ;
- Honorable Assistance ;
Je voudrais tout d’abord, souhaiter une chaleureuse bienvenue en Union des Comores, aux délégués de cette Troisième Réunion des Ministres de la Santé des Petits Etats Insulaires en Développement de la Région Africaine de l’OMS.
Je tiens ensuite à exprimer la satisfaction et la fierté du peuple et Gouvernement comoriens, pour le choix porté sur l’Union des Comores, pour accueillir ces importantes assises appelées à débattre sur diverses questions relatives au renforcement des systèmes de santé de nos pays respectifs.
Qu’il me soit permis de saluer la présence, parmi nous, des distingués experts venus d’autres régions de l’OMS, des responsables de la santé de toutes les îles autonomes de notre pays, ainsi que les représentants de la société civile et des différents projets sectoriels.
Je voudrais, enfin, remercier le Docteur Luis Gomes SAMBO, pour sa participation à cette Conférence et Lire la suite de cette entrée »
Comores : Aide au mariage
Des associations du Qatar aident une cinquantaine de jeunes comoriens à se marier
A propos des frontières entre les Comores et leurs voisins
C’est au mois de février prochain que devrait se tenir à Maputo, la capitale mozambicaine, la réunion tripartite, Comores-Mozambique- Tanzanie, sur les questions relatives à la délimitation des frontières maritimes. La délimitation de nos frontières maritimes avec ces deux pays voisins constitue, en fait, la première phase d’un vaste projet de définition générale de la cartographie des frontières maritimes des îles Comores. “Ce sont des négociations entre experts des trois pays sur les questions techniques, tels les tracés, les coordonnées et les limites des nos frontières maritimes communes. Nous sommes entrain d’élaborer notre cartographie de délimitation de nos frontières maritimes, une fois là bas, nous n’allons pas imposer des frontières, mais nous aurons nos propositions à faire“, a indiqué Mouhousoune Abdoulhad, directeur national du Transport maritime, à propos de la rencontre prévue à Maputo.
Des propos que le patron du transport maritime national nous avait confié, samedi dernier, lors d’un atelier de renforcement des capacités des agents de la commission nationale de la délimitation des frontières maritimes tenu à Moroni.
/>Ladite commission est un organe institué depuis février de l’année dernière, et dont le principal rôle est de doter l’Union des Comores d’une cartographie de ses frontières maritimes avec tous les pays voisins. Aux mois de mai et juillet derniers, deux rencontres, tenues respectivement aux Comores et en Tanzanie, avaient permis aux trois pays de se concerter sur un certain nombre de principes à tenir compte dans les travaux de traçage des frontières maritimes que chaque pays doit mener de son côté avant la réunion de Maputo. “Les rencontres que nous avons eues aux mois de mai et juillet 2010, nous ont permis de formuler conjointement une demande d’appui auprès du projet germano-africain sur les frontière (Giz), qui est un fonds qui aide les pays africains à délimiter leurs frontières. C’est, par ailleurs, à la suite de ces rencontres que nous nous sommes convenus d’utiliser le principe d’équidistance (en deux parties égales), le logiciel Caris lots pour l’exploitation des données et de recourir au système géodésique mondial WGS84“, a précisé Mouhousoune Abdoulhad.
Deuxième phase en 2012
Ces travaux devront déboucher à la signature, dès cette année, d’accords entre les Comores, le Mozambique et la Tanzanie sur la délimitation de leurs frontières maritimes voisines. La deuxième phase du projet de définition des frontières maritimes nationales inclura les Seychelles, Madagascar et l’île Maurice. La délimitation complète devrait être effective avant fin 2012, conformément aux recommandations sur le “programme de frontière de l’Union africaine“ lors de la onzième session ordinaire de l’organisation panafricaine, en juin 2007 au Ghana. Il s’agit, à terme, pour l’Union des Comores de se doter des moyens pour défendre efficacement ses droits au niveau des instances internationales, notamment en matière de lutte contre la pêche illégale dans ses zones exclusives. Et surtout pour bien se préparer aux nouveaux enjeux d’une zone (Océan indien et Canal de Mozambique) qui s’ouvre de plus en plus aux prospections et à l’extraction pétrolière.
Pour rappel, c’est au mois d’août dernier qu’un décret présidentiel fixait la ligne de base de la limite de la mer territoriale de l’Union des Comores. Une disposition prévue dans la loi relative à “la délimitation des zones maritimes de la République islamique des Comores“’, a été votée en 1982.
Mayotte, faisant partie intégrante des Comores, le tracé prend naturellement en compte ce fait. Depuis l’accession des Comores à l’indépendance, la France occupe cette partie du territoire, empêchant, en violation du droit international, la souveraineté des Comores de s’exercer sur l’île.
Kamardine Soulé
Al-watwan N° 1686 du lundi 17 janvier 2011
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Extrait de la requête introductive d?instance aux fins d?annulation du scrutin du 26 décembre 2010
A
Messieurs le président et conseillers de la cour constitutionnelle de l’union des Comores.
Par la présente requête, Monsieur MOHAMED SAID FAZUL, de nationalité comorienne, candidat à l’élection du président de l’union des Comores du 26 décembre 2010, demande à la cour constitutionnelle de prononcer l’annulation du scrutin du 26 Décembre 2010 et, à titre subsidiaire, l’annulation de certains bureaux de vote à Ngazidja et l’annulation du scrutin à NDZOUANI.
I / SUR LA COMPETENCE DE LA COUR
La cour voudra bien réaffirmer sa compétence prévue par l’article 2 de la loi organique N°05-014 /AU relative aux autres attributions de la cour constitutionnelle. En effet, cet article dispose que: « La cour constitutionnelle est compétente pour connaître tous les recours contre les actes et opérations relatives à l’organisation et au déroulement, du scrutin et ce depuis l’inscription sur la liste électorale jusqu’à la proclamation des résultats définitifs des élections ».
II / SUR LA RECEVABILITE
La cour voudra bien constater qu’en vertu de l’article 31 de la constitution du 23 décembre 2001 de l’Union des Comores et de l’article 25 de la loi organique N° 04-001 /AU du 30 juin 2004 relative à l’organisation et compétente de la cour constitutionnelle, la présente requête est recevable pour avoir Lire la suite de cette entrée »









