Articles avec le tag ‘rangers’

Comores : Le journaliste entre politique de l’autruche et nécessité de faire son devoir

Comores : Le journaliste entre politique de l'autruche et nécessité de faire son devoir

Je suis persuadé qu’il est important pour la presse de livrer une information brute car avant tout, je crois qu’un journaliste est beaucoup plus un artisan qu’un artiste. Toutefois, il est des questions par rapport auxquelles, la presse ne peut se contenter de garder la neutralité, par exemple lorsqu’il parait évident que l’intérêt supérieur de la Nation est en jeu. C’est le cas, par exemple de la départementalisation de Mayotte. Pour des journalistes comoriens, se taire alors qu’une partie du territoire, Mayotte, est entrain de consommer sa rupture, de consolider son départ, c’est faire la politique de l’autruche. Comment peut-on faire l’économie de son opinion devant un sujet de si grande priorité nationale?
Pis. Certains d’entre les journalistes se vantent d’être obéissants et dociles face autorités et aux accords signés par elles.
“N’avez-vous pas vu très chers altesses que nous avons rien dit, pour vous plaire, dans tout ce qui a été fait et qu’importe les conséquences à venir pour la nation“. Lire la suite de cette entrée »
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Que se passe-t-il (réellement) en Libye ?

Que se passe-t-il (réellement) en Libye ?

Le texte ci-dessous est repris du blog de  
le 25 avril 2011
http://www.nationspresse.info

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

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Ces journalistes de Mayotte qui passent leur temps à insulter les comoriens !

Le ton et le style d’une certaine presse mahoraise, à l’exception notable de « Upanga » dès qu’il s’agit de traiter de l’actualité des trois îles indépendants des Comores ressemblent à s y méprendre au journal « Minute » et aux journaux d’extrême droite en Europe. Et pourtant on est à Mayotte, terre africaine peuplée de musulmans et administrée par la France. Ces nouveaux extrémistes de la plume qui sévissent à Mayotte, sont tolérés par les autorités françaises qui reprennent parfois leurs discours pour accabler les comoriens et leurs dirigeants. Ils passent leur temps à donner une image négative de la partie indépendante de l’archipel, à assener des fausses informations et à inculquer aux mahorais qu’ils ont fait le bon choix, contrairement aux autres « sauvages » d’à côté, qui meurent de faim et risquent leur vie dans des embarcations de fortune pour atteindre l’eldorado.
Les dirigeants comoriens sont traités de tous les noms d’oiseau, de menteurs, de mendiants, d’ingrats…. . Les écrits sont nauséabonds et condamnables. Aucun esprit critique de la part de ces journalistes, qui sont pour la plupart des « Mzoungous » qui se la coulent douce sur le dos des mahorais, vis à vis du conflit territorial qui oppose les Comores et la France, mais un acharnement ridicule semblable à la fameuse « presse bleu » de l’ancien président ivoirien Laurent Gbabgo qui a passé son temps à cracher le venin sur le Président élu Alassane Ouattara. On accuse les comoriens Lire la suite de cette entrée »
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France – Comores : Question de temporalité

France – Comores : Question de temporalité

Soroda, Serrelamain et jeu de langue
 
EN TERRE, il est un temps pour le mépris et la peur. Un temps pour que le sentiment de traitrise du dominé se retrouve en ses derniers retranchements. Un temps pour que l’arrogance du Maître se tienne en respect face au droit. Nul besoin de refaire l’histoire pour le comprendre. Mais là n’est pas le souci. Notre vrai problème survient lorsque le colonisé, mis à terre par la force usurpatrice, fragilisé dans son existence et ballonné dans tous les sens, devient son propre fossoyeur. On passe alors au temps du déni de soi et du renoncement aux valeurs mêmes qui nous fondent une place en ce monde ici-bas.
En 1974, il y eut les serrelamain et les soroda. Un temps de rupture entre les Comoriens, mis au service de la supercherie coloniale. Diviser pour mieux régner est une pratique courue dans la mémoire des hommes. A force, nous en connaissons les règles. Faire se liguer les uns contre les autres exige en effet un savoir-faire dont l’autorité française à Moroni sait user et abuser. La machine n’a même plus besoin de chiens de guerre, de faux coopérants ou d’alibis fantômes pour fonctionner de nos jours. Le sale boulot est réalisé par des natifs du lieu. Usés par les lois du plus fort, certains Comoriens ont appris à se plier, au point de penser qu`ils peuvent évoluer sur leur Lire la suite de cette entrée »

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Mayotte est, et restera toujours aux Comores

Mayotte est, et restera toujours aux Comores

Dans une interview accordée au journal clicanoo.re et à la Réunion première, lors de sa visité à la Réunion, le président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a exhorté la France à se conformer au droit international en respectant « les décisions de l’ONU, des organismes internationaux et régionaux », avant d’ajouter un peu plus loin : « Nous sommes les amis des Français mais nous souhaitons qu’ils comprennent- en tant que démocrates – qu’il est impératif de respecter le droit international.» Et à ceux qui pensent que la départementalisation de Mayotte est un ancrage définitif et irréversible de cette île au sein de la république française, Sambi répond : « quels que soient les statuts conférés à Mayotte, cette île restera comorienne. »
Le 12 novembre 1975, l’assemblée générale des nations unies, sur recommandation du conseil de sécurité, a admis les Comores en son sein comme pays composé de quatre îles dont Mayotte ((Resolution n° 3385 (xxx)) ).

Le non-respect de (Resolution n° 3385 (xxx))par la France a causé la mort des plusieurs milliers de comoriens dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte.

Depuis l’instauration du visa « Balladur » en 1995, les comoriens non mahorais ont été transformés en « étrangers » et sont expulsés dans des conditions qualifiées Lire la suite de cette entrée »

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France – Comores : Question de temporalité

France – Comores : Question de temporalité

Soroda, Serrelamain et jeu de langue

EN TERRE, il est un temps pour le mépris et la peur. Un temps pour que le sentiment de traitrise du dominé se retrouve en ses derniers retranchements. Un temps pour que l’arrogance du Maître se tienne en respect face au droit. Nul besoin de refaire l’histoire pour le comprendre. Mais là n’est pas le souci. Notre vrai problème survient lorsque le colonisé, mis à terre par la force usurpatrice, fragilisé dans son existence et ballonné dans tous les sens, devient son propre fossoyeur. On passe alors au temps du déni de soi et du renoncement aux valeurs mêmes qui nous fondent une place en ce monde ici-bas.
En 1974, il y eut les serrelamain et les soroda. Un temps de rupture entre les Comoriens, mis au service de la supercherie coloniale. Diviser pour mieux régner est une pratique courue dans la mémoire des hommes. A force, nous en connaissons les règles. Faire se liguer les uns contre les autres exige en effet un savoir-faire dont l’autorité française à Moroni sait user et abuser. La machine n’a même plus besoin de chiens de guerre, de faux coopérants ou d’alibis fantômes pour fonctionner de nos jours. Le sale boulot est réalisé par des natifs du lieu. Usés par les lois du plus fort, certains Comoriens ont appris à se plier, au point de Lire la suite de cette entrée »
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Mayotte est, et restera toujours aux Comores

Mayotte est, et restera toujours aux Comores

Dans une interview accordée au journal clicanoo.re et à la Réunion première, lors de sa visité à la Réunion, le président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a exhorté la France à se conformer au droit international en respectant « les décisions de l’ONU, des organismes internationaux et régionaux », avant d’ajouter un peu plus loin : « Nous sommes les amis des Français mais nous souhaitons qu’ils comprennent- en tant que démocrates – qu’il est impératif de respecter le droit international.» Et à ceux qui pensent que la départementalisation de Mayotte est un ancrage définitif et irréversible de cette île au sein de la république française, Sambi répond : « quels que soient les statuts conférés à Mayotte, cette île restera comorienne. »
Le 12 novembre 1975, l’assemblée générale des nations unies, sur recommandation du conseil de sécurité, a admis les Comores en son sein comme pays composé de quatre îles dont Mayotte ((Resolution n° 3385 (xxx)) ).

Le non-respect de (Resolution n° 3385 (xxx))par la France a causé la mort des plusieurs milliers de comoriens dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte.

Depuis l’instauration du visa « Balladur » en 1995, les comoriens non mahorais ont été transformés en « étrangers » et sont expulsés dans Lire la suite de cette entrée »

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France – Comores : Une humiliante reddition

France – Comores : Une humiliante reddition

Le gouvernement recule et accepte le refoulement des Comoriens « en situation irrégulière » à Mayotte

 
 

LA GUÉGUERRE DILOMATIQUE est finie. Elle n’aura duré que deux semaines. A peine. Le gouvernement a jeté l’éponge. Arrêt sans K.O. Une reddition. La formule consacrée «au beau fixe» pour qualifier les relations entre la France et les Comores pourra retrouver la place qu’elle occupe dans les convenances diplomatiques depuis trois décennies sans prendre une ride quelles que soient les intempéries du moment.
A l’origine de la soudaine crispation entre les deux pays, la décision des autorités comoriennes d’exiger (depuis le 15 mars) une pièce d’identité à toute personne se présentant à la frontière. Cette mesure pour le moins ordinaire avait considérablement irrité la France, qui y voyait là une sérieuse entrave aux expulsions des Comoriens considérés comme «en situation irrégulière» à Mayotte.
Comme prises de court, les autorités françaises, tout en reconnaissant «le droit des autorités comoriennes de vérifier l ‘identité des passagers entrant et sortant de leur territoire», y compris ceux «en provenance de Mayotte», ont fait valoir que «s ‘agissant des étrangers en situation irrégulière à Mayotte renvoyés aux Comores ( ), pour la plupart document d ‘identité — volontairement ou involontairement…», des dispositions spéciales devraient être mises en place, préalablement à l’entrée en vigueur de la mesure. La France proposa «une opération de biométrisation des Comoriens qui résident à Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : L’ennemi intime et le temps des patriotes

COMORES : L'ennemi intime et le temps des patriotes

Qui ne l’a pas compris? On bâillonne tranquillement l’opinion comorienne depuis un certain temps. On la contraint au silence comme pour un enterrement de première classe. On la crispe au moindre geste de désillusion. Mais “on“ étant un pronom malhonnête, il est mieux de dire qu’une main ennemie travaille à gommer toute liberté d’expression dans notre espace d’existence. Cette main ennemie a surtout un visage familier. Nous y reconnaissons certains des nôtres. Ils sont habiles, arrogants, grotesques par moments, à l’image du Maître en ses terres. Ils sont forts en l’art de se renier et se comparent facilement aux faiseurs de pluie des temps de sécheresse. Des hommes nés sous le signe du divin…
Que nous veulent-ils?
Nous prouver que Mayotte la comorienne restera à jamais française? Nous démontrer que nous ne sommes plus qu’un peuple défait bientôt voué à l’errance? Nous convaincre du fait que le pays n’existe plus en tant que tel? Ce serait tellement simple de croire que les choses sont ainsi. Non! Ils veulent aussi nous laisser entendre que la fiction en train de se construire sur l’archipel déconstruit leur autorise toutes les exactions.
Cette terre, ne nous en déplaise, appartient aussi à ceux qui la trahissent, à ceux qui bradent sa dignité au petit marché de la servilité, à ceux qui rêvent de martyriser le commun des Comoriens. Pour satisfaire Lire la suite de cette entrée »
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L’île de Mayotte départementalisée, une nouvelle étape dans la guerre aux « migrants comoriens » ?

L'île de Mayotte départementalisée, une nouvelle étape dans la guerre aux « migrants comoriens » ?

Le 15 mars dernier, l’Union des Comores décidait que désormais « aucun passager ne sera accepté à embarquer ou à débarquer aux ports et aux aéroports s’il n’est détenteur de sa pièce d’identité ». Rien d’original dans cette décision. Tous les États de la planète agissent de même. Pourtant, l’ambassadeur de France à Moroni « regrette cette décision unilatérale et brutale » ; par mesure de rétorsion, ses services devraient cesser de délivrer des visas aux rares Comoriens susceptibles d’en obtenir.
Rien d’original sauf que, pour l’ONU et pour l’ensemble de la communauté internationale, l’Union des Comores est un archipel composé de quatre îles – la Grande Comore, Mohéli, Anjouan et… Mayotte [1]. C’est en effet en violation du droit international que la France a conservé Mayotte dans son giron en 1974 et vient, le 2 avril 2011, d’en faire le 101e département français.
Rien d’original dans la décision des autorités comoriennes, sauf qu’elle vise leurs innombrables ressortissants ou supposés tels expulsés depuis Mayotte – 26 405 pour la seule année 2010 –, très souvent sans aucune preuve qu’ils ou elles soient effectivement comorien⋅ne⋅s [2].
Parmi ces personnes, certaines pourraient prétendre à la nationalité française mais rien ne permet de le prouver car, dans ce département singulier, les « Français » oubliés par l’état civil ne sont pas rares [Lire la suite de cette entrée »
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