Articles avec le tag ‘rangers’
Comores : Le journaliste entre politique de l’autruche et nécessité de faire son devoir
Pis. Certains d’entre les journalistes se vantent d’être obéissants et dociles face autorités et aux accords signés par elles.
“N’avez-vous pas vu très chers altesses que nous avons rien dit, pour vous plaire, dans tout ce qui a été fait et qu’importe les conséquences à venir pour la nation“. Lire la suite de cette entrée »
Que se passe-t-il (réellement) en Libye ?

le 25 avril 2011
http://www.nationspresse.info
Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com
Ces journalistes de Mayotte qui passent leur temps à insulter les comoriens !
Les dirigeants comoriens sont traités de tous les noms d’oiseau, de menteurs, de mendiants, d’ingrats…. . Les écrits sont nauséabonds et condamnables. Aucun esprit critique de la part de ces journalistes, qui sont pour la plupart des « Mzoungous » qui se la coulent douce sur le dos des mahorais, vis à vis du conflit territorial qui oppose les Comores et la France, mais un acharnement ridicule semblable à la fameuse « presse bleu » de l’ancien président ivoirien Laurent Gbabgo qui a passé son temps à cracher le venin sur le Président élu Alassane Ouattara. On accuse les comoriens Lire la suite de cette entrée »
France – Comores : Question de temporalité

Soroda, Serrelamain et jeu de langue
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EN TERRE, il est un temps pour le mépris et la peur. Un temps pour que le sentiment de traitrise du dominé se retrouve en ses derniers retranchements. Un temps pour que l’arrogance du Maître se tienne en respect face au droit. Nul besoin de refaire l’histoire pour le comprendre. Mais là n’est pas le souci. Notre vrai problème survient lorsque le colonisé, mis à terre par la force usurpatrice, fragilisé dans son existence et ballonné dans tous les sens, devient son propre fossoyeur. On passe alors au temps du déni de soi et du renoncement aux valeurs mêmes qui nous fondent une place en ce monde ici-bas.
En 1974, il y eut les serrelamain et les soroda. Un temps de rupture entre les Comoriens, mis au service de la supercherie coloniale. Diviser pour mieux régner est une pratique courue dans la mémoire des hommes. A force, nous en connaissons les règles. Faire se liguer les uns contre les autres exige en effet un savoir-faire dont l’autorité française à Moroni sait user et abuser. La machine n’a même plus besoin de chiens de guerre, de faux coopérants ou d’alibis fantômes pour fonctionner de nos jours. Le sale boulot est réalisé par des natifs du lieu. Usés par les lois du plus fort, certains Comoriens ont appris à se plier, au point de penser qu`ils peuvent évoluer sur leur Lire la suite de cette entrée »
Mayotte est, et restera toujours aux Comores
Dans une interview accordée au journal clicanoo.re et à la Réunion première, lors de sa visité à la Réunion, le président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a exhorté la France à se conformer au droit international en respectant « les décisions de l’ONU, des organismes internationaux et régionaux », avant d’ajouter un peu plus loin : « Nous sommes les amis des Français mais nous souhaitons qu’ils comprennent- en tant que démocrates – qu’il est impératif de respecter le droit international.» Et à ceux qui pensent que la départementalisation de Mayotte est un ancrage définitif et irréversible de cette île au sein de la république française, Sambi répond : « quels que soient les statuts conférés à Mayotte, cette île restera comorienne. »
Le 12 novembre 1975, l’assemblée générale des nations unies, sur recommandation du conseil de sécurité, a admis les Comores en son sein comme pays composé de quatre îles dont Mayotte ((Resolution n° 3385 (xxx)) ).
Le non-respect de (Resolution n° 3385 (xxx))par la France a causé la mort des plusieurs milliers de comoriens dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte.
Depuis l’instauration du visa « Balladur » en 1995, les comoriens non mahorais ont été transformés en « étrangers » et sont expulsés dans des conditions qualifiées Lire la suite de cette entrée »
France – Comores : Question de temporalité
Soroda, Serrelamain et jeu de langue
En 1974, il y eut les serrelamain et les soroda. Un temps de rupture entre les Comoriens, mis au service de la supercherie coloniale. Diviser pour mieux régner est une pratique courue dans la mémoire des hommes. A force, nous en connaissons les règles. Faire se liguer les uns contre les autres exige en effet un savoir-faire dont l’autorité française à Moroni sait user et abuser. La machine n’a même plus besoin de chiens de guerre, de faux coopérants ou d’alibis fantômes pour fonctionner de nos jours. Le sale boulot est réalisé par des natifs du lieu. Usés par les lois du plus fort, certains Comoriens ont appris à se plier, au point de Lire la suite de cette entrée »
Mayotte est, et restera toujours aux Comores
Le 12 novembre 1975, l’assemblée générale des nations unies, sur recommandation du conseil de sécurité, a admis les Comores en son sein comme pays composé de quatre îles dont Mayotte ((Resolution n° 3385 (xxx)) ).
Le non-respect de (Resolution n° 3385 (xxx))par la France a causé la mort des plusieurs milliers de comoriens dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte.
Depuis l’instauration du visa « Balladur » en 1995, les comoriens non mahorais ont été transformés en « étrangers » et sont expulsés dans Lire la suite de cette entrée »
France – Comores : Une humiliante reddition
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A l’origine de la soudaine crispation entre les deux pays, la décision des autorités comoriennes d’exiger (depuis le 15 mars) une pièce d’identité à toute personne se présentant à la frontière. Cette mesure pour le moins ordinaire avait considérablement irrité la France, qui y voyait là une sérieuse entrave aux expulsions des Comoriens considérés comme «en situation irrégulière» à Mayotte.
Comme prises de court, les autorités françaises, tout en reconnaissant «le droit des autorités comoriennes de vérifier l ‘identité des passagers entrant et sortant de leur territoire», y compris ceux «en provenance de Mayotte», ont fait valoir que «s ‘agissant des étrangers en situation irrégulière à Mayotte renvoyés aux Comores ( ), pour la plupart document d ‘identité — volontairement ou involontairement…», des dispositions spéciales devraient être mises en place, préalablement à l’entrée en vigueur de la mesure. La France proposa «une opération de biométrisation des Comoriens qui résident à Lire la suite de cette entrée »
COMORES : L’ennemi intime et le temps des patriotes
Que nous veulent-ils?
Nous prouver que Mayotte la comorienne restera à jamais française? Nous démontrer que nous ne sommes plus qu’un peuple défait bientôt voué à l’errance? Nous convaincre du fait que le pays n’existe plus en tant que tel? Ce serait tellement simple de croire que les choses sont ainsi. Non! Ils veulent aussi nous laisser entendre que la fiction en train de se construire sur l’archipel déconstruit leur autorise toutes les exactions.
Cette terre, ne nous en déplaise, appartient aussi à ceux qui la trahissent, à ceux qui bradent sa dignité au petit marché de la servilité, à ceux qui rêvent de martyriser le commun des Comoriens. Pour satisfaire Lire la suite de cette entrée »
L’île de Mayotte départementalisée, une nouvelle étape dans la guerre aux « migrants comoriens » ?










