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COMORES: OÙ EST L’ORDRE ET LA MORALE?

Au rythme où vont les choses, il se peut que demain nous nous réveillions dans un pays ou l’anarchie régnera en maître. Dans une société malade ou l’immorale valse avec le désordre, nous avons du mal à comprendre que le tout spirituel et la notabilité gagnent du terrain tous les jours alors que la débauche est devenue une monnaie courante. Face à cette situation inquiétante, la société ne peut se contenter uniquement d’un rôle passif sur un tel désordre moral alors que parfois elle n’hésite pas à se mobiliser pour faire libérer un assassin, un voleur ou un politicien véreux.
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En effet, il ne se passe pas une semaine sans que des affaires des m½urs ne soient jugées au tribunal de Moroni. J’en veux pour preuves les deux enseignants âgés de 28 ans à 31 ans, l’homme de 63 ans et un jeune de 24 ans tous, ont été jugé sur des affaires d’abus sexuels sur mineures ces derniers temps au palais de justice de Lire la suite de cette entrée »
COMORES: OÙ EST L’ORDRE ET LA MORALE?
LE SPECTRE DU SEPARATISME OU LA COMPROMISSION DE LA PAIX ET LA STABILITE

Rupéïsation de Mayotte / François interpelle le président du parlement européen
Entretien avec Thomas Degos, préfet de Mayotte
"Au-delà de la crise du mabawa, c’est la crise d’un territoire et d’une population en mutation"
Dans cet entretien exclusif, le préfet de , il faut que les filières soient constituées de manière suffisamment structurée pour supporter cette concurrence.
Si vous avez une filière structurée qui peut résister, avec une labellisation, une différenciation, une segmentation des produits, ça marche. Mais si vous faites venir de la viande de Madagascar comme ça, sans contrôle, vous n’êtes pas sûr de la qualité et surtout vous obérez toute perspective de développement de toute filière de production de viande bovine à Mayotte… jusqu’à ce que les salariés de Madagascar soient payés au même prix qu’à Mayotte.
Une première dans l’histoire de l’Union européenne depuis sa création
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MH : Le président de la République a déposé la demande officielle, la rupéïsation est aujourd’hui sur la bonne voie…
TD : Oui, le Parlement européen a adopté mercredi une série d’amendements au projet de budget de l’Union européenne pour 2012, dont un Lire la suite de cette entrée »
Entretien avec Thomas Degos, préfet de Mayotte
"Au-delà de la crise du mabawa, c’est la crise d’un territoire et d’une population en mutation"
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COMORES : DECLARATION SUR LES LUTTES CONTRE LA VIE CHERE A MAYOTTE
Cela fait plus de quinze jours que les maorais s’insurgent contre les dures conditions d’existence qu’ils connaissent. Les manifestations sont devenues une « grève quasi générale qui rassemblent régulièrement plusieurs milliers de personnes » (Philippe Leymarie dans son article du 06/10/2010 « la révolution des mabawas »). Les affrontements entre les manifestants se multiplient et la brutalité des policiers éclate au grand jour. L’Etat français a lancé des blindés contre des manifestants pacifiques, usent et abusent de leurs flash-balls, ces armes supposées inoffensives qui tirées à bout portant n’en restent pas moins extrêmement dangereuses : un enfant de neuf ans a ainsi perdu un ½il obligeant l’Etat français à mettre un gendarme en examen. La situation s’est sensiblement aggravée, des élus maorais, contraints de se solidariser avec le mouvement de protestation se sont faits molestés. La grève a pris un tour politique avec la revendication du départ du Préfet français officiant à Mayotte et l’émergence de slogans anticolonialistes.
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/>Le Comité MaoreÂ
• Se solidarise pleinement avec les maorais en lutte pour l’amélioration de leurs conditions d’existence.Â
• Observe que très peu de français de France prennent part au mouvement de protestation, ce qui traduit une réalité économique et sociale typiquement coloniale. Et il faut souligner que la séparation Mzungu – Baco crée une société bipolarisée rappelant à maints égards l’apartheid.
• Estime que la lutte contre la vie chère est au fond une vive protestation contre un droit commun français inapplicable à Mayotte. La France et ses affidés maorais ont vendu des illusions à des maorais qui ne percevaient pas bien dans quelle galère, ils allaient s’embarquer. Car, pour prendre un exemple, les lois françaises sur la propriété des terrains et des maisons familiales abouti à dépouiller les maorais au profit d’immigrés français.
• Affirme avec force que même si la situation des simples gens à Maore est meilleure que dans les autres îles du pays, les destinées du peuple de l’Archipel ne connaîtront un sort enviable que dans l’unité et la prospérité de tous.
• S’étonne de la trop faible couverture de la révolte des maorais par les médias nationaux, en premier lieu les médias d’Etat et invite à changer cet état de fait.
• Demande à ceux qui ont les rennes de l’Etat comorien à manifester une profonde et large solidarité envers nos compatriotes maorais.
• Rappelle avec insistance que l’orientation « UN ETAT DEUX ADMINISTRATIONS » offre un cadre raisonnable de négociation entre toutes les parties prenantes pour autant que la France rompe avec sa position extrémiste consistant à imposer par la force son fait accompli et concède à discuter du fond de la question de l’île comorienne de Mayotte
Le Comité Maore
Moroni le 13 octobre 2011
source (sans la photo) : blogidris
Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com
COMORES : DECLARATION SUR LES LUTTES CONTRE LA VIE CHERE A MAYOTTE
COMORES : « La ville n’est pas totalement morte », d’après Madi Ali
Rentrée scolaire dans le public. Objectif : éviter les grèves à répétition
Le calendrier scolaire n’est toujours pas connu même si cette question était à l’ordre du jour de la conférence nationale sur l’Education nationale, qui s’est achevée il y a une semaine. Les élèves du public sont donc priés d’attendre pendant que leurs camarades des établissements privés entrent, pour une bonne partie, dans la deuxième semaine de cours. “Nous sommes en négociation avec l’intersyndicale des enseignants pour préparer une rentrée scolaire digne de ce nom et afin d’éviter les grèves à répétition“, a indiqué Nouroudine Abdallah, secrétaire général du ministère de l’Education nationale pour qui ce retard n’est pas lié à des revendications du syndicat des enseignants.
“Nous prendrons le temps qu’il faudra nous s’assurer d’une année sans interruption“, soutient-il. Pour sa part, un responsable syndical a déclaré qu’aucune négociation n’est en cours avec le gouvernement et pense que d’éventuels pourparlers pourraient achopper sur le non-respect du protocole d’accord du 13 juin. “La moitié de ce qui Lire la suite de cette entrée »











