Articles avec le tag ‘pose’

Pourquoi nous ne voulons pas de dialogue avec les mahorais ?

Nos derniers billets du mois de juillet et de ce 26 septembre publiés dans ce blog portant sur le « non-dialogue avec les mahorais » que nous préconisons pour résoudre le conflit territorial qui oppose notre pays avec la France, ont soulevé des critiques acerbes de la part de certains de nos fidèles lecteurs, qui ne comprennent pas notre refus de vouloir dialoguer avec les mahorais pour résoudre ce conflit territorial. Un mahorais nous a même traité dans un autre blog qui a repris notre billet de « con et de jaloux ». 

Pourquoi nous ne voulons pas de dialogue avec les mahorais ? 

Tout d’abord, c’est juste une question de bon sens et de souveraineté. Les Comores n’ont pas de problème spécifique avec les mahorais. Ils se marient avec eux, travaillent et s’amusent ensemble. Des mahorais, notamment des élus visitent les trois îles indépendantes et discutent avec leurs compatriotes sans tabou et sans haine. Ils ont même dans le passé occupé des postes politiques dans le gouvernement comorien et un mahorais est pressenti par le Lire la suite de cette entrée »

Fahmi Said Ibrahim : “Il faut obtenir une résolution. Malheureusement, aucun autre choix ne s’offre à nous”

Fahmi Said Ibrahim : “Il faut obtenir une résolution. Malheureusement, aucun autre choix ne s'offre à nous”

A l’approche de l’assemblée générale des nations unies, l’ancien ministre des affaires étrangères, Fahmi Saïd Ibrahim, qui a su donner une tonalité particulière à la question de Mayotte et imprimé une démarche cohérente, estime que “ce qui fausse en réalité et pose problème, c’est que, très souvent, les représentants de la France aux Comores sont davantage carriéristes et n’ont toujours pas l’envergure de gérer cette question politique de haute importance. Ils veulent assumer le seul cahier de charges qui leur a été assigné et passent outre toute autre dimension, politique, humaine, diplomatique. Pour moi c’est le vrai problème“. “Partant de ce postulat, dit-il, ces fonctionnaires sont convaincus que tous ceux qui peuvent réfléchir et raisonner autrement, proposer autre chose, sont des anti-français. Ils n’admettent pas que l’on puisse aujourd’hui contredire la position officielle de Paris.

Aussi bien sur le plan politique que sur le plan du droit international. Or c’est la vraie dimension de la question Lire la suite de cette entrée »

Mayotte (Comores) / Me Fahmi : « Il faut obtenir une résolution »

Mayotte (Comores) / Me Fahmi : « Il faut obtenir une résolution »

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Théâtre : “Acte de décès” ou retour aux derniers instants du deuxième chef d’Etat comorien

Théâtre : “Acte de décès” ou retour aux derniers instants du deuxième chef d'Etat comorien

Hier, mercredi 3 août, jour du coup d’Etat d’Ali Soilihi, Papakais a voulu marquer le coup à sa manière avec l’annonce de “Acte de décès du président“, sa nouvelle ½uvre. Dans cette pièce, l’auteur prend l’histoire à revers et s’inspire du leader révolutionnaire le jour de sa prise de pouvoir le 3 aout 1975.

Papakais y relate les derniers instants de la vie du deuxième chef d’Etat comorien avant son exécution. Mongozi (le guide) va rencontrer les fantômes de la révolution, ceux qu’il a humiliés, brimés, etc. Il va aussi découvrir les choix de mort que va lui laisser le mercenaire Bob Denard : être exécuté sommairement, être exécuté en tentant de fuir, ou être jugé puis exécuté…
La version officielle est bien connue, même si dans le fond, le mystère plane toujours sur les circonstances exactes de cette exécution. L’auteur laisse libre cours à l’imagination et à la réflexion. “Je ne donne pas de Lire la suite de cette entrée »

Comores / Anjouan : Le torchon brûle entre EDA et la société des hydrocarbures

Comores / Anjouan : Le torchon brûle entre EDA et la société des hydrocarbures

Après trois semaines de délestage, la population anjouanaise renoue avec les fréquentes coupures d’électricité en milieu de soirées et en début de journées. Les citoyens avaient estimé que le problème d’alimentation électrique était résolu avec l’arrivée d’un bateau d’hydrocarbures. Pour le directeur général de la société d’électricité d’Anjouan EDA,  ce retour des délestages est causé par une diminution de la quantité d’hydrocarbures que lui livré la société comorienne d’hydrocarbures SCH. «Nous avions l’habitude de recevoir quinze-mille litres de gasoil par jour, Maintenant la SCH a réduit cette quantité à treize mille cinq cent» s’est expliqué Ali Ben Ali, ajoutant que la SCH a augmenté le prix du litre de carburant et modifié les modalités de  paiement.
Du côté de la SCH, l’on regrette ces propos, SGH Anjouan affirme qu’elle n’a jamais livré les quinze-mille litres dont le responsable parle. « Je n’ai jamais su que l’EDA recevait cette quantité » a assuré le directeur régional. Et le chef de dépôt de poursuivre, «L’EDA n’arrive plus à payer la quantité que nous lui fournissons. Nous sommes obligés de la diminuer et si cette situation persiste, je crois que l’Etat prendra des mesures » a prévenu Mohamed  Elhad. Le retour du Lire la suite de cette entrée »

L’IMPUNITE AUX COMORES

L'IMPUNITE AUX COMORES

Il faut espérer que les circonstances du meurtre de l’ancien professeur à la retraite, Ahmed Ali Kouva, intervenu dans la nuit du 19 au 20 juin à son domicile près de Mavingouni, seront élucidées rapidement et les coupables, jugés. Pour lui et sa famille mais aussi pour nous tous. 
Le risque est élevé en effet que ce drame entre au musée, déjà plein, des crimes impunis. Tant en Union des Comores, la sécurité des personnes, pourtant réputée sacrée et garantie par la constitution, est de moins en  moins assurée, Il y a un an, le numéro deux de l’armée comorienne, le lieutenant-colonel Ayouba Combo, a été abattu chez lui avec une violence rare. L’enquête, passée d’un service de police à un autre, semble s’être enlisée depuis. 
Malgré les effets d’annonce, aucun procès n’a eu lieu à ce jour, aucun coupable n’a été condamné par un tribunal. On s’acheminerait même vers un non-lieu tant  « les maladresses ont été accumulées dans cette phase d’enquête », selon un familier des affaires judiciaires. 
Entre l’assassinat du colonel et celui de l’ancien enseignant, d’autres crimes de sang ont eu lieu dans ce pays. Sans suite. Un adolescent inscrit au baccalauréat, le jeune Mhoudine a été retrouvé pendu dans des circonstances qui évoquent un meurtre, un homme a été écroué puis relâché pour insuffisance de charges. Une jeune femme Faiza Chadhouli Lire la suite de cette entrée »

Sécurité nationale : mise en chantier de l’Ecole nationale de la police à Ndzuwani

Sécurité nationale : mise en chantier de l'Ecole nationale de la police à Ndzuwani

Le projet de construction d’une école nationale de la police (Enp) est entré en chantier. Lundi après-midi, ce fut la pose de la première pierre de cet établissement, à Patsy sur l’île de Ndzuwani La cérémonie a été honorée par la présence de plusieurs personnalités publiques, dont le ministre de l’Intérieur, Hamada Abdallah, le gouverneur de l’île, Anissi Chamsidine, le directeur général de la police, Abou Achirafi, ou encore le représentant du Système des nations unies aux Comores, Joseph Pihi, . La mise en chantier de cette école entre, rappelons-le, dans le cadre du projet “restructuration et renforcement des capacités opérationnelles de la police nationale”, financé par le Fonds de consolidation de la paix du Programme des nations unies pour le développement (Pnud). La construction du bâtiment elle-même coûtera 200.000 dollars Us (soit 68 millions de francs comoriens), et elle est prévue de s’achever à la fin de cette année 2011. D’après Abou Achirafi, l’école formera des policiers jusqu’au niveau officier, et assurera parallèlement le recyclage d’anciens agents. Au cours de la cérémonie, le gouverneur de Lire la suite de cette entrée »

Sécurité nationale : mise en chantier de l’Ecole nationale de la police à Ndzuwani

Sécurité nationale : mise en chantier de l'Ecole nationale de la police à Ndzuwani

Le projet de construction d’une école nationale de la police (Enp) est entré en chantier. Lundi après-midi, ce fut la pose de la première pierre de cet établissement, à Patsy sur l’île de Ndzuwani La cérémonie a été honorée par la présence de plusieurs personnalités publiques, dont le ministre de l’Intérieur, Hamada Abdallah, le gouverneur de l’île, Anissi Chamsidine, le directeur général de la police, Abou Achirafi, ou encore le représentant du Système des nations unies aux Comores, Joseph Pihi, . La mise en chantier de cette école entre, rappelons-le, dans le cadre du projet “restructuration et renforcement des capacités opérationnelles de la police nationale”, financé par le Fonds de consolidation de la paix du Programme des nations unies pour le développement (Pnud). La construction du bâtiment elle-même coûtera 200.000 dollars Us (soit 68 millions de francs comoriens), et elle est prévue de s’achever à la fin de cette année 2011. D’après Abou Achirafi, l’école formera des policiers jusqu’au niveau officier, et assurera parallèlement le recyclage d’anciens agents. Au cours de la cérémonie, Lire la suite de cette entrée »

COMORES : RELEVER LE DEFI FRANÇAIS EN EXPULSANT HALLADE

"Déclaration du Comité pour le Rassemblement des Patriotes et des Démocrates Comoriens signé par son Président, M Abdou Mhoumadi, publié le 29 mars 2011"

Défi à notre pays et à la Communauté Internationale puisque la France départementalise l’île comorienne de Mayotte en dépit des protestations comoriennes et des positions maintes fois réitérées de l’ONU. Preuve s’il en fallait que certains grands pays peuvent se permettre de piétiner impunément la Charte et les résolutions de l’ONU.
Humiliation de notre pays au moment même où la France célèbre sa départementalisation de notre île. L’ambassadeur de France n’y va pas de main morte. Menaces répétées, chantage au visa, communiqués insolents, tout y passe et le Gouvernement fait le dos rond. Pire encore, le Président Sambi en personne, dans le rassemblement du 26 mars, censé dirigé contre la départementalisation, déploie des trésors d’éloquence pour chanter l’amitié franco-comorienne. Il va même jusqu’à chercher dans l’usage du français des raisons de supporter les provocations de M Hallade. L’essentiel de son discours était dirigé contre les patriotes comoriens et les jeunes taxés d’extrémisme, d’impatience tandis que lui se pose en homme d’Etat pragmatique qui oppose la civilité comorienne à l’attitude française qu’en aucun moment il a osé qualifier dans son discours de près d’une heure de temps. L’indignité nationale a atteint des sommets jusqu’ici inégalés, car jamais notre pays n’a subi autant de vexations publiques ! Voyez donc M Hallade qui se pose dans un communiqué public, en défenseur des morts et Lire la suite de cette entrée »

Institutions : Quatre lois à l’examen au Conseil d’Anjouan

Le Conseil de l’île d’Anjouan planche sur quatre projets de lois: la loi de finances 2011, la loi tarifaire (pour la fixation des impôts perçus par les communes), celle sur l’aménagement du territoire de l’île ainsi que le projet d’autonomie de gestion administrative de l’aéroport de Wani. “Ce sont des projets provenant du gouvernement insulaire. Nous avons nos propres propositions que nous étudierons une fois les moyens réunis : il s’agira de mener un contrôle général sur le fonctionnement de l’administration anjouanaise, et la gestion des sociétés publiques“, a précisé le président du conseil, Nassimoudine Allaoui. 
Pour sa part, le vice-président, Latuf Abdou, a cherché à savoir “où vont le fonds d’entretien routier contenu dans la loi de finances nationale“. Daru Soifa, le siège du conseil de l’île, a également examiné la loi statutaire de l’île, qui lui a été retournée par la cour constitutionnelle, son adoption n’ayant pas précédemment impliqué les députés fédéraux issus de l’île et les maires, comme cela devait être le cas. Le parlement insulaire devait, en outre, procéder à la désignation de ses trois délégués à l’assemblée fédérale. 
Mais cette élection pose un problème que la loi fondamentale nationale n’a pas résolu à savoir si ces délégués devaient être remplacés ou non. L’affaire est soumise à l’arbitrage de la cour constitutionnelle. En effet, alors que Daru Soifa cherche à confirmer ses précédents représentants, Hamramba oppose un refus poli. Notons, au passage, que la présente session ordinaire (elle dure un mois, de la Lire la suite de cette entrée »

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