Articles avec le tag ‘politiques’

Comores / Jioi : AZALI DOIT ETRE JUGE POUR HAUTE TRAHISON

Comores / Jioi : AZALI DOIT ETRE JUGE POUR HAUTE TRAHISON

A l’ouverture de la 8ème édition des Jeux des Iles de l’Océan Indien, nous vous proposons un article intitulé « JEUX DES ÃŽLES : ENTRE SPORT ET POLITIQUE, UNE FRONTIÈRE TANGIBLE » publié dans Kashkazi 16 du jeudi 17 novembre 2005 suite à la décision du colonel Azali d’accepter les sportifs mahorais aux Jioi. Une décision qualifiée de haute trahison par plusieurs juristes comoriens. Le Front Démocratique, dont un de ses responsables occupe actuellement le ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et de Sport, avait déclaré : "Mayotte ne peut participer en tant qu’"entité à des compétitions internationales", aujourd’hui le ministre montre des signes d’amnésie.
Le président de l’assemblée générale de Mayotte, vient de déclarer sur Mayotte 1ère que Mayotte entonnera la marseillaise lors de ces 8ème Jeux de l’océan indien. Une façon de dépolitiser le débat et de commencer le dialogue avec Ikililou pour le retour de Mayotte dans son giron naturel.
L’article :

 

COMORES / Rencontre de Miringoni «Ils n’ont pas des leçons à nous donner»

COMORES / Rencontre de Miringoni «Ils n'ont pas des leçons à nous donner»

Daniel Abdallah, conseiller natif de Mwali, a vigoureusement condamné le communiqué de presse issu de la rencontre politique de Miringoni  qui avait réunie des leaders politiques de l’île. « Ce sont des gens qui ne pensent qu’à leurs intérêts, » a dit le conseiller qui a accusé ces « dinosaures » de la politique mohelienne de « n’avoir jamais défendu » les intérêts de l’île quand ils étaient dans les affaires. Et ils « n’ont pas donc des leçons à nous  donner, » rétorque Abdallah qui soutient que MwaIi « est bien représenté dans le pouvoir réel du président Ikililou, » pour démentir «  les allégations » des participants de la réunion de Miringoni . Et d’ajouter: « la tournante mohelienne ne signifie pas un pouvoir confisqué par les moheliens. » Il a mis en garde contre des comportements qu’il a qualifié de « chauvins ». Pour lui, cette réunion de  Miringoni , n’est qu’un « bruit pour chercher une place au pouvoir. » Le conseiller a rappelé  la « politique d’ouverture » du président Ikililou qui « appelle toutes les bonnes volontés » à agir ensemble Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Le visa Balladur, source de soumission des enfants aux travaux dangereux

COMORES : Le visa Balladur, source de soumission des enfants aux travaux dangereux

Le visa Balladur est considéré comme principale cause du travail de l’enfant dans toutes ses formes. De nombreuses interprétations laissent comprendre que bon nombre des enfants exploités dans les grandes villes des Comores sont des orphelins à l’immigration clandestine d’Anjouan Mayotte. 

Le gouverneur d’Anjouan, Anissi Chamsidine a estimé que le visa Balladur est l’une des principales causes du travail des enfants aux Comores. «Le visa Balladur a fait de sa manche Anjouan—Mayotte le plus grand cimetière du monde avec des milliers de morts dont bon nombre des parents des enfants qu’on retrouve dans les rues de Moroni et de Mutsamudu», a-t-il dit lors de la célébration de la journée  internationale de lutte contre le travail des enfants hier à Mutsamudu.
A défaut de statistiques précises, Chrisian Ntsay,  représentant de l’Organisation Internationale du travail (OIT) basée à Antananarivo, a  exprimé en quelques milliers le nombre des enfants comoriens de 5 à 17 ans qui sont économiquement actifs.
Selon lui, nombreux d’entre eux sont exploités en milieu rural. «A Anjouan, 14% des enfants sont exposés aux travaux dangereux en milieu rural » a-t-il souligné. Le maire de Mutsamudu Ali Saïd Chahalane a annoncé, à cette occasion, que la circulation nocturne des enfants non assistés par leurs parents sera interdite à Anjouan à partir du premier juillet.
Le travail Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Le visa Balladur, source de soumission des enfants aux travaux dangereux

COMORES : Le visa Balladur, source de soumission des enfants aux travaux dangereux

Le visa Balladur est considéré comme principale cause du travail de l’enfant dans toutes ses formes. De nombreuses interprétations laissent comprendre que bon nombre des enfants exploités dans les grandes villes des Comores sont des orphelins à l’immigration clandestine d’Anjouan Mayotte. 
Le gouverneur d’Anjouan, Anissi Chamsidine a estimé que le visa Balladur est l’une des principales causes du travail des enfants aux Comores. «Le visa Balladur a fait de sa manche Anjouan—Mayotte le plus grand cimetière du monde avec des milliers de morts dont bon nombre des parents des enfants qu’on retrouve dans les rues de Moroni et de Mutsamudu», a-t-il dit lors de la célébration de la journée  internationale de lutte contre le travail des enfants hier à Mutsamudu.
A défaut de statistiques précises, Chrisian Ntsay,  représentant de l’Organisation Internationale du travail (OIT) basée à Antananarivo, a  exprimé en quelques milliers le nombre des enfants comoriens de 5 à 17 ans qui sont économiquement actifs.
Selon lui, nombreux d’entre eux sont exploités en milieu rural. «A Anjouan, 14% des enfants sont exposés aux travaux dangereux en milieu rural » a-t-il souligné. Le maire de Mutsamudu Ali Saïd Chahalane a annoncé, à cette occasion, que la circulation nocturne des enfants non assistés par leurs parents sera interdite à Anjouan à partir du premier juillet.

Victime présumée

Victime présumée

Survie France

Survie est une association (loi 1901) qui mène des campagnes d'information et d'interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud. Elle fonde son action sur la légitimité qui incombe à chacun d'interpeller ses élus et…

survie.org

La presse française vient d’inventer une nouvelle notion de droit, celle de « victime présumée ». On peut faire une recherche sur le net, cette expression n’a jamais été utilisée avant l’affaire DSK. Notre propos n’est pas d’épiloguer sur ladite affaire – on aura tout le temps de le faire à bon escient – mais seulement de nous interroger sur cette création linguistique singulière.
 
Ce qui existe, c’est la présomption d’innocence qui interdit de désigner quelqu’un comme coupable avant qu’il ait été condamné comme tel par un tribunal. Il y a des manquements innombrables, Lire la suite de cette entrée »

Que se passe-t-il (réellement) en Libye ?

Que se passe-t-il (réellement) en Libye ?

Le texte ci-dessous est repris du blog de  
le 25 avril 2011
http://www.nationspresse.info

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

COMORES : Mise en place de la plate-forme nationale des femmes en politique (Fepoi-com)

COMORES : Mise en place de la plate-forme nationale des femmes en politique (Fepoi-com)

Dans le cadre de la mise en ½uvre de la politique et stratégie genre de la Commission de l’Océan indien, adoptée par les gouvernements des pays de la région en avril 2009 et suite aux recommandations issues de l’atelier régional pour la mise en place de la plate-forme régionale des femmes en politique, tenu les 31 juin et 1er juillet 2010 à Maurice, le gouvernement comorien, à travers le commissariat général à la solidarité et à la promotion du genre, organise des assises nationales pour la mise en place de la plate-forme nationale des femmes en politique.

A l’instar des autres pays membres de la Commission de l’Océan indien (Coi), le gouvernement comorien a réaffirmé son engagement à atteindre l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes en validant, lors du 25ème conseil des ministres de la Coi en avril 2009, la stratégie régionale genre de l’organisation. Ce conseil avait également mandaté le secrétaire général de la Coi pour mobiliser les ressources nécessaires en vue de mettre en ½uvre les activités relevant des quatre axes de la dite stratégie dont l’autonomisation économique des femmes, la participation des femmes dans la politique, la lutte contre la violence à l’égard des femmes, le développement durable et la sécurité alimentaire. Une des résolutions issues de l’atelier régional sur l’empowerment des femmes en politique dans l’Océan indien concerne la création d’une plateforme nationale Lire la suite de cette entrée »

Elections controversées à l’université: Le docteur Rachadi garde son fauteuil malgré la polémique

Elections controversées à l'université: Le docteur Rachadi garde son fauteuil malgré la polémique

Après sa réélection controversée à la tête de l’Université des Comores, le docteur Mohamed Rachadi ne semble pas indifférent à la polémique qui a suivi l’élection. Jugée juridiquement nulle et non avenue par le ministère de tutelle, l’élection a, selon lui, « respecté les textes en vigueur».
Le conseil de l’Université vient de procéder jeudi 3 février, à l’élection du président de l’Université des Comores. Cette élection qui s’est déroulée sur fond de crise nourrie par des « arrières pensés politiques » selon le doyen de la faculté de Droit et des Sciences Humaines, est défendue bec et ongle par des membres du conseil de l’université. « On s’est référé aux règlements et textes qui régissent l’université, dans les mêmes conditions que la précédente. Donc pour moi, je dirai que c’est déjà une confirmation d’un acte de droit », a affirmé le docteur Rachadi. 
Se référant à un arrêté portant sur la tenue de l’élection des doyens, le docteur Rachadi sépare cette élection, à celle du président de l’Université. « La condition des deux candidats qui ont suspendu leur candidature jusqu’à l’élection des doyens, n’a pas été valable », affirme le docteur Rachadi, regrettant toutefois que les docteurs Said Ali Thaoubane et Djaffar M’madi aient été candidats à l’élection du président de l’Université de 2007. 
« C’est la même condition électorale que celle de 2007. Il est donc étonnant Lire la suite de cette entrée »

Election du président de l’UDC: Le Dr Rachadi est réélu à la tête de l’université


 

L’élection du président de l’université des Comores a eu lieu dans la matinée d’hier, malgré le retrait des deux autres candidats, les docteurs Said Ali Thaoubane et Djaffar M’madi.
Cette élection, « est d’abord une confirmation d’un acte de droit », selon le doyen de la faculté des Droits et des Sciences Humaines.
Pour une deuxième fois, le conseil de l’Université vient de réélire le docteur Mohamed Rachad, président de l’université des Comores. Sur 33 inscrits au vote, 26 ont voté dans la matinée de ce jeudi. Le docteur Mohamed Rachadi Ibrahim est réélu avec 92% des voix. Malgré le désistement des deux autres prétendants, le processus a suivi son chemin. « Il n’y a aucun problème au niveau du droit. Le conseil n’a pas accepté leur retrait. C’est leur choix », a indiqué Ben Abdallah Youssouf, le chargé de communication à l’université des Comores.
Selon ce responsable, « il y a eu une suspension des deux candidats, mais leurs candidatures sont valides ». A compter de cette année 2010, le président de l’Université a un mandat de 4 ans. « Nous sommes très satisfaits que le président est le docteur Rachadi », se félicite Anis Ali Ibouroi, président de la coopérative de l’UDC. « Avec le docteur Rachadi, poursuit-il, nous allons faire une continuité car il a une expérience ».
Pour le doyen de la faculté de Droit et Sciences Humaines, « c’est une confirmation d’un acte de droit. Maintenant il reste beaucoup Lire la suite de cette entrée »

COMORES / STATUT DE MAYOTTE: UN NOUVEAU DEPARTEMENT, UNE NOUVELLE HISTOIRE

COMORES / STATUT DE MAYOTTE: UN NOUVEAU DEPARTEMENT, UNE NOUVELLE HISTOIRE

L’historien spécialiste des 18e et 19e siècles comoriens, Jean Martin, est arrivé à Mayotte pour présenter son nouveau livre et recevoir des mains du préfet le 1er tirage de la couverture du manuel du primaire dont il a suivi la rédaction pour la partie c

 

L’historien spécialiste des 18e et 19e siècles comoriens, Jean Martin, est arrivé à Mayotte pour présenter son nouveau livre et recevoir des mains du préfet le 1er tirage de la couverture du manuel du primaire dont il a suivi la rédaction pour la partie concernant l’histoire de Mayotte. Il a également été invité à donner des conférences par les Naturalistes de Mayotte, l’une dans la salle de cinéma de Mamoudzou et l’autre à Sada ; et par le Vice-Rectorat à l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) et au Collège de Mgombani.
Lors de la première conférence, comme dans son livre, il se livre à des distorsions de l’histoire et à des affirmations douteuses qui laissent penser à un travail de commande au moment où l’île doit devenir officiellement un département français et où l’Etat français cherche à convaincre ses 35 partenaires européens d’accepter de transformer l’île en Région Ultra-Périphérique (RUP). Même Pierre Pujo, le leader des royalistes de l’Action française n’est jamais allé aussi loin dans les affirmations péremptoires à visées politiques.
Comme à l’accoutumée lors des Conférences organisées par Lire la suite de cette entrée »
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