Articles avec le tag ‘polices’
Comores /Mayotte : Un contrôle d’identité tourne au drame
Un agent de police, constatant qu’il n’arrivait pas attraper un "fuyard", aurait balancé sa matraque qui a atterri sur la nuque du dénommé Adinani.
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Mardi très tôt dans la matinée, les services de polices ont procédé à un important contrôle d’identité à Doujani. Dans ce quartier Sud de la commune de Mamoudzou dont plusieurs "bangas" sont construites de manière anarchique dans des zones en proie à des glissements de terrains, plusieurs familles en situation irrégulière ont élu domicile. Des agents de la police de Mamoudzou s’y sont rendus mardi matin pour procéder à des contrôles d’identité aux environs de 8h et se sont mis à la poursuite d’un groupe d’individus sans papiers.
Selon un témoin présent sur les lieux qui s’est exprimé sous le sceau de l’anonymat, un agent de police, constatant qu’il n’arrivait pas attraper un "fuyard", aurait balancé sa matraque qui a atterri sur la nuque du dénommé Adinani âgé d’une trentaine d’années. Déséquilibré par le choc dans cette zone escarpée, ce dernier aurait chuté avant de Lire la suite de cette entrée »
Comores /Mayotte : Un contrôle d’identité tourne au drame
Selon un témoin présent sur les lieux qui s’est exprimé sous le sceau de l’anonymat, un agent de police, constatant qu’il n’arrivait pas attraper un "fuyard", aurait balancé sa matraque qui a atterri sur la nuque du dénommé Adinani âgé d’une trentaine d’années. Déséquilibré par le choc dans cette zone escarpée, ce dernier aurait Lire la suite de cette entrée »
Coopération américaine: Les relations entre civils et militaires sont renforcés à Mohéli
L’auberge les abouts à Mohéli a servi de cadre pendant trois jours consécutifs, depuis ce mardi, pour un séminaire sur les relations entre civils et militaires. Plusieurs militaires, des gendarmes, des polices, des paramilitaires, des représentants des organisations de la société civile, des directeurs régionaux des sociétés d’Etat, certains représentants des medias ont tous pris part à ce séminaire, organisé conjointement par Eugene Michael Mensch, un colonel retraité de l’armée américaine et professeur Letitia L. Lawson conférencière principale auprès de la naval Postgraduate Scool à Monterey, Californie.Â
L’objectif est de discuter des relations entre civils et militaires, avec un accent particulier sur les sociétés en transition, rehausser le niveau de compréhension mutuelle des participants concernant leurs rôles, missions et responsabilités respectifs dans une démocratie et préparer un plan d’action pour esquisser l’avenir des relations entre civils et militaires à Mohéli.Â
Il s’agit d’une continuation du dialogue commencé par ce programme initié à Moroni en Août 2009. Un séminaire qui vient à point nommé étant donné la dégradation ces derniers temps de ces relations entre les civils et les militaires ou entre le pouvoir politique et la presse. Parmi les points abordés durant ces trois jours d’échange, il faut noter le rôle et mission pour les forces armées, professionnalisme militaire et politique dans une démocratie, mais surtout les forces de l’ordre est la presse.
« Je remercie très Lire la suite de cette entrée »
Impression des bulletins : Ils veulent priver les entreprises locales de près de 200 millions de francs
Pour la première fois dans la petite histoire des élections aux Comores, on imprime les bulletins à l’étranger, alors que nous disposions désormais d’imprimeurs de qualité. On assure que le gouvernement comorien a préconisé, en conseil de ministres, le choix de privilégier l’impression des bulletins localement mais que le Pnud a décidé de les imprimer ailleurs, privant les entreprises locales d’une manne d’argent de près de 200 millions. Votre quotidien avait pourtant, dès début septembre, donné l’alerte et soutenu que si cela s’avèrai vrai, les commandes devaient être annulées et le gestionnaire s’excuser… pour donner du crédit à la gestion des fonds“. Aujourd’hui, on prétexte que c’est la Ceni, qui a donné l’aval ou même suggéré au Pnud de lancer un appel d’offres régional. Soit. Mais alors pourquoi, les entreprises locales n’ont pas eu droit de prendre part à cet appel d’offres régional ou international pour pouvoir les éliminer intelligemment. Et pourquoi dans la presse locale, pas un encart publicitaire sur cet appel. La logique voudrait qu’un cahier de charges soit établi et soumis à concurrence, définissant les critères, le format, la qualité du papier, les polices, les nuances de couleurs, la quantité, les délais, pour mettre en compétition les imprimeries locales et prendre prétexte sur une nuance de couleurs qu’elles ne peuvent répondre, un délai qu’elles Lire la suite de cette entrée »
Célébration du 35 eme anniversaire de l?indépendance des Comores
Fête nationale : La police interdite de défilé
Ils ont souvent fait l’objet de toutes les attractions le jour de la fête nationale. Leur passage provoque toujours des applaudissements car ils font marrer les spectateurs lors du défilé du 6 juillet. Sauf revirement de dernière minute, ils ne seront pas au rendez-vous très attendu de la place de l’Indépendance. Ils, ce sont les policiers. Depuis jeudi, la direction de la police de l’île de la Grande-Comore a reçu une note du chef de l’armée qui « leur interdit de défiler le 6 juillet sur la place de l’Indépendance », annonce le commissaire à la sécurité de l’île Abbas Mhadjou. Nos informations indiquent aussi que même ceux de l’Union sont privés eux aussi de défilé.
« Dans la lettre qui annonce cette suspension, il n’y a malheureusement pas de motivation qui pourrait expliquer cette interdiction », regrette le patron de la police de l’île. Pourtant, tout comme leurs frères d’arme, ils ont participé à toutes les séances de répétition qui se sont déroulées depuis un mois dans l’ancien aéroport désaffecté de Moroni. « Le samedi notre équipe était prête pour la mise en place finale à la place de l’Indépendance. Mais lorsque nous sommes arrivés au commissariat le matin, nos supérieurs ont annoncé que nous sommes bannis de Lire la suite de cette entrée »
MAYOTTE : Mais que fait la justice ?
Les interventions sont de plus en plus musclées et disproportionnées, ce qui provoque souvent des blessés. Je tiens juste à rappeler à ce corps de métier qu’ils doivent faire preuve de contrôle et de maîtrise lors des interpellations, car ils sont censés avant tout nous protéger et assurer notre sécurité. Il est vrai que nous sommes à Mayotte mais nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone : nous avons des droits comme tous autres citoyens français.
Par ailleurs, il suffit de prendre contact avec les structures qui prennent en charge les clandestins ou l’association des droits de l’homme pour apprendre l’ensemble des exactions commises envers cette population, il est vrai vulnérable car sans papiers, donc comme toujours ils ne déposent pas plainte.
Désormais la tendance se généralise pour tout le monde, c’est pour cela chers compatriotes que je vous demande de ne pas hésiter à porter plainte si vous subissez ce genre d’actes. Ne vous laissez pas faire car le temps des shérifs et des cow-boys est révolu.
Une équipe de l’inspection générale de la police des polices est arrivée il y a quelques Lire la suite de cette entrée »
Le journaliste Ahmed Abdallah Mguéni placé en garde à vue à la police nationale
Moroni, samedi 3 avril 2010 (HZK-Presse) – Le journaliste Ahmed Abdallah Mguéni, rédacteur en chef du quotidien La Gazette des Comores et correspondant de Radio France Internationale (RFI) est placé en garde à vue dans les locaux de la police nationale. Convoqué ce samedi à 15h par la Direction nationale de la sureté du territoire (DNST), le journaliste devait répondre du chef d’accusation de diffusion d’informations relatives à l’incendie qui a ravagé hier vendredi le domicile du directeur de la DNST, Abou Achiraf.
La police reprocherait notamment à Ahmed Abdallah Mguéni, qui est aussi collaborateur de l’Agence comorienne de presse (HZK-Presse), d’avoir cité dans son dernier reportage diffusé hier sur RFI, des observateurs qui verraient dans l’incendie en question « une conséquence de la vive tension politique » qui prévaut actuellement dans le pays, ou de « la guerre des polices » que se livrent depuis plusieurs mois les autorités du pouvoir central et celles de l’île de Ngazidja.
Le journaliste qui s’était rendu sur le lieu de l’incendie n’a fait que rapporter des faits et recueilli des réactions dont celles de témoins qui ont requis l’anonymat. Ayant refusé de divulguer ses sources, A.A. Mguéni s’est vu notifier sa garde à vue et pourrait probablement passer la nuit dans les locaux de la police où il subit ses interrogatoires, sur convocation verbale du commissaire central Kaissane.
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Le journaliste Ahmed Abdallah Mguéni placé en garde à vue à la police nationale
La police reprocherait notamment à Ahmed Abdallah Mguéni, qui est aussi collaborateur de l’Agence comorienne de presse (HZK-Presse), d’avoir cité dans son dernier reportage diffusé hier sur RFI, des observateurs qui verraient dans l’incendie en question « une conséquence de la vive tension politique » qui prévaut actuellement dans le pays, ou de « la guerre des polices » que se livrent depuis plusieurs mois les autorités du pouvoir central et celles de l’île de Ngazidja.
Le journaliste qui s’était rendu sur le lieu de l’incendie n’a fait que rapporter des faits et recueilli des réactions dont celles de témoins qui ont requis l’anonymat. Ayant refusé de divulguer ses sources, A.A. Mguéni s’est vu notifier sa garde à vue et pourrait probablement passer la nuit dans les locaux de la police où il subit ses interrogatoires, sur convocation verbale du commissaire central Kaissane.
Lire l’article sur http://inoussa.centerblog.net/6545345-Le-journaliste-Ahmed-Abdallah-Mgueni-place-en-garde-a-vue-a-la-police-nationale
Comores – Incendie du domicile du chef du service de renseignements aux Comores
Le domicile d’Abou Achiraf, le patron du service des renseignements aux Comores (DNST) a été incendié dans la nuit de jeudi à vendredi.
Cet incendie a fait des dégâts matériels mais on ne déplore aucune victime, même si les deux enfants du directeur ont dû être admis aux urgences vendredi matin, pour avoir inhalé de la fumée.
Selon plusieurs témoignages, l’incendie serait d’origine criminelle. Des bidons d’essence auraient été retrouvés sur les lieux du sinistre. "C’est un incendie criminel. Il a débuté en plusieurs endroits et a entouré la maison qui est complètement détruite", a affirmé le commandant de la compagnie de gendarmerie de l’île de Grande Comores, le lieutenant Mohamed Yahaya "Chigou".
Les chefs de police de l’archipel étaient en réunion de crise vendredi matin.
"Nous pouvons confirmer que la maison du directeur général de la police, Abouachrafi Ali Bacar, a été incendiée dans la nuit. Ses deux enfants sont en observation à l’hôpital", a pour sa part déclaré un officier de police qui a requis l’anonymat.
En début d’après-midi, un médecin anesthésiste du principal hôpital de Moroni, le docteur Ridhoi, a précisé que les deux enfants de 4 et 7 ans étaient en état de "détresse respiratoire" et allaient être rapidement évacués vers l’île française voisine de Mayotte.
L’enquête parviendra probablement à déterminer qui sont les commanditaires et les exécutants de cet acte. Plusieurs sources non-officielles font un rapprochement entre cet incendie et les rivalités de compétence Lire la suite de cette entrée »








