Articles avec le tag ‘plein temps’
Le RSA Jeunes ne sera pas applicable à Mayotte
Comme nous l’avons annoncé (voir , La révolte des “mabawas” et Viande, sable et gaz, les enjeux à Mayotte)
Mais il est difficle d’expliquer pourquoi le RSA Jeunes ne sera pour sa part  pas applicable en même temps que le RSA. Ce n’est certainement pas pour des questions financières. Vu les exigences de deux années de travail à plein temps, connaissant la structure socio-économique de Mayotte, le nombre de jeunes potentiellement bénéficiaires devait être voisin de zéro.
Sur le plan symbolique par contre, la mesure montre combbien il est difficile de considérer Mayotte comme un département français comme les autres, ce qui conduit à s’interroger une nouvelle fois sur les raisons qui ont fondé l’attribution de  ce statut inadapaté (voir Mayotte est le 101 ème département, et ce statut est totalement inadapté)
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Source :Â alternatives-economiques
Publié par Wongo le 2 décembre 2011
MAYOTTE : Le RSA_Ma (*) exclut les jeunes
COMORES / Mayotte, la plus grande pouponnière de France
« Un braillard vient de naître sur le sol français, comme la première chance de sa vie. Une promesse au berceau, du moins l’espère sa mère, qui a bravé tous les dangers, fait la traversée clandestinement sur un vilain bateau depuis les Comores ou parfois Madagascar pour venir accoucher à Mayotte, ce nouveau département au milieu de l’océan Indien. Elle sortira de l’hôpital avec un joli bébé et, presque aussi précieux, une feuille de papier : un extrait d’acte de naissance de la République. »
« Mayotte est ainsi devenue la plus grande pouponnière de France. Ce nouveau département au milieu de l’océan Indien enregistre 8 000 naissances par an, pour une population officielle de 186 000 habitants. Cent deux sages-femmes et sept gynécologues sont occupés à plus que plein-temps. A lui seul, l’hôpital de Mamoudzou, doté depuis 2000 d’une nouvelle maternité ultramoderne, a enregistré, en 2010, 4 270 nouveau-nés. … »
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Le conseil de sécurité,
Ayant examiné la demande d’admission à l’organisation des nations unies Lire la suite de cette entrée »
COMORES / Mayotte, la plus grande pouponnière de France
Source : chretiente.info
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Commentaire Wongo :
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Il suffit que la France respecte les résolutions onusiennes, pour que Mayotte ne soit pas la plus grande pouponnière de France. Ces mères sont chez elles, à Mayotte. Il faut avoir le courage et l’honnêteté de le dire.
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Moiouya, un distributeur de médicaments plus qu’engagé

Moiouya se présente comme originaire de Grande Comores, bien qu’il soit né à Mayotte, car il a grandi à Mohoro, dans la plus grande île de l’archipel. Issu d’une famille modeste, c’est grâce à des associations de quartier et de village qu’il a réussi à faire sa scolarité. Dans l’île où il a grandi, il a fait partie du croissant rouge. A Mayotte, il a été le pivot de plusieurs associations de la diaspora comorienne. Le milieu associatif, il le connaît depuis longtemps, il sait l’apprécier et comprend le sens de l’engagement. Revenu à Mayotte en 1994, il connaît très bien les difficultés que peuvent y rencontrer les Comoriens.
Ainsi, c’est par solidarité qu’il s’est engagé bénévolement pendant deux ans à plein temps au sein de l’association pour la Coordination, la Convivialité, la Concorde et la Paix (CCCP). Cette association accueille les Comoriens en situation irrégulière à Mayotte et les accompagne dans leurs démarches de régularisation. Très vite, et grâce à leur collaboration avec Médecins du Monde, les bénévoles de la CCCP se sont rendu compte des difficultés d’accès aux soins pour le public qu’ils rencontraient. Malheureusement, ils n’avaient pas de réponse à leur apporter.
Lorsque MSF a ouvert un Centre de Soins (CDS) de santé primaire à Kaweni, Moiouya a postulé. « Et il m’ont pris », dit-il, ravi. Pendant près Lire la suite de cette entrée »
8 mars, journée de la femme: Zoom sur trois femmes
Nourou Soibaha Barwane, commerçante de mère en fille
Elle tient son magasin spécialisé dans l’alimentation près de Volo-volo, le grand marché de la capitale. Elle est, sans doute, parmi les femmes d’affaires qui comptent au niveau national. Elle, c’est Madame Nourou Soibaha Barwane qui est, également, présidente de l’association des femmes de Moroni. Cette femme s’est lancée dans les activités commerciales depuis 12 ans déjà . Une activité entrecoupée, néanmoins, par des moments de relâchement liés à l’éducation de ses enfants.
« Au début, c’était une petite affaire mais elle m’avait déjà ouvert des portes auprès des banques », se rappelle fièrement, cette femme issue d’une famille de commerçants. C’est depuis 2004, que cette mère de cinq enfants a repris à plein temps ses activités. Aujourd’hui, cette femme commerçante se réjouit de la « réussite » qu’elle a enregistrée dans le cadre de son travail. Une réjouissance nuancée, toutefois, par la crise économique qui touche le pays en général et qui a entrainé Lire la suite de cette entrée »







