Articles avec le tag ‘plages’

Les profs se cassent de Mayotte

Les profs se cassent de Mayotte

Drame : les manifs violentes à Mayotte ont une conséquence inattendue, d’après l’AFP (Agence France presse, pour les ignares). Malgré leurs monstrueuses primes, qui feraient rougir de jalousie leurs collègues de métropole, les enseignants expostés dans le 101ème département français ont peur. Et préfèrent retourner à Bondy. C’est vraiment la crise…
On repompe sans vergogne, comme Rama Yade, un bout de dépêche AFP (on n’a pas les moyens de s’abonner, au Pirate, on s’est renseigné) :"Dans l’enseignement secondaire sur 550 profs, 5 ont déjà décidé de partir à la fin de l’année scolaire. 25 ont déjà fait leurs valises". Et ce n’est pas tout : effrayés par la violence de la protestation sociale, d’autres fonctionnaires envisagent de quitter l’île hippocampe, ses plages, et ses sursalaires pharamineux. Dont des gendarmes, des policiers, des médecins, des assistants sociaux… 
"Entamée fin septembre, la protestation sociale a été suspendue par l’intersyndicale, même si elle n’a pas encore signé l’accord de baisse de prix proposé. 
Les élus mahorais Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : Quand Leurs Excellences risquent la prison ferme

COMORES : Quand Leurs Excellences risquent la prison ferme

Les casseroles et les marchands d’illusions des prétendants au trône

L’intégralité à lire ici. Cliquez
Pour sa part, le triste sire qui se présente partout comme le futur Directeur du Cabinet militaire du sieur Mohamed Saïd Fazul, dont il ne doute pas de l’élection, a coutume de dire: «Je sais que les gens prennent Mohamed Saïd Fazul, le Lula des Comores, pour un simple d’esprit, un simplet, un idiot du village, un homme aux facultés mentales diminuées et limitées. Mais, en réalité, c’est un grand leader, le seul qui mange avec les simples citoyens». Vous l’aurez compris, le triste sire parle des fameux pique-niques par lesquels L’Excellence tropicale a ruiné l’économie de l’ÃŽle de Mohéli à coups de gamelles de viande de b½uf sur les belles plages de Mohéli. Car le prétendant au trône des Comores ne se mouche pas avec les orteils, mais a toujours vu sa gracieuse Excellence au firmament de la galaxie politique mondiale. Pas comorienne: mondiale. C’est ainsi que, quand il était président de Mohéli, il se faisait ouvrir le Salon d’Honneur de l’Aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, en région parisienne, mais oubliait de payer les frais correspondant à cette petite plaisanterie car l’ouverture en question est payante, sinon tous les rastaquouères des tropiques et équateur s’y donneraient rendez-vous. Or, il y a des autorités comoriennes Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

L’île d’Anjouan

L'île d'Anjouan

L’île d’Anjouan occupe la deuxième position dans le chapelet d’îles par son ancienneté, après Mayotte et avant Mohéli et Grande Comore, l’île la plus jeune. Elle est la plus montagneuse des quatre îles et présente un relief très accidenté, fait de pentes raides et de vallées étroites.

Les sommets anjouanais disparaissent souvent dans les nuages

Anjouan est dominée par le lac Dzialandzé qui couronne le mont Ntrigui, culminant à 1595 m d’altitude.

On peut admirer à Anjouan de magnifiques cirques, ainsi que les plus belles cuvettes et vallées de l’archipel, nous nous arrêterons surtout celles de Bambao ou de Patsi qui se trouve à environ 500 m d’altitude.

La région de Pomoni , la plus verdoyante de l’île, comporte plusieurs petites rivières qui prennent leur source au lac Dzialandzé. Le lagon de Pomoni offre aux bateaux des entrées en eaux profondes et servait, jadis, de port d’où arrivaient et partaient les esclaves. La faune et la flore de Pomoni sont riches et diversifiées : plantes aquatiques et forêts denses où l’on trouve les Roussettes de Livingstone et les makis.

Le sud d’Anjouan est la partie la plus touristique de l’île. Parti de Foumbani, c’est le versant sud du Mont Ntrigui qui vient se jeter dans l’océan à Moya. On y trouve les plus belles plages de l’île.

Le sultan Salim Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Les facteurs fondamentaux en dégradation

Les facteurs fondamentaux en dégradation

Malgré sa richesse en biodiversité et espèces en voie de disparition, tel que la tortue marine, la Roussette de Livingstone, etc., qui pourraient constituer une source d’attraction pour les touristes, l’ile de Djoumbé Fatima avec ses belles plages et coins paradisiaques, n’arrive pas à prendre son envol dans le domaine du tourisme. C’est ce que HZK-Presse a pu constater, lors de sa tournée dans le sud de l’ile ce Week-end.

En plus du trafic aérien qui fait énormément défaut, les routes principales et secondaires pouvant conduire les touristes sur des beaux endroits, au lieu de s’améliorer, se dégradent au fur et à mesure. Les bungalows qui rayonnaient dans certaines localités côtières de l’ile, il y a quelques années, se trouvent actuellement dans un état de délabrement avancé.

Est-ce la faute de l’Etat seulement ? Ne serait-ce que pour les bungalows, probablement pas. Visiblement il y a un manque de politique de promotion du tourisme, seul domaine prometteur, dans nos iles de la lune.

Il est 10 h du matin ce samedi, nous nous trouvons dans l’enceinte de Laka Lodge, un hôtel restaurant en face des îlots, d’une capacité d’accueil de 30 personnes, avec une vingtaine de jeunes salariés dans le sud de l’ile, à Nioumachoi. Un véritable paradis terrestre avec sa belle plage au sable blanc sous la verdure d’une cocoteraie dense et tous les matériels nécessaires pour une sortie en mer.

Mais à Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Les tortues des Comores menacées


Tortue verte (Photo : Stéphane Ciccione/Kélonia)
Ce mercredi 21 avril 2010 à 15h15, Kélonia, l’observatoire des tortues marines organise une nouvelle conférence grand public et gratuite. Le thème de ce mois-ci est l’impact du réchauffement climatique sur la température d’incubation des oeufs de tortue verte à Itsamia – Moheli dans l’archipel des Comores. La conférence est animée par Anfani M’Soili de l’ association pour le développement socio-économique d’Itsamia (ADSEI) et Stéphane Ciccione, directeur de Kelonia.
Itsamia à la pointe Est de Mohéli, est le site de ponte de tortues vertes habité le plus important du Sud-Ouest de l’océan indien. Jusqu’à 150 femelles peuvent monter pondre sur 2 km de plage en une nuit.

L’association pour le développement socio-économique d’Itsamia et Kélonia, réalisent depuis 1998 le suivi de la reproduction des tortues marines sur 5 plages du village. Ce suivi montre un accroissement important du nombre de femelles grâce à une lutte constante contre le braconnage.

Cependant, outre l’accroissement de la pression des braconniers qui perdure, l’étude des nids souligne une forte sensibilité aux conséquences du réchauffement climatique. La pose de thermomètres enregistreurs au sein des nids a montré une température d’incubation élevée. Chez cette espèce, le sexe des bébés tortue dépend de la température d’incubation. Des températures supérieures à 29 °C entraînent une production presque exclusive de femelles, si la température dépasse 35 °C cela provoque une mortalité des embryons.

Entrée uniquement sur réservation au 0262 34 81 10 ou par mail à contact@kelonia.org

www.ipreunion.com

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR
Suivez nous :
Twitter Facebook  RSS

http://www.wikio.fr
Newsletter
Inscrivez vous à notre newsletter et recevez notre revue de presse hebdomadaire.

Annonces
Evénements à venir
  • Pas d'événement.
Mots clés