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Versement des provisions aux familles des victimes: Les avocats de Yémenia posent des conditions
Les assureurs de la compagnie aérienne yéménite viennent de mettre à la disposition de la justice comorienne les indemnités de provision pour les familles des victimes du crash de juin 2009 au large de la Grande-Comore. Mais les ayant-droits attendent pou
Les assureurs de la compagnie aérienne yéménite viennent de mettre à la disposition de la justice comorienne les indemnités de provision pour les familles des victimes comoriennes du crash de juin 2009 au large de la Grande-Comore. Mais les ayant-droits sont loin de toucher ces fonds à cause d’une mésentente entre avocats.
En août 2010, un peu plus d’une année après la catastrophe aérienne qui avait fait 152 morts, la justice comorienne a fixé les premières indemnisations des familles des victimes conformément à la Convention de Varsovie. Et suivant cette décision de la cour d’appel, les assureurs de cette compagnie ont versé à l’avocat comorien de Yéménia les fonds nécessaires pour cette provision soit un peu plus de 1,800 francs comoriens (3,250 millions d’euros). Seulement, les ayant-droits peinent toujours à toucher ce qui devait apporter un peu de soulagement pour ces familles endeuillées.
A l’origine de cette situation, la guerre des avocats qui continuent en dehors des prétoires et malgré la décision de justice. « Avant de transférer les fonds, Yémenia Lire la suite de cette entrée »
Election des gouverneurs: Ambiance dans quelques bureaux de vote
En se rendant dans les différents quartiers de la ville Moroni, on a constaté que l’ambiance manquait et on ne voyait que les membres des bureaux de vote.
« Cette fois-ci on ne va pas voter. On en a marre de ces politiciens », lance Ibrahim, résident du quartier Mboueni. Le taux de participation était faible dans presque tous les bureaux de vote.
« Je n’ai aucun espoir que les gens vont venir voter », avance Omar, primo du bureau de vote de Mboueni II. Sur quatre bureaux de vote, on avait seulement 75 personnes votants aux environs de 11h. A quelques mètres de là , au bureau de vote d’Iroungoudjani la situation est presque la même. C’est seulement à Moroni Application que les gens se sont rendus « massivement » aux urnes. « Ici les gens participent et j’espère que ça va continuer », dit un des membres du bureau.
Dans ces différentes localités, l’élection s’est déroulée dans le calme et sans incidents. Moroni Application qui avait un problème sur les électeurs qui n’avaient pas de carte et se présentaient avec d’autres pièces que la carte nationale. « Il y avait une personne qui s’est présenté avec un permis de conduire et les membres du bureau l’ont refusé », assure Jack, accesseur de Mhoumadi Sidi. Mais par l’intervention de la Ceni, la situation est Lire la suite de cette entrée »
Election du gouverneur à Ngazidja: Les électeurs ont boudé les urnes
A Ngazidja de nombreux électeurs ont décidé de ne pas se présenter dans les bureaux de vote, hier, pour le premier tour de l’élection du gouverneur de l’île.
Le premier tour des élections des gouverneurs des îles s’est déroulé, hier dans le calme. Jusqu’à la fermeture des bureaux de vote, aucun incident majeur n’a été relevé, hormis le cas de Mvuni où les habitants ont tout bonnement décidé de boycotter le scrutin. Les six bureaux de vote de ce village perché sur les hauteurs de la capitale ont été désespérément fermés durant toute la journée. Les membres des bureaux de vote affecté à Mvuni sont rentrés bredouilles.
Il n’y a pas eu de vote à Mvuni. « Malgré les négociations menées de part et d’autres », regrette Madi Laguera, le président de la Ceni que La Gazette a joint au téléphone en début soirée. La raison invoquée pour justifier ce « geste protestataire », c’est le « silence de la justice » après qu’un policier de l’île de Ngazidja originaire de Mvuni eut été tiré, récemment, par balle par des collègues de la police nationale. La notabilité et les cadres de la ville ont récemment dénoncé au cours d’une conférence de presse, une note de service du directeur de la DNST Abou Achiraf, interdisant la délivrance de pièces d’identité aux habitants de Mvuni.
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Philippe Verdon : Un « Affreux » fiché aux Comores
"Me Saïd Larifou, président du Rassemblement pour une initiative de développement avec une jeunesse avertie (Ridja-opposition), et deux Français, Philippe Verdon et Pascal Lupar, ont été inculpés et écroués le 24 septembre à Moroni pour "attentat à la sécurité de l’Etat, déstabilisation et incitation à la violence", a annoncé le porte-parole du gouvernement de l’Union des Comores, Ali Msaidié Houmed.
Un quatrième homme arrêté dans ce dossier, un cameraman français qui travaille pour la chaîne de télévision Canal Plus, Morad Aït-Habbouche, a en revanche été libéré et a pu quitter les Comores le 27/09.
Saïd Larifou est un avocat qui bénéficie de la nationalité franco-comorienne et est basé à La Réunion, île française de l’océan Indien.
Le ministre comorien de la Défense et de la Sécurité, Hamada Madi Boléro, a confirmé les accusations qui pèsent contre Me Larifou : "Pour nous le dossier est plein, il reste à la justice à se prononcer". Le ministre de la Défense a évoqué comme pièces à Lire la suite de cette entrée »
Election harmonisée. La Cour valide 9 candidatures à la présidence de la République et 22 aux postes de gouverneur des îles

Depuis mercredi dernier, 22 septembre, la liste définitive des candidats à l’élection du président de la République est connue. Dans son arrêt n°10-017/CC, la haute juridiction de l’Etat a déclaré inéligible, seul sur les dix dossiers soumis, la liste conduite par le candidat Said Dhoifir Bounou et composée des vice-présidents Mahamoudou Ali Mohamed, Ibrahim Ben Omar et Said Mohamed Ben Cheikh Achiraf. Il résulte de l’examen et de l’analyse des pièces du dossier de ce dernier, candidat à la vice-présidence de l’Union “qu’au 31 décembre de l’année précédant l’année de l’élection Monsieur Said Mohamed Ben Cheikh Achiraf, né le 17 juin 1970 n’a pas atteint l’âge requis“ au regard des textes en vigueur et que de ce fait, il est frappé d’une inéligibilité entrainant par voie de conséquence l’inéligibilité des candidats de la liste entière. Cependant, les autres dossiers soumis à l’appréciation de la Cour remplissent les conditions fixées par la loi et qu’il y a lieu de déclarer ces candidats définitivement éligibles. (Lire ci-contre). Ces candidats, selon l’arrêt de la Cour constitutionnelle (Cc), “doivent renoncer temporairement à tout emploi public et à toute activité professionnelle publique à compter du 1er octobre 2010 à 0 heure et ce, pendant toute la durée de la campagne électorale pour l’élection du Président de l’Union”. Quant à l’autre arrêt, celui portant le n° 10-018/CC, Lire la suite de cette entrée »
Election harmonisée. La Cour valide 9 candidatures à la présidence de la République et 22 aux postes de gouverneur des îles

Depuis mercredi dernier, 22 septembre, la liste définitive des candidats à l’élection du président de la République est connue. Dans son arrêt n°10-017/CC, la haute juridiction de l’Etat a déclaré inéligible, seul sur les dix dossiers soumis, la liste conduite par le candidat Said Dhoifir Bounou et composée des vice-présidents Mahamoudou Ali Mohamed, Ibrahim Ben Omar et Said Mohamed Ben Cheikh Achiraf. Il résulte de l’examen et de l’analyse des pièces du dossier de ce dernier, candidat à la vice-présidence de l’Union “qu’au 31 décembre de l’année précédant l’année de l’élection Monsieur Said Mohamed Ben Cheikh Achiraf, né le 17 juin 1970 n’a pas atteint l’âge requis“ au regard des textes en vigueur et que de ce fait, il est frappé d’une inéligibilité entrainant par voie de conséquence l’inéligibilité des candidats de la liste entière. Cependant, les autres dossiers soumis à l’appréciation de la Cour remplissent les conditions fixées par la loi et qu’il y a lieu de déclarer ces candidats définitivement éligibles. (Lire ci-contre). Ces candidats, selon l’arrêt de la Cour constitutionnelle (Cc), “doivent renoncer temporairement à tout emploi public et à toute activité professionnelle publique à compter du 1er octobre 2010 à 0 heure et ce, pendant toute la durée de la campagne électorale pour l’élection du Président de l’Union”. Quant à l’autre arrêt, celui portant Lire la suite de cette entrée »
Le menu de Mohéli n’est-il pas bien garni?
L’île de Mohéli n’a pas la classe politique qu’elle mérite. C’est un fait. Un fait incontestable. Un fait affligeant.Ce fait incontestable et affligeant devient un facteur de frustration et de rage quand on voit sévir sur la scène politique mohélienne Abdallah Saïd Sarouma, dit Chabouhane alias Baguiri et autres sobriquets et Mohamed Saïd Fazul fabriqué de toute pièces et imposé sur la scène politique mohélienne par Hamada Madi Boléro.
Pourtant, Mohéli ne se résume pas à des individus de cet acabit. Mohéli, ce n’est pas seulement des politiciens puant la naphtaline, ayant par le passé monnayé ce qui ne leur appartient pas, quand il s’agit des intérêts légitimes de l’île que d’aucuns marchandent . Mohéli, ça peut être autre chose.
L’élection présidentielle de novembre et décembre 2010 permet de le constater car, ce qu’on n’a pas encore dit de ce scrutin qui doit porter à la tête de l’État comorien un Mohélien, c’est le niveau intellectuel et l’expérience professionnels de certains candidats en présence. À la Grande-Comore et à Anjouan, on continue à considérer que Mohéli, c’est du menu fretin, une quantité négligeable. Or, il faudra bien reconnaître que cette petite île de 290 km² peuplée de 35.000 habitants aligne, en 2010, des candidats ayant un profil intellectuel et professionnel trop élevé .
Mohéli ne démérite pas Lire la suite de cette entrée »
COMORES/habitat : L’unité de fabrique de parpaings de Ngazidja en pleine activité
Un prototype des maisons en parpaings de terre stabilisée à Ngazidja est en chantier sur le site de l’unité de fabrication des parpaings à Vuvuni ya Bambao. Une initiative qui concrétise le suivi des recommandations du colloque national sur l’habitat aux Comores. Une maison de 35 mètre carré, deux pièces prendra au total 1800 briques. Il reviendra au chef de l’Etat de remettre les clefs à la bénéficiaire une fois les travaux de constructions finis.
L’Agence nationale de l’habitat (Anh) a démarré depuis le 28 août dernier une série d’activités, notamment des travaux et des formations relatifs à la fabrication de briques et la construction de maisons. Une formation de dix jours sur la fabrication des parpaings a déjà eu lieu. “Sur quatre vingt agents sélectionnés par les différentes préfectures de l’ensemble de l’île pour suivre cette formation, soixante seulement se sont présentés et suivi la formation jusqu’à la Lire la suite de cette entrée »
Au rythme du ramadan (Suite de notre chronique de la vie quotidienne aux 4000 de La Courneuve)
En cette fin de journée, nous gagnons les 4 000 dans un RER comble. À la station La Courneuve-Aubervilliers, la rame se vide, et les passagers remontent d’un pas rapide le chemin qui mène au quartier. En pleine période de ramadan, à moins d’une heure de la rupture du jeûne, dans ce quartier qui compte un très grand nombre de musulmans, flotte dans l’air une sorte d’excitation joyeuse, plutôt inhabituelle. Sur la place de la Fraternité, trois hommes en djellabas distribuent vivres et bouteilles d’eau à des familles en file indienne. Nous y reconnaissons certains des “squatteurs” expulsés brutalement en juillet, pour lesquels une solution de relogement n’a toujours pas été trouvée.
Dans la Tour, une fois de plus, un des ascenseurs est en panne. Des habitants d’origines malienne, comorienne ou maghrébine, pressés de regagner leur appartement aux 14e, 20e ou 26e étage sont malheureusement contraints de faire la queue pour s’entasser tant bien que mal dans la cabine qui fonctionne. Nous voilà donc tous compactés, montant dans les étages, comme dans un RER un jour de grève.
Sur le palier, des odeurs de cuisine du monde entier mettent en appétit. Noubla, six ans, sourire jusqu’aux oreilles, nous ouvre la porte du petit deux-pièces où Mariam, la femme d’Abdou, s’active en cuisine alors que la radio diffuse des prières en Lire la suite de cette entrée »
L’affaire « d’une fille adoptée » qui s’accapare de l’héritage à Mohéli
Elle s’appelle Mafy Goge mais après avoir falsifié ses pièces d’identité, elle s’appelle actuellement Marcelle Efante. Elle, c’est la fille qui serait adoptée par une certaine Certrud Marie Efante qui aurait eu deux fils parmi lesquels Jean Efante connu à Mohéli, sous le nom de Nano.
Ce sont des anciens colons français qui ont préféré rester dans le village de Mbatsé à Mohéli après l’indépendance des Comores. Nano a laissé après sa mort, 7 enfants avec tous les terrains qu’il avait lui-même hérité de sa mère Certrud Marie Efante. Mais Mafy, la fille adoptée qui a sa résidence à La Réunion aurait selon des témoins, falsifié des documents pour prouver qu’elle a hérité de Marie Efante tous ses terrains et interdit aux fils et filles de Nano de mettre leurs pieds dans ces domaines.
Colin l’un des fils de Nano vient de passer plus de 24h dans les locaux de la gendarmerie pour avoir selon lui, pris quelques noix de coco dans un terrain qui appartient à sa grand-mère Mma Nano. Il convient de noter que la dernière descente avant d’arriver à Mbatsé se nomme « Mlima wa Mma Nano » qui signifie [la pente de Mma Nano].
Mouayad Salim
Publié par: HZK-Presse: 01/09/2010 – 23:25:59
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