Articles avec le tag ‘pies’

Comores Télécom victime d’un vaste trafic de cuivre

Comores Télécom victime d'un vaste trafic de cuivre

Moroni, Comores – Le trafic de câbles téléphoniques se développe dans l’archipel, en Grande-Comore surtout, et qui est le fait des trafiquants de cuivre qui les exporteraient vers un pays voisin de la côte est-africaine, selon Choukrane Mouigni, chargé de communication à Comores Télécom. La société nationale des télécommunications, Comores Télécom, aussi bien que ses abonnés, ne savent plus à quel saint se vouer depuis que les câbles téléphoniques font l’objet d’un vaste trafic pour ses composants en cuivre dont la filière d’écoulement conduit jusque dans un des pays de la côte Est-africaine. Les auteurs de ces délits sont condamnés parfois jusqu’à quatre ans de prison ferme », selon un officier de police judiciaire, mais  le trafic est sans doute si juteux que, depuis le départ du procureur de la République, Mzé Azad Mohamed, la punition infligée aux coupables se limite à la sentence de la Cour, les condamnés se remettant dès le lendemain à leurs forfaits.

Il y a quelques mois, une dame d’origine tanzanienne, mise en examen pour « complicité de vol et de trafic de cuivre », a disparu de la circulation, renseigne  Mohamed Hachim, agent du département juridique de Comores Télécom.
Sans doute parce que les câbles téléphoniques ne suffisaient plus pour nourrir la filière du cuivre, les pièces de 100, de 50 et de 25 francs comoriens entrent dans les composantes de ce trafic, Lire la suite de cette entrée »

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Comores – France / “Compte-rendu” Moroni-Paris : les condamnations pleuvent…

Comores – France / “Compte-rendu” Moroni-Paris : les condamnations pleuvent...

Après la signature du fameux compte rendu sensé mettre fin à la crise diplomatique entre Moroni et Paris (voir nos éditions précédentes), les condamnations se poursuivent aux dépens des signataires de la partie comorienne. Hier, c’était le tour du Comité Maore et de l’Association des juristes pour la promotion d’un Etat de droit (Ajpred), à l’occasion d’une conférence de presse conjointe tenue au Select.
 

“Je suis sidéré, stupéfait et tenaillé par la honte. J’éprouve de la pitié pour ces quatre ministres qu’on a trainé devant Luc Hallade afin de signer un chiffon que le peuple comorien ne va jamais reconnaitre”, a déclaré Mbae Toyb du Comité Maore avant de déplorer : “si Hallade avait exigé la présence des quinze membres du gouvernement, ils seraient tous partis. C’est une véritable tragédie que vit notre pays”.
Cette consternation est également partagée par Idriss Mohamed. Pour l’animateur principal du Comité Maore, le gouvernement “nous a déçus car c’est comme si ce compterendu signé avec la France était audessus des lois, décrets ou autres décisions comoriennes”. L’avocat Ali Abdou Elaniou d’ajouter que “ce compte rendu n’a aucune valeur juridique pour engager les autorités comoriennes dans quoi que ce soit”.
Un “je-ne-sais-quoi”
L’avocat a indiqué que “ce n’est ni un accord, ni traité… mais un je ne sais quoi qu’on ne peut même pas attaquer à la Cour constitutionnelle. On peut par contre poursuivre Lire la suite de cette entrée »
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Comores – France / “Compte-rendu” Moroni-Paris : les condamnations pleuvent…

Comores – France / “Compte-rendu” Moroni-Paris : les condamnations pleuvent...

Compte-rendu sensé mettre fin à la crise diplomatique entre Moroni et Paris “Poursuivre ceux qui acceptent que des personnes rentrent ou sortent du pays sans pièces d’identité”

“Ce n’est ni un accord, ni traité… mais un je ne sais quoi qu’on ne peut même pas attaquer à la Cour constitutionnelle. On peut par contre poursuivre ceux qui acceptent que des personnes rentrent ou sortent du pays sans pièces d’identité”. Ces personnes seraient en opposition avec les dispositions de la Dnst motivées par une décision du Conseil des ministres qui n’a pas encore été révoquée.

Après la signature du fameux compte rendu sensé mettre fin à la crise diplomatique entre Moroni et Paris (voir nos éditions précédentes), les condamnations se poursuivent aux dépens des signataires de la partie comorienne. Hier, c’était le tour du Comité Maore et de l’Association des juristes pour la promotion d’un Etat de droit (Ajpred), à l’occasion d’une conférence de presse conjointe tenue au Select.
“Je suis sidéré, stupéfait et tenaillé par la honte. J’éprouve de la pitié pour ces quatre ministres qu’on a trainé devant Luc Hallade afin de signer un chiffon que le peuple comorien ne va jamais reconnaitre”, a déclaré Mbae Toyb du Comité Maore avant de déplorer : “si Hallade avait exigé la présence des quinze membres du gouvernement, ils seraient tous partis. C’est une véritable Lire la suite de cette entrée »
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MAYOTTE : NOUS NE FETERONS PAS LA DEPARTEMENTALISATION !

MAYOTTE : NOUS NE FETERONS PAS LA DEPARTEMENTALISATION !

CE QUE NOUS PENSONS DE LA PRESENCE FRANÇAISE A MAYOTTE

• Après le 31 mars 2011, les Comores seront toujours constituées de 4 îles et les Maorais resteront comoriens par l’Histoire, par la langue, par la culture, par la religion et par les us et coutumes quoi que certains veuillent en penser.
• En terme de droit international, la communauté internationale ne s’est pas reniée sur la question de l’île comorienne de Mayotte et continue à réaffirmer fortement son attachement à l’unité et à l’intégrité territoriale des Comores (résolution de l’Union Africaine à Addis-Abeba en janvier 2011, discours des ambassadeurs de Chine, de Libye et du représentant de l’U.A. à Moroni le 26/03/2011).
• Si la France avait mis autant d’empressement à exécuter les résolutions de l’Onu relatives à Mayotte qu’elle vient de le faire pour la Libye, Mayotte ne serait jamais restée française.
• Il demeure inacceptable de considérer qu’une population puisse être placée sous tutelle au prétexte d’un développement au final artificiel et d’une incapacité supposée à s’administrer et à maîtriser son destin.
• Il est intolérable de penser que la présence française puisse déstabiliser tout un pays mais aussi toute une région créant des déséquilibres économiques profonds, entraînant des milliers de morts en mer et planifiant le déplacement d’une population.

CE QUE LES MAHORAIS PENSENT DU DEPARTEMENT SANS JAMAIS OSER LE DIRE

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Circulation inter-îles : La détention de la carte nationale d’identité est obligatoire

Circulation inter-îles : La détention de la carte nationale d'identité est obligatoire

Le directeur national de la sureté du territoire, commissaire général de police Abou Achirafi Bacar, a signé une note de service, le 15 mars dernier pour mettre en application la décision du conseil des ministres en date du 9 février 2011, exigeant aux avions et bateaux transportant des passagers de vérifier si ces derniers sont porteurs de pièces d’identité. Les vérifications s’effectueront à l’entrée comme à la sortie des postes frontières des Comores pour des raisons de sécurité. 

 

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

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Circulation inter-îles : La détention de la carte nationale d’identité est obligatoire

Le directeur national de la sureté du territoire, commissaire général de police Abou Achirafi Bacar, a signé une note de service, le 15 mars dernier pour mettre en application la décision du conseil des ministres en date du 9 février 2011, exigeant aux avions et bateaux transportant des passagers de vérifier si ces derniers sont porteurs de pièces d’identité. Les vérifications s’effectueront à l’entrée comme à la sortie des postes frontières des Comores pour des raisons de sécurité.

 »A ce titre, la direction générale de la police rappelle aux agences qu’aucun passager ne sera accepté à embarquer ou à débarquer aux ports et aux aéroports s’il n’est détenteur de sa pièce d’identité. » Cette mesure vise à sécuriser les îles, et empêcher les personnes recherchées pour des délits graves de trouver refuge dans les îles en se confondant avec la population. Ces dernières années, des personnes poursuivies de génocide au Rwanda ont trouvé refuge à Mayotte espérant joindre l’occident par cette voie.

Cette mesure, empêchera désormais le bateau Maria Galanta de déposer toutes les semaines les comoriens refoulés de Mayotte, sous prétexte qu’ils n’ont pas de titre de séjour aux Comores. Son application stricte mettra fin aux drames humanitaires qui se déroulent à Mayotte, avec les expulsions musclées.

Source : Al watwan du 18 mars 2011

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

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COMORES : L’avocat de Bob Denard met en cause l’Etat français

(Reuters)
Mis en ligne le 08/03/2006

Le mercenaire Bob Denard a agi pour le compte de l’Etat français lorsqu’il a renversé le président des Comores en 1995, a déclaré mardi son avocat à la presse, au tribunal de Paris.
Robert Denard, 76 ans, est jugé en correctionnelle depuis le 20 février avec 26 de ses hommes pour ce coup d’Etat mais il n’est pas présent aux audiences car il souffre de la maladie d’Alzheimer. Le tribunal avait prévu de l’interroger mardi sur les préparatifs du coup d’Etat mais l’ancien «soldat de fortune» n’est pas venu. «Il ne viendra pas car ça ne sert à rien, ses propos ne seront pas reconnus juridiquement», a expliqué aux journalistes son avocat, Me Elie Hatem. «J’ai des éléments et des pièces maîtresses qui montreront dans ma plaidoirie l’implication de l’Etat français», a-t-il ajouté. Selon lui, les services secrets français sont les véritables organisateurs de l’opération.
Débarqués en septembre 1995 sur l’archipel de l’océan Indien, Bob Denard et ses hommes avaient déposé le président comorien Mohammed Djohar et remis le pouvoir aux opposants Mohammed Taki et Saïd-Ali Kemal.
© La Libre Belgique 2006

Source : lalibre.be

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Comores – «La politique française aux Comores n’agrandit pas la France» – Blog de Inanga

Comores – «La politique française aux Comores n'agrandit pas la France» - Blog de Inanga

Comores – «La politique française aux Comores n'agrandit pas la France» – Blog de Inanga

Cela fait huit mois que Fahmi Said Ibrahim a pris la tête de la diplomatie comorienne. Période durant laquelle des dossiers importants de la diplomatie comorienne ont été revus. De la question de Mayotte aux relations avec la France en passant par la tension dans le monde arabe, le ministre d…

inaga.skyrock.com

Extrait :
Lors d’une entrevue avec nos confrères d’ORTC vous avez évoqué une décision qui exige que les voyageurs entre les îles présentent des pièces d’identité, y compris Mayotte…

Vous comprenez qu’après ce que j’ai dit, je ne peux pas parler des îles sans parler de Mayotte. Cela va de soi que Mayotte fait partie des Comores. Je ne peux pas dire ce que je viens de dire et exclure Mayotte des décisions qui seront prises par l’Union des Comores. Nous avons demandé ces cartes mais pour des raisons de sécurité. Il faut que demain en cas d’avarie, de naufrage, on sache exactement, qui était à bord de quel avion ou de quel bateau. Ne voyez Lire la suite de cette entrée »

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Justice. Première l’audition au fond du général Salimou Amiri dans l’affaire dite de Rébellion

Justice. Première l'audition au fond du général Salimou Amiri dans l'affaire dite de Rébellion

Une semaine de sa première comparution devant le juge d’instruction Youssouf Ibouroi, l’ex-chef de l’état-major de l’armée, le général Salimou Mohamed Amiri s’est présenté vers 8 h 30 hier au palais de justice de Moroni pour sa première audition “au fond“ dans sa seconde affaire de rébellion (Lire notre édition 1672 du vendredi 17 décembre). Comme à chaque comparution de l’ex-chef de l’état-major au palais de justice, seules les personnes munies de pièces justificatives de leur présence au tribunal y ont eu accès. Cette seconde comparution est marquée par la stricte interdiction des journalistes dans la cours du palais de justice.

Etant à sa deuxième comparution sur cette affaire, le prévenu a bénéficié de tous les droits de défense et s’est présenté au bureau du juge d’instruction accompagné d’un de ses avocats, Me Ahamada Mohamed Baco. A la sortie du bureau du juge, ce dernier a déclaré que son client est mis en examen pour rébellion. “Il est accusé de désobéissance à une décision du juge, de non respect de la justice et d’avoir quitté le palais de justice sans autorisation, lors de sa première comparution du 31 août sur l’affaire Combo“. Selon l’avocat, durant l’audition (entre 8h 30 et 11h 15), l’ambiance était détendue et le général a répondu à toutes les questions du juge d’instruction sans la moindre difficulté et dans Lire la suite de cette entrée »

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Affaire Yemenia: Me Bahassane réclame les indemnités sans conditions

Affaire Yemenia: Me Bahassane réclame les indemnités sans conditions

L’avocat des familles des victimes refuse d’exécuter la demande de l’avocat des assureurs de Yéménia qui souhaite obtenir les pièces d’identité de tous les ayant-droits des indemnisations avant tout versement.
Quelques mois après le versement des indemnités des victimes du crash du vol IY626 de Yemenia Airways résidant en France, l’avocate de la compagnie, Me Harmia Ahmed a publié un communiqué demandant aux familles des victimes comoriennes de se rapprocher de son cabinet afin de toucher les indemnités. Mais cette annonce n’est pas du goût de l’avocat du collectif des familles des victimes qui considère cette annonce de Me Harmia Ahmed comme une violation des principes de droit.

Selon Me Bahassani Ahmed, « Me Harmia est entrée en contact avec certains de mes clients et ce genre d’action est interdite par la loi ». Et cet avocat qui est aussi membre d’une famille de victimes va plus loin en ajoutant que « Me Harmia a appelé une famille pour lui demander de prendre 10 millions au lieu des 60 millions fixés par le tribunal de Moroni ». Et toujours par rapport à l’appel lancé dans la presse par Me Harimia, l’avocat du collectif considère cela comme « un trouble à l’ordre public ».

Jusqu’ici, cet argent reste dans les comptes de l’avocate de Yémenia, une chose que Me Bahassane conteste. « Me Harmia n’a Lire la suite de cette entrée »

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