Articles avec le tag ‘pieds’
COMORES / MAYOTTE : Portrait d’un mineur isolé. (La déchirure)
Nous vous proposons le témoignage très émouvant d’un enfant isolé, publié dans l’hebdomadaire Mayotte HEBDO, n°553 du vendredi 3 février 2012 sous le titre « Portrait d’un mineur isolé ». Cet enfant de père mahorais et de mère grand comorienne est obligé de faire les rues (pour survivre) depuis que sa mère a été expulsée illégalement de Mayotte dans un silence scandaleux des autorités comoriennes signataires de l’accord équilibré de l’Ambassade de France à Moroni. Lisez plutôt : émouvant !
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" Pourquoi j’irai à l’école ?"
Le nombre d’enfants livrés à eux-mêmes sur cette île augmente chaque année d’une façon exponentielle. Certains en comptent 3.000, d’autres 6.000, voire même 8.000. Une certitude : ces chiffres sont beaucoup trop élevés pour un département français, la nation des droits de l’homme. Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils dans la rue ? Ali*, un petit garçon Lire la suite de cette entrée »
COMORES / MAYOTTE : Portrait d’un mineur isolé. (La déchirure)
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Emouvant !
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Menace sur l’Ylang-ylang des Comores
Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse
Ce qui s’est passé dimanche dans la nuit au-dessus du canal du Mozambique aurait pu être, il y a vingt ans, un drame avec cinq cents morts. En effet, deux avions de ligne gros porteurs se sont, sinon frôlés, du moins croisés à une distance inférieure aux normes de la sécurité aérienne. Heureusement, des alarmes installées depuis quelques années dans les cockpits évitent les accidents, les transforment en incidents sans conséquence immédiate mais qui sont néanmoins strictement analysés.
Le Boeing 777-200 d’Air Austral (vol UU 972) ralliait Lyon à Saint-Denis de La Réunion, cap au sud-est, volant au niveau de croisière 350 (environ 11.600 mètres). Juste au-dessus, au niveau 360, l’Airbus A 330 de Yemenia (vol IY 628) venant de Sanaa se dirigeait vers Moroni, capitale des Comores, naviguant sensiblement au cap sud. Cette présence de deux avions de ligne progressant à près de 900 km/h et séparés en altitude de 1.000 pieds (300 mètres) est classique. Regardez par le hublot, par exemple pendant une traversée transatlantique, et vous pourrez apercevoir des appareils, semblant proches, en route parallèle, pendant des heures. C’est parfaitement réglementaire. Ce qui l’est moins, c’est la décision prise par le pilote de l’A330 de Yemenia Lire la suite de cette entrée »
NARBONNE: une soirée de gala pour financer l’opération d’une fillette de 3 ans

Quand Anouward est arrivée en France en novembre dernier, elle avait à peine 2 ans. Un bien long voyage pour cette fillette, qui a quitté ses Comores natales afin de se faire opérer dans l’Hexagone… de toute urgence.
Complications La famille d’accueil d’Anouward, basée à Leucate, découvre en effet une enfant extrêmement affaiblie. "Elle était à l’article de la mort", racontent Jacquie Boudou et son époux Robert, tous deux membres de l’association Espoir pour un Enfant. "Elle présentait un état de dénutrition avancé, et souffrait d’une grosse crise de palu.
Anouward ne pesait que 8 kg, et n’avait plus du tout de globules rouges." Immédiatement hospitalisée en pédiatrie, la fillette a été sauvée in extremis à l’issue de trois jours de transfusion. "Elle a eu beaucoup de chance", confie Jacquie Boudou. Aujourd’hui, Anouward a doublé son poids. Mais n’en a malheureusement pas fini avec les hôpitaux. L’enfant n’est pas en effet venu en France en raison de sa santé des plus fragiles… mais pour se faire opérer de pieds-bots. L’intervention a eu lieu à Purpan : trois chirurgiens se sont succédé durant huit heures et demi. "C’était très lourd", raconte Jacquie Boudou. "A présent, il faut espérer Lire la suite de cette entrée »
Crash de la Yemenia : un an après, les familles toujours dans l’attente
Photo G.R.
Un an après le crash du vol IY 626 de la Yemenia, lors de son approche de l’aéroport de Moroni (Comores), les causes de l’accident qui a coûté la vie à 141 passagers et onze membres d’équipage ne sont toujours pas officiellement déterminées. L’avion avait embarqué 61 passagers lors de son escale à Marseille. Le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile devrait remettre incessamment ses conclusions tirées de l’exploitation de deux enregistreurs de vol.
Les boîtes noires contenant l’enregistrement phonique du cockpit et les paramètres de vol avaient été repêchées fin août au large de la côte comorienne. La juge d’instruction de Bobigny Katia Dubreuil, qui instruit ce dossier d’homicides involontaires, attend, avant la fin de l’année, les conclusions des cinq experts qu’elle a désignés -spécialistes en aéronautique, en pilotage et formateurs de la compagnie Airbus-.
Il leur faudra notamment comprendre pourquoi, avant d’amorcer son dernier virage pour s’aligner dans l’axe des pistes de l’aéroport -une zone de vents en cisaille -, l’appareil de la Yemenia se trouvait à une altitude de 400 pieds alors qu’il aurait dû être entre 1000 et1500 pieds. Douze secondes avant la fin de l’enregistrement Lire la suite de cette entrée »
VERS UNE TRANSITION DE SIX MOIS ?

Selon les informations à notre disposition, l’on s’achemine doucement vers un régime transitoire aux Comores après le 26 mai, date à laquelle le mandat du président Sambi prend fin officiellement. Cette transition ne devrait pas dépasser six mois, délai requis par l’opposition pour organiser les primaires à Mohéli et les présidentielles au niveau des trois îles. Autrement dit, d’ici au mois de décembre 2010, un président issu de l’île de Mohéli devra prendre les commandes de l’archipel en lieu et place de l’Anjouanais Ahmed Mohamed Sambi. L’Union Africaine, parraine des accords de Fomboni de février 2001, a horreur d’une énième crise politique aux Comores et a donc entrepris de faire entendre raison au pouvoir de Moroni, qui voit ainsi le sol s’effondrer sous ses pieds. Le Commissaire de l’Ua chargé de la paix est attendu incessament à Moroni pour discuter avec les différentes parties du format de cette transition. La seule équation qui reste encore à résoudre est celle du maintien du président Sambi. Si certains ne voient aucun inconvénient à ce maintien, ne serait-ce que, disent-ils, de lui permettre de passer le flambeau à son successeur dans les règles de l’art, d’autres ne sont pas de cet avis. C’est ainsi que le nom du président de l’assemblée nationale, Bourhane Hamidou, circule déja parmi les probables patrons de cette transition.
Le communiqué de la Ligue des Etats arabes, qui a affiché un soutien pour le moins ambigu, au président Lire la suite de cette entrée »
Vers une transition de six mois?
Le communiqué de la Ligue des Etats arabes, qui a affiché un soutien pour le moins ambigu, au président Sambi n’aura finalement été d’aucun recours. Pour de nombreux commentateurs politiques, ce communiqué de Lire la suite de cette entrée »
Troublantes similitudes entre Sambi et Kadhafi
Dans les deux cas, on assiste à une volonté manifeste de terrasser les plus petits par des arguments tirés par les cheveux. Ici, c’est Sambi qui dénie à Mohéli le droit de diriger l’Union des Comores en se réfugiant sous des prétextes fallacieux et en s’alliant certains Mohéliens peu scrupuleux qui ne pensent qu’à leurs intérêts bassements matériels. Là , c’est Kaddafi qui réfuse à Malawi (un petit pays d’Afrique australe) la légitimité de présider aux destinées de l’UA. Ici et là , c’est le droit du plus fort qui prime. Ici, c’est Sambi qui veut fouler à ses pieds l’Accord de Fomboni qui, comme le disent les juristes, a une valeur supra-constitutionnelle. Là , c’est Kaddafi qui cherche à transgresser la charte de l’Union africaine qui stipule pourtant que la présidence de l’UA est tournante entre les aires géographiques du continent (chaque année). Les Lire la suite de cette entrée »
QUAND L’IMBERBE ACCUSE LE BARBON MENEUR D’UNE POLITIQUE MENDIANTE
Comoriens et comoriennes, l’histoire est têtue mais 24 ans après, l’imberbe devient barbon.
En 2010 l’imberbe cherchant ses racines, et à la surprise générale : l’imberbe accuse le barbon d’être le porte drapeau et meneur d’une politique mendiante, destinée à faire les Comores un peuple mendiant.
oui chers amis cela oblige Mrimdu à reagir :
Nous avons le devoir de faire comprendre aux Comoriens qu’à l’extérieur, ils sont représentés par un homme en turban ou en costume cravate, qui se dit le porte-parole d’une terre stérile et d’un peuple de va-nu-pieds, et cela pour pouvoir demander un maximum d’aides et pouvoir augmenter la dette sans jamais se demander comment nous pouvons payer cette dette.
Voilà quelle est la politique comorienne à l’extérieur.
Mais cet homme en costume cravate ou en turban, lorsqu’il retourne aux Comores, dit aux Comoriens :
« Vous êtes un peuple souverain, vous vivez impeccablement, vous êtes bien comme vous êtes. »
Et ça, c’est la politique à l’intérieur des Comores.
Il y a là un double discours : celui de l’extérieur, avec ses formules de politesse, et celui de l’intérieur, qui consiste à dire aux Comoriens qu’ils peuvent bien rester pauvres, parce que c’est la nature qui les a faits comme ça.
En fait, la politique mendiante des Comores implique une politique intérieure différente en apparence et en réalité, et une politique étrangère théoriquement différente de la pratique politique à l’étranger. Théorie et pratique s’opposent donc.
Mrimdu le dit Lire la suite de cette entrée »








