Articles avec le tag ‘physique’
Obama espère que Giulia Sarkozy a «le physique de sa mère»
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COMORES : Les iles autonomes n’auraient-elles pas de personnalité juridique !!!
La personnalité juridique est l’aptitude à être titulaire de droits et de devoirs. Toute personne physique acquiert la personnalité juridique du seul fait de sa naissance. Quant aux personnes morales elles ont depuis l’arrêt Saint Chamont de 1954 la personnalité juridique. Cet arrêt a consacré la théorie de la réalité, ainsi le législateur n’a pas à le prévoir expressément. Une personne juridique a un nom légal de même que des droits, protections, privilèges et des responsabilités en vertu du droit, tout comme c’est le cas pour les personnes morales. Le concept d’une Lire la suite de cette entrée »
Le “Widzima wa masiwa” raisonnera peut-être plusieurs fois

Qualification pour les finales. Youssouf Mahdjou et Moudjib Toyb se sont qualifiés pour les finales après avoir couru les éliminatoires des 100m Hommes. “J’ai fait ce qu’il fallait faire pour la course en série. Je vais me reposer pour penser à la finale. Demain (déclaration faite hier), ça va chauffer“, disait Fabrice Coiffic, premier qualifié pour la finale et concurrent direct de Youssouf Mhadjou.
Ce dernier confirme : “ça va peut-être chauffer mais tout ce joue sur la piste. Ce qui est certain, je suis confiant et je suis très optimiste que demain je ferai parler des Comores aux Seychelles“. Chez les Dames, la vice-championne en titre de 100m Feta Ahmada, s’est qualifiée pour la finale qui se déroule ce soir à 17h locale. Malheureusement, l’autre sprinteuse, Nassabia Ahmed Mroimana, n’a pas été suffisamment rapide pour se qualifier. Karani Aboubacar et Jannot Bacar ont, tous les deux, couru la série de 400m peu après que Moudjib Toyb ait fini sa course derrière le Seychellois Danny Lire la suite de cette entrée »
DSK ne voulait pas payer Nafissatou Diallo.
Comores : le sexe “faible” investit l’espace public
Aux Comores, les enseignants entrent dans leur troisième semaine de grève

Ce lundi 16 mai 2011, on entame la troisième semaine de grève dans l’éducation aux Comores. Pourtant, les enseignants ont reçu trois mois d’arriérés de salaire. Ils continuent de réclamer des salaires mais sur la base d’une nouvelle grille indiciaire.
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La position des professionnels de l’enseignement n’a pas bougé d’un iota, malgré le versement de trois mois d’arriérés de salaire.
La grève persiste, car ces salaires sont payés sur la base d’une ancienne grille indiciaire moins valeureuse. Les enseignants demandent donc le reliquat avant de reprendre la craie.
« Même si on nous payait cent mois, sur la base de l’ancienne grille, nous ne rouvrirons pas les écoles », ont annoncé les syndicalistes.
L’appel du ministère de l’Education nationale, demandant une suspension du mouvement, n’a pas eu une oreille attentive. Le ministère envisage de mener un contrôle physique dans les écoles, pour s’assurer de l’effectivité du nombre d’enseignants, avant de prendre toute décision.
Pendant ce temps, c’est le secteur de l’enseignement public, du primaire à l’université, qui est paralysé.
Les élèves Lire la suite de cette entrée »
Travail des enfants: Le pays vise l’élimination du travail des enfants d’ici 2015
Le gouvernement et l’Organisation International du Travail (Oit), ont ouvert samedi dernier un atelier de vulgarisation du Plan d’Action National (Pan) de lutte contre le travail des enfants.
Le travail des enfants aux Comores est peu structuré et existe dans un contexte économique et social marqué par une forte prévalence de la pauvreté. Les causes du travail des enfants sont nombreuses et interconnectées de manière complexe. Quatre catégories de causes centrales peuvent être mises en évidence. Il s’agit des causes socio-économiques, socio culturelles, démographiques et du système éducatif. C’est pourquoi, « le travail des enfants est devenu une action prioritaire dans les cinq années à venir », a déclaré Sitti Said Hassane dans un atelier de vulgarisation du plan d’action national de lutte contre le travail des enfants.
Cet atelier a comme objectif d’éliminer les pires formes de travail des enfants d’ici 2015 au plus tard tout en créant les conditions nécessaires pour prévenir et éliminer toutes les autres formes. Le travail des enfants fait du mal aux enfants et les expose à l’exploitation. Il les prive des possibilités d’obtenir l’éducation et la formation qui leur permettra de se développer. Le travail des enfants aux Comores se présente sous différentes formes : exploitation sexuelle à des fins économiques, vente de la drogue, ménage etc. …
Présent dans cet atelier comme facilitateur, le substitut Lire la suite de cette entrée »
Travail des enfants: Le pays vise l’élimination du travail des enfants d’ici 2015
Le gouvernement et l’Organisation International du Travail (Oit), ont ouvert samedi dernier un atelier de vulgarisation du Plan d’Action National (Pan) de lutte contre le travail des enfants.Le travail des enfants aux Comores est peu structuré et existe dans un contexte économique et social marqué par une forte prévalence de la pauvreté. Les causes du travail des enfants sont nombreuses et interconnectées de manière complexe. Quatre catégories de causes centrales peuvent être mises en évidence. Il s’agit des causes socio-économiques, socio culturelles, démographiques et du système éducatif. C’est pourquoi, « le travail des enfants est devenu une action prioritaire dans les cinq années à venir », a déclaré Sitti Said Hassane dans un atelier de vulgarisation du plan d’action national de lutte contre le travail des enfants.Â
Cet atelier a comme objectif d’éliminer les pires formes de travail des enfants d’ici 2015 au plus tard tout en créant les conditions nécessaires pour prévenir et éliminer toutes les autres formes. Le travail des enfants fait du mal aux enfants et les expose à l’exploitation. Il les prive des possibilités d’obtenir l’éducation et la formation qui leur permettra de se développer. Le travail des enfants aux Comores se présente sous différentes formes : exploitation sexuelle à des fins économiques, vente de la drogue, ménage etc. …Â
Présent dans cet atelier comme facilitateur, le substitut du procureur, Youssouf Ali Lire la suite de cette entrée »
La “course des femmes” aura lieu dans un peu plus d’un mois
La deuxième édition de la course des femmes aura lieu le 6 mars prochain à Moroni. Cette date est confirmée, hier au restaurant le Select de Moroni, au cours d’une rencontre de l’association Femmes en mouvement, organisatrice de l’épreuve sportive, avec la presse. Cette fois-ci, les organisateurs comptent inscrire jusqu’à 250 coureuses au lieu de 87 l’année dernière”, a affirmé la conférencière et présidente de l’association Femmes en mouvement, Mariam Mmadi dite Hayria.
Les inscriptions de cet événement sportif, organisé par et pour les femmes, sont ouvertes depuis hier. Seules les filles âgées de plus de 16 ans sont concernées par cette course, devait préciser Nadhufa Hamadi, trésorière de l’association précise. Il faut pour cela, s’acquitter d’un droit d’inscription symbolique de 500 francs. Vous pouvez vous inscrire, de 8h à 12h au siège de la Fédération comorienne d’athlétisme (Fca), au foyer des femmes ou à l’Injs. “Nous voulons faire en sorte que toutes les femmes intéressées puissent participer“. Lire la suite de cette entrée »
Abeïd est ses complices écopent de prison ferme
Annoncé pour samedi dernier, le verdict de l’ancien chef séparatiste anjouanais et de ses tortionnaires est prononcé ce lundi 17 janvier 2011.
Saïd Abeïd Abdérémane écope de 2 mois de prison ferme et de 13 mois de sursis avec 250.000 F.C d’amende. Les victimes sont Atuyaba Mohamed, Allaoui Ahmed Laredoute et Said Ali Mansoib (partie civile). Il convient de noter que cet ancien officier de l’armée française bénéficie toujours d’une influence dans sa ville natale Mutsamudu et au village de sa femme Pomoni où il réside depuis son retour à Anjouan. Il a la sympathie également de certains policiers et de gendarmes dont il était le chef de 1998 à 2002.
Ses tortionnaires sont Amir Abdou, Kamal Soundi, Ascalane Combo et Allaoui Ahmed alias Bapouroukou sont condamnés également de 2 mois de prison et de 500.000 FC chacun. Ces deux derniers sont des anciens responsables des miliciens respectivement de Mutsamudu et de Mirontsi maintiennent toujours leur pouvoir de pression.
C’est Amirdine Abdou, le coupable du viol d’Antuaba Mohamed qui reçoit la peine la plus lourde avec treize mois de prison ferme à trois années, plus 500 000 francs d’amende. Le fait d’avoir appelé en France sa victime pour la menacer de présenter « un élément nouveau » n’a pas changé le cours de la justice.
Selon le c correspondant de la Gazette des Comores, « Allaoui Bapouroukou et Ascalane Combo Lire la suite de cette entrée »










