Articles avec le tag ‘pens’
Mayotte : il ne veut pas être expulsé et veut être libre
CHAMBRE DE L’INSTRUCTION. Abdila Abdou, 25 ans, n’a rien à faire en prison à Majicavo (Mayotte). Du moins c’est ce qu’il pense. Hier, il a plaidé sa remise en liberté par le biais d’une visioconférence devant la chambre de l’instruction. Une libération qui lui a été refusée par le juge des libertés et de la détention le 5 mars dernier. Le jeune homme est écroué depuis qu’il a été mis en examen en janvier 2012 pour vol en bande organisée avec arme, tentative de vol en bande organisée avec arme et recel de vol. Parmi les faits qui lui sont reprochés, sa participation à deux braquages de stations-service, à Longoni et à Dzoumogné.Depuis la prison, il reconnaît qu’il était présent. Mais minimise sa participation. Le premier forfait lui a rapporté 510 euros. Sur l’autre il est resté en retrait. Lire la suite de cette entrée »
Comores : les fidèles de l’ex-président Sambi créent leur parti
L’ancien ministre comorien Hassane Ahmed Barwane, a annoncé lundi lors d’une conférence de presse la création d’un nouveau parti dont il sera le porte-parole : le Parti comorien du peuple (PCP) dont la devise sera "servir et non se servir".  Selon le secrétaire général du parti qui fut ministre de la santé sous Sambi, le Dr Sounhadj Attoumane, la devise du PCP est "Servir et non se servir", la même que celle que l’ex-président avait utilisée pour son élection en 2006. Son "idéologie est l’audace", a-t-il ajouté.  Ce parti, qui tiendra son congrès en mars, a précisé M. Marwane, sera "dans la lignée de la pensée et des idées de l’ex-président Ahmed Abdallah Mohamed" alias Sambi. Il "soutient", a-til ajouté, l’actuel président Ikililou Dhoinine, "choisi par Sambi pour parachever les réalisations entamées" par son prédécesseur. Mohamed Bacar Dossar qui fut successivement directeur de Cabinet et ministre Lire la suite de cette entrée »
Comores : les fidèles de l’ex-président Sambi créent leur parti

COMORES : IKILILOU ADRESSE SES VOEUX A UNE PARTIE DU PEUPLE COMORIEN
COMORES : Bonne année 2012 à tous et en particulier aux victimes balladuriennes

L’équipe Wongo
Mohéli (COMORES) : Opposants ou mécontents ?

En démocratie, l’opposition fait partie du jeu. Il est impératif donc que celle- ci existe dans un pays qui se dit démocratique pour aider ceux qui gouvernent à se livrer à cet exercice assez complique qu’on appellerait introspection,  nécessaire pour se construire au pouvoir et, partant, construire le pays. Aux yeux du simple observateur, il ne serait pas illusoire de constater que la démocratie comorienne serait en train de mourir de sa belle mort. Le pouvoir en place, sans qu’on puisse l’accuser d’aucune quelconque man½uvre malsaine, « ferre » tranquillement l’opposition qui, pieds et poings liés, se livre à lui avec armes et bagages. Il aide ainsi ce qu’il convient, sous nos cocotiers d’appeler l’opposition, à tuer l’expression démocratique pour ouvrir la voie à la pensée unique. Sans avoir besoin de revenir au passé récent, lorsqu’à la dernière présidentielle, presque tout le monde – sentant vers où allait la victoire – a porté son choix sur le candidat Ikililou, les signes de la mort lente de la démocratie se sont tous révélés aux observateurs les plus avertis.
Â
Le récent congrès Lire la suite de cette entrée »
Mohéli (COMORES) : Opposants ou mécontents ?

Â
20 novembre : Les droits de l’enfant sont bafoués à Mayotte (Comores)
A l’occasion de cette journée (20 novembre) des droits de l’enfant, en violation du droit international et du droit comorien dans un silence génocide de ces gugusses qu’on appelles ici aux Comores, ministres ou députés.
Les enfants expulsés de Mayotte et délaissés par les autorités comoriennes, et ceux (les orphelins) dont les parents sont ensevelis dans le plus grand cimetière marin du monde, sont obligés de s’adonner à des travaux rebutants et /ou à la prostitution dans les grandes villes (Moroni ; Mutsamudu) pour survivre.
A Mayotte, plusieurs mineurs dont les parents sont morts lors d’une tentative de retour, sont livrés à eux-mêmes. Et comme leurs frères des trois autres îles, ils sont obligés de se débrouiller comme ils peuvent pour survivre, parfois de manière agressive.  Plus de 6000 orphelins du visa de la mort sont sans aucune protection à Mayotte et constituent un danger permanent pour les 4 îles Comores.
La France viole ainsi la CONVENTION Lire la suite de cette entrée »
20 novembre : Les droits de l’enfant sont bafoués à Mayotte (Comores)
Bonne fête d’Aïd El Adha El Mubarek

Lire l’article sur wongo.skyrock.com







