Articles avec le tag ‘parti politique’

La douane face à la corruption

La douane face à la corruption

La douane face à la corruption

Le nouveau parti politique « Orange » a organisé une conférence de presse ce 31 juillet 2010 au restaurant « le select »pour annoncer la candidature de Mouigni Baraka Said Soilihi aux prochaines élections du Gouverneur de l’île autonome de Ngazidja. Ce dernier entouré notamment de l’actuel Directeur Général des Douanes, d’un ancien Directeur Général des Douanes et du Vice Président de l’Assemblée de l’Union, a annoncé sa démission de ses fonctions de receveur central des Douanes.

Au cours de cette conférence qui a vu la participation de plusieurs notables, plusieurs questions ont porté sur la gestion des fonds de la douane, ce qui a agacé les intervenants notamment le Directeur Général de la Douane qui s’est déclaré déçu des questions posées par les journalistes et a interpelé les journalistes á faire de l’investigation pour étayer leurs accusations. Car selon lui, la douane comorienne est un service bien géré et a réfuté toutes les accusations de corruption. Et pourtant la corruption á la douane est une triste réalisé qui ne touche pas uniquement notre pays.

Les douaniers doivent savoir que lors que l’on évoque la corruption à la douane, c’est qu’il existe des corrompus et des corrupteurs et ces derniers, ce sont toutes les couches de la population qui fréquentent tous les jours les services de la douane. Chacun et chacune dispose de son propre histoire et de Lire la suite de cette entrée »

La douane face à la corruption


Le nouveau parti politique « Orange » a organisé une conférence de presse ce 31 juillet 2010 au restaurant « le select »pour annoncer la candidature de Mouigni Baraka Said Soilihi aux prochaines élections du Gouverneur de l’île autonome de Ngazidja. Ce dernier entouré notamment de l’actuel Directeur Général des Douanes, d’un ancien Directeur Général des Douanes et du Vice Président de l’Assemblée de l’Union, a annoncé sa démission de ses fonctions de receveur central des Douanes.

Au cours de cette conférence qui a vu la participation de plusieurs notables, plusieurs questions ont porté sur la gestion des fonds de la douane, ce qui a agacé les intervenants notamment le Directeur Général de la Douane qui s’est déclaré déçu des questions posées par les journalistes et a interpelé les journalistes á faire de l’investigation pour étayer leurs accusations. Car selon lui, la douane comorienne est un service bien géré et a réfuté toutes les accusations de corruption. Et pourtant la corruption á la douane est une triste réalisé qui ne touche pas uniquement notre pays. Les douaniers doivent savoir que lors que l’on évoque la corruption à la douane, c’est qu’il existe des corrompus et des corrupteurs et ces derniers, ce sont toutes les couches de la population qui fréquentent tous les jours les services de la douane. Chacun et chacune dispose de son histoire et de ses anecdotes portant les versements de sommes d’argent, les rémunérations occultes accordés à des fonctionnaires en contrepartie de la délivrance d’autorisation d’exonération Lire la suite de cette entrée »

Quand Wongo perd son sang-froid

Les maitres-censeurs (Dieu sait combien ils sont nombreux par le temps qui court) n’ont pas encore désarmé. Voilà que Wongo, comme si ses sessions de cirages de pompes ne suffisaient pas, tire à vue sur tout ce qui bouge et s’en prend à quiconque émet une opinion ou la moindre critique sur le régime.

Pour réduire la presse indépendante au silence, Wongo a trouvé la formule magique : inventer de toutes pièces (quel culot !) une collusion entre journalistes et chapelles politiques. Le quotidien La Gazette des Comores a déjà subi les assauts de ce blog sambiste qui a horreur du débat contradictoire. Notre confrère Aboubacar Mchangama dont l’esprit d’indépendance ne souffre pourtant d’aucune contestation dans la profession a toujours été accusé (ne l’est-il pas encore ?) de rouler pour on ne sait quelle figure politique de la capitale.

Si Wongo m’accuse aujourd’hui de « connivence » avec le Ridja, cela ne m’étonne guère. C’est le contraire qui m’aurait surpris tant je suis déjà habitué aux élucubrations et mensonges de Wongo.

Cher M. Farouk Mourchid, je n’aurais aucune gêne à revendiquer mon parti politique si j’en avais un. Serait-ce un crime ? Je ne le pense pas. Mais, il se trouve que je ne m’identifie à aucune organisation politique, ne vous en déplaise. Dois-je vous dire que je ne connais que de nom le patron du Ridja et que la seule fois où je l’ai rencontré remonte en février dernier lors d’une conférence de presse à Paris (un entretien Lire la suite de cette entrée »

Azali s?offre une grand-messe médiatique

Après avoir amorcé une entrée politique, mercredi dernier, sur sa divergence avec le chef de l’Etat au sujet de la date de la tournante, l’ancien président et instigateur de l’Union des Comores tient une conférence de presse ce mardi à partir de 15 heures 30 à l’hôtel Le Moroni. La conférence, initialement prévue hier après-midi, a été reportée pour des raisons techniques.

Sans surprise, l’ancien chef de l’Etat devrait réitérer son opposition à tout prolongement du mandat de son successeur au-delà de mai 2010. Il devrait également s’exprimer sur la rumeur selon laquelle son parti politique, la CRC, négocierait avec la communauté internationale sur une proposition au gouvernement pour la formation d’un gouvernement d’union nationale.

 Contre le processus

Visiblement, cette conférence de presse minutieusement préparée et qui va sans doute être largement diffusée sur les télévisions et radios de l’opposition, est censée contribuer à la réhabilitation de l’ancien président dont le départ de Beit-Salam en mai 2006 a été hué. La déroute de l’opposition et de la CRC aux récentes législatives ont également forcé l’ancien chef d’Etat major de sortir du mutisme où il s’est engouffré depuis 4 ans, et s’engager dans le combat contre le processus, apparemment irréversible au regard de plusieurs facteurs, de prolongement du mandat du chef de l’Etat actuel.

Lire l’article sur http://alimmadialbalad.centerblog.net/10-Azali-s-offre-une-grand-messe-mediatique

Quand un fonctionnaire du Fmi peint tout en rose !

Quand un fonctionnaire du Fmi peint tout en rose !

Tout d’abord, j’aimerais vous dire que je n’ai jamais été encarté à aucun parti politique, surtout pas au Ridja. Une fois encore, vous souffrez qu’un citoyen comorien donne son point de vue sur le fonctionnement de l’Etat comorien. Dans un pays normal, c’est le degré zéro de la démocratie. Vous devez apprendre à être contredit sans que votre objecteur soit forcément associé à une chapelle politique.

Mais, venons-en à l’essentiel : je suis surpris qu’en vantant les mérites de la gestion du régime en place à Moroni, vous fassiez l’impasse sur le projet Habitat. J’aimerais bien vous entendre sur ce dossier, présenté par le candidat Sambi comme la priorité des priorités. Au lieu de cela, vous bottez en touche. Mais, passons…

Sauf votre respect, permettez-moi de vous dire, M. Hafidh, que le Fmi n’est pas le mieux placé pour connaître les réalités de la vie quotidienne aux Comores. En tout cas, pas plus que le fonctionnaire comorien qui vit mal, qui a aujourd’hui du mal à joindre les deux bouts. Si la situation socio-économique aux Comores était meilleure, vous devriez vous demander pourquoi des centaines de jeunes meurent chaque jour dans le bras de mer entre Anjouan et Mayotte. Si les Comores étaient cet eldorado que vous décrivez dans votre article, pourquoi des fonctionnaires comoriens fuient l’archipel par centaines pour un improbable avenir en Europe ? Qui veut tromper qui ?

/>Puisque vous aimez bien les statistiques au Fmi, permettez-moi de vous dire qu’en 2005, le taux de croissance des Comores se situait autour de 4%. Savez-vous que depuis l’accession du président Sambi à la magistrature suprême, ce taux a rarement atteint le 1%. En 2007 et 2008, il était de…0,5%. Une chute libre! Les faits sont têtus, M. Hafidh. C’est curieux que vous passiez sous silence ces chiffres dont vous avez certainement eu connaissance pour caresser le pouvoir de Moroni dans le sens du poil. Nous avions tort de penser que les fonctionnaires du Fmi étaient au-dessus de la chose politique. Finalement, ils sont pire que les politiciens: ils intéprétendent et manipulent les chiffres à leur bon vouloir.

M. Hafidh a, sans sourciller, affirmé qu’à chaque passage d’une mission du Fmi aux Comores, elle est toujours sous le charme des progrès réalisés par le gouvernement comorien. Je vous propose la lecture de ce paragraphe d’un communiqué de M. Matungulu en date de 2008:

« Les résultats budgétaires ont été faibles, les recettes ayant été nettement inférieures aux objectifs et la masse salariale ayant accusé de considérables dépassements. La mission s’est entendue, ad referendum, avec les autorités sur un éventail de politiques macroéconomiques et structurelles pouvant recevoir l’appui du FMI. En 2008, la croissance du PIB réel ne devrait être que de 0,5 %, sous l’effet des pénuries généralisées des produits énergétiques et de leur renchérissement, lesquels devraient par ailleurs pousser l’inflation à la hausse ». Fin de citation. Not comment.

J’aimerais surtout vous dire que je ne suis pas un ennemi primaire du président Sambi à qui je voue, par ailleurs, un profond respect. Et je n’ai jamais nié les quelques progrès réalisés jusqu’ici, en l’occurrence le débarquement militaire de mars 2008 qui a permis de sortir Anjouan du joug de Mohamed Bacar. Même si l’avenir des Anjouanais reste toujours assombri.

N’empêche, donnons à César ce qui appartient à César. La plupart des projets que vous avez cités dans votre article relèvent plus du fait du régime précédent que celui du président Sambi : le bitume, l’installation d’Exim-Bank à Moroni,…

Je suis quand même surpris qu’un haut fonctionnaire international, de surcroît du Fmi, puisse mesurer le niveau de développement d’un pays au nombre de visites présidentielles sur le sol national, pire au nombre d’apartés d’un président en marge de je ne sais quel sommet international. Ça ne vole pas haut !

Mais, parlons de cette prétendue popularité que vous prêtez au régime en place en vous inspirant de je ne sais quelle majorité parlementaire. Allez demander ce qui s’est réellement passé à Anjouan, pour ne citer que cette île. Des journalistes indépendants dont le courageux Kamal Ali Yahoudha vous le diront. Si tant vous étiez objectif M. Hafidh, le fait que le pouvoir ait raflé la totalité des députés et conseillers à Anjouan devrait vous interpeller. Même sous les pires dictatures du siècle dernier, on n’a jamais vu ça. Alors, mettez un peu de l’eau dans votre analyse. On a vu ce qui est advenu à ceux qui avaient protesté contre la tricherie électorale à Sima.

Je suis, enfin, étonné qu’un fonctionnaire du Fmi, de surcroit comorien, puisse aligner des contrevérités aussi éhontées sur le nombre d’arriérés de salaires que le pouvoir en place doit aux fonctionnaires comoriens. Je vous demande de réviser vos statistiques.


Inoussa Mohamed
Journaliste /Alwatwan des Comores
source : inoussa blog

Lire l’article sur ianjouanpresid.skyrock.com

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