Articles avec le tag ‘parents’

COMORES: NOURDINE BOURHANE DÉCLENCHE LES HOSTILITÉS A ANJOUAN….

COMORES: NOURDINE BOURHANE DÉCLENCHE LES HOSTILITÉS A ANJOUAN....

Ce matin les anjouanais se sont réveillés sous les barrages des routes des principales villes de l’île. La gendarmerie a été appelée pour enlever les barricades faits de pierres et de troncs d’arbes. Pour comprendre ce mécontentement grandissant de la population anjouanaise, il faut savoir que la situation sociale de l’ile se dégrade de jour en jour. Au moment où nous écrivons cet article. il n’y a plus de riz ordinaire à Anjouan, le pétrole lampant commence à manquer, les délestages sont de plus en plus fréquents et pour marquer le tout la grève de l’enseignement commence à révolter parents et élèves. 
 
Mais c’est surtout le discours de Nourdine Bourhane qui a semble-t-il énervé les gens, qui estiment que le nouveau régime se moque complètement d’eux. En effet, dans son discours le Chef de l’Etat par intérim expliquait que le nouveau régime parle très peu mais qu’il agit beaucoup. Il a par exemple cité le commencement des travaux de réhabilitation des routes d’Anjouan, la construction du stade de Hombo, l’aménagement du stade de Missiri Lire la suite de cette entrée »

COMORES: NOURDINE BOURHANE DÉCLENCHE LES HOSTILITÉS A ANJOUAN….

Ce matin les anjouanais se sont réveillés sous les barrages des routes des principales villes de l’île. La gendarmerie a été appelée pour enlever les barricades faits de pierres et de troncs d’arbes. Pour comprendre ce mécontentement grandissant de la population anjouanaise, il faut savoir que la situation sociale de l’ile se dégrade de jour en jour. Au moment où nous écrivons cet article. il n’y a plus de riz ordinaire à Anjouan, le pétrole lampant commence à manquer, les délestages sont de plus en plus fréquents et pour marquer le tout la grève de l’enseignement commence à révolter parents et élèves. 
Mais c’est surtout le discours de Nourdine Bourhane qui a semble-t-il énervé les gens, qui estiment que le nouveau régime se moque complètement d’eux. En effet, dans son discours le Chef de l’Etat par intérim expliquait que le nouveau régime parle très peu mais qu’il agit beaucoup. Il a par exemple cité le commencement des travaux de réhabilitation des routes d’Anjouan, la construction du stade de Hombo, l’aménagement du stade de Missiri ou encore la construction par la Chine de l’hôpital de Bambao, la construction du port de Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Les parents d’élèves inquiets de la grève

COMORES : Les parents d'élèves inquiets de la grève

La grève des enseignants prend de plus en plus de l’ampleur. Malgré la décision des autorités de Ngazidja d’exiger la reprise immédiate des cours dans les établissements publics, l’intersyndicale des agents de l’éducation reste sur sa position. Cette situation inquiète les parents d’élèves. Certains succombent dans le désespoir après qu’un mois se soit écoulé. "Sincèrement, je n’ai pas d’espoir. Le mois d’octobre est déjà passé, et la rentrée n’a pas eu lieu. Cette fois-ci, les enseignants sont catégoriques", se plaint Mme Mariama Ali, mère d’une collégienne. Maman Patro, originaire de Boeni dans le Bambao, pense que "nous, parents d’élèves, devons-nous réunir pour discuter avec les enseignants afin de trouver une solution. Puisque le gouvernement ne parvient pas à dénouer la crise. J’ai 2 enfants, et j’étais obligée de les inscrire dans une école privée. Car s’il faut attendre que les professeurs soient payés, ce n’est pas rassurant. Or, c’est leur droit. On ne peut pas travailler sans être payé".

Quant à Papa Asmine, il regrette "une situation alarmante. Mes enfants étaient scolarisés à l’école primaire Moroni application. Je les ai transférés dans un établissement privé, alors que je n’ai Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Les parents d’élèves inquiets de la grève

COMORES : Les parents d'élèves inquiets de la grève

La grève des enseignants prend de plus en plus de l’ampleur. Malgré la décision des autorités de Ngazidja d’exiger la reprise immédiate des cours dans les établissements publics, l’intersyndicale des agents de l’éducation reste sur sa position. Cette situation inquiète les parents d’élèves. Certains succombent dans le désespoir après qu’un mois se soit écoulé. "Sincèrement, je n’ai pas d’espoir. Le mois d’octobre est déjà passé, et la rentrée n’a pas eu lieu. Cette fois-ci, les enseignants sont catégoriques", se plaint Mme Mariama Ali, mère d’une collégienne. Maman Patro, originaire de Boeni dans le Bambao, pense que "nous, parents d’élèves, devons-nous réunir pour discuter avec les enseignants afin de trouver une solution. Puisque le gouvernement ne parvient pas à dénouer la crise. J’ai 2 enfants, et j’étais obligée de les inscrire dans une école privée. Car s’il faut attendre que les professeurs soient payés, ce n’est pas rassurant. Or, c’est leur droit. On ne peut pas travailler sans être payé". 
 
Quant à Papa Asmine, il regrette "une situation alarmante. Mes enfants étaient scolarisés à l’école primaire Moroni application. Je les ai transférés dans Lire la suite de cette entrée »

Mayotte / Mineurs isolés : “La colère d’une Française libre contre un Etat qu’elle qualifie d’oppresseur” (vidéo)

PAR EUROKANER | Publié : 2 NOVEMBRE 2011
 
C’est parfois eux que l’on retrouve sur les barrages, ces mineurs dont les parents, souvent en situation irrégulière, ont été expulsés. A Mayotte on les estime à 6000.
 
Pour Faouzia ce sont surtout les enfants de l’Etat, responsable d’avoir expulsés leurs parents. On en a fait des enfants frustrés, des enfants malheureux, des enfants qui voudront se venger.” JT de Mayotte 1ère – 02/11/2011

source : fdesouche

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Grand-Comore : Un maître coranique inculpé d’ « agression sexuelle »

Grand-Comore : Un maître coranique inculpé d'

Un jeune maître coranique a été inculpé samedi "pour agression sexuelle" présumée. Le jeune de près de 28 ans aurait abusé de deux de ses élèves, deux jeune filles de 12 à 15 ans à qui il donnait des cours dans une madrasa au quartier Mbouzini à Moroni. Le parquet de Moroni a requis samedi lors de l’audience une peine de 7 ans dont 5 ans fermes Le délibéré sera vidé le 5 novembre prochain. Un phénomène en expansion "Il les a abusées sexuellement en même temps, c’est une   premières", confie une source judiciaire. Le maître coranique est retourné en prison en attendant le verdict samedi prochain. Acculé, l’intéressé a plaidé coupable devant le tribunal. Les violences sexuelles sur mineurs sont devenues un phénomène en expansion dans le pays, suscitant l’inquiétude générale parmi les milieux éducatifs et les services spécialisés. Souvent, de parents de victimes dénoncent ce qu’ils considèrent comme l’impunité dont bénéficient les criminels sexuels dans la mesure où beaucoup d’entre eux ne restent pas longtemps en prison. Ce qui tend à banaliser ces faits extrêmement graves 
 

Source : Albaladcomores n°622 du lundi 31 octobre 2011

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MAYOTTE / révolte MABAWAS : Nassuir prend conscience de son infirmité

MAYOTTE / révolte MABAWAS : Nassuir prend conscience de son infirmité

Ce lundi, le jeune Nassuir Oili et ses parents ont appris qu’il avait définitivement perdu l’usage de son oeil droit. Le petit garçon de 9 ans, victime d’un tir de flash-ball le 7 octobre dernier, a pris conscience de cette terrible réalité. Selon Maître Saïd Larifou, qui représente la famille, le choc est violent pour l’enfant et ses parents. L’avocat dénonce une violence "gratuite" de la part du gendarme auteur du tir de flash-ball.
 
"Hier il allait mieux, mais ce lundi il est fébrile, prostré sur son lit, recroquevillé sur lui-même", explique Maître Saïd Larifou, chargé de représenter la famille de l’enfant dans la procédure judiciaire engagée. En effet, ce lundi, les médecins du Groupe Hospitalier Sud Réunion à Saint-Pierre, où est hospitalisé Nassuir depuis son transfert de Mayotte, ont clairement annoncé à la famille que le jeune garçon ne retrouverait jamais l’usage de son oeil droit. "Jusque là , l’espoir subsistait, mais aujourd’hui, les pansements ont été enlevés et les Lire la suite de cette entrée »

MAYOTTE / révolte MABAWAS : Nassuir prend conscience de son infirmité

MAYOTTE / révolte MABAWAS : Nassuir prend conscience de son infirmité

 
Ce lundi, le jeune Nassuir Oili et ses parents ont appris qu’il avait définitivement perdu l’usage de son oeil droit. Le petit garçon de 9 ans, victime d’un tir de flash-ball le 7 octobre dernier, a pris conscience de cette terrible réalité. Selon Maître Saïd Larifou, qui représente la famille, le choc est violent pour l’enfant et ses parents. L’avocat dénonce une violence "gratuite" de la part du gendarme auteur du tir de flash-ball. 
 
"Hier il allait mieux, mais ce lundi il est fébrile, prostré sur son lit, recroquevillé sur lui-même", explique Maître Saïd Larifou, chargé de représenter la famille de l’enfant dans la procédure judiciaire engagée. En effet, ce lundi, les médecins du Groupe Hospitalier Sud Réunion à Saint-Pierre, où est hospitalisé Nassuir depuis son transfert de Mayotte, ont clairement annoncé à la famille que le jeune garçon ne retrouverait jamais l’usage de son oeil droit. "Jusque là , l’espoir subsistait, mais aujourd’hui, les pansements ont Lire la suite de cette entrée »

Blessé au flashball à Mayotte, l’enfant de 9 ans accuse le gendarme

Blessé au flashball à Mayotte, l'enfant de 9 ans accuse le gendarme

Le garçon de neuf ans, Nassuir Oili, blessé par un tir de flashball en marge des manifestations contre la vie chère à Mayotte, accuse le gendarme d’avoir "pris son arme et tiré" sur lui, explique-t-il dans le Jir de ce matin. Nassuir est hospitalisé au GHSR de Saint-Pierre après avoir été évacué de Mayotte suite à sa blessure à l’oeil. 

Le petit garçon de 9 ans a perdu son oeil suite à ce tir de flashball du gendarme, depuis placé en garde à vue et sous le coup d’une enquête. Dimanche, "des inspecteurs de la gendarmerie nationale" feront le déplacement pour l’entendre sur son lit d’hôpital. Mais pour Nassuir, l’histoire est simple. Il jouait sur la plage de Longoni vendredi 7 octobre, deux véhicules de gendarmerie sont arrivés avec quatre gendarmes, "il y en a un qui m’a attrapé (…). J’ai couru, un autre est retourné à la voiture et a pris son arme et tiré", explique Lire la suite de cette entrée »

Blessé au flashball à Mayotte, l’enfant de 9 ans accuse le gendarme

Blessé au flashball à Mayotte, l'enfant de 9 ans accuse le gendarme

Le garçon de neuf ans, Nassuir Oili, blessé par un tir de flashball en marge des manifestations contre la vie chère à Mayotte, accuse le gendarme d’avoir "pris son arme et tiré" sur lui, explique-t-il dans le Jir de ce matin. Nassuir est hospitalisé au GHSR de Saint-Pierre après avoir été évacué de Mayotte suite à sa blessure à l’oeil. 

Le petit garçon de 9 ans a perdu son oeil suite à ce tir de flashball du gendarme, depuis placé en garde à vue et sous le coup d’une enquête. Dimanche, "des inspecteurs de la gendarmerie nationale" feront le déplacement pour l’entendre sur son lit d’hôpital. Mais pour Nassuir, l’histoire est simple. Il jouait sur la plage de Longoni vendredi 7 octobre, deux véhicules de gendarmerie sont arrivés avec quatre gendarmes, "il y en a un qui m’a attrapé (…). J’ai couru, un autre est retourné à la voiture et a pris son arme et tiré", explique le Lire la suite de cette entrée »

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