Articles avec le tag ‘ordre public’
COMORES / Affaire Combo : Lettre ouverte au gouvernement

TRIBUNE LIBRE
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Lettre ouverte au ministre de la justice et au ministre de la défense à propos des dérives de maître Harmia Idi Nadhoim
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Messieurs
Je crois savoir qu’il est du devoir de l’état de protéger les employés de ses services sensibles, plus particulièrement les gendarmes lesquels sont exposés aux pressions et aux mécontentements des personnes impliquées dans certains affaires et qui se sentent démasquées par les enquêteurs.
Il est inacceptable que le gouvernement, la gendarmerie, la justice et l’armée gardent une indifférence totale pendant que Maître Harmia Idi Nadhoim jette en pâture un officier de gendarmerie qui a fait sont travail lequel ne souffre d’aucune ambigüité quant à l’implication dans l’assassinat de Combo Ayouba de tous les gens qui sont actuellement arrêtés.
Dans un premier temps l’assassinat de Combo a été politisé et réduit à une affaire régionale pour défendre l’ex-général salimou.
/>Il est temps que certains compatriotes apprennent à se libérer des sentiments surannés sectaires en se rappelant qu’il est inimaginable que des citoyens d’une régions de notre archipel puisse se mêler dans des affaires judiciaires pour défendre un compatriote sous prétexte que le prétendu coupable ‘un crime, est natif de de leur île.
Sur ce il appartient aux autorités politiques et judiciaires de prendre leurs responsabilités pour mettre un terme aux attitudes néfastes pour l’ordre public, plus est, incompatible avec un état moderne, de droit, digne de ce nom.
Le commandant Takfine Ahmed est emprisonné par son frère d’armes, le commandant des armées pour une affaire disciplinaire n’ayant aucun lien avec la sureté de l’état et personne n’ a levé son bout de doigt pour le défendre, alors qu’on se souvient que Maître Salimou n’a pas été emprisonné quand il avait directement attaqué son ancien chef, monsieur Dossard qui était Directeur de Cabinet de Sambi et chargé de la défense. Un poids 2 mesures. Et cela ne regarde que les militaires, du moins en ce qui me concerne, à partir du moment où Takfine n’est pas impliqué dans une affaire visant à porter atteinte au pouvoir légitime en place.Â
Toutefois, il est licite de chercher à savoir à qui profite ce crime, quand on sait que par ses compétences indiscutables, Takfine a su bien mener les enquêtes ayant abouti à l’arrestation de l’ex-général Salimou et de ses camarades. L’acharnement contre Takfine suscite des inquiétudes par rapport à la volonté de ceux qui veulent enterrer Combo, une deuxième fois et l’indifférence de l’armée et des autorités politiques.Â
Aussi, il est troublant de constater la jouissance de monsieur Inoussa, la plume de l’opposition et grand défenseur des libertés des citoyens incarcérés par le pouvoir, suite à l’arrestation de Takfine Ahmed.
Des citoyens existent pour défendre Takfine, mais ils sont retenus par leur respect au pouvoir et à l’état de droit. Takfine est assez grand pour se défendre tout seul, bien que ses capacités intellectuelles soient à l’origine de ses malheurs.Â
Espérant sincèrement que vous prendrez en considération mon inquiétude, je vous prie, Messieurs, de croire à l’expression de ma très haute considération.
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Kaïssane Saïd Bacar
(Grenoble France)
Publié par http://wongo.skyrock.com/
Publié le 22 décembre 2011
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COMORES : L’investiture n’a été qu’un défilé de personnages de bandes dessinés
D’abord le héros national, Sambi, dans le rôle de Batman, ce personnage de bande dessinée créé en 1939 par les américains Bill Finger et Bob Kane. S’érigeant en défenseur de l’ordre public, notre super-héros a arboré son Djellaba gris. S’il n’avait pas de chauve-souris sur la poitrine ou coiffé du masque aux oreilles pointues, il a son turban qui laisse dépasser le châle enroulé pour couvrir une oreille et offrir au vent son énorme Daguila couleur rouge vif.
À l’instar de Batman, Sambi mène une double existence. Il prend les traits d’un roi Lire la suite de cette entrée »
Journée internationale de la liberté de la presse
Au cours de ces dernières années, le pays a bénéficié d’une relative liberté d’expression. Le journal gouvernemental Al Watwan a bénéficié d’une liberté de ton qui tranchait avec les pratiques dirigistes des régimes passés. Les radios privées et communautaires, les journaux de la presse écrite tels que la Gazette des Comores, la Tribune des Comores ont aussi bénéficié de cette même liberté de ton. Le pays n’a pas connu de journalistes emprisonnes ni de journaux saisis ou de radios fermées. Le Président de l’Union a piloté la réalisation des états généraux de la presse au mois d’aout 2009 et il a promulgué le 19 juillet 2010 le nouveau Code comorien de l’information et de la communication
Cependant en début de cette année 2011, le Gouvernement de l’Union a tenté de bâillonner la presse. Ainsi, après avoir verbalement interdit de plume le rédacteur en chef du Quotidien gouvernemental « Al Watwan », le gouvernement de l’Union a porté plainte contre les directeurs de publication des journaux Al Balad et la tribune des Comores pour diffusion de fausses nouvelles susceptibles de trouble l’ordre public. Le mardi 15 mars 2011 lors de l’inauguration Lire la suite de cette entrée »
Comores / Le président Sambi poursuit les journalistes qui osent évoquer la passation de pouvoir avec son successeur
MORONI, Comores, 17 mars 2011/African Press Organization (APO)/ — Reporters sans frontières demande l’abandon total des charges qui pèsent contre deux journalistes qui encourent des peines de prison pour leurs articles sur la date de passation de pouvoir entre le président nouvellement élu, Ikililou Dhoinine, et le président sortant, Ahmed Abdallah Sambi. L’organisation enjoint les autorités comoriennes de cesser de s’immiscer dans la ligne éditoriale des médias.
“L’ingérence des plus hautes autorités de l’Etat dans le travail des médias est révoltante. En poursuivant en justice et en empêchant des journalistes de faire leur travail, le président Sambi porte un coup sérieux à la liberté d’expression aux Comores. Ces mesures n’ont d’autre but que de contrôler le contenu de la presse et de contraindre les journalistes à l’autocensure. Une passation de pouvoir est la conclusion logique d’un processus électoral pour lequel la presse doit jouer son rôle jusqu’au bout. Reporters sans frontières fait part de son effarement et de son incompréhension”, a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de l’organisation.
Le 12 mars 2011, deux journalistes comoriens ont été déférés devant le parquet pour “diffusion de fausses nouvelles” suite à une plainte du gouvernement. Ali Moindjié, directeur de publication du quotidien Albalad, et Hadj Hassanali, directeur de publication du bimensuel La Tribune des Comores, sont accusés d’avoir publié des informations “de nature à troubler l’ordre public”. Dans leurs éditions respectives du 3 mars et du 20 février 2011, ils avaient écrit que la cérémonie officielle de passation de pouvoir Lire la suite de cette entrée »
Visite de travail à Anjouan: Le chef d’Etat-major met en garde contre toute atteinte à l’ordre public

A quelques jours de la publication des résultats définitifs des élections présidentielles et des gouverneurs des îles, le chef d’Etat-major interdit « toutes contestations qui pourraient troubler l’ordre public ». Depuis Anjouan, où il se trouve, le Colonel Gamil Abdallah est allé féliciter ses Hommes après le déroulement scrutin du 26 décembre dernier.
Les contestataires sont prévenus. Après la publication des résultats, toute revendication de nature à perturber la quiétude des comoriens, sera combattue par l’armée nationale de développement. « Je ne sais pas si des gens voudraient contester les résultats de la cour constitutionnelle, mais j’avertis que je ne tolérerai aucune atteinte à l’ordre public. Je préfère prévenir que guérir », a indiqué vendredi dernier le chef d’Etat-major de l’armée lors d’une conférence à l’hôtel Al Amal.
Cette déclaration est faite depuis Mutsamudu, où le patron de l’armée se trouve pour plusieurs dossiers. Le colonel Gamil Abdallah Soilih a déposé ses valises dans l’île depuis 3 jours pour rencontrer ses Hommes qui sont stationnés à Anjouan. « Après les élections, je suis venu féliciter mes militaires du bon travail dans la sécurisation de l’élection. Je leur dis aussi de rester vigilants car le travail continue tant que les résultats ne seront pas donnés définitivement », indique cet officier supérieur de l’AND.
Dans ce face à face avec les Lire la suite de cette entrée »
Préparation du deuxième tour des élections : J-11
La Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) a tenu hier mardi un atelier sur le renforcement des capacités des officiers de l’armée pour la sécurisation électorale. Plusieurs membres de la Ceni, de la Cei, du comité de suivi ont pris part à cet A 11 jours des élections présidentielles et des gouverneurs du 26 décembre prochain, la Ceni a ouvert un atelier national sur le renforcement des capacités de sécurité et de défense pour la sécurisation du processus électoral en cours. « La tenue de cet atelier est d’autant plus importante qu’elle intervient à un moment crucial du processus, à savoir l’entre deux tours des élections harmonisées du président de l’Union des Comores et des gouverneurs des îles », déclare Opia Mensah Kumah, Coordinateur résident du Système des Nations Unies aux Comores à l’ouverture de cette formation.
Cette formation intervient après les critiques faites à l’endroit de l’armée pendant le premier tour notamment dans l’île d’Anjouan. « Nous souhaitons que les principes qui guident les Nations Unies peuvent s’appliquer aussi aux forces de sécurités, notamment la neutralité, l’équité et le professionnalisme », poursuit ce diplomate onusien, avant d’ajouter que « l’une des principales missions des forces de sécurité est de garantir un environnement stable et apaisé autour des lieux de vote et sur l’ensemble du pays ».
Le dernier scrutin du 7 novembre a été marqué par certains dysfonctionnements. Certes Lire la suite de cette entrée »
Préparation du deuxième tour des élections : J-11: Les militaires formés sur la sécurisation du vote
  La Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) a tenu hier mardi un atelier sur le renforcement des capacités des officiers de l’armée pour la sécurisation électorale. Plusieurs membres de la Ceni, de la Cei, du comité de suivi ont pris part à cet A 11 jours des élections présidentielles et des gouverneurs du 26 décembre prochain, la Ceni a ouvert un atelier national sur le renforcement des capacités de sécurité et de défense pour la sécurisation du processus électoral en cours. « La tenue de cet atelier est d’autant plus importante qu’elle intervient à un moment crucial du processus, à savoir l’entre deux tours des élections harmonisées du président de l’Union des Comores et des gouverneurs des îles », déclare Opia Mensah Kumah, Coordinateur résident du Système des Nations Unies aux Comores à l’ouverture de cette formation.
Cette formation intervient après les critiques faites à l’endroit de l’armée pendant le premier tour notamment dans l’île d’Anjouan. « Nous souhaitons que les principes qui guident les Nations Unies peuvent s’appliquer aussi aux forces de sécurités, notamment la neutralité, l’équité et le professionnalisme », poursuit ce diplomate onusien, avant d’ajouter que « l’une des principales missions des forces de sécurité est de garantir un environnement stable et apaisé autour des lieux de vote et sur l’ensemble du pays ».
Le dernier scrutin du 7 Lire la suite de cette entrée »
Affaire Yemenia: Me Bahassane réclame les indemnités sans conditions
L’avocat des familles des victimes refuse d’exécuter la demande de l’avocat des assureurs de Yéménia qui souhaite obtenir les pièces d’identité de tous les ayant-droits des indemnisations avant tout versement.
Quelques mois après le versement des indemnités des victimes du crash du vol IY626 de Yemenia Airways résidant en France, l’avocate de la compagnie, Me Harmia Ahmed a publié un communiqué demandant aux familles des victimes comoriennes de se rapprocher de son cabinet afin de toucher les indemnités. Mais cette annonce n’est pas du goût de l’avocat du collectif des familles des victimes qui considère cette annonce de Me Harmia Ahmed comme une violation des principes de droit.
Selon Me Bahassani Ahmed, « Me Harmia est entrée en contact avec certains de mes clients et ce genre d’action est interdite par la loi ». Et cet avocat qui est aussi membre d’une famille de victimes va plus loin en ajoutant que « Me Harmia a appelé une famille pour lui demander de prendre 10 millions au lieu des 60 millions fixés par le tribunal de Moroni ». Et toujours par rapport à l’appel lancé dans la presse par Me Harimia, l’avocat du collectif considère cela comme « un trouble à l’ordre public ».
Jusqu’ici, cet argent reste dans les comptes de l’avocate de Yémenia, une chose que Me Bahassane conteste. « Me Harmia n’a Lire la suite de cette entrée »
COMMUNQUE: MINISTERE DE LA DEFENSE, DE L’INTERIEUR ET DE L’INFORMATION
Le ministre de la Défense, de l’Intérieur et de l’Information Ibrahim Mhoumadi Sidi, s’est adressé à la nation ce soir sur les ondes de la radio de la télévision nationale pour expliquer les événements de ce matin, qui se résume au communiqué qui suit.
Unité – Solidarité – Développement Ministère de la Défense, de
l’Intérieur et de l’Information Moroni, le 31 Août 2010
Dans le cadre de l’information ouverte suite à l’assassinant du lieutenant colonel Combo Ayouba, fait survenu le 13 juin 2010 à Moroni, le juge d’instruction a convoqué ce jour du 31 Août le Général Salimou pour audition.
A l’issue de sa déposition et compte tenu des charges concordantes qui existent à son encontre, le magistrat instructeur a décidé de l’inculper pour complicité d’assassinat et de le placer en résidence surveillée.
Des éléments armés favorables au Général se sont présentés au palais de justice, ont proféré des menaces à l’encontre du juge, causé des dégradations matérielles et l’ont enfin, soustrait à l’institution judiciaire.
Le Général Salimou et ses fidèles ont tenté de s’introduire à la caserne principale de Kandani où l’accès leur a été refusé. C’est ainsi, qu’il s’est réfugié à l’ENFAG à voidjou
Loi portant création de la police nationale
Cette nouvelle loi fait table rase des dispositions de la loi organique relatives aux statuts des forces de sécurité intérieure du 5 mai 2005. Cette loi avait créé dans chacune des îles autonomes de l’Union des Comores, une force publique, appelée Force de Sécurité Intérieure. Cette force de sécurité intérieure était une force de police permanente à caractère militaire de première et deuxième catégorie ayant pour missions d’assurer, le maintien et le rétablissement de l’ordre public, la protection et la sécurité civile, la police administrative et judiciaire. Elle assurait également, en tout temps, le bon ordre, la sécurité et la sûreté dans l’île. Elle était placée sous la responsabilité du Président de l’île autonome. Elle était composée des personnels de la police et de l’Armée nationale de développement exerçant dans chacune des îles. Cette loi n’a jamais été promulguée par le président Azali Assoumani.
En fait la nouvelle loi reprend littéralement la plupart des dispositions de Lire la suite de cette entrée »








