Articles avec le tag ‘officier’
Gloire et déchéance du Général Salimou
Promu général de Brigade après le succès du débarquement militaire d’Anjouan de mars 2008, le Général Salimou Amiri, de nature plutôt réservé et peu loquace, s’est vu pousser des ailes en multipliant depuis les interventions intempestives. L’on se rappelle de ses lettres, rendues publiques, adressées au Commandant Régional de l’AND à Mohéli et au Chef du cabinet militaire. Ainsi, le 10 novembre 2009, il adressa une notification individuelle au Lieutenant-colonel Mohamed ANRIFI MOUSTOIFA qui venait d’être nommé par le Président de l’Union, Commandant Régional de l’AND á Mohéli par Décret No 09-129/PR du 4 novembre 2009, dans laquelle, il « lui refusait la délégation nécessaire au commandement des forces stationnées á Mohéli ». Et le 27 avril 2010, il écrit au chef du cabinet militaire pour l’accuser de vouloir l’assassiner.
Le plus haut gradé de l’AND en agissant ainsi, n’ignorait pas que la loi lui imposait la discrétion dans ses agissements. En effet l’article 35 de la loi du 21 Juillet 1997 portant statut des personnels militaires dispose que « Indépendamment des dispositions Lire la suite de cette entrée »
TENSION A MORONI APRES L’ASSASSINAT D’UN CHEF DE L’ARMEE
MORONI – Les forces de l’ordre étaient déployées lundi devant les ministères et les principaux bâtiments administratifs de la capitale comorienne Moroni, et de nombreux commerces étaient fermés au lendemain de l’assassinat d’un haut-gradé de l’armée.
Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées devant l’hôpital el-Maarouf de Moroni, où repose le corps du colonel Combo Ayouba, abattu dimanche soir à son domicile par un ou plusieurs inconnus qui ont pu prendre la fuite.
Le colonel Combo était "chef de corps" au sein de l’Armée nationale de développement (AND), l’armée comorienne, et l’un de ses plus haut-gradés.
"Aucune conclusion sérieuse ne peut être avancée" pour le moment, ni sur l’auteur de l’assasisnat, ni sur ses motivations, selon une source proche de l’enquête.
Originaires de l’île d’Anjouan, comme l’officier assassiné, les manifestants exprimaient leur mécontentement après la mort de leur compatriote et scandaient des slogans hostiles au président Ahmed Abdallah Sambi, pourtant lui aussi originaire de cette île de l’archipel comorien.D’autres protestataires ont lancé des pierres sur le ministère des Finances et de l’Education, faisant au moins un blessé, a-t-on constaté.
La plupart des commerces de la capitale tenus par des Anjouanais sont restés fermés. L’un des principaux marchés de la ville, le marché "Dubaï", tenu en majorité par des Anjouanais, est également resté fermé, alors que les vendeurs ambulants ou Lire la suite de cette entrée »
Comores: tension à Moroni après l’assassinat d’un chef de l’armée
Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées devant l’hôpital el-Maarouf de Moroni, où repose le corps du colonel Combo Ayouba, abattu dimanche soir à son domicile par un ou plusieurs inconnus qui ont pu prendre la fuite.
Le colonel Combo était "chef de corps" au sein de l’Armée nationale de développement (AND), l’armée comorienne, et l’un de ses plus haut-gradés.
"Aucune conclusion sérieuse ne peut être avancée" pour le moment, ni sur l’auteur de l’assasisnat, ni sur ses motivations, selon une source proche de l’enquête.
Originaires de l’île d’Anjouan, comme l’officier assassiné, les manifestants exprimaient leur mécontentement après la mort de leur compatriote et scandaient des slogans hostiles au président Ahmed Abdallah Sambi, pourtant lui aussi originaire de cette île de l’archipel comorien.
D’autres protestataires ont lancé des pierres sur le ministère des Finances et de l’Education, faisant au moins un blessé, a-t-on constaté.
La plupart des commerces de la capitale tenus par des Anjouanais sont restés fermés. L’un des principaux marchés de la ville, le marché "Dubaï", tenu en majorité par des Anjouanais, est également resté fermé, alors que les vendeurs ambulants ou habituellement installés sur les trottoirs ont disparu.
Des gendarmes ont été déployées devant les ministères et les principaux bâtiments administratifs, tandis que les rues étaient moins fréquentées que d’ordinaire.
La dépouille Lire la suite de cette entrée »
Règlement de comptes ou assassinat?
Cet assassinat intervient à un moment de tension politique qui prévaut dans le pays depuis que Sambi ait décidé de prolonger de 18 mois son mandat qui est arrivé à terme le 26 mai dernier.Le président Sambi qui doutait d’une intervention militaire qui pourrait le renverser s’est réfugié depuis une semaine à Anjouan.
L’élimination de ce haut officier confirme également les dissensions et le climat tendu qui règnent au sein de l’état-major.Combo est le dernier officier parmi les compagnons du mercenaire français, Bob Denard qui était toujours en service.
L’Etat comorien est effectivement en danger comme l’a souligné Dr Mahmoud Ibrahime dans son analyse sur la situation aux Comores
Lire l’article sur ianjouanpresid.skyrock.com
Le visa français: un cancer qui affecte nombreux comoriens
Conduit à un hôtel de la place aux environs de vingt heures et demie, à Maroni, où il résidait sous peu, Ben révèle à ses clients la cachette où se trouvaient leurs passeports. Une mallette noire, codée, déposée sous le lit, à l’angle droit du mur contigu à la salle des toilettes, couverte d’une serviette. Dans la mallette, aucun billet d’argent Rien qu’un lot de passeports bien arrangés selon la date d’arrivée. Après nombreuses fouilles dans toute la pièce, les victimes le ramènent à la police de l’île Autonome de Ngazidja où il a séjourné pas moins de quarante huit heures avant d’être transféré à la gendarmerie. Il est libéré dix jours plus tard « sans qu’aucune procédure judiciaire soit entamée », nous apprend lbn Sultan, un de ses clients qui s’en montre indigné.
« L’officier chargé de l’enquête a beau tenter de nous rassurer que nous serons appelés dès Lire la suite de cette entrée »
RECONCILIATION DANS L’ARMEE : LA PAIX DES BRAVES
Moroni, lundi 17 mai 2010 (HZK-Presse) – Dans une cérémonie tenue ce dimanche après-midi au palais présidentiel de Beit-Salam, le chef d’Etat-major et le chef du cabinet militaire à la présidence s’engagent à régler leur différend pacifiquement mais aussi à enlever tous les malentendus dans l’armée.
La communauté internationale, les notables, le gouvernement, les présidents de l’assemblée nationale et de la cour constitutionnelle et bien sûr les militaires, tous ont été invités dans cette cérémonie dont l’objectif visé était de prendre l’opinion à témoin. Le chef du cabinet militaire à la présidence était le premier à se dévoiler avant que son frère d’arme et chef d’Etat-major n’apparaisse pour prendre place sur deux chaises placées cote à cote. Derrière un parterre de militaires, de l’homme de rang à l’officier, a pris position, signe que cette cérémonie les concerne en premier chef.
Le commandant Ibrahim Salim est venu ensuite dévoiler les termes de cet accord qui n’est autre qu’un ensemble « d’engagements sur le règlement pacifique du différend au sein de l’institution militaire ». Ce document est le fruit d’intenses « réflexions et d’un long débat menés par les officiers supérieurs de l’armée nationale de développement ».
Ce pacte soulève en premier les dysfonctionnements qui seraient à l’origine de cette crise entre le Général Salimou et le Colonel Bastoi. Comme maux Lire la suite de cette entrée »
Réconciliation dans l?armée :la paix des braves
La communauté internationale, les notables, le gouvernement, les présidents de l’assemblée nationale et de la cour constitutionnelle et bien sûr les militaires, tous ont été invités dans cette cérémonie dont l’objectif visé était de prendre l’opinion à témoin. Le chef du cabinet militaire à la présidence était le premier à se dévoiler avant que son frère d’arme et chef d’Etat-major n’apparaisse pour prendre place sur deux chaises placées cote à cote. Derrière un parterre de militaires, de l’homme de rang à l’officier, a pris position, signe que cette cérémonie les concerne en premier chef.
Le commandant Ibrahim Salim est venu ensuite dévoiler les termes de cet accord qui n’est autre qu’un ensemble « d’engagements sur le règlement pacifique du différend au sein de l’institution militaire ». Ce document est le fruit d’intenses « réflexions et d’un long débat menés par les officiers supérieurs de l’armée nationale de développement ».
Ce pacte soulève en premier les dysfonctionnements qui seraient à l’origine de cette crise entre le Général Salimou et le Colonel Bastoi. Comme maux qui minent le fonctionnement de l’armée comorienne, les hauts gradés ont énuméré, « le non respect de la hiérarchie et des attributions », mais aussi « le non respect du Lire la suite de cette entrée »
Vague d’arrestations à Anjouan
Lire l’article sur http://inoussa.centerblog.net/6545369-Vague-arrestations-a-Anjouan
COMORES : DES « FRERES LIBYENS » AU SEIN DE LA GARDE PRESIDENTIELLE
"La Libye est un pays frère, cela fait déjà plus de neuf mois que j’ai demandé à notre ami et frère guide (Mouammar Kadhafi) de nous envoyer quelques éléments pour venir entraîner mais aussi accompagner la garde présidentielle", a déclaré M. Sambi, dans un entretien exclusif avec l’AFP.
Ces militaires libyens "sont arrivés, ils sont installés, et c’est depuis ce matin qu’ils ont commencé leur travail", a indiqué le chef de l’Etat, qui n’a cependant pas précisé leur nombre exact. Quelques uns d’entre eux en uniforme étaient visibles dans l’enceinte de la présidence comorienne, située en bord de mer dans le centre de la capitale Moroni.
Ces militaires sont également installés dans une grande villa en périphérie sud de la ville, dans une zone relativement isolée, a-t-on constaté.
L’arrivée fin mars de ces dizaines de militaires libyens, officiellement des "instructeurs" de l’armée, mais possibles "mercenaires au service" du président selon l’opposition, avaient suscité de nombreuses interrogations.
Elle s’est déroulée dans un contexte de relative tension politique dans le pays, et plus particulièrement dans l’île de Mohéli, l’opposition contestant vivement la prolongation du mandat du président Sambi au delà du 26 mai Lire la suite de cette entrée »
Comores: des « frères libyens » au sein de la garde présidentielle
MORONI – Des militaires libyens ont pris officiellement mardi à Moroni leur fonction au sein de la garde présidentielle aux Comores, qu’ils auront pour mission "d’entraîner et d’accompagner", a annoncé à l’AFP le chef de l’Etat comorien, le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.
"La Libye est un pays frère, cela fait déjà plus de neuf mois que j’ai demandé à notre ami et frère guide (Mouammar Kadhafi) de nous envoyer quelques éléments pour venir entraîner mais aussi accompagner la garde présidentielle", a déclaré M. Sambi, dans un entretien exclusif avec l’AFP.
Ces militaires libyens "sont arrivés, ils sont installés, et c’est depuis ce matin qu’ils ont commencé leur travail", a indiqué le chef de l’Etat, qui n’a cependant pas précisé leur nomebre exact.
Quelques uns d’entre eux en uniforme étaient visibles dans l’enceinte de la présidence comorienne, située en bord de mer dans le centre de la capitale Moroni.
Ces militaires sont également installés dans une grande villa en périphérie sud de la ville, dans une zone relativement isolée, a-t-on constaté.
L’arrivée fin mars de ces dizaines de militaires libyens, officiellement des "instructeurs" de l’armée, mais possibles "mercenaires au service" du président selon l’opposition, avaient suscité de nombreuses interrogations.
Elle s’est déroulée dans un contexte de relative tension politique dans le pays, et plus particulièrement dans l’île de Mohéli, l’opposition contestant vivement la prolongation du mandat du président Sambi au delà du 26 mai prochain, jusqu’à Lire la suite de cette entrée »









