Articles avec le tag ‘officier’
COMORES / humour : Général Salimou notre Dreyfus à nous
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Chamssidine Mhadjou «Ce n’est pas à 50 ans que l’on change d’idéologie »
COMORES / Les ripoux de Mayotte embarrassent la gendarmerie
EXCLUSIF.
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«Ce mail est très clairement une pression sur le juge»
Le dossier d’instruction comprend deux mails étonnants que nous nous sommes procurés. Rédigés par le général de division Jean-Régis Véchambre, le patron de la gendarmerie outre-mer à Lire la suite de cette entrée »
Comores: premier procès de l’ex-chef d’état-major accusé de « rébellion »

l’armée comorienne, le général de brigade Salimou Amiri, ont plaidé samedi la
relaxe "pure et simple" de leur client au cours d’un premier procès à Moroni
pour "rébellion".
 Le jugement sera rendu le 14 avril.
 La date d’un second procès dans lequel l’officier sera jugé pour
"complicité" dans l’assassinat le 13 juin 2010 du lieutenant-colonel Combo
Ayouba, n’a pas encore été fixée.
 L’audience samedi a duré près de neuf heures, a constaté le correspondant
de l’AFP. Le général Amiri était en résidence surveillée depuis le 31 août.
 "La matérialité et l’intention de cette rébellion n’ont jamais été
établies. Aucun acte de rébellion n’a été commis. Nous demandons la relaxe
pure et simple du général", a plaidé Me Louis-Marie de Roux, l’un des quatre
avocats de l’accusé.
 "Voilà une rébellion où il n’y a ni victime ni témoin ni plainte", a
ironisé un autre de ses avocats, Me Harnia Ahmed.
 La petite armée comorienne a connu en 2010 de graves tensions, se
traduisant par un malaise croissant entre une partie de l’état-major et le
pouvoir du président Ahmed Abdallah Sambi, qui cèdera le pouvoir en mai.
10 avr 2011 (AFP) Â
am-hba/cr
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Comores: départ imminent d’un détachement libyen
La cinquantaine de militaires libyens qui
assurent depuis près d’un an la sécurité du président comorien Ahmed Abdallah
Mohamed Sambi s’apprête à quitter les Comores, a appris vendredi l’AFP de
sources concordantes, militaires et civiles.
 "Ils ont déjà quitté Beit-Salaam", le palais présidentiel, a indiqué un
employé de la présidence, s’exprimant sous couvert d’anonymat.
 "Ils ont commencé à déménager très discrètement depuis une semaine, ils
sont encore là , mais moins visibles, plus discrets (…), on ignore pour
combien de temps encore", a ajouté cette source.
 Selon un officier supérieur de l’armée comorienne, qui a également requis
l’anonymat, "le départ des Libyens est bien à l’ordre du jour (…), la date
ne sera pas communiquée, cela dépend aussi de l’évolution de la situation en
Libye".
 Les gardes-du-corps libyens n’accompagnent plus désormais le chef de l’Etat
dans ses déplacements. Leur dernière apparition publique remonte au 23
février, à l’occasion de l’ouverture à Moroni d’une réunion des bailleurs de
fonds.
 Les soldats libyens ont quitté la résidence qu’ils occupaient au sud de la
capitale pour se regrouper dans un logement administratif à une centaine de
mètres du palais présidentiel, sur la route en bord de mer.
 Certains ont même commencé à revendre leurs effets personnels, selon des
témoins.
 "Personne ne connaît la teneur de ce dossier, qui relève exclusivement du
chef de l’Etat (Sambi) avec Kadhafi, qui a en ce moment d’autres soucis que la
présence de ses quelques supplétifs aux Comores", a affirmé le même officier.
 Présentée par Tripoli Lire la suite de cette entrée »
Abeïd qui passe en appel ce matin risque d’être libéré

L’ancien chef séparatiste anjouanais Saïd Abeïd Abderemane passe à la cour d’appel du tribunal de Mutsamudu à 9H (heure des Comores). C’est suite au rejet de sa demande de libération au tribunal d’instance de Mutsamudu.
Des bruits courent déjà à Anjouan que l’ancien officier de l’armée française "sera liberé aujourd’hui".
Certains observateurs parlent que l’enjeu électoral étant passé, "il n’est pas un élement génant politiquement". Ensuite, le président actuel de la cour d’appel de Mutsamudu, Monsieur Fateh El-Yachroutu le connait bien (son fils était le mari de la nièce d’Abeïd)puisqu’il occupait ses fonctions quand Abeïd faisait la pluie et le bon temps à Anjouan de 1998 à 2002.
Ensuite la famille Abeïd qui a beaucoup de moyens financiers constitue un lobby influent à Anjouan. On commente que Fazul et Moussa Toybou ont fait des bons scores aux élections d’hier pour sanctionner les autorités comoriennes d’avoir arrêté Abeïd et son bras militaire Askalane originaire de cette ville voisine de Mutsamudu. D’ailleurs l’avocat d’une des victimes (Antuaba) Maître Absoulatuf évitait de passer à Mirontsy ou de s’exposer à  Mutsamudu "menacé indirectement" par Askalane et Allaoui Wa Bapouroukou.
Fait grave: La personne condamnée pour viol avec premeditation "a eu le kilo" d’appeler Antuaba en France pour la menacer de "livrer une pièce compremetante" au tribunal ce matin si elle "ne se désiste pas". Evidemment, l’avocat d’Antuaba n’a pas reçu "cette pièce". Le reponsable du centre penitentier de Koki reconnait que c’est "un des Lire la suite de cette entrée »
Le grand notable de Moroni, Said Salim Dahalani est décédé
Fils de Dahalani foundi Abbas, le regretté fut un commerçant, un homme politique, il était un ancien conseiller général et un notable très respecté du pays. Il faisait toujours partie des délégations des notables chargés de jouer le rôle de médiateur dans les différents conflits qui divisent et ensanglantent malheureusement les localités de cette île. Il était aussi le pionnier de la reforme du grand mariage á Moroni.
Feu Said Salim Dahalani, honorait de sa présence les grandes manifestions religieuses, traditionnelles et politiques du pays. Elégant, il ne ratait aucune occasion pour se draper avec les habits traditionnels du pays, du dragla au djoho en passant par le Djuba lors des différentes manifestations. Il était détenteur de plusieurs décorations comoriennes, françaises et malgaches. Elevé au rang de Grand cordon de l’Etoile Royale de la Grande Comore, de l’ordre der croissant vert des Comores, de la légion d’honneur et de l’ordre national du mérite français. Il a été aussi élevé au rang d’officier Lire la suite de cette entrée »
MAYOTTE : Quand les quartiers populaires se transforment en banlieue
Par Halda Halidi
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Affaire Combo : retour en résidence surveillée de l’ex-chef d’état-major de l’And, le général Salimou
Rappelons que le général Salimou a été convoqué, pour la première fois, devant le juge d’instruction en qualité de témoin. Au terme de ce premier interrogatoire, l’officier supérieur a été placé en résidence surveillée à son logement administratif “pour les besoins de l’enquête”.
Contrairement à la première comparution, pour ce deuxième rendez-vous avec le juge d’instruction, le général Salimou a bénéficié de tous les droits de la Lire la suite de cette entrée »
Gloire et déchéance du Général Salimou
Promu général de Brigade après le succès du débarquement militaire d’Anjouan de mars 2008, le Général Salimou Amiri, de nature plutôt réservé et peu loquace, s’est vu pousser des ailes en multipliant depuis les interventions intempestives. L’on se rappelle de ses lettres, rendues publiques, adressées au Commandant Régional de l’AND à Mohéli et au Chef du cabinet militaire. Ainsi, le 10 novembre 2009, il adressa une notification individuelle au Lieutenant-colonel Mohamed ANRIFI MOUSTOIFA qui venait d’être nommé par le Président de l’Union, Commandant Régional de l’AND á Mohéli par Décret No 09-129/PR du 4 novembre 2009, dans laquelle, il « lui refusait la délégation nécessaire au commandement des forces stationnées á Mohéli ». Et le 27 avril 2010, il écrit au chef du cabinet militaire pour l’accuser de vouloir l’assassiner.
Le plus haut gradé de l’AND en agissant ainsi, n’ignorait pas que la loi lui imposait la discrétion dans ses agissements. En effet l’article 35 de la loi du 21 Juillet 1997 portant statut des personnels militaires dispose que « Indépendamment des dispositions Lire la suite de cette entrée »









