Articles avec le tag ‘officier’

COMORES / humour : Général Salimou notre Dreyfus à nous

COMORES / humour : Général Salimou notre Dreyfus à nous

Nous vous proposons une lettre publiée sur le net où l’auteur, à la manière de Zola interpelle la conscience du général français ERIC BONNEMAISON pour sauver le soldat SALIMOU. On aurait aimé que notre " Zola " à nous, notre intellectuel, interpelle la conscience du général sur les crimes et les mauvais traitements dont sont victimes des milliers des comoriens de Mayotte, mais quand il s’agit des actes barbares commis par la plus " grande amie " des Comores, nos pseudo-intellectuels sont atteints d’une amnésie sélective. (Ya salam !). Bonne lecture :

 

" AFFAIRE COMBO: Lettre ouverte au général ERIC BONNEMAISON

COMMANDANT DES ECOLES MILITAIRES DE SAINT – CYR COETQUIDAN

Mon général,
Voilà deux ans un de vos frères d’armes, un ancien élève officier de saint – cyr, en l’occurrence le général Salimou Mohamad Lire la suite de cette entrée »
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Chamssidine Mhadjou «Ce n’est pas à 50 ans que l’on change d’idéologie »

Chamssidine Mhadjou «Ce n'est pas à 50 ans que l'on change d'idéologie »

L’ambassadeur Chamssidine Mhadjou est, depuis 2007, l’officier permanent de liaison (OPL) de l’Union des Comores pour la commission de l’Océan indien, chargé du dossier COMESA. Né d’un père mahorais et d’une mère grande-comorienne, Chamssidine Mhadjou a opté pour la nationalité comorienne. Il a  occupé différentes fonctions nationales entre le CNDRS et le ministère des Affaires étrangères.

Vous êtes né à Mayotte et avez commencé votre scolarité là-bas, quelles sont les circonstances qui vous ont conduit à Moroni ?

J’étais parmi le contingent des lycéens qui était venu poursuivre les études au lycée de Moroni en 1975, parce qu’il n’y avait pas de lycée à Mayotte. Il y avait la nécessité de préparer le bac à Moroni.
 
Après vos études supérieures au Sénégal, vous êtes retourné travailler à Moroni, plutôt que de rentrer à Mayotte. Pourquoi ce choix?

Pour deux raisons principales. Quand je suis rentré à Moroni, c’était le Lire la suite de cette entrée »
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COMORES / Les ripoux de Mayotte embarrassent la gendarmerie

COMORES / Les ripoux de Mayotte embarrassent la gendarmerie

EXCLUSIF.
 

Dans deux mails adressés au juge d’instruction, un général demande de surseoir à la convocation des gendarmes impliqués.

 

 

Deux d’entre eux ont été mis en examen pour « homicide involontaire ». C’est le décès par overdose d’héroïne en janvier dernier d’une jeune fille de 18 ans — Roukia — qui a mis les gendarmes de la section de recherches (SR) sur la trace de leurs collègues du GIR. En garde à vue et face au juge d’instruction, les deux revendeurs ont expliqué qu’ils travaillaient comme indicateurs officiels pour le GIR et que la drogue avait été importée à la demande des enquêteurs et remise en circulation avec leur assentiment. Une affaire sérieuse qui gêne manifestement la Direction de la gendarmerie.

«Ce mail est très clairement une pression sur le juge»

Le dossier d’instruction comprend deux mails étonnants que nous nous sommes procurés. Rédigés par le général de division Jean-Régis Véchambre, le patron de la gendarmerie outre-mer à Lire la suite de cette entrée »

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Comores: premier procès de l’ex-chef d’état-major accusé de « rébellion »

Comores: premier procès de l'ex-chef d'état-major accusé de

MORONI – Les avocats de l’ex-chef d’état-major de
l’armée comorienne, le général de brigade Salimou Amiri, ont plaidé samedi la
relaxe "pure et simple" de leur client au cours d’un premier procès à Moroni
pour "rébellion".
  Le jugement sera rendu le 14 avril.
  La date d’un second procès dans lequel l’officier sera jugé pour
"complicité" dans l’assassinat le 13 juin 2010 du lieutenant-colonel Combo
Ayouba, n’a pas encore été fixée.
  L’audience samedi a duré près de neuf heures, a constaté le correspondant
de l’AFP. Le général Amiri était en résidence surveillée depuis le 31 août.
  "La matérialité et l’intention de cette rébellion n’ont jamais été
établies. Aucun acte de rébellion n’a été commis. Nous demandons la relaxe
pure et simple du général", a plaidé Me Louis-Marie de Roux, l’un des quatre
avocats de l’accusé.
  "Voilà une rébellion où il n’y a ni victime ni témoin ni plainte", a
ironisé un autre de ses avocats, Me Harnia Ahmed.
  La petite armée comorienne a connu en 2010 de graves tensions, se
traduisant par un malaise croissant entre une partie de l’état-major et le
pouvoir du président Ahmed Abdallah Sambi, qui cèdera le pouvoir en mai.

10 avr 2011 (AFP)  
am-hba/cr

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

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Comores: départ imminent d’un détachement libyen

La cinquantaine de militaires libyens qui
assurent depuis près d’un an la sécurité du président comorien Ahmed Abdallah
Mohamed Sambi s’apprête à quitter les Comores, a appris vendredi l’AFP de
sources concordantes, militaires et civiles.
 "Ils ont déjà quitté Beit-Salaam", le palais présidentiel, a indiqué un
employé de la présidence, s’exprimant sous couvert d’anonymat.
 "Ils ont commencé à déménager très discrètement depuis une semaine, ils
sont encore là, mais moins visibles, plus discrets (…), on ignore pour
combien de temps encore", a ajouté cette source.
 Selon un officier supérieur de l’armée comorienne, qui a également requis
l’anonymat, "le départ des Libyens est bien à l’ordre du jour (…), la date
ne sera pas communiquée, cela dépend aussi de l’évolution de la situation en
Libye".
 Les gardes-du-corps libyens n’accompagnent plus désormais le chef de l’Etat
dans ses déplacements. Leur dernière apparition publique remonte au 23
février, à l’occasion de l’ouverture à Moroni d’une réunion des bailleurs de
fonds.
 Les soldats libyens ont quitté la résidence qu’ils occupaient au sud de la
capitale pour se regrouper dans un logement administratif à une centaine de
mètres du palais présidentiel, sur la route en bord de mer.
 Certains ont même commencé à revendre leurs effets personnels, selon des
témoins.
 "Personne ne connaît la teneur de ce dossier, qui relève exclusivement du
chef de l’Etat (Sambi) avec Kadhafi, qui a en ce moment d’autres soucis que la
présence de ses quelques supplétifs aux Comores", a affirmé le même officier.
 Présentée par Tripoli Lire la suite de cette entrée »

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Abeïd qui passe en appel ce matin risque d’être libéré

Abeïd qui passe en appel ce matin risque d'être libéré

L’ancien chef séparatiste anjouanais Saïd Abeïd Abderemane passe à la cour d’appel du tribunal de Mutsamudu à 9H (heure des Comores). C’est suite au rejet de sa demande de libération au tribunal d’instance de Mutsamudu.
Des bruits courent déjà à Anjouan que l’ancien officier de l’armée française "sera liberé aujourd’hui".
Certains observateurs parlent que l’enjeu électoral étant passé, "il n’est pas un élement génant politiquement". Ensuite, le président actuel de la cour d’appel de Mutsamudu, Monsieur Fateh El-Yachroutu  le connait bien (son fils était le mari de la nièce d’Abeïd)puisqu’il occupait ses fonctions quand Abeïd faisait la pluie et le bon temps à Anjouan de 1998 à 2002.
Ensuite la famille Abeïd qui a beaucoup de moyens financiers constitue un lobby influent à Anjouan. On commente que Fazul et Moussa Toybou ont fait des bons scores aux élections d’hier pour sanctionner les autorités comoriennes d’avoir arrêté Abeïd et son bras militaire Askalane originaire de cette ville voisine de Mutsamudu. D’ailleurs l’avocat d’une des victimes (Antuaba) Maître Absoulatuf évitait de passer à Mirontsy ou de s’exposer à Mutsamudu "menacé indirectement" par Askalane et Allaoui Wa Bapouroukou.
Fait grave: La personne condamnée pour viol avec premeditation "a eu le kilo" d’appeler Antuaba en France pour la menacer de "livrer une pièce compremetante" au tribunal ce matin si elle "ne se désiste pas". Evidemment, l’avocat d’Antuaba n’a pas reçu "cette pièce". Le reponsable du centre penitentier de Koki reconnait que c’est "un des Lire la suite de cette entrée »

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Le grand notable de Moroni, Said Salim Dahalani est décédé

Le grand notable de Moroni, Said Salim Dahalani est décédé

Le grand notable de Moroni, Said Salim Dahalani Moegni Abbas est décédé ce 1er novembre 2010 á l’âge de 90 ans. Ses funérailles ont eu lieu ce 3 novembre à la Mecque, en Arabie Saoudite, en présence d’une foule importante venue lui rendre un grand hommage. Notable respecté par tous, sa disparition est une perte pour les Comores, la ville Moroni et le quartier de Mtsangani dont il était natif.

Fils de Dahalani foundi Abbas, le regretté fut un commerçant, un homme politique, il était un ancien conseiller général et un notable très respecté du pays. Il faisait toujours partie des délégations des notables chargés de jouer le rôle de médiateur dans les différents conflits qui divisent et ensanglantent malheureusement les localités de cette île. Il était aussi le pionnier de la reforme du grand mariage á Moroni.

Feu Said Salim Dahalani, honorait de sa présence les grandes manifestions religieuses, traditionnelles et politiques du pays. Elégant, il ne ratait aucune occasion pour se draper avec les habits traditionnels du pays, du dragla au djoho en passant par le Djuba lors des différentes manifestations. Il était détenteur de plusieurs décorations comoriennes, françaises et malgaches. Elevé au rang de Grand cordon de l’Etoile Royale de la Grande Comore, de l’ordre der croissant vert des Comores, de la légion d’honneur et de l’ordre national du mérite français. Il a été aussi élevé au rang d’officier Lire la suite de cette entrée »

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MAYOTTE : Quand les quartiers populaires se transforment en banlieue

Par Halda Halidi

Les interventions de la police sur les quartiers populaires de l’île s’apparentent de plus en plus à celle des banlieues chaudes de métropole. Hier de nouvelles échauffourées ont eu lieu dans le quartier de Bandrajou derrière le collège de Kawéni. Une banale intervention liée à des contrôles d’identité a vite dérapé. La police qui était pourtant préparée à des interventions difficiles dans le secteur, s’est retrouvée sous les jets de pierres

.

« A chaque fois qu’on fait un contrôle de police dans cette zone, nous sommes accueillis par des cailloux », explique le lieutenant Chamassi. Vêtu de son gilet par balle, et totalement mouillé par la sueur après l’effort fourni, l’officier explique le contexte des événements aux médias. « Cette fois -ci nous avons voulu contourner le problème en encerclant la zone par les hauteurs ». En vain, malgré la planification de l’opération, les policiers sont accueillis par un groupe de jeunes postés au dessus d’eux. Ces derniers commencent a lancer des pierres. C’est à ce moment qu’une dame qui revenait des champs se retrouve piégée entre deux feux. En essayant de fuir, elle dégringole et atterri dans un ravin. Une situation qui complique nettement la tâche des forces de l’ordre. Ces derniers essayent malgré tout de porter secours à la femme et essuient de nouveaux jets de pierre. « Un fonctionnaire a été obligé de tirer en l’air pour les faire fuir » explique le lieutenant. Après plusieurs minutes Lire la suite de cette entrée »
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Affaire Combo : retour en résidence surveillée de l’ex-chef d’état-major de l’And, le général Salimou

Affaire Combo : retour en résidence surveillée de l'ex-chef d'état-major de l'And, le général Salimou

A la sortie du cabinet du juge, l’avocate de la défense a déclaré à la presse que leur client était, “simplement” “présumé complice dans l’assassinat du lieutenant-colonel Combo” et que “puisqu’il s’agit d’une simple présomption, notre rôle va être de prouver que le général Salimou n’a été ni de près, ni de loin associé à l’assassinat odieux du lieutenant-colonel”, a déclaré Me Harimia Ahmed.

L’ex-chef d’état-major de l’Armée nationale de développement, le général de brigade Salimou Mohamed Amiri, a passé la matinée d’hier, lundi 20 septembre, au cabinet du juge d’instruction, Rachadi Mchangama. Le général, assigné en résidence surveillée depuis le 31 août dernier dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de son frère d’arme lieutenant- colonel Combo Ayouba, était entendu, pour la seconde fois, par le magistrat instructeur chargé du dossier pour une “audition au fond”. A l’issu de cette audition, l’ancien chef des forces armées est maintenue toujours en résidence surveillée.
Rappelons que le général Salimou a été convoqué, pour la première fois, devant le juge d’instruction en qualité de témoin. Au terme de ce premier interrogatoire, l’officier supérieur a été placé en résidence surveillée à son logement administratif “pour les besoins de l’enquête”.
Contrairement à la première comparution, pour ce deuxième rendez-vous avec le juge d’instruction, le général Salimou a bénéficié de tous les droits de la Lire la suite de cette entrée »
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Gloire et déchéance du Général Salimou

Gloire et déchéance du Général Salimou

Le Général Salimou Amiri, a été demis de ses fonctions de Chef d’état major de l’Armée Nationale de Développement (AND) par décret présidentiel signé ce 31 aout 2010. Il a été remplacé par le commandant Abdallah Gamil promu le même jour, lieutenant colonel. Ainsi prend fin l’ascension fulgurante de ce haut officier de l’AND qualifié « d’intellectuel de l’armée ».

Promu général de Brigade après le succès du débarquement militaire d’Anjouan de mars 2008, le Général Salimou Amiri, de nature plutôt réservé et peu loquace, s’est vu pousser des ailes en multipliant depuis les interventions intempestives. L’on se rappelle de ses lettres, rendues publiques, adressées au Commandant Régional de l’AND à Mohéli et au Chef du cabinet militaire. Ainsi, le 10 novembre 2009, il adressa une notification individuelle au Lieutenant-colonel Mohamed ANRIFI MOUSTOIFA qui venait d’être nommé par le Président de l’Union, Commandant Régional de l’AND á Mohéli par Décret No 09-129/PR du 4 novembre 2009, dans laquelle, il « lui refusait la délégation nécessaire au commandement des forces stationnées á Mohéli ». Et le 27 avril 2010, il écrit au chef du cabinet militaire pour l’accuser de vouloir l’assassiner.

Le plus haut gradé de l’AND en agissant ainsi, n’ignorait pas que la loi lui imposait la discrétion dans ses agissements. En effet l’article 35 de la loi du 21 Juillet 1997 portant statut des personnels militaires dispose que « Indépendamment des dispositions Lire la suite de cette entrée »

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