Articles avec le tag ‘nations unies’

COMORES : IKI SOUS HAUTE CORRUPTION

COMORES : IKI SOUS HAUTE CORRUPTION

« Si mes compatriotes m’accordent leur confiance, je prendrais à propos de la question de l’île comorienne de Mayotte, dans les semaines qui suivront mon investiture, des initiatives concrètes à ce sujet. Enfin je souscris entièrement au discours  que le président de la République ( le président Sambi : Ndlr) vient de prononcer à New York lors de la dernière session de l’assemblée générale des Nations Unies. » avait déclaré Son Excellence  Hadj IKILILOU Docteur en pharmacie, diplômé de la prestigieuse Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (L’UGANC).
Après avoir obtenu la confiance de ses compatriotes, Bantiti a trahi de manière éhontée ses promesses électorales en se ralliant à la doctrine Djabir (un de ses adversaires) qui prônait un « dialogue nu » avec les mahorais pour résoudre le différend franco-comorien. Ces derniers n’ont pas attendu longtemps pour poser leurs conditions en Lire la suite de cette entrée »
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Comores / Mayotte : IKILILOU n’a pas respecté sa parole

Comores / Mayotte : IKILILOU n'a pas respecté sa parole

 
Rappelez-vous : Ikililou aviez déclaré dans Al-watwan N° 1641 du mardi 19 octobre 2010 (page 4) – Cliquez- : « Ce n’est pas être anti-français, comme certains veulent le faire croire, que d’½uvrer pour le retour légitime de notre île. Si mes compatriotes m’accordent leur confiance, je prendrais dans les semaines qui vont suivre mon investiture des initiatives concrètes à ce sujet. Enfin je souscris entièrement [a=

http://www.un.org/en/ga/65/meetings/generaldebate/Portals/1/statements/634209467356718750KM_fr.pdf] au discours  que le président de la République ( le président Sambi : Ndlr)  vient de prononcer à New York lors de la dernière session de l’assemblée générale des Nations Unies. »

Après avoir obtenu la confiance du peuple comorien, il a changé de discours.Il évite de prononcer le mot Mayotte car il a peur. Ce qui est inquiétant c’est quand il dit que les droits Lire la suite de cette entrée »
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Les élus de Ngazidja sont en congrès pour l?adoption de la loi statutaire de l?île


Les élus de Ngazidja en congrès depuis ce mardi 20 décembre 2011 pour l’adoption de la loi statutaire de l’île. Les travaux dureront deux jours et sont dirigés par un bureau élu par les congressistes. Ce bureau est dirigé par le Président du Conseil de l’île de Ngazidja. Le Congrès regroupe les trente-sept (37) élus de l’île (14 députés et 23 conseillers de l’île). Selon la jurisprudence de la Cour Constitutionnelle, la loi statutaire d’une île autonome doit être adoptée soit par les élus de l’ile réunis en congrès, soit par referendum. L’exécutif de Ngazidja a décidé d’adopter la voie du congrès.

Vous trouverez ci-dessous l’avant-projet de loi statutaire soumis aux congressistes.

—————————————————————————–

Avant-projet de loi statutaire de l’île autonome de Ngazidja

PREAMBULE

La Constitution de l’Union des Comores votée le 23 décembre 2001, révisée par la loi référendaire du 17 mai 2009, consacre une autonomie des îles et un développement à la base pour lequel les îles demeurent la source, l’objectif et la maîtrise d’oeuvre. Elle garantit, dans son préambule, « un partage du pouvoir entre l’Union et les Iles qui la composent, afin de permettre à celles-ci de concrétiser leurs aspirations légitimes d’administrer, gérer librement et sans entrave, leurs propres affaires et de promouvoir leur développement socio-économique ».
L’Ile Autonome de Ngazidja adhère pleinement le principe de la Présidence tournante entre les Iles conformément aux dispositions de l’article 13 de la Constitution de l’Union.

L’Ile Autonome de Ngazidja protège les Lire la suite de cette entrée »

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20 novembre : Les droits de l’enfant sont bafoués à Mayotte (Comores)

20 novembre : Les droits de l'enfant sont bafoués à Mayotte (Comores)

A l’occasion de cette journée  (20 novembre) des droits de l’enfant, en violation du droit international et du droit comorien dans un silence génocide de ces gugusses qu’on appelles ici aux Comores, ministres ou députés.
Les enfants expulsés de Mayotte et délaissés par les autorités comoriennes, et ceux (les orphelins) dont les parents sont ensevelis dans le plus grand cimetière marin du monde, sont obligés de s’adonner à des travaux rebutants et /ou à la prostitution dans les grandes villes (Moroni ; Mutsamudu) pour survivre.
A Mayotte, plusieurs mineurs dont les parents sont morts lors d’une tentative de retour, sont livrés à eux-mêmes. Et comme leurs frères des trois autres îles, ils sont obligés de se débrouiller comme ils peuvent pour survivre, parfois de manière agressive.  Plus de 6000 orphelins du visa de la mort sont sans aucune protection à Mayotte et constituent un danger permanent pour les 4 îles Comores.
La France viole ainsi la CONVENTION Lire la suite de cette entrée »

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20 novembre : Les droits de l’enfant sont bafoués à Mayotte (Comores)

20 novembre : Les droits de l'enfant sont bafoués à Mayotte (Comores)

A l’occasion de cette journée  (20 novembre) des droits de l’enfant, la rédaction wongo ne peut pas ne pas avoir une pensée aux enfants de Mayotte victimes du visa de la mort.
Lors de l’indépendance des Comores en 1975, la France par des tripotages constitutionnels internes au droit Français, contraires au droit international, (voir la résolution du conseil de sécurité n° 376, recommandant l’admission des Comores aux Nations Unies et
la résolution n°3385 (xxx) admettant les Comores aux Nations Unies ) arrache l’île Comorienne de Mayotte de son ensemble naturel, laissant ainsi inachevée la décolonisation des Comores. Pour couper tout lien existant entre Mayotte et les îles s½urs, la France exige depuis janvier 1995, un visa (appelé aussi visa de la mort) aux comoriens désirant se rendre à Mayotte et considère les comoriens non mahorais comme Lire la suite de cette entrée »
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Mayotte / Comores : la coopération, oui mais…

Mayotte / Comores : la coopération, oui mais...

Alors que le président de l »Union des Comores proposait un dialogue avec les Mahorais devant la 66ème session de l’assemblée générale des Nations Unies, le président du conseil général de Mayotte, Daniel Zaïdani, conditionne la coopération régionale à la reconnaissance du statut choisi par les Mahorais.    
  
Le  président du conseil général  proteste contre le discours prononcé par le président de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine devant l’assemblée générale des Nations Unies, le 23 septembre. C’est la première fois qu’une telle réaction est observée du côté mahorais alors que chaque année, les différents chefs d’état qui se sont succédés à la tête de l’Union des Comores continuent d’en appeler à la communauté internationale afin de faire rentrer Mayotte « dans son giron naturel ». Jusqu’à maintenant les responsables politiques mahorais n’avaient aucune réaction à ce qui est devenu une intervention traditionnelle.
 
Discours plus pondéré

Le discours d’Ikililou était d’ailleurs cette année beaucoup plus pondéré que celui de Lire la suite de cette entrée »
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Réaction du Journaliste Ahmed Bacar sur l’approche du Président Ikililou sur Maoré

Réaction du Journaliste Ahmed Bacar sur l'approche du Président Ikililou sur Maoré

Moi, personnellement, sur cette question de Maoré, je n’attendais pas grand-chose au Président Ikililou. C’est dommage voire décevant que notre Président n’ait pas pu profiter de cette occasion (Tribune des Nations-Unies) pour condamner sévèrement la départementalisation de Maoré par la France et les crimes que cause le visa Balladur. Un visa de la mort imposé aux comoriens de trois îles.

Comment Ikililou prétend-t-il gagner un gain de cause sur la question de l’île comorienne de Maoré, tout en préservant négocier exclusivement avec la France et nos frères et s½urs maorais ? N’est pas une capitulation ou tout simplement une façon de se débarrasser définitivement à ce combat national ?
Est-ce que le Président Ikililou a-t-il vraiment les moyens conséquents pour amener la France et nos frères et s½urs maorais autour d’une table afin d’obtenir le retour de notre île s½ur dans son giron naturel ? Je pense sans risque de me tromper que Monsieur Ikililou propose Lire la suite de cette entrée »

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DISCOURS DU DR IKILILOU DHOININE PRESIDENT DES COMORES, A LA 66ème AGNU

DISCOURS DU DR IKILILOU DHOININE PRESIDENT DES COMORES, A LA 66ème AGNU

Discours de
SON EXCELLENCE  Dr IKILILOU DHOININE
Président de l’Union des Comores  à l’occasion de la 66ème  Session   de l’Assemblée Générale de l’ONU
 
New York, le 23 septembre   2011

- Monsieur le Président de l’Assemblée Générale ;
- Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;
- Majestés ;
- Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat ou Chefs de délégations ;
- Honorable assistance ;
 
As sallam Aleikum ! 
C’est un grand honneur  et un privilège pour moi, de m’adresser, pour la première fois, à  cette Auguste Assemblée, depuis mon investiture comme Président de l’Union des Comores, le 26  mai dernier.
Permettez-moi, tout d’abord, d’adresser mes chaleureuses félicitations à  Son Excellence  Monsieur Nassir Abdulaziz Al-Nasser, Président de l’Assemblée, pour sa brillante élection à la  présidence de cette Soixante Sixième session ordinaire. Mes félicitations s’adressent également à
S.E.M. Joseph DEISS et à toute son équipe pour le travail remarquable qu’ils ont accompli durant  leur mandat.
/>Je voudrais, enfin, rendre un hommage mérité au  Secrétaire Général des Nations Unies,  Son Excellence Monsieur Ban KI-MOON, pour les efforts louables qu’il ne cesse de déployer  pour que notre organisation réponde, au mieux, aux objectifs qu’elle s’est fixés, dans un monde de  plus en plus marqué par des crises de toutes sortes : crise politique, économique, sociale et  environnementale.
Monsieur le Président ;
Excellences Mesdames et Messieurs ;
Cette 66ème  Session de notre Assemblée se tient à un moment où l’humanité entière traverse  une de ses périodes les plus difficiles.
En effet, la paix, ce bien commun le plus précieux au monde, n’a jamais été aussi menacée.
Elle est menacée dans tous nos continents, dans nos régions, dans nos sous-régions et dans chacun  de nos pays.
Elle est menacée par les crises politiques, les maladies et les catastrophes naturelles. Elle est  également menacée par le mal vivre, le chômage, la précarité et par le sous-développement.
Les foyers de tensions ouverts dans différentes régions du globe et les révolutions  récentes  en Afrique du Nord et au Moyen Orient font et continuent à faire de nombreuses victimes.
Nos pays subissent encore le poids des maladies émergentes mais aussi et surtout des  maladies non-transmissibles. En effet, les cancers, les diabètes et les maladies cardio-vasculaires,  notamment, font beaucoup de victimes dans nos pays et menacent leur développement.
Le problème de l’éducation, le manque d’infrastructures de base, d’énergie et d’eau potable  menacent eux aussi, la paix et la sécurité dans beaucoup de pays en développement.
Par ailleurs, aucun pays n’est aujourd’hui  à l’abri des catastrophes naturelles liées aux  changements climatiques. Cette situation est encore plus tragique dans les petits Etats insulaires en développement.
Sans parler des effets néfastes de la crise financière qui continue encore à affecter nos pays et  qui constitue un sérieux handicap pour l’avenir de l’économie mondiale.
Aussi, voudrais-je lancer un appel pressant à la communauté internationale pour renforcer  son rôle dans la recherche d’une solution rapide à toutes ces crises.
Monsieur le Président ;
Excellences Mesdames et Messieurs ;
En effet, c’est en luttant  ensemble et efficacement contre les maladies que nous  parviendrons à préserver nos populations et à assurer une meilleure rentabilité de nos ressources  humaines.
Nous pouvons également, en unissant nos forces, enrayer le chômage, à travers l’éducation  et la création d’emplois et réussir à relancer le développement socio-économique de nos pays.
De même, en éradiquant la  corruption, de plus en plus répandue dans nos pays, nous  parviendrons à relancer notre développement, facteur essentiel de paix et de stabilité.
Par ailleurs, en consolidant la culture de la démocratie et l’Etat de droit, nos pays évolueront  vers plus de paix et de stabilité, conditions essentielles pour le développement durable.
Nous devons, Mesdames et Messieurs, développer davantage la solidarité au sein des pays  membres du Concert des Nations. C’est la condition à remplir pour sortir le monde, qui est le  nôtre, de l’état de vulnérabilité.
Les efforts que déploient les  pays en développement, dans  une conjoncture toujours plus  difficile, ne pourront porter leurs fruits sans une solidarité agissante.
La mobilisation quasi-collective qu’on observe aujourd’hui en Europe et en occident en  général, pour juguler la crise financière est fortement louable, toutefois, elle doit s’étendre à  d’autres domaines et à d’autres continents.
Aussi, il convient, en effet, d’agir ensemble et  d’agir vite, en faveur de la réalisation des  Objectifs du Millénaire pour le Développement qui suscitent  tant d’espoir dans nos pays.
Dans ce monde en crise, l’Union des Comores a vécu, pour la deuxième fois cette année,  une alternance pacifique exemplaire au sommet de l’Etat.
Toutefois, son ancrage dans la démocratie  et la bonne gouvernance  ne sera réellement  irréversible et pérenne si la pauvreté, la misère et la précarité perdurent.
C’est ainsi que nous avons pris des mesures pour la lutte contre la corruption, pour une  meilleure utilisation des ressources nationales mais aussi pour la préservation et la protection de la  biodiversité.
En effet, comme petit Etat  insulaire en développement,  directement concerné, nous  accordons une attention toute particulière à la question des changements climatiques et de  l’environnement.
Nous nous employons au quotidien pour améliorer les conditions de vie de nos concitoyens,  mais nous avons également besoin de l’appui de la communauté internationale.
Par ailleurs et en dépit de sa situation difficile, mon pays ne saurait se dérober à ses  responsabilités d’acteur au sein de la communauté internationale.
Nous entendons apporter notre modeste contribution à la marche de l’humanité en quête  d’un monde meilleur.
C’est ainsi que nous prenons une part active dans la consolidation de la paix et de la sécurité  en participant à la Brigade en Attente des pays de l’Afrique de l’Est, conformément aux  sollicitations de la communauté internationale.
Nous avons conscience de la modestie de nos moyens, mais nous comptons jouer notre rôle  au sein de la Mission des Nations Unies et de  l’Union Africaine au Darfour (Minuad) car la  promotion de la paix partout dans le monde et plus particulièrement en Afrique, reste pour nous,  un impératif majeur.
Le terrorisme, la piraterie et les autres crimes organisés transfrontaliers, y compris les trafics  de stupéfiants et d’armes légères  sont aujourd’hui autant de menaces directes contre la sécurité  humaine et la sécurité nationale de nombreux pays.
Mon pays fait de son mieux pour combattre ces fléaux, mais la communauté internationale  doit aussi apporter plus d’assistance dans la prévention, dans ses dimensions structurelles et opérationnelles.
L’alerte rapide, l’échange de renseignements et d’expérience, l’assistance réciproque en  matière de formation, d’organisation et de développement des capacités, permettront aux Etats et  aux organisations régionales, notamment l’Union Africaine, de renforcer leurs capacités.
Monsieur le Président;
Les questions non résolues, parfois depuis des décennies, restent également des sources de  conflits, susceptibles de remettre en cause la paix et la sécurité.
Il en est ainsi de la question de Madagascar. La crise politique que traverse le peuple frère  de Madagascar mérite toute l’attention de la communauté internationale.
Les efforts actuellement engagés par le gouvernement de transition, sous l’égide de la  SADEC, appellent le soutien multiforme de la communauté internationale pour que cette grande île  retrouve, enfin, la paix et la sécurité pour le bien-être de son peuple.
Il en est également ainsi de la question de la Palestine : les Comores ont toujours soutenu la  lutte du peuple frère palestinien. Elles soutiennent la demande des autorités palestiniennes  adressée à la communauté internationale pour la reconnaissance d’un Etat palestinien dans ses  frontières de juin 1967, avec comme Capitale Jérusalem Est.
En effet, depuis plus de trois décennies l’occupation par Israël des terres  palestiniennes  reste une question non résolue.
Mon pays, en ce qui le concerne, va dans le sens de cette reconnaissance et en appelle à tous les pays épris de paix, de liberté et de justice, d’en faire autant.
L’Union des Comores ne saurait avoir d’autre position sur cette question, quand il est lui-même directement concerné par une autre question tout aussi sensible car relative, non seulement à  son unité nationale et à l’intégrité de son territoire, à son histoire et au droit international mais aussi à la paix dans la région de l’Océan Indien : je veux parler de la question de l’île comorienne de Mayotte.
Permettez-moi de souligner que l’inscription de cette question de l’île comorienne de  Mayotte à l’ordre du jour des différentes Assemblées Générales des Nations Unies, les résolutions  pertinentes de cette même Auguste Assemblée, celles de l’Union Africaine, de la Ligue des Etats  Arabes et de l’Organisation de la Coopération Islamique, n’ont toujours pas réussi à apporter une  solution à cette épineuse question qui nous oppose à la France depuis des décennies.
Comme vous le savez, la départementalisation de l’île comorienne de Mayotte, décidée unilatéralement par la France, est pour nous, comme pour la communauté internationale, nulle et  non avenue, et ne pourrait, en aucun cas, être considérée comme un fait accompli.
En outre, le visa imposé par les autorités françaises aux Comoriens des trois autres îles a, à  ce jour, brisé de nombreuses familles en faisant du bras de mer qui sépare Mayotte de l’île s½ur  d’Anjouan un immense cimetière dans lequel reposent les restes de milliers de mes compatriotes  qui voulaient tout simplement  se rendre dans une partie de leur territoire.
Cependant,  nous ne pouvons rester, ni sur des condamnations sans  suites, ni sur des  positions figées qui ne contribuent nullement au règlement du contentieux, alors que mon pays  continue à enregistrer de nombreuses pertes, au quotidien, du fait de ce visa imposé par la France.
C’est ainsi que je tiens à réitérer, du haut de cette tribune, notre légitime détermination à  continuer à revendiquer la réintégration de l’île comorienne de Mayotte dans son ensemble naturel.
Toutefois, nous espérons pouvoir mener ce combat par la voie de la négociation nécessaire  avec la France, un partenaire économique des Comores, mais aussi et surtout, en y associant nos frères et s½urs mahorais, car il ne peut y avoir de solution réaliste et durable à ce contentieux sans  leur implication.
C’est la nouvelle approche que j’ai proposée  dès mon investiture pour régler ce conflit  territorial qui oppose mon pays à la France, depuis un peu plus de trois décennies, maintenant.
J’estime, en effet, que toute recherche d’une solution à cette épineuse question doit inclure  nos frères et s½urs mahorais avec lesquels nous avons des liens communs, tissés par l’histoire, le  sang, la langue, la religion et la culture.
Nous pensons que la forte diaspora comorienne présente en France, y compris dans l’île de  la Réunion, peut se retrouver avec ses frères et s½urs de Mayotte et des trois autres îles comoriennes, pour échanger, afin de renouer leurs liens naturels, réaliser des projets et vivre en  harmonie leur destin commun.
C’est dans cette optique et dans un souci  de voir cette question  qui dure depuis trop  longtemps trouver, enfin, une issue favorable  et pacifique, que nous souhaitons favoriser les  négociations que nous estimons nécessaires, avec la France et avec nos frères et s½urs mahorais.
En parlant d’intégrité territoriale, permettez-moi de faire une mention spéciale à des pays  qui occupent une place de choix dans le c½ur des Comoriens.
Ainsi, au Royaume du Maroc,  pays frère, dont mon pays a toujours partagé ses positions  légitimes sur le Sahara occidental, je souhaite que le dialogue qui se tient sous l’égide des Nations  Unies puisse aboutir rapidement à une résolution pacifique de cette question.
A la République Populaire de Chine, ce grand pays ami des Comores, nous lui renouvelons  ici notre soutien indéfectible dans son combat légitime pour une seule Chine évoluant dans la paix  et la prospérité.
 
Monsieur le Président ;
Je ne peux parler de justice et d’équité sans évoquer la nécessité des réformes au sein de  notre Organisation, notamment au niveau de son Conseil de Sécurité.
Nous estimons que seule une meilleure représentativité de tous les continents au sein du
Conseil de sécurité avec  la nécessaire présence de l’Afrique au poste de membre permanent,  pourra garantir une meilleure cohésion au sein de la communauté internationale et éliminer, ainsi,  les frustrations et les antagonismes.
Pour conclure mon intervention, je voudrais remercier tous les pays amis mais aussi les  organisations régionales et internationales qui ne cessent de nous apporter leur appui multiforme  dans la relance du développement socio-économique de notre pays.
Je remercie plus particulièrement le Qatar qui a bien voulu abriter la Conférence des
Bailleurs sur l’investissement  et le développement aux Comores, dont les annonces faites ont  commencé à se matérialiser, grâce aux efforts inlassables des Hautes Autorités qataris.
Je remercie, enfin, l’administration américaine pour les bonnes dispositions prises pour  rendre agréable notre séjour dans ce grand et beau pays.
 
Je vous remercie.
 
Source : http://gadebate.un.org/sites/default/files/gastatements/66/KM_fr.pdf
 
Commentaire rapide de l’Equipe Wongo
 
La rédaction Wongo n’est pas surprise de ce discours humiliant et ridicule. Comment peut-on parler de dialogue avec la France lorsque cette dernière en départementalisant Mayotte a déjà trahi les Comores.
Comment peut-on reprendre des négociations avec la France, lorsque le régime précédent avait posé comme condition de reprise la suppression du visa Balladur?
La phrase qui doit satisfaire la partie française : " il ne peut y avoir de solution réaliste et durable à ce contentieux sans  leur implication." Ridicule, car nos frères sont préparés pour vomir toute idée du retour de Mayotte dans son giron naturel. En incluant nos frères mahorais, c’est surtout pour rendre impossible toute négociation. Autre bêtise :
" Nous ne pouvons rester, ni sur des condamnations sans  suites, ni sur des  positions figées". Ce n’est pas une raison non plus, de retourner en arrière avec des éternelles négociations. Pourquoi n’est pas saisir la CPI? Pourquoi ne pas refuser d’accueillir les refoulés de Mayotte pour se conformer au droit comorien et au droit international? Qu’IKI ne nous dise pas qu’il est trahi lorsque la France européanisera l’île comorienne de Mayotte.

http://wongo.skyrock.com/

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

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Pourquoi nous ne voulons pas de dialogue avec les mahorais ?

Nos derniers billets du mois de juillet et de ce 26 septembre publiés dans ce blog portant sur le « non-dialogue avec les mahorais » que nous préconisons pour résoudre le conflit territorial qui oppose notre pays avec la France, ont soulevé des critiques acerbes de la part de certains de nos fidèles lecteurs, qui ne comprennent pas notre refus de vouloir dialoguer avec les mahorais pour résoudre ce conflit territorial. Un mahorais nous a même traité dans un autre blog qui a repris notre billet de « con et de jaloux ». 

Pourquoi nous ne voulons pas de dialogue avec les mahorais ? 

Tout d’abord, c’est juste une question de bon sens et de souveraineté. Les Comores n’ont pas de problème spécifique avec les mahorais. Ils se marient avec eux, travaillent et s’amusent ensemble. Des mahorais, notamment des élus visitent les trois îles indépendantes et discutent avec leurs compatriotes sans tabou et sans haine. Ils ont même dans le passé occupé des postes politiques dans le gouvernement comorien et un mahorais est pressenti par le Lire la suite de cette entrée »

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Comores / Question Maoré : La pire des stratégies

Comores / Question Maoré : La pire des stratégies

Réaction du Journaliste Ahmed Bacar sur l’approche du Président Ikililou sur Maoré
 
Moi, personnellement, sur cette question de Maoré, je n’attendais pas grand-chose au Président Ikililou. C’est dommage voire décevant que notre Président n’ait pas pu profiter de cette occasion (Tribune des Nations-Unies) pour condamner sévèrement la départementalisation de Maoré par la France et les crimes que cause le visa Balladur. Un visa de la mort imposé aux comoriens de trois îles.
Comment Ikililou prétend-t-il gagner un gain de cause sur la question de l’île comorienne de Maoré, tout en préservant négocier exclusivement avec la France et nos frères et s½urs maorais ? N’est pas une capitulation ou tout simplement une façon de se débarrasser définitivement à ce combat national ?
Est-ce que le Président Ikililou a-t-il vraiment les moyens conséquents pour amener la France et nos frères et s½urs maorais autour d’une table afin d’obtenir le retour de notre île s½ur dans son giron naturel ? Je pense Lire la suite de cette entrée »
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