Articles avec le tag ‘miracle’
Réunion. Chamité : « nous sommes déjà avertis »
roman,times; »>Après la cuisante défaite des C?lacanthes face aux Chipolopolo, Le coach de l’équipe national de football, Mohamed Chamité Abdérémane s’entretenu avec les autres techniciens des clubs de D1 de la ligue de Ngazidja. « On est déjà avertis par la Zambie. Nous avons un niveau très faible pour concurrencer à présent ces équipes. Mais cela est possible pourquoi pas si on se met tous au travail», a sollicité Mohamed Chamité.
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roman,times; »>L’objet de cette réunion était de faire le bilan des deux dernières rencontres des C?lacanthes et faire un mis au point du prochain match Comores ? Mozambique qui a lieu le 9 octobre à Mitsamiouli. Cet échange a été très enrichissant pour le coach national et d’espoir selon les autres techniciens. « Si nous réussirons à organiser des journées de réflexions du genre, nous réussirons à limiter les dégâts sur les terrains », a dit Jacky Ahmed, coach de Volcan club de Moroni.
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roman,times; »>Les conditions de préparations des compétions internationales et continentales ont fait aussi l’objet de cette assise sportive. Selon Halifa Mlamali, ancien international comorien, il est très tôt pour les Comores d’espérer un miracle. Par rapport au niveau actuel des joueurs comoriens, « nous devons nous préparer pendant au moins un an pour disposer des joueurs dignes d’internationaux », propose-t-il. Cependant, Zakaria Adam, technicien à l’académie de la Fifa rappelle que le Lire la suite de cette entrée »
Elle a le bac S mention très bien à 17 ans
Elle s’appelle Nazad Ali. Elle a 17 ans, elle vient d’inscrire son nom parmi les meilleurs élèves au baccalauréat en France. Elle vient de décrocher son baccalauréat option SVT (Science de la vie et de la terre) avec une mention très bien (s’il vous plait). « Je m’attendais à réussir le bac mais pas avec cette mention », raconte avec modestie cette jeune élève qui a rendu visite à La Gazette.
Nazad a la particularité d’être originaire de l’archipel d’où notre intérêt sur elle. Cette fille est un produit purement comorien, preuve que les « comoriens sont aussi capables » comme elle dit à ses camarades qui passent le bac cette année. Née à Moroni, Nazad a commencé son enseignement à l’école française de Moroni avant de rallier l’hexagone en classe de seconde. Ceux qui l’on connue avant ne s’étonnent pas de ce résultat.
« Grâce à ses bonnes performances au primaire, on l’a fait sauter de classe. Elle n’a pas fait le CM2 », explique sa s½ur apparemment très complices. Nazad qui fait partie des trois élèves à avoir obtenu le bac S avec mention très bien au lycée Guillaume Apollinaire à Thiais en région parisienne, tient son secret dans le travail. « Il n’y a pas de miracle, Lire la suite de cette entrée »
La plus jeune comorienne bachelière de France
La plus jeune comorienne bachelière de France, elle a le bac S mention très bien à 17 ans.
Nazad vient de décrocher son bac avec mention. Originaire de l’archipel, elle rêve de devenir dentiste mais pas exercer aux Comores.
Elle s’appelle Nazad Ali. Elle a 17 ans, elle vient d’inscrire son nom parmi les meilleurs élèves au baccalauréat en France. Elle vient de décrocher son baccalauréat option SVT (Science de la vie et de la terre) avec une mention très bien (s’il vous plait). « Je m’attendais à réussir le bac mais pas avec cette mention », raconte avec modestie cette jeune élève qui a rendu visite à La Gazette.
Nazad a la particularité d’être originaire de l’archipel d’où notre intérêt sur elle. Cette fille est un produit purement comorien, preuve que les « comoriens sont aussi capables » comme elle dit à ses camarades qui passent le bac cette année. Née à Moroni, Nazad a commencé son enseignement à l’école française de Moroni avant de rallier l’hexagone en classe de seconde. Ceux qui l’on connue avant ne s’étonnent pas de ce résultat.
« Grâce à ses bonnes performances au primaire, on l’a fait sauter de classe. Elle n’a pas fait le CM2 », explique sa s½ur apparemment très complices. Nazad qui fait partie des trois élèves à avoir obtenu le bac S avec mention très bien au Lire la suite de cette entrée »
Plaidoyer pour la Convention de Florence
Les parents d’élèves ont pris acte avec amertume de la hausse vertigineuse des frais de dossier des different examens. On parle de 23 000 kmf pour le baccalauréat. Après les examens il y’aura les vacances et les frais qui s’ensuivent. Pire encore après les vacances viendra la rentrée scolaire qui sera precede du ramadan et de l’ide El Fitr périodes très budgétivores. Ce sera alors la course aux fournitures scolaires qui finira par vider les maigres
portefeuilles de beaucoup de parents.
Certains élèves vont se retrouver en classe avec un ou deux livres au lieu de 7 ou 8 au programme. Les enseignant vont commencer à les punir d’abord par l’humiliation pire que le bâton surtout pour les petits du primaire et puis certains vont les suspendre de leurs cours parce qu’ils n’ont pas de livres, comme si cela pouvait procurer comme par miracle de l’argent au père de famille nombreuse et qui est seul à ramener de l’argent dans le foyer. Ceux qui sont confrontés au drame de la rentrée scolaire comme moi, me prêteront sans nul doute l’oreille, si je leur dis qu’une solution existe pour ne pas débourser en moyenne et par défaut 100 000 kmf par enfant, rien qu’en livres, cahiers et tout ce qui va avec sans compter l’écolage dans le privé comme dans le public.
Ce moyen, c’est la Convention de Florence de l’Unesco. J’eusse tant aimé que cette honorable institution qui, entre autres, s’occupe de culture et d’éducation et qui, semble-t-il, est représentée aux Comores, Lire la suite de cette entrée »
OU EST PASSE L’ARGENT DU CONTRIBUABLE COMORIEN?
Il faut dès maintenant demander des comptes à ce gouvernement. Parce que le Fmi, comme à son accoutumée se contente des chiffres abracadabrantes présentés par les services, douanes, fisc, budget, trésor et entreprises publiques.
Des chiffres alignés qui ne tiennent pas comptent des réalités budgétaires, ni en recettes, encore moins en dépenses.
Parce que le Fmi, dit vouloir, aider le pays à s’en sortir, qu’il participe avec dévouement aux réajustements des chiffres pour les faire correspondre au centime près aux indicateurs de performance fixés par le programme de surveillance.
Mais c’est mal connaitre le Fmi et sa stratégie d’usure que de croire à ses sentiments sonnants et trébuchants.
A la date fatidique, retenu pour conclure un programme financier (pas de surveillance) avec le pays, tous les paramètres défaillants qu’il a aidés à dissimuler, enfouir, seront rapportés en détail, déterrés avec jubilation.
A Washington, les amis du Fmi changent de camp et de visage. One ne les reconnait presque plus. Leur langage change, au lieu de parler développement, misère, catastrophes naturelles, ils choisissent la langue de la DETTTE. Suivies des ses adjectifs, bilatérale et multilatérale.
Les sourires distribués à Moroni, sous la brise du vent doux venant de la mer, entre deux assiettes de crustacés aux hôtels Itsandra ou au Moroni, ils vous regardent à Washington de haut, très haut, avec un rictus métallique.
Mal préparés, avec peu d’arguments, le pays se Lire la suite de cette entrée »
QUAND LE PETIT PRINCE SANS TRÔNE PAIE SON ARROGANCE ET SON NARCISSISME
Le petit prince sans trône Fahami Said Ibrahim, président du Pec, est rattrapé par la réalité et perd patience. Lâché tout seul dans le désert comme cet oiseau migrateur qui a perdu ses repères, notre avocat se nourrit du sable et toutes les hyènes tachetées du président Sambi et de la kikimania, elles aussi sous le soleil du désert sont prêtes à le bouffer.
Au nord de Ngazidja, la doyenne des hyènes,Mohamed Ali Soilih alias Mamadou, n’entend qu’une chose, en finir avec le petit prince ; au sud, c’est le vice-président Idi Nadhoim, le chef de bataillon de ces espèces qui s’apprête à le bouffer ; à l’est, c’est Djaé Ahamada, qui jure de ne pas rater le petit prince en le broyant avec ses dents en acier, et à l’ouest, c’est le benjamin des hyènes, avec ses grosses lunettes qui, depuis qu’il a croisé Fahami dans les couloirs de Beit-Salam, n’entend qu’une chose, le bouffer cru. Quant au chef de la horde des hyènes tachetées, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, lui, ne fait qu’exciter ses sujets et ses ?’ enfants » de tous les côtés de l’archipel pour mettre en pièces le petit prince alors que le maître de Beit Salam a décidé de renvoyer dos à dos les faux sambistes et la kikimania en imposant le perchoir à un mohélien.
Le petit prince sans trône Fahami comme ses aînés qu’il a traînés Lire la suite de cette entrée »






