Articles avec le tag ‘militaire’
Comores/Anjouan – Un fusil manque à la caserne de Sangani
Colonel AZALI ASSOUMANI

Â
Légitimé par les urnes le 14 avril 2002, après sa prise de pouvoir le 30 avril 1999, le colonel Azali Assoumani, proclamé président de l’Union des Comores le 8 mai dernier, aura entre ses mains les destinées des Comores pour un mandat de quatre ans. Le colonel Azali devient ainsi un président fréquentable pour ses pairs africains qui ne poseront plus de conditions pour l’accueillir dans leurs forums, estiment les observateurs dans la capitale comorienne
Â
Vers la fin des années 70, il obtient un baccalauréat scientifique au lycée Saïd Mohamed Cheikh de Moroni avant de s’orienter vers le métier des armes à l’Académie militaire royale de Mekhnès, au Maroc, d’où il sort avec un brevet de parachutiste. De retour au bercail en 1981, il est, à 22 ans, l’un des plus jeunes officiers de l’armée comorienne dans les rangs de laquelle il exercera plusieurs fonctions de responsabilité. Avant de s’occuper du suivi des affaires militaires auprès du directeur de cabinet du président de la République en charge de la Défense, de 1987 à 1989, Assoumani Azali est successivement chef de section à l’Ecole nationale des forces armées et de la gendarmerie (ENFAG), commandant de la 9è compagnie dans l’île d’Anjouan, puis chargé de la sécurité militaire des Forces armées comoriennes (FAC). Un petit crochet à l’Ecole d’infanterie de Montpellier (France) lui permettra de parfaire sa formation avant d’aller suivre la neuvième session de l’Institut des Lire la suite de cette entrée »
Atelier sur les relations entre civils et militaires à Mwali
Â
C’est aujourd’hui jeudi 10 février, que prend fin l’atelier de quatre jours, sur les relations entre civils et militaires. Ouverts, depuis mardi dernier à la salle de conférence de l’auberge Les Abouts, les travaux de l’atelier ont vu la participation d’officiers et sous officiers de l’And, de douaniers, de représentants de la société civile et de journalistes.
La facilitation a été assurée par le colonel Eugène Michael Mensh II et madame le professeur Letitia L. Lawson, deux experts américains du “Center for civil-military relations naval postgraduate school“ de Monterey en Californie et la traduction fût assurée par trois cadres malgaches. L’objectif de cet atelier consiste à “discuter des relations entre civils et militaires, rehausser le niveau de compréhension mutuelle des participants concernant leurs rôles, missions et responsabilités respectifs dans une démocratie et préparer un plan d’action pour esquisser l’avenir des relations entre civils et militaires à Mwali“.
Le principal résultat attendu est une meilleure compréhension par chaque membre d’un groupe et des responsables collectifs menant vers des relations plus productives, professionnelles et personnelles entre la législature et les forces de l’ordre, puis établir une feuille de route pour guider les futures actions. C’est un atelier qui tombe à point quand on se réfère à l’ échange de politesse entre le commandement régional de l’And et le procureur de la République à propos de l’institution Lire la suite de cette entrée »
Hervé Morin, et Fahmi Saïd Ibrahim signent un accord rénové instituant un partenariat de défense entre la France et l’Union des Comores.
Le ministre de la Défense Hervé Morin et monsieur Fahmi Saïd Ibrahim, ministre des Relations extérieures et de la Coopération de l’Union des Comores ont signé lundi 27 septembre 2010, à Paris, un accord rénové instituant un partenariat de défense entre nos deux pays.
Cet accord donne une nouvelle impulsion à notre partenariat, scellé en 1978 au lendemain de l’indépendance des Comores, et à notre coopération militaire suspendue en 1999.
La France et les Comores entendent ainsi entretenir et développer les relations d’amitié qui existent entre leurs forces armées. Cette coopération rénovée et équilibrée permettra de développer les capacités de l’armée comorienne à défendre la souveraineté de son pays tant sur terre que sur mer. Ce nouvel accord prévoit une coopération sur le dossier de la sécurité maritime.
La révision des accords de défense se place dans le cadre de la rénovation plus générale de la relation entre la France et l’Afrique dont elle constitue un des éléments. Le Président s’est engagé à réviser ces accords dans la transparence (approbation au Parlement et publication au Journal officiel), en partenariat avec les pays concernés, c’est-à -dire en leur donnant un caractère réciproque. Il s’agit du 5e accord signé depuis 2008 sur les huit accords africains à rénover.
SOURCE
France – Ministère de la défense
/>PARIS, France, 27 septembre 2010 / African Press Organization (APO) /
Nous déplorons que cet accord soit signé sans l’aval du parlement comorien. Alors que nous avons un contentieux avec notre ancienne puissance coloniale au sujet de l’île comorienne de Mayotte. Les services françafricains sont à l’origine de toutes les déstabilisations qui ont touché notre pays par l’intermédiaire des mercenaires français. Ils se sont servis de Mayotte comme base arrière. Nous demandons aux députés comoriens de dénoncer cet accords et de confier notre défense à un "vrai pays ami".
Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com
Hervé Morin, et Fahmi Saïd Ibrahim signent un accord rénové instituant un partenariat de défense entre la France et l’Union des Comores
Le ministre de la Défense Hervé Morin et monsieur Fahmi Saïd Ibrahim, ministre des Relations extérieures et de la Coopération de l’Union des Comores ont signé lundi 27 septembre 2010, à Paris, un accord rénové instituant un partenariat de défense entre nos deux pays.
Cet accord donne une nouvelle impulsion à notre partenariat, scellé en 1978 au lendemain de l’indépendance des Comores, et à notre coopération militaire suspendue en 1999.
La France et les Comores entendent ainsi entretenir et développer les relations d’amitié qui existent entre leurs forces armées. Cette coopération rénovée et équilibrée permettra de développer les capacités de l’armée comorienne à défendre la souveraineté de son pays tant sur terre que sur mer. Ce nouvel accord prévoit une coopération sur le dossier de la sécurité maritime.
La révision des accords de défense se place dans le cadre de la rénovation plus générale de la relation entre la France et l’Afrique dont elle constitue un des éléments. Le Président s’est engagé à réviser ces accords dans la transparence (approbation au Parlement et publication au Journal officiel), en partenariat avec les pays concernés, c’est-ödire en leur donnant un caractère réciproque. Il s’agit du 5e accord signé depuis 2008 sur les huit accords africains à rénover.
SOURCE : France – Ministère de la défense
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Hervé Morin, et Fahmi Saïd Ibrahim signent un accord rénové instituant un partenariat de défense entre la France et l’Union des Comores

Cet accord donne une nouvelle impulsion à notre partenariat, scellé en 1978 au lendemain de l’indépendance des Comores, et à notre coopération militaire suspendue en 1999.
La France et les Comores entendent ainsi entretenir et développer les relations d’amitié qui existent entre leurs forces armées. Cette coopération rénovée et équilibrée permettra de développer les capacités de l’armée comorienne à défendre la souveraineté de son pays tant sur terre que sur mer. Ce nouvel accord prévoit une coopération sur le dossier de la sécurité maritime.
La révision des accords de défense se place dans le cadre de la rénovation plus générale de la relation entre la France et l’Afrique dont elle constitue un des éléments.
Le Président s’est engagé à réviser ces accords dans la transparence (approbation au Parlement et publication au Journal officiel), en partenariat avec les pays concernés, c’est-à -dire en leur donnant un caractère réciproque. Il s’agit du 5e accord signé depuis 2008 sur les huit accords africains à rénover.
COMORES : Assassinat du Colonel Combo ; contre la propagande, les faits sont têtus
Assassinat du Colonel Combo ; contre la propagande, les faits sont têtus .
Dans « l’affaire Combo », certains esprits machiavéliques s’acharnent à brouiller les pistes par l’amalgame et les analyses perverses dans le but de discréditer la procédure judiciaire en cours, qui pourtant ne laisse plus que peu de doute, sur l’implication de ceux qui sont aujourd’hui aux mains de la justice. En effet, on dira tout ce qu’on veut, mais les élucubrations les plus diverses se heurtent à une évidence implacable; les aveux de certains inculpés. Aveux faits devant le juge d’instruction et non devant les enquêteurs, avec force détails sur l’opération ; Les deux premières embuscades devant Kandaani, et sur la route de Foubouni le jour du mariage du Vice Président Idi, mais sans passer à l’action. Un des inculpés aurait tout avoué sur l’assassinat lui-même ; le lieu où ils se sont cachés devant la maison de Combo, le véhicule utilisé, le chauffeur qui a conduit le véhicule qui fait partie des inculpés et pour couronner le tout l’arme du crime a été retrouvé. Ce qui a conduit le juge à interpeller le responsable de l’armement qui doit en savoir un bout sur les conditions qui ont conduit à mettre cette arme dans les mains de celui qui a tiré. Il est évident que ces trois sous officiers ne sont que les exécutants l’assassinat ; qui sont les commanditaires Lire la suite de cette entrée »
SITUATION NORMALE AU LENDEMAIN DU LIMOGEAGE DU CHEF D’ETAT – MAJOR
L’activité était normale mercredi matin à Moroni où aucun déploiement militaire particulier n’était visible au lendemain du limogeage du chef d’état-major de l’armée comorienne, .
Mardi soir, le chef d’état-major de l’armée, le général Salimou Amiri, mis en cause par la justice dans l’assassinat d’un haut-gradé mi-juin à Moroni, a été limogé. Il a finalement été « mis en état d?arrestation et placé en résidence surveillée » dans la soirée à son logement de fonction, selon le ministère de la Défense qui avait alors annoncé avoir placé les forces de sécurité du pays « en alerte maximum ».
Pendant la nuit, des militaires ont été déployés aux seuls abords de l’entrée de la caserne de Kandani, quartier général de l’armée en périphérie de Moroni, a constaté l’AFP.
Aucun déploiement militaire n’était visible mercredi matin dans la capitale où les habitants vaquaient à leurs activités et la circulation automobile était habituelle.
Entendu mardi matin par un juge d’instruction, le général Salimou s’était vu signifier son inculpation pour complicité d’assassinat mais avait refusé son arrestation et s’était réfugié dans un premier temps dans une école militaire.
La petite armée comorienne a connu ces derniers mois de graves tensions, se Lire la suite de cette entrée »
Comores: situation normale au lendemain du limogeage du chef d’état-major
(AFP) –
Mardi soir, le chef d’état-major de l’armée, le général Salimou Amiri, mis en cause par la justice dans l’assassinat d’un haut-gradé mi-juin à Moroni, a été limogé. Il a finalement été "mis en état d?arrestation et placé en résidence surveillée" dans la soirée à son logement de fonction, selon le ministère de la Défense qui avait alors annoncé avoir placé les forces de sécurité du pays "en alerte maximum".
Pendant la nuit, des militaires ont été déployés aux seuls abords de l’entrée de la caserne de Kandani, quartier général de l’armée en périphérie de Moroni, a constaté l’AFP.
Aucun déploiement militaire n’était visible mercredi matin dans la capitale où les habitants vaquaient à leurs activités et la circulation automobile était habituelle.
Entendu mardi matin par un juge d’instruction, le général Salimou s’était vu signifier son inculpation pour complicité d’assassinat mais avait refusé son arrestation et s’était réfugié dans un premier temps dans une école militaire.
La petite armée comorienne a connu ces derniers mois de graves tensions, se traduisant par un malaise croissant entre une partie de l’état-major et le pouvoir du président Ahmed Abdallah Sambi.
Petit archipel pauvre de l’océan Indien, les Comores ont connu depuis l’indépendance une vingtaine de coups d?Etat ou tentatives, menés notamment par le Lire la suite de cette entrée »









