Articles avec le tag ‘main mise’
LA DELEGATION DE LA HONTE
Ce dernier est l’ancien ministre des Dom-Tom sous la présidence de M. Valérie Giscard d’Estaing et par conséquent un des protagonistes de la partition et la balkanisation des Comores, En effet, ce M, Stirn fait partie de ces leaders politiques colonialistes qui ont fait miroiter une indépendance conforme à la juridiction internationale mais qui en fait étaient des fossoyeurs et des nostalgiques de la main mise coloniale.
Cette délégation dont on ne sait qui elle représente et par qui elle est instrumenta lisée a franchi la ligne rouge en allant quémander on ne sait quelle aide ou soutien à l’un de nos bourreaux. Je ne sais quel état d’esprit a animé ce collectif de nostalgique de la période coloniale mais ce dont je suis sûr c’est que l’intégrité et la souveraineté des Comores ont été bafouées. A entendre ses revendications, on croirait que les Comores sont en guerre, que les règles démocratiques sont piétinées et que la population est sous le joug de l’omerta,
Pour moi cette délégation ne se soucie pas de l’avenir du pays, avoir une belle photo avec un pseudo -conseiller colonialiste de M. Sarkozy suffit à leur bonheur et honneur. Cependant, j’espère qu’un jour ils auront pris conscience de la portée symbolique de leurs gestes car ce genre Lire la suite de cette entrée »
Le toirab aux Comores
Avant de fleurir aux Comores, le toirab fut introduit à Zanzibar à partir de l’Egypte, au temps du Sultan Hamoud Bin Ali. Ce dernier fit venir du Caire, vers 1900, un groupe de musiciens de twarab en vue de la promotion de la musique de cour. Ainsi, lors de son introduction à Zanzibar, le twarab était une musique de distraction réservée à la famille royale. Les musiciens égyptiens introduisirent à Zanzibar, divers instruments, le violon, en comorien fidila, le luth arabe, udi, et le tambourin. Le twarabu se développa sur l’île et influença les artistes de telle sorte que l’on y vit en 1905 la création de la première association musicale de twarab, l’Ihwan Swafa. Nombreux furent les musiciens et chanteurs zanzibarites qui devinrent extrêmement performent dans ce type de musique, parmi lesquels Soubeit, Bouda et Sitti Binti Saad. A la fin du XIXe siècle, Zanzibar constituait un centre politique, culturel et commercial de grande importance dans la région, que le siège de la présence anglaise renforçait. Le sultanat avait d’ailleurs des prétentions hégémoniques, y compris sur les Comores, et son alliance, dans les années précédant la main-mise française, était recherchée par les diverses factions comoriennes furent formés à l’Académie Islamique de l’Ile. Il faut aussi noter que pour beaucoup de Comoriens et notamment pour les jeunes chanteurs un voyage à Zanzibar était prestigieux, et donnait un gage de grande réputation, d’autant plus que les succès remportés par Sitti Binti Saad, à chaque prestation publique, avaient un écho dans l’Archipel. Le nouvel art Lire la suite de cette entrée »
Le chef de l’exécutif de Ngazidja s’élève contre un pouvoir autocratique
Abdouloihabi qui persiste à refuser l’appellation de « gouverneur », cite notamment la révision de la loi fondamentale, la guerre des polices, la main mise des administrations préfectorales par le ministre de l’intérieur, la convocation du collège électoral pour les législatives et d’autres actes politiques qui, aux yeux de l’autorité de l’île, ont terni l’image du pays. Le pouvoir central est accusé d’agir agi « sans état d’âme, ni respect des lois ». Un discours bilan qui prend vite les allures d’un véritable procès contre le régime du président Sambi, et qui appelle à la Resistance.
La crise sociale et politique dit-il en substance que le pays traverse actuellement sont les résultats de la stratégie adoptée par le président Sambi dont le seul dessein serait « de s’éterniser au pouvoir » et ce, ajoute le chef de l’exécutif, en bafouant la constitution du 23 décembre 2001 ! Lire la suite de cette entrée »





