Articles avec le tag ‘lieutenants’

LE VICE-PRESIDENT IDI NADHOIM L’HEURE EST AU BILAN

LE VICE-PRESIDENT IDI NADHOIM L'HEURE EST AU BILAN

Le vice-président Idi Nadhoim et son nouveau ?’ lexique »

A l’heure où le navire Sambi prend l’eau, l’équipage tente de le sauver et de se sauver mais en vain. Tout est mis en place pour sauver un navire qui coule et qui va sans doute emporter, passagers, équipage, matelots, et le capitaine lui-même.

Dans le journal Albald du 12 mai 2010 où ses griots eux aussi emportés par les vagues qui secouent le navire, le vice-président Idi Nadhoim crée un nouveau ?’lexique » qui ne fait que ridiculiser l’homme lui-même, ses lieutenants et les journalistes d’Albalad. Mais l’homme est connu pour son manque de culture. N’est il pas celui qui est renvoyé d’Addis Abeba pendant qu’il occupait le poste de consultant pour son incompétence ? Feu Taki, que la paix repose sur lui en connaissait beaucoup sur ce tonneau vide.

Comme disait l’autre, tous les moyens sont bons pour y arriver et s’échapper à ce cyclone qui menace des vies humaines embarquées dans un navire sans commandant. En inventant son nouveau lexique comme cela a été fait par son ami Djaé Ahamada, vice-président de l’Assemblée, qui confondait harmonisation et prolongation, le vice-président Idi, fidèle à ses dérapages intellectuels, sort un nouveau lexique.

Comme Fahami, avocat du gouvernement, Idi interprète l’arrêt de la Cour constitutionnelle en disant que la ?’période intérimaire » citée dans l’arrêt du 8 mai, ouvrant une Lire la suite de cette entrée »

LE PETIT PRINCE FAHAMI EN CAVALE

LE PETIT PRINCE FAHAMI EN CAVALE


Malmené et tiré dans tous les sens par l’opposition dans les négociations qui viennent d’échouer, Fahami, qui, devant Bolero, s’est senti dans son cours de droit constitutionnel de première année , a fini par s’éclipser. Du camp du pouvoir, il n’est pas le bien venu car ils se sont trompés en croyant que le juriste avocat, saura sauver le président Sambi dans son aventure.

Le premier à hausser le ton est le vice-président qui avait proposé comme juriste dans ces négociations son épouse, maître Harmia, mais le noyau Sambi a refusé car ils continuent à douter de la sincérité du vice-président et de son dévouement devant le président Sambi.

Fahami qui, à deux mois du référendum a déclaré qu’il n’a été mentionné nulle part dans la constitution que le Congrès aura pour mission de proroger le mandat de Sambi, s’est vu humilier par la délégation de l’opposition et même si l’on sait que l’homme n’a jamais été conscient dans ses faits et gestes, mais ces deux jours de négociations lui ont valu la foudre de l’entourage de Sambi.

Ahamad Jaffar a lui aussi accuser notre avocat de rouler Sambi dans la farine. Devant l’opposition, Jaffar n’a pas caché son mépris envers le président du Pec un parti royaliste, qu’il soupçonne d’avoir embarqué Sambi dans ce navire en naufrage. A l’heure qu’il est le petit prince est même introuvable dans ses lieux habituels que l’on connait tous Lire la suite de cette entrée »

QUAND LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE DE L’UNION DIT  »OUI A UNE TRANSITION SANS SAMBI

QUAND LE PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE DE L'UNION DIT ''OUI A UNE TRANSITION SANS SAMBI

Quand le président de l’Assemblée de l’Union dit ?’ oui à une transition sans Sambi »

Bourhane Hamidou, bras droit et fils spirituel du président Sambi se désolidarise avec son chef qui, grâce à ce dernier a gravé tous les échelons de ses quatre ans de pouvoir. Tout commence dans la nuit de jeudi lorsque les proches du président de l’assemblée de l’Union lui chuchotent que son nom est cité à Addis Abeba pour assurer la transition après le 26 mai 2010 jusqu’à la tenue des élections dans le cadre de la tournante.
Très confortablement installé dans son fauteuil au palais du peuple, Bourhane Hamidou convoque ses lieutenants pour les consulter dans sa décision d’accepter la tête de la transition sans Sambi. Le premier à accepter est son vice-président Djaé Ahamada qui se voit lui aussi déjà président de l’assemblée en remplacement de son ami Bourhane.

Parmi les raisons qui sont évoquées par le clan Bourhane est la venue aux comores des militaires libyens sans consultation du parlement. Ce qui a agacé l’ancien garde présidentielle et fils spirituel de Bob Denard, l’actuel président de l’assemblée qui ne cache pas sa colère et son désengagement envers la politique du président Sambi. Une manière aussi de régler ses comptes avec Idi Nadhoim qui, depuis l’élection de Bourhane, ne cesse de le traiter d’ignorant et d’un homme sans morale. Il est clair que Sambi partira en même Lire la suite de cette entrée »

Les préparatifs du Congrès s’activent

Les préparatifs du Congrès s'activent

Le gouverneur Mohamed Ali Said a regagné l’île le lundi 22 février en fin de matinée.
Dans le même vol avait pris place Fouad Ben Mohadji, le ministre de la fonction publique. Quelques heures plus tard, ce fût le tour du vice-président Ikililou de fouler le sol mohélien accompagné de militants de la mouvance présidentielle.
En début d’après midi le chef de l’exécutif de l’île a reçu ses plus fidèles lieutenants. Selon un participant à l’entretien, le gouverneur aurait rassuré les siens sur le fait que le chef de l’Etat ne lui a pas semblé vouloir s’éterniser à Beit Salam dans la mesure où il lui aurait affirmé qu’à partir du 26 mai il “deviendra un président de transition”.
En outre Mohamed Ali Said “pense” que les primaires pourraient avoir lieu au dernier trimestre de cette année et les élections générales en 2011. Le premier mohélien aurait en quelque sorte suggéré aux siens de “ne pas rester trop intransigeants si les moyens d’imposer mai 2010 ne sont pas disponibles”.
Côté mouvance présidentielle l’on s’en faut on ne dément pas les faits et le directeur de cabinet au ministère des Finances, Darousse Alloui, affirme qu’il n’y a “aucun nuage entre le président de la République et les militants de la mouvance présidentielle dans l’île”. Toutes les zones d’ombre à ce propos “ont été levées après franches discussions”, ajoute-t-il.
Des pourparlers seraient en cours d’ores et déjà entre les militants de deux Lire la suite de cette entrée »

QUAND LE PETIT PRINCE SANS TRÔNE PAIE SON ARROGANCE ET SON NARCISSISME

QUAND LE PETIT PRINCE SANS TRÔNE PAIE SON ARROGANCE ET SON NARCISSISME

Le petit prince sans trône Fahami Said Ibrahim, président du Pec, est rattrapé par la réalité et perd patience. Lâché tout seul dans le désert comme cet oiseau migrateur qui a perdu ses repères, notre avocat se nourrit du sable et toutes les hyènes tachetées du président Sambi et de la kikimania, elles aussi sous le soleil du désert sont prêtes à le bouffer.

Au nord de Ngazidja, la doyenne des hyènes,Mohamed Ali Soilih alias Mamadou, n’entend qu’une chose, en finir avec le petit prince ; au sud, c’est le vice-président Idi Nadhoim, le chef de bataillon de ces espèces qui s’apprête à le bouffer ; à l’est, c’est Djaé Ahamada, qui jure de ne pas rater le petit prince en le broyant avec ses dents en acier, et à l’ouest, c’est le benjamin des hyènes, avec ses grosses lunettes qui, depuis qu’il a croisé Fahami dans les couloirs de Beit-Salam, n’entend qu’une chose, le bouffer cru. Quant au chef de la horde des hyènes tachetées, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, lui, ne fait qu’exciter ses sujets et ses  » enfants » de tous les côtés de l’archipel pour mettre en pièces le petit prince alors que le maître de Beit Salam a décidé de renvoyer dos à dos les faux sambistes et la kikimania en imposant le perchoir à un mohélien.

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QUAND LE PETIT PRINCE SANS TRÔNE PAIE SON ARROGANCE ET SON NARCISSISME

Quand le petit prince paie pour son arrogance et son narcissisme

Le petit prince sans trône Fahami Said Ibrahim, président du Pec, est rattrapé par la réalité et perd patience. Lâché tout seul dans le désert comme cet oiseau migrateur qui a perdu ses repères, notre avocat se nourrit du sable et toutes les hyènes tachetées du président Sambi et de la kikimania, elles aussi sous le soleil du désert sont prêtes à le bouffer.

Au nord de Ngazidja, la doyenne des hyènes,Mohamed Ali Soilih alias Mamadou, n’entend qu’une chose, en finir avec le petit prince ; au sud, c’est le vice-président Idi Nadhoim, le chef de bataillon de ces espèces qui s’apprête à le bouffer ; à l’est, c’est Djaé Ahamada, qui jure de ne pas rater le petit prince en le broyant avec ses dents en acier, et à l’ouest, c’est le benjamin des hyènes, avec ses grosses lunettes qui, depuis qu’il a croisé Fahami dans les couloirs de Beit-Salam, n’entend qu’une chose, le bouffer cru. Quant au chef de la horde des hyènes tachetées, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, lui, ne fait qu’exciter ses sujets et ses ?’ enfants » de tous les côtés de l’archipel pour mettre en pièces le petit prince alors que le maître de Beit Salam a décidé de renvoyer dos à dos les faux sambistes et la kikimania en imposant le perchoir à un mohélien.

Le petit prince sans trône Fahami comme ses aînés qu’il a traînés Lire la suite de cette entrée »

Sima et la démocratie

Sima et la démocratie

Communiqué

Suite à l’agression sauvage perpétrée par les militaires de Sambi contre la population civile de Sima, la Communauté de la Région de Chissiwani en France, présente ses condoléances à la famille de la disparue(fille Maoudjoudi) et aux nombreux blessés par balles ou tortures. La communauté de la Région de Chissiwani unie comme un seul homme lance un appel pressant à tous les citoyens Comoriens épris de paix et de justice pour une action pacifique commune afin d’obtenir le départ du dictateur Sambi dans le strict respect de la constitution. La Communauté de la Région de Chissiwani condamne tout amalgame et rappelle que l’action de Sambi n’engage que lui et ses lieutenants, les seuls à devoir rendre compte de leurs actes devant la justice. Une lettre sera adressée directement à Sambi pour le mettre en garde contre sa brutalité à Sima en lui rappelant que la communauté de la Région de Chissiwani en France se réserve le droit de saisir une justice internationale compétente en Espagne ou en Belgique, pour violation des droits de l’homme.Que la lutte continue jusqu’au départ du dictateur enturbanné. Fait à Paris le 24 décembre 2009 Communauté de la Région de Chissiwani en France

Abdou Musbahou

Après trois jours de blocus, l’assaut est finalement lancé, mercredi en milieu de journée, contre ceux qui ont barricadé la route dans la ville de Sima. Deux vedettes remplies de gendarmes ont gagné la ville par la Lire la suite de cette entrée »

La Communauté de la Région de Chissiwani en France, présente ses condoléances à la famille de la disparue

La Communauté de la Région de Chissiwani en France, présente ses condoléances à la famille de la disparue

Communiqué :

Suite à l’agression sauvage perpétrée par les militaires de Sambi contre la population civile de Sima, la Communauté de la Région de Chissiwani en France, présente ses condoléances à la famille de la disparue(fille Maoudjoudi) et aux nombreux blessés par balles ou tortures.La communauté de la Région de Chissiwani unie comme un seul homme lance un appel pressant à tous les citoyens Comoriens épris de paix et de justice pour une action pacifique commune afin d’obtenir le départ du dictateur Sambi dans le strict respect de la constitution.La Communauté de la Région de Chissiwani condamne tout amalgame et rappelle que l’action de Sambi n’engage que lui et ses lieutenants, les seuls à devoir rendre compt de leurs actes devant la justice. Une lettre sera adressée directement à Sambi pour le mettre en garde contre sa brutalité à Sima en lui rappelant que la communauté de la Région de Chissiwani en France se réserve le droit de saisir une justice internationale compétente en Espagne ou en Belgique, pour violation des droits de l’homme.Que la lutte continue jusqu’au départ du dictateur enturbanné. Fait à Paris le 24 décembre 2009 Communauté de la Région de Chissiwani en France

Abdou Musbahou

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