Articles avec le tag ‘lieutenant colonel’

Comores: Procès de l’ex-chef d’état-major, les avocats demandent le report

Comores: Procès de l'ex-chef d'état-major, les avocats demandent le report

Les avocats de l’ex-chef d’état-major 
de l’armée comorienne ont demandé mardi le report pour "instruction 
incomplète" du procès en assises du général Salimou Amiri, accusé de 
"complicité" dans l’assassinat en juin 2010 d’un haut gradé de l’armée.

"L’instruction est incomplète (…) il faut expertiser l’arme supposée du crime (…), des témoins n’ont pas été entendus, aucune confrontation entre le général Salimou et ses accusateurs n’a eu lieu, on ne connaît ni les témoins ni les jurés," a expliqué Me Thierry Lévy, un des avocats de la défense, lors
d’une conférence de presse dans un hôtel de la capitale.
Les avocats du général Salimou ont introduit un pourvoi en cassation suite à la décision de la Cour d’accusation de renvoyer l’affaire devant la Cour d’Assises.
Me Lévy a fait état d’aveux et de déclarations des co-accusés du général Salimou, selon lui "obtenus sous la menace et la torture" dans le but de faire accuser l’ancien chef d’état-major dans le meurtre du le lieutenant-colonel Combo Ayaouba.
"J’ai vu Faouzia Miradji [la petite amie de la victime Lire la suite de cette entrée »

Les avocats de l’ex-chef d’Etat-major voudraient un report du procès

Les avocats de l'ex-chef d'Etat-major voudraient un report du procès

Le tribunal vient de retenir la date du 19 mai pour le procès de l’affaire Combo qui met en cause l’ancien Chef d’Etat-major de l’armée et 3 autres co-accusés. Mais la défense souhaite un report de ces assises. Les avocats de Salimou Mohamed Amiri, justifient sa demande par une pression qui pourrait influencer le procès.

Les avocats du désormais lieutenant-colonel Salimou ont déjà reçu les convocations pour le procès de l’affaire Combo. La cour d’assisse va tenir son audience le 19 mai prochain. Mais aussitôt communiquée, cette date est contestée par les avocats de la défense qui demandent un report. « Nous espérons qu’on peut repousser cette date pour l’intérêt de tout le monde. Nous demandons donc que la justice recule jusqu’à une date ultérieure qu’elle fixera elle-même », souhaite Me Ahamada Baco, un des avocats du l’ancien général aujourd’hui en résidence surveillée après avoir été accusé de complicité dans l’assassinat du colonel Combo Ayouba en juin dernier.
La défense invoque plusieurs raisons pour demander ce report. D’abord, Lire la suite de cette entrée »

Les avocats de l’ex-chef d’Etat-major voudraient un report du procès

Les avocats de l'ex-chef d'Etat-major voudraient un report du procès

Moroni, mardi 10 mai 2011 (HZK-Presse) – Le tribunal vient de retenir la date du 19 mai pour le procès de l’affaire Combo qui met en cause l’ancien Chef d’Etat-major de l’armée et 3 autres co-accusés. Mais la défense souhaite un report de ces assises. Les avocats de Salimou Mohamed Amiri, justifient sa demande par une pression qui pourrait influencer le procès.

Les avocats du désormais lieutenant-colonel Salimou ont déjà reçu les convocations pour le procès de l’affaire Combo. La cour d’assisse va tenir son audience le 19 mai prochain. Mais aussitôt communiquée, cette date est contestée par les avocats de la défense qui demandent un report. « Nous espérons qu’on peut repousser cette date pour l’intérêt de tout le monde. Nous demandons donc que la justice recule jusqu’à une date ultérieure qu’elle fixera elle-même », souhaite Me Ahamada Baco, un des avocats du l’ancien général aujourd’hui en résidence surveillée après avoir été accusé de complicité dans l’assassinat du colonel Combo Ayouba en juin dernier.

/>La défense invoque plusieurs raisons pour demander ce report. D’abord, les avocats de Salimou Mohamed Amiri accusent une pression accrue. « Il y a une pression terrible et énorme autour de cette affaire. Il est distribué des tracts qui visent Salimou et ses avocats par une personne dont je me tairais de dire le nom. Des tracts qui incitent à la haine et au soulèvement », déplore Me Ahmada Baco qui va être assisté par les deux autres avocats qui ont plaidé lors de l’affaire de rébellion dont la justice a acquitté l’ancien patron de l’armée comorienne de développement.

Le contenu et la rédaction de ces tracts ont interpelé les avocats de l’ancien chef d’Etat-major. « Ce qui m’intrigue, les informations qui sortent sont à l’encontre de Salimou et font allusion à la procédure », poursuit Me Baco avant d’ajouter que « si cette personne voudrait vraiment que justice soit rendue dans cette affaire, il devait laisser la justice faire son travail ».

L’autre raison qui pousse les avocats de Salimou à demander un report, c’est la situation politique dans le pays. Me Baco et consorts voudraient laisser passer l’investiture du nouveau président de la république. « Le moment n’est pas opportun pour tenir un procès équitable. Pour ne pas perturber l’alternance politique dans le pays, il serait judicieux de le repousser jusqu’à l’après investiture », martèle-t-il.

Ce sont donc cinq personnes qui vont être jugés en assises le 19 mai prochain. La chambre d’accusation a décidé un seul auteur présumé et trois complices dont l’ancien chef d’Etat-major. Le cinquième accusé est une femme qui aurait menti à la justice.

A.A. Mguéni

source : Inoussa

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Comores: l’ex-chef d’état-major renvoyé devant la Cour d’assises

Comores: l'ex-chef d'état-major renvoyé devant la Cour d'assises

La justice comorienne a ordonné jeudi le renvoi
devant la Cour d’assises de l’ex-chef d’état-major de l’armée, le général
Salimou Amiri, accusé de "complicité" dans l’assassinat d’un haut-gradé de
l’armée en juin 2010, a constaté le correspondant de l’AFP.
 
   Ce renvoi a été décidé par la chambre d’accusation du Tribunal de première
instance de Moroni, devant laquelle comparaissait le général Salimou, a-t-on
constaté.
   "Nous sommes déçus, on s’attendait à une relaxe", a commenté à l’issue de
l’audience l’un des deux avocats comoriens de l’accusé, Me Harmia Ahmed, qui a
dénoncé "un acharnement judiciaire pur et simple".
   Ses avocats francais, Me Thierry Lévy, Louis-Marie de Roux et Hugo Lévy
affirment dans un communiqué que "cet arrêt constitue un déni flagrant de la
réalité".
   "L’arme saisie au camp militaire de Kandani, une kalachnikov AK47, n’ayant
fait l’objet d’aucune expertise (…), il est matériellement impossible de
soutenir que le général Salimou a joué un rôle quelconque dans la remise de
l’arme utilisée pour commettre l’assassinat", ont estimé ses avocats.
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Parquet de Moroni. Affaire de l’assassinat de Combo : Le sort des prévenus pourrait être connu jeudi prochain

Parquet de Moroni. Affaire de l'assassinat de Combo : Le sort des prévenus pourrait être connu jeudi prochain

La décision du jugement sur l’assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba sera connue jeudi prochain, 28 avril. C’est qui est ressorti, vendredi, de la dernière séance de travail de la chambre d’accusation du tribunal de Moroni. L’ancien patron de l’état-major de l’And, l’ex-général de brigade Salimou Mohamed Amiri, rétrogradé aux galons de lieutenant-colonel, mis en examen dans ce dossier pour une éventuelle complicité de meurtre avec trois autres sous-officiers sont passés dans une audience à hui-clos, devant les magistrats de la chambre d’accusation pendant trois jours, du mercredi 20 au vendredi 22 avril.
La dernière séance de vendredi a été surtout marquée par les différentes plaidoiries des conseils des inculpés et du réquisitoire du parquet général. Signalons que la convocation de l’ancien chef de l’état-major et des trois prévenus devant la chambre d’accusation ne signifie pas nécessairement la fin du procès de l’assassinat du lieutenant-colonel Combo. La chambre d’accusation est une section de la cour d’appel, composée d’un président et Lire la suite de cette entrée »

Comores: premier procès de l’ex-chef d’état-major accusé de « rébellion »

Comores: premier procès de l'ex-chef d'état-major accusé de

MORONI – Les avocats de l’ex-chef d’état-major de
l’armée comorienne, le général de brigade Salimou Amiri, ont plaidé samedi la
relaxe "pure et simple" de leur client au cours d’un premier procès à Moroni
pour "rébellion".
  Le jugement sera rendu le 14 avril.
  La date d’un second procès dans lequel l’officier sera jugé pour
"complicité" dans l’assassinat le 13 juin 2010 du lieutenant-colonel Combo
Ayouba, n’a pas encore été fixée.
  L’audience samedi a duré près de neuf heures, a constaté le correspondant
de l’AFP. Le général Amiri était en résidence surveillée depuis le 31 août.
  "La matérialité et l’intention de cette rébellion n’ont jamais été
établies. Aucun acte de rébellion n’a été commis. Nous demandons la relaxe
pure et simple du général", a plaidé Me Louis-Marie de Roux, l’un des quatre
avocats de l’accusé.
  "Voilà une rébellion où il n’y a ni victime ni témoin ni plainte", a
ironisé un autre de ses avocats, Me Harnia Ahmed.
  La petite armée comorienne a connu en 2010 de graves tensions, se
traduisant par un malaise croissant entre une partie de l’état-major et le
pouvoir du président Ahmed Abdallah Sambi, qui cèdera le pouvoir en mai.

10 avr 2011 (AFP)  
am-hba/cr

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OCEAN INDIEN / COMORES : Chasse à l’homme à Mayotte

OCEAN INDIEN / COMORES : Chasse à l'homme à Mayotte

Nous vous proposons l’article « Chasse à l’homme à Mayotte » du journaliste indépendant, Rémi Carayol publié en 2009 par gesti dans un dossier intitulé 
Les mineurs ne sont pas mieux lotis. Ces trois dernières années, près de 9 000 enfants ont été reconduits à la frontière. Si certains accompagnent leur(s) parent(s), d’autres sont des mineurs isolés dont la loi interdit leur éloignement. « 
La Paf emploie deux procédés, révèle un officier, le premier consiste à faire accompagner le mineur par un adulte qu’il ne connaît pas, en faisant signer à l’adulte un document dans lequel il reconnaît en être le tuteur. » Un document « qu’ils ne lisent même pas », jure-t-il. Cette pratique a été sanctionnée par le tribunal administratif de Mamoudzou le 7 mars 2008, selon lequel : « En décidant que le fils de la requérante, né le 3 mars 1992 et âgé de quinze ans, serait reconduit en accompagnant un autre étranger avec lequel il n’a aucun lien de parenté, le préfet a commis une erreur de droit [15]. » Le deuxième consiste à changer la date de naissance du mineur pour en faire un majeur. Dans son rapport annuel publié en novembre 2008, la Défenseure des enfants, Dominique Versini, réserve plusieurs pages à la situation exceptionnelle de Mayotte. Elle y dénonce cette pratique « consistant à inscrire les mineurs comme étant nés le 1er janvier de l’année permettant de fixer leur majorité (en 2008, tous Lire la suite de cette entrée »

OCEAN INDIEN / COMORES : Chasse à l’homme à Mayotte

OCEAN INDIEN / COMORES : Chasse à l'homme à Mayotte

Nous vous proposons l’article « Chasse à l’homme à Mayotte » du journaliste indépendant, Rémi Carayol publié en 2009 par gesti dans un dossier intitulé
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Plein droit, 82, octobre 2009
« La police et les étrangers (2) »
 
Chasse à l’homme à Mayotte
Rémi Carayol
 
Journaliste indépendant

Où, mieux qu’à Mayotte, le terme de « rafle » s’applique-t-il avec plus de justesse ? Barrages routiers, organisation d’équipes de « chasse », tout concourt à augmenter chez les étrangers en situation irrégulière le sentiment d’insécurité. Car, malgré une « exception législative » qui permet une traque sans merci des sans-papiers, la « pression d’en haut », celle des objectifs chiffrés du ministère oblige gendarmes et policiers à enfreindre la loi.

Des rafles. Le mot ici, ne fait pas aussi peur aux autorités qu’en France métropolitaine. En 2006, le lieutenant-colonel de gendarmerie Patrick Guillemot assumait totalement ce terme [1]. À l’époque, la tactique préférée des forces de l’ordre pour arrêter le plus grand nombre de sans-papiers était l’encerclement de quartiers entiers… en pleine nuit. Entre 2 et 4 heures du matin, une soixantaine de gendarmes et une douzaine de camions bleus encadraient un quartier – voire un village – connu pour abriter des Comoriens. Dès le premier appel à la prière, aux alentours de 5 heures, les hommes en bleu contrôlaient tout ce qui bougeait. Ils frappaient également aux domiciles et, parfois, pénétraient dans les Lire la suite de cette entrée »

Mohamed Bacar

Mohamed Bacar

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COMORES : Dr Assad victime d’un arrêt cardiaque

La mort soudaine du docteur Assad Said Omar Abdallah serait naturelle et dûe à un arrêt cardiaque. C’est le procureur de la République Soilihi Mahamoud, qui l’a annoncé sur les ondes de la radio nationale dimanche. Décédé mercredi à l’hôtel Ravinala, le Dr Assad a été inhumé dimanche à Salimani-ltsandra en présence de nombreuses personnalités politiques et médicales, dont le président élu Ikililou Dhoinine.
Le décès naturel a été constaté et confirmé par le médecin légiste arrivé de Tanzanie samedi comme l’ont recommandé la famille et les collègues du chirurgien.
Le Dr Assad, qui était bien connu du grand public, avait des démêlées avec la justice dans le cadre de l’assassinat du lieutenant- colonel Combo Ayouba. Il avait été entendu comme témoin avant d’être accusé de « complicité de faux témoignages » et placé sous mandat de dépôt avant de bénéficier, fin septembre, d’une liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire.
Diplômé de médecine générale (doctorat) à l’institut national de santé (Insa) du Congo-Brazzaville et spécialisé en chirurgie à la faculté de médecine d’Abidjan, Said Omar Abdallah, 55 ans, a travaillé dans presque tous les centres de santé du pays notamment à Mohéli et à Anjouan où il était nommé directeur régional de la Santé.
Le corps de ses collègues médecins a regretté «un homme ouvert, au grand coeur, sensible et toujours au service de ses patients ».

A.A.H
Source : Albalad n°426 du 18 janv. 11

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