Articles avec le tag ‘liaison’
Air Madagascar: 914¤ TTC le vol France – Anjouan ( COMORES)
Jusqu’au 31 mars 2011, Air Madagascar propose une liaison hebdomadaire pour rallier la aFrance à l’île d’Anjouan, située dans l’archipel des Comores, via hub malgache d’Antananarivo.
Aller retour Paris CDG – Anjouan / Marseille – Anjouan via Antananarivo à partir de 914 ¤ TTC* ( *Tarif à partir de 7 jours minimum et de 2 mois maximum, pour une réservation avant le 31 mars 2011. Tarif soumis à conditions et disponibilité.
Source : Tourmag.com
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Un scorpion invisible bloque 24 heures Yemenia Airways à Roissy CDG
Le Boeing 737-800 de la Yemenia Airways avait atterri quelques heures plus tôt sur l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Il devait ensuite repartir pour opérer la liaison Paris – Le Caire avant de rejoindre l’aéroport international de Sana’a au Yémen.
Mais un des passagers du vol précédent a donné l’alerte concernant la présence d’un scorpion dans l’appareil.
Les autorités aéroportuaires ont pris l’affaire au sérieux et des équipes spécialisées se sont mis à quatre pattes pour retrouver le minuscule animal, sans résultat. Mais l’avion a été quand même retardé de 24 heures.
Le scorpion, même sans avoir probablement existé, aura quand même piqué au vif l’amour propre de la compagnie yéménite, cette dernière estimant ces mesures abusives et prétexte à des inspections concernant l’état de ses appareils. Elle se plaint même que de telles mesures arbitraires ont été « répétées plusieurs fois contre Yemenia Airways sur les aéroports de France et de Grande-Bretagne, et particulièrement depuis le crash du 30 juin 2009 aux Comores », selon des propos tenus sur le site almotamr.net.
Ce jour-là , Lire la suite de cette entrée »
Déversement d’hydrocarbures en mer : Atelier de validation technique des plans de lutte
Publié par: HZK-Presse: 24/09/2010 -
Depuis hier se tient à l’hôtel Le Moroni, un atelier regroupant les différents partenaires impliqués dans les plans de lutte contre le déversement des hydrocarbures tant sur le plan national qu’insulaire. Pendant les trois jours que vont durer les travaux, les participants se pencheront d’abord sur le plan national et au niveau des chacune des îles en vue de leur validation technique. L’élaboration des plans de lutte répond aux obligations de l’OPC de déposer ces plans à l’Organisation Maritime Internationale (OMI).
Des experts internationaux sont présents pour accompagner les participants dans cet exercice. Dans son intervention, l’Ambassadeur Chamssoudine Mhadjou, l’officier permanent de liaison national au niveau de la Commission de l’Océan Indien (Coi), a tenu à attirer l’attention des techniciens sur le fait que lors des derniers travaux, on avait remarqué l’absence de l’île de Maoré sur les cartes représentant les Comores.
Il a tenu à leur rappeler, qu’il ne leur appartient pas de prendre des décisions de cet ordre, d’autant plus que la COI travaille sur la base des décisions des Nations Unies qui reconnaissent les frontières historiques des Etats membres.
Pour M. Raj Prayag, le coordinateur sous-régional du projet « Développement d’une autoroute maritime et la prévention de la pollution marine et côtière du sud-ouest de l’Océan Indien », cette phase montre que le projet vient d’atteindre sa vitesse de croisière. La prochaine phase visera au Lire la suite de cette entrée »
Atelier de validation technique des plans de lutte
Depuis hier se tient à l’hôtel Le Moroni, un atelier regroupant les différents partenaires impliqués dans les plans de lutte contre le déversement des hydrocarbures tant sur le plan national qu’insulaire. Pendant les trois jours que vont durer les travaux, les participants se pencheront d’abord sur le plan national et au niveau des chacune des îles en vue de leur validation technique. L’élaboration des plans de lutte répond aux obligations de l’OPC de déposer ces plans à l’Organisation Maritime Internationale (OMI).
Des experts internationaux sont présents pour accompagner les participants dans cet exercice. Dans son intervention, l’Ambassadeur Chamssoudine Mhadjou, l’officier permanent de liaison national au niveau de la Commission de l’Océan Indien (Coi), a tenu à attirer l’attention des techniciens sur le fait que lors des derniers travaux, on avait remarqué l’absence de l’île de Maoré sur les cartes représentant les Comores.
Il a tenu à leur rappeler, qu’il ne leur appartient pas de prendre des décisions de cet ordre, d’autant plus que la COI travaille sur la base des décisions des Nations Unies qui reconnaissent les frontières historiques des Etats membres.
Pour M. Raj Prayag, le coordinateur sous-régional du projet « Développement d’une autoroute maritime et la prévention de la pollution marine et côtière du sud-ouest de l’Océan Indien », cette phase montre que le projet vient d’atteindre sa vitesse Lire la suite de cette entrée »
Le commissaire des transports d’Anjouan revendique l’agrément d’IBL
Un mois après l’annulation de l’agrément qui avait autorisé la société mauricienne IBL à assurer l’assistance au sol à l’aéroport d’Ouani à Anjouan, la situation semble stationnaire.
« Il n’y a pas d’évolution », affirme Omar Bacar Saindou, le Commissaire chargé de l’équipement et des transports dans l’île d’Anjouan. Pourtant, cette décision prise par le ministère des transports de l’Union après les vives protestations des responsables et du personnel de Com’Air Assistance qui ont dénoncé une « décision visant à faire couler leur boite », pourrait à la longue pousser les responsables de la compagnie Air Mad qui effectue, depuis peu, la liaison entre Anjouan et Moroni de cesser ce trafic.
« IBL marche de pair avec Air Mad », croit savoir Omar Bacar Saindou qui confirme que cette compagnie malgache avait, auparavant, « formulé une demande à Com’Air Assistance pour qu’elle lui fournisse les tarifs qu’elle lui proposerait pour l’assistance au sol » mais que, jusqu’ici, elle n’a pas reçu de réponse.
Le commissaire en charge des transports dans l’île d’Anjouan revendique le rétablissement de l’agrément octroyé à IBL. « Nous sollicitons le rétablissement de l’agrément car les Anjouanais demandent la présence d’IBL et d’Air Mad », affirme-t-il se déclarant être pour « la concurrence positive », d’autant plus que « les textes en vigueur le permettent ».
« Pourquoi Com’Air Assistance a-t-elle peur Lire la suite de cette entrée »
Des techniciens étudient comment gérer l’eau
En vue de gérer l’eau et bien la conserver, des experts sur le secteur qui regroupe les Comores et Madagascar sont en conclave depuis hier, pour trouver des solutions.
La faculté des sciences et techniques de l’Université des Comores en partenariat avec la commission nationale pour l’Unesco a débuté hier, à l’hôtel le Moroni, un atelier de formation dans le cadre du programme hydrologique international et sur la base de la gestion intégrée des ressources en eau (PHI/GIRE). L’objectif de cet atelier, est de renforcer les bases de connaissances et les capacités pour la gestion nationale et régionale de l’eau douce à la lumière de la variabilité et changement climatiques.
Cet atelier qui émane de deux partenaires à savoir l’Unesco et l’UDC, regroupe Madagascar et les Comores. « C’est une occasion de pouvoir consolider nos relations », selon le Dr Ahmed Ouleidi. Selon ce doyen de la faculté des sciences et techniques, « l’Unesco, qui est une organisation internationale a mandat sur cinq domaines qu’il doit se concentrer ». Cette organisation qui intervient depuis Dar es Salam travaillera avec un expert international, et en collaboration avec l’institution hôte qui élaborera un programme provisoire de l’atelier.
Irène Ranaivozanany, chargée de liaison pour l’Unesco à Madagascar se trouve dans ces travaux qui vont durer 3 jours. Elle assure que « le résultat attendu, est une meilleure sensibilisation sur la gestion Lire la suite de cette entrée »
L’Union Européenne formule des recommandations
La Cellule d’appui à l’ordonnateur national (CA-ON) du FED, en partenariat avec l’Union européenne (UE), a tenu hier, à l’hôtel le Moroni, une réunion de restitution de la mission d’évaluation à mi-parcours de la CA-ON II. Cette réunion est organisée suite aux travaux réalisés par la mission d’expertise internationale.
Les objectifs spécifiques consistent à évaluer les résultats de la CA-ON II durant la période d’octobre 2007 à juillet 2010. D’après les constats, la capacité institutionnelle de l’Union des Comores (UDC) dans les domaines de la préparation, du suivi et de la maîtrise des procédures est très limitée malgré les formations dispensées et la participation des cadres à chaque étape de l’instruction et du suivi des projets.
Selon un des missionnaires de l’Union Européenne, « la cellule a trop souvent recours à l’expertise internationale pour élaborer les études de faisabilité pour la formulation des projets. L’organigramme de la cellule n’est plus adapté ». Le responsable de cette institution du Vieux continent a aussi fait référence à d’autres actes. C’est notamment le fait que les problèmes relationnels avec les gestionnaires des projets sont résolus depuis mai 2007, mais « on constate des retards dans le suivi des dossiers dus à la carence de personnel », déclare-t-il.
Suivant ces constatations, des recommandations sont faites pour l’amélioration de la coopération avec l’Union Européenne. Ces assises ont permis d’évaluer la gestion organisationnelle et administrative de la CAON II et ses relations avec Lire la suite de cette entrée »
COMORES : La fibre optique pour agrandir la fracture numérique
Nous vous faisons part des coûts qui sont sur la table de la réunion de ce matin à la direction de Comores télécom. Comores télécom entend commercialiser 4 types de service d’utilisation de l’internet avec des tarifs variés :
1- Le EVDO (une connexion de type wi max mise en ½uvre avec le concours des chinois)- Frais d’installation : 30 000 FC
- Forfait mensuel de l’utilisation du service :
- Pour un débit de 256 K bits/s : 30 000 FC / mois
- Pour un débit de 512 K bits/s : 50 000 FC / mois
- Pour un débit de 1 M Lire la suite de cette entrée »
Le ministre Sounhadj dévoile son plan de restructuration
Ce laps de temps passé à la tête d’un des départements en difficulté du pays, le premier cardiologue des Comores constate tout d’abord une vraie défaillance dans le travail de son ministère. « Le ministre de la santé est resté un chef qui gère Moroni. Les autres régions, encore moins les autres îles, il n’existe aucune liaison. C’est pourquoi, il manque de chiffres et données exacts pour évaluer la situation et prendre la meilleure décision », regrette cet ancien chef de département cardiologie à l’hôpital El Marouf de Moroni devant presque l’ensemble des responsables du ministère. Et le nouveau ministre de proposer comme solution immédiate « de faire un séminaire de coordination de ses différents départements et services qui est un moyen de mettre en place une vraie direction nationale de la planification ».
Le patron de la santé n’a pas oublié sa provenance. Parmi les solutions qu’il préconise, le docteur Sounhadj propose un plan de carrière pour tous les médecins qui exercent sur tous les hôpitaux du pays. « Des médecins sont à l’hôpital sans savoir quel est leur avenir dans Lire la suite de cette entrée »
Comores / Télécommunications : La fibre optique est mise en service
Moroni, lundi 19 juillet 2010 (HZK-Presse) – Le centre terrien Ahmed Abdallah Abdéremane a abrité ce vendredi soir, la mise en service des télécommunications par la fibre optique. En attendant sa commercialisation, cette opération est un pas de plus pour le projet EASSy de Comores télécom.
Ce technique qui pourra rendre facile et rapide les télécommunications est attendu de pied ferme par les clients de Comores télécom. Mais les usagers du téléphone et de l’internet doivent prendre leur mal en patience. L’opération du vendredi dernier n’est que la mise en service. La société d’Etat procède à des essais pour s’assurer de la qualité du produit. " La commercialisation, c’est peut être dans un mois ", assure Charikane, le directeur général de Comores télécom très fier après l’évolution de ce projet qui a coûté plusieurs milliards de francs à cette société d’Etat.
La cérémonie qui a réuni la plupart des cadres de l’entreprise dans la soirée, concerne " une remise officielle du matériel EASSy ", explique Zainaba Mmadi Mnamdji, une des techniciens de ce nouveau service. En présence du ministre des télécommunications, du directeur de la société et du président du conseil d’administration, les techniciens ont effectué quelques appels aux autres centrales qui sont connectés dans le réseau qui compte 9 pays de l’Afrique de l’Est.
Pour s’assurer de la bonne Lire la suite de cette entrée »










