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Idriss Mohamed prône des candidatures avec un vice-président Mahorais dès 2010.

Idriss Mohamed prône des candidatures avec un vice-président Mahorais dès 2010.


Idriss Mohamed prône des candidatures avec un vice-président Mahorais dès 2010.

A quelques semaines de l’ouverture de la 64ème assemblée générale des Nations Unies où la question de l’île comorienne de Mayotte serait inscrite à l’ordre du jour définitif, selon des sources proches de Beit-Salam, et alors que le processus électoral s’accélère avec les annonces de candidatures pour les élections du président de l’Union et des gouverneurs des îles, le dossier de Mayotte est au centre du débat. La Gazette des Comores a interrogé Idriss Mohamed, un des principaux animateur du Comité Maore, sur les perspectives de règlement de la question de Mayotte à la lumière des dernières évolutions politiques dans l’archipel.

Question : Quelle est votre réaction après le discours du Président Sambi au 15ème sommet de l’Union africaine à Kampala où il a appelé tous les membres de cette organisation panafricaine à soutenir les Comores dans son combat pour le parachèvement de sa décolonisation ?

Idriss Mohamed : Je ne peux que me réjouir de voir le Président de la république aborder avec force la question de l’île comorienne de Mayotte, d’autant qu’il cerne bien les vrais enjeux. Tant qu’une solution ne sera pas trouvée, le pays ne connaîtra pas la paix, sera la proie des interférences des différents services français et ne pourra pas s’attaquer sérieusement à son développement. C’est cela que devrait mesurer chaque Comorien. Maintenant Lire la suite de cette entrée »

Idriss Mohamed prône des candidatures avec un vice-président Mahorais dès 2010

A quelques semaines de l’ouverture de la 64ème assemblée générale des Nations Unies où la question de l’île comorienne de Mayotte serait inscrite à l’ordre du jour définitif, selon des sources proches de Beit-Salam, et alors que le processus électoral s’accélère avec les annonces de candidatures pour les élections du président de l’Union et des gouverneurs des îles, le dossier de Mayotte est au centre du débat. La Gazette des Comores a interrogé Idriss Mohamed, un des principaux animateurs du Comité Maore, sur les perspectives de règlement de la question de Mayotte à la lumière des dernières évolutions politiques dans l’archipel.

Question : Quelle est votre réaction après le discours du Président Sambi au 15ème sommet de l’Union africaine à Kampala où il a appelé tous les membres de cette organisation panafricaine à soutenir les Comores dans son combat pour le parachèvement de sa décolonisation ?

Idriss Mohamed : Je ne peux que me réjouir de voir le Président de la république aborder avec force la question de l’île comorienne de Mayotte, d’autant qu’il cerne bien les vrais enjeux. Tant qu’une solution ne sera pas trouvée, le pays ne connaîtra pas la paix, sera la proie des interférences des différents services français et ne pourra pas s’attaquer sérieusement à son développement. C’est cela que devrait mesurer chaque Comorien. Maintenant la question est de savoir si on restera encore au niveau du discours seulement ou si cela sera suivi dans la pratique.

Question : Le Président Sambi a réitéré sa proposition Lire la suite de cette entrée »

Sambi octroie une licence du mobile à Bachar dans la confusion

Sambi octroie une licence du mobile à Bachar dans la confusion

Sambi octroie une licence du mobile à Bachar dans la confusion


Un décret du chef de l’Etat vient mettre le doute et la confusion dans la gestion des TIC [Technologies de l'information et de la communication] dans le pays. Ce décret que seuls les services de la présidence et peut être le groupe GCH peuvent comprendre, « octroie à l’opérateur Twama une licence d’exploitation des TIC aux Comores ». Pour les profanes, Twamatel est l’opérateur de la téléphonie cellulaire du groupe CGH qui est entrain de s’installer progressivement dans le pays.

Cette décision du président Sambi était attendue par les autorités compétentes comme le prévoit le premier décret qui octroie à Comoro Gulf Holding (CGH) de l’homme d’affaires Bashar Kiwan la première licence qui stipule en son article 5 « qu’une fois adoptée, la loi relative à la réglementation du secteur des TUC, toute licence octroyée sera révisée et adaptée à la nouvelle loi ».

Un projet de décret serait même préparé minutieusement par la toute nouvelle autorité nationale de régulation des TIC (ANRTIC) pour la mise en conformité de la licence de CGH. Mais à la grande surprise, la publication de la décision du chef de l’Etat laisse perplexe plus d’un car loin de faire une mise en conformité, le texte ressemble à une nouvelle licence attribuée au même investisseur Bachar Kiwan. Des irrégularités notoires et des vices de Lire la suite de cette entrée »

CONFUSION AUTOUR D’UNE LICENCE DE GSM OCTROYEE

CONFUSION AUTOUR D'UNE LICENCE DE GSM OCTROYEE

Exploitation du téléphone cellulaire :
Sambi octroie une licence du mobile à Bachar dans la confusion

Un décret du chef de l’Etat vient mettre le doute et la confusion dans la gestion des TIC [Technologies de l'information et de la communication] dans le pays. Ce décret que seuls les services de la présidence et peut être le groupe GCH peuvent comprendre, « octroie à l’opérateur Twama une licence d’exploitation des TIC aux Comores ». Pour les profanes, Twamatel est l’opérateur de la téléphonie cellulaire du groupe CGH qui est entrain de s’installer progressivement dans le pays.

Cette décision du président Sambi était attendue par les autorités compétentes comme le prévoit le premier décret qui octroie à Comoro Gulf Holding (CGH) de l’homme d’affaires Bashar Kiwan la première licence qui stipule en son article 5 « qu’une fois adoptée, la loi relative à la réglementation du secteur des TUC, toute licence octroyée sera révisée et adaptée à la nouvelle loi ».

Un projet de décret serait même préparé minutieusement par la toute nouvelle autorité nationale de régulation des TIC (ANRTIC) pour la mise en conformité de la licence de CGH. Mais à la grande surprise, la publication de la décision du chef de l’Etat laisse perplexe plus d’un car loin de faire une mise en conformité, le texte ressemble à une nouvelle licence attribuée au même investisseur Bachar Kiwan. Des irrégularités notoires et Lire la suite de cette entrée »

Président ? Tout sauf un accident (deuxième partie)

Président ? Tout sauf un accident (deuxième partie)

Le nouveau président, se décide alors de prendre des techniciens qui l’auraient à priori soutenu, ou du moins, qui semblent partager sa vision politique. Indépendant durant la campagne, il a carte blanche pour la création de son premier gouvernement. La population fait confiance á ses choix et laisse l’équipe gouvernementale faire ses preuves. Une période de grâce qui ne durera pas longtemps pour cette première équipe, que la population ne tardera à assimiler à « un groupe de profiteurs ».
Quelques mois seulement après son investiture, le président Sambi se fait l’ami du président Kaddhafi et arrive à s’approprier un don de bitume, qui avait finalement été refusé au régime précédent. Par contre à Anjouan, la population s’impatiente et attend toujours que Sambi déloge Bacar et sa milice. Mais ce dernier étant élu pour qui court jusqu’en 2007, il est juridiquement impossible de se débarrasser de lui aussi facilement. Sambi se dit attendre les élections des îles pour proposer un candidat fidèle à sa politique pouvant battre « par la voie des urnes » Bacar. L’homme fort d’Anjouan comprend rapidement la stratégie et refuse de se plier en entamant un bras de fer avec le gouvernement central.
Contrairement, à ce que l’on pouvait s’attendre, le président Sambi n’envoie pas son armée et préfère jouer la carte de la diplomatie. Une option qui s’avère très lente, mais finalement payante. Le président Sambi en sortira grandi, Lire la suite de cette entrée »

Bilan crucial. L’Etat est toujours absent au Sport

Le sport national en général et le sport roi en particulier traverse une période alarmante. Elle subit lui aussi la crise financière qui secoue malheureusement notre pays. Avant l’affiliation de bon nombre des fédérations comoriennes des différentes disciplines sportives aux confédérations de leurs disciplines respectives, le sport comorien traversait financièrement des moments pénibles. Autant pour cette époque dit de développement où le problème de finance dans ce secteur précis fait grandement défaut. S’il y a des fédérations quasi oublié ou inexistant pour ne pas voiler les mots c’est dû au manque d’argent pour mener à bon triant ces activités.

Quand est-ce que le gouvernement comorien prendra conscience de cette anomalie ? Le cas est précis aujourd’hui : au moment où d’autres nations ont investit aveuglement sur leurs équipes nationales pour les préparatifs d’une quelconques compétition, le nôtre se laisse indifférent et joue au vierge et au farouche. Pour la participation des Coelacanthes comoriens à la dernière édition de la coupe Cosafa, Zimbabwe 2009, la Fcf aurait demander par une note en conseil la modique somme de 12 Millions au gouvernement. Chose impossible.

Pourquoi affilier à ces institutions sportives mondiales, si à la suite les autorités compétentes ne soutiendront pas ces institutions ? Autant rester comme la Somalie qui a levé la voix depuis un bon temps contre le sport pour cause d’investissement. Et pourquoi l’on court quand il s’agit d’aller honorer des athlètes tels que la médaillée d’or de Jeux des îles de l’Océan Indien 2006, Salhata Djamaleddine ou l’autre médaillé d’or au championnat Lire la suite de cette entrée »

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