Articles avec le tag ‘la paix’

Une journée “zéro arme à Anjouan”

Une journée “zéro arme à Anjouan”

Plusieurs centaines de gens ont battu le pavé le mardi 13 décembre 2011 à Mutsamudu. Les manifestants pacifiques, encadrés par la police et la gendarmerie, ont fait le tour de la principale ville de l’île, déployant de nombreuses banderoles aux inscriptions formelles comme “Pour la paix de tous, ramassons nos armes”, ou encore “rayiya, bunduki tsi moindzani »[citoyen, l'arme n'est pas ton ami]. Sur la place Mzingaju, point de départ et d’arrivée de la marche, quelques manifestants se sont exprimés à la fin du rassemblement, tous montrant le danger qu’encourt l’île si des citoyens continuent à détenir des armes.

Cette “journée citoyenne” (comme le consacre les imprimés distribués par les organisateurs) a eu pour thème “zéro arme à Anjouan”. Elle est présentée par l’un des intervenants au rassemblement de Mzingaju comme une “initiative des organisations de la société civile anjouanaise soutenue par Lire la suite de cette entrée »

Frontières maritimes entre les Comores, Mozambique et la Tanzanie

Frontières maritimes entre les Comores, Mozambique et la Tanzanie

Un revers à la départementalisation décidée unilatéralement par la France de l’île comorienne de Mayotte

 

Ces accords s’inspirent de l’acte constitutif de l’Union africaine sur la nécessité “de promouvoir et fortifier la paix, la sécurité et la stabilité entre les Etats africains”. Ils jettent ainsi les bases légales pour “promouvoir la solidarité et la coopération transfrontalière dans la région de l’Océan indien, ainsi que la gestion et l’exploitation durable des ressources naturelles, vivantes et non vivantes existantes”. 
 
Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération de la République de Mozambique, celui des Transports et du Tourisme de l’Union des Comores et le ministre des terres, habitation et développement et “Poses Humains“ de la République Unie de la Tanzanie, ont signé avanthier, 5 décembre au Palais de la Ponta Vermelha, Ville de Maputo, “quatre accords portant sur le tripoint de la frontière maritime commune dans l’Océan Indien, la délimitation de la frontière maritime entre la République de Mozambique et l’Union des Comores, la délimitation de la frontière maritime entre la République Unie de la Tanzanie et la République de Mozambique, la délimitation de la frontière maritime entre la République Unie Lire la suite de cette entrée »

COMORES / Sambi : « je n’ai rien à me reprocher »

COMORES / Sambi : « je n'ai rien à me reprocher »

«La CRC a toujours voulu me déstabiliser avant même que j’accède au pouvoir, les responsables de ce parti ont toujours voulu me faire du mal, je le sais, ce ne sont pas des amis mais je suis serein, je répondrai à tout appel de la justice, je sais que je n’ai rien à me reprocher, je n’avais pas de signature, allez demander aux ministres des Finances pour tout ce qui est des aides budgétaires dont  notre pays a bénéficié pendant mon mandat».
Ce sont, entres autres, les premières déclarations de l’ancien président, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, arrivé samedi en provenance des Emirats arabes unis. «Notre pays a bénéficié, d’importantes aides budgétaires, un président n’a pas intérêt à voler de l’argent public car, à la fin de son mandat  il aura pu gagner près d’un milliard d’émoluments et d’indemnités diverses qu’on lui verse», a soutenu l’ancien président dans un discours à l’aéroport de Hahaya.

DISCOURS DU DR IKILILOU DHOININE PRESIDENT DES COMORES, A LA 66ème AGNU

DISCOURS DU DR IKILILOU DHOININE PRESIDENT DES COMORES, A LA 66ème AGNU

Discours de
SON EXCELLENCE  Dr IKILILOU DHOININE
Président de l’Union des Comores  à l’occasion de la 66ème  Session   de l’Assemblée Générale de l’ONU
 
New York, le 23 septembre   2011

- Monsieur le Président de l’Assemblée Générale ;
- Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;
- Majestés ;
- Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat ou Chefs de délégations ;
- Honorable assistance ;
 
As sallam Aleikum ! 
C’est un grand honneur  et un privilège pour moi, de m’adresser, pour la première fois, à  cette Auguste Assemblée, depuis mon investiture comme Président de l’Union des Comores, le 26  mai dernier.
Permettez-moi, tout d’abord, d’adresser mes chaleureuses félicitations à  Son Excellence  Monsieur Nassir Abdulaziz Al-Nasser, Président de l’Assemblée, pour sa brillante élection à la  présidence de cette Soixante Sixième session ordinaire. Mes félicitations s’adressent également à
S.E.M. Joseph DEISS et à toute son équipe pour le travail remarquable qu’ils ont accompli durant  leur mandat.
/>Je voudrais, enfin, rendre un hommage mérité au  Secrétaire Général des Nations Unies,  Son Excellence Monsieur Ban KI-MOON, pour les efforts louables qu’il ne cesse de déployer  pour que notre organisation réponde, au mieux, aux objectifs qu’elle s’est fixés, dans un monde de  plus en plus marqué par des crises de toutes sortes : crise politique, économique, sociale et  environnementale.
Monsieur le Président ;
Excellences Mesdames et Messieurs ;
Cette 66ème  Session de notre Assemblée se tient à un moment où l’humanité entière traverse  une de ses périodes les plus difficiles.
En effet, la paix, ce bien commun le plus précieux au monde, n’a jamais été aussi menacée.
Elle est menacée dans tous nos continents, dans nos régions, dans nos sous-régions et dans chacun  de nos pays.
Elle est menacée par les crises politiques, les maladies et les catastrophes naturelles. Elle est  également menacée par le mal vivre, le chômage, la précarité et par le sous-développement.
Les foyers de tensions ouverts dans différentes régions du globe et les révolutions  récentes  en Afrique du Nord et au Moyen Orient font et continuent à faire de nombreuses victimes.
Nos pays subissent encore le poids des maladies émergentes mais aussi et surtout des  maladies non-transmissibles. En effet, les cancers, les diabètes et les maladies cardio-vasculaires,  notamment, font beaucoup de victimes dans nos pays et menacent leur développement.
Le problème de l’éducation, le manque d’infrastructures de base, d’énergie et d’eau potable  menacent eux aussi, la paix et la sécurité dans beaucoup de pays en développement.
Par ailleurs, aucun pays n’est aujourd’hui  à l’abri des catastrophes naturelles liées aux  changements climatiques. Cette situation est encore plus tragique dans les petits Etats insulaires en développement.
Sans parler des effets néfastes de la crise financière qui continue encore à affecter nos pays et  qui constitue un sérieux handicap pour l’avenir de l’économie mondiale.
Aussi, voudrais-je lancer un appel pressant à la communauté internationale pour renforcer  son rôle dans la recherche d’une solution rapide à toutes ces crises.
Monsieur le Président ;
Excellences Mesdames et Messieurs ;
En effet, c’est en luttant  ensemble et efficacement contre les maladies que nous  parviendrons à préserver nos populations et à assurer une meilleure rentabilité de nos ressources  humaines.
Nous pouvons également, en unissant nos forces, enrayer le chômage, à travers l’éducation  et la création d’emplois et réussir à relancer le développement socio-économique de nos pays.
De même, en éradiquant la  corruption, de plus en plus répandue dans nos pays, nous  parviendrons à relancer notre développement, facteur essentiel de paix et de stabilité.
Par ailleurs, en consolidant la culture de la démocratie et l’Etat de droit, nos pays évolueront  vers plus de paix et de stabilité, conditions essentielles pour le développement durable.
Nous devons, Mesdames et Messieurs, développer davantage la solidarité au sein des pays  membres du Concert des Nations. C’est la condition à remplir pour sortir le monde, qui est le  nôtre, de l’état de vulnérabilité.
Les efforts que déploient les  pays en développement, dans  une conjoncture toujours plus  difficile, ne pourront porter leurs fruits sans une solidarité agissante.
La mobilisation quasi-collective qu’on observe aujourd’hui en Europe et en occident en  général, pour juguler la crise financière est fortement louable, toutefois, elle doit s’étendre à  d’autres domaines et à d’autres continents.
Aussi, il convient, en effet, d’agir ensemble et  d’agir vite, en faveur de la réalisation des  Objectifs du Millénaire pour le Développement qui suscitent  tant d’espoir dans nos pays.
Dans ce monde en crise, l’Union des Comores a vécu, pour la deuxième fois cette année,  une alternance pacifique exemplaire au sommet de l’Etat.
Toutefois, son ancrage dans la démocratie  et la bonne gouvernance  ne sera réellement  irréversible et pérenne si la pauvreté, la misère et la précarité perdurent.
C’est ainsi que nous avons pris des mesures pour la lutte contre la corruption, pour une  meilleure utilisation des ressources nationales mais aussi pour la préservation et la protection de la  biodiversité.
En effet, comme petit Etat  insulaire en développement,  directement concerné, nous  accordons une attention toute particulière à la question des changements climatiques et de  l’environnement.
Nous nous employons au quotidien pour améliorer les conditions de vie de nos concitoyens,  mais nous avons également besoin de l’appui de la communauté internationale.
Par ailleurs et en dépit de sa situation difficile, mon pays ne saurait se dérober à ses  responsabilités d’acteur au sein de la communauté internationale.
Nous entendons apporter notre modeste contribution à la marche de l’humanité en quête  d’un monde meilleur.
C’est ainsi que nous prenons une part active dans la consolidation de la paix et de la sécurité  en participant à la Brigade en Attente des pays de l’Afrique de l’Est, conformément aux  sollicitations de la communauté internationale.
Nous avons conscience de la modestie de nos moyens, mais nous comptons jouer notre rôle  au sein de la Mission des Nations Unies et de  l’Union Africaine au Darfour (Minuad) car la  promotion de la paix partout dans le monde et plus particulièrement en Afrique, reste pour nous,  un impératif majeur.
Le terrorisme, la piraterie et les autres crimes organisés transfrontaliers, y compris les trafics  de stupéfiants et d’armes légères  sont aujourd’hui autant de menaces directes contre la sécurité  humaine et la sécurité nationale de nombreux pays.
Mon pays fait de son mieux pour combattre ces fléaux, mais la communauté internationale  doit aussi apporter plus d’assistance dans la prévention, dans ses dimensions structurelles et opérationnelles.
L’alerte rapide, l’échange de renseignements et d’expérience, l’assistance réciproque en  matière de formation, d’organisation et de développement des capacités, permettront aux Etats et  aux organisations régionales, notamment l’Union Africaine, de renforcer leurs capacités.
Monsieur le Président;
Les questions non résolues, parfois depuis des décennies, restent également des sources de  conflits, susceptibles de remettre en cause la paix et la sécurité.
Il en est ainsi de la question de Madagascar. La crise politique que traverse le peuple frère  de Madagascar mérite toute l’attention de la communauté internationale.
Les efforts actuellement engagés par le gouvernement de transition, sous l’égide de la  SADEC, appellent le soutien multiforme de la communauté internationale pour que cette grande île  retrouve, enfin, la paix et la sécurité pour le bien-être de son peuple.
Il en est également ainsi de la question de la Palestine : les Comores ont toujours soutenu la  lutte du peuple frère palestinien. Elles soutiennent la demande des autorités palestiniennes  adressée à la communauté internationale pour la reconnaissance d’un Etat palestinien dans ses  frontières de juin 1967, avec comme Capitale Jérusalem Est.
En effet, depuis plus de trois décennies l’occupation par Israël des terres  palestiniennes  reste une question non résolue.
Mon pays, en ce qui le concerne, va dans le sens de cette reconnaissance et en appelle à tous les pays épris de paix, de liberté et de justice, d’en faire autant.
L’Union des Comores ne saurait avoir d’autre position sur cette question, quand il est lui-même directement concerné par une autre question tout aussi sensible car relative, non seulement à  son unité nationale et à l’intégrité de son territoire, à son histoire et au droit international mais aussi à la paix dans la région de l’Océan Indien : je veux parler de la question de l’île comorienne de Mayotte.
Permettez-moi de souligner que l’inscription de cette question de l’île comorienne de  Mayotte à l’ordre du jour des différentes Assemblées Générales des Nations Unies, les résolutions  pertinentes de cette même Auguste Assemblée, celles de l’Union Africaine, de la Ligue des Etats  Arabes et de l’Organisation de la Coopération Islamique, n’ont toujours pas réussi à apporter une  solution à cette épineuse question qui nous oppose à la France depuis des décennies.
Comme vous le savez, la départementalisation de l’île comorienne de Mayotte, décidée unilatéralement par la France, est pour nous, comme pour la communauté internationale, nulle et  non avenue, et ne pourrait, en aucun cas, être considérée comme un fait accompli.
En outre, le visa imposé par les autorités françaises aux Comoriens des trois autres îles a, à  ce jour, brisé de nombreuses familles en faisant du bras de mer qui sépare Mayotte de l’île s½ur  d’Anjouan un immense cimetière dans lequel reposent les restes de milliers de mes compatriotes  qui voulaient tout simplement  se rendre dans une partie de leur territoire.
Cependant,  nous ne pouvons rester, ni sur des condamnations sans  suites, ni sur des  positions figées qui ne contribuent nullement au règlement du contentieux, alors que mon pays  continue à enregistrer de nombreuses pertes, au quotidien, du fait de ce visa imposé par la France.
C’est ainsi que je tiens à réitérer, du haut de cette tribune, notre légitime détermination à  continuer à revendiquer la réintégration de l’île comorienne de Mayotte dans son ensemble naturel.
Toutefois, nous espérons pouvoir mener ce combat par la voie de la négociation nécessaire  avec la France, un partenaire économique des Comores, mais aussi et surtout, en y associant nos frères et s½urs mahorais, car il ne peut y avoir de solution réaliste et durable à ce contentieux sans  leur implication.
C’est la nouvelle approche que j’ai proposée  dès mon investiture pour régler ce conflit  territorial qui oppose mon pays à la France, depuis un peu plus de trois décennies, maintenant.
J’estime, en effet, que toute recherche d’une solution à cette épineuse question doit inclure  nos frères et s½urs mahorais avec lesquels nous avons des liens communs, tissés par l’histoire, le  sang, la langue, la religion et la culture.
Nous pensons que la forte diaspora comorienne présente en France, y compris dans l’île de  la Réunion, peut se retrouver avec ses frères et s½urs de Mayotte et des trois autres îles comoriennes, pour échanger, afin de renouer leurs liens naturels, réaliser des projets et vivre en  harmonie leur destin commun.
C’est dans cette optique et dans un souci  de voir cette question  qui dure depuis trop  longtemps trouver, enfin, une issue favorable  et pacifique, que nous souhaitons favoriser les  négociations que nous estimons nécessaires, avec la France et avec nos frères et s½urs mahorais.
En parlant d’intégrité territoriale, permettez-moi de faire une mention spéciale à des pays  qui occupent une place de choix dans le c½ur des Comoriens.
Ainsi, au Royaume du Maroc,  pays frère, dont mon pays a toujours partagé ses positions  légitimes sur le Sahara occidental, je souhaite que le dialogue qui se tient sous l’égide des Nations  Unies puisse aboutir rapidement à une résolution pacifique de cette question.
A la République Populaire de Chine, ce grand pays ami des Comores, nous lui renouvelons  ici notre soutien indéfectible dans son combat légitime pour une seule Chine évoluant dans la paix  et la prospérité.
 
Monsieur le Président ;
Je ne peux parler de justice et d’équité sans évoquer la nécessité des réformes au sein de  notre Organisation, notamment au niveau de son Conseil de Sécurité.
Nous estimons que seule une meilleure représentativité de tous les continents au sein du
Conseil de sécurité avec  la nécessaire présence de l’Afrique au poste de membre permanent,  pourra garantir une meilleure cohésion au sein de la communauté internationale et éliminer, ainsi,  les frustrations et les antagonismes.
Pour conclure mon intervention, je voudrais remercier tous les pays amis mais aussi les  organisations régionales et internationales qui ne cessent de nous apporter leur appui multiforme  dans la relance du développement socio-économique de notre pays.
Je remercie plus particulièrement le Qatar qui a bien voulu abriter la Conférence des
Bailleurs sur l’investissement  et le développement aux Comores, dont les annonces faites ont  commencé à se matérialiser, grâce aux efforts inlassables des Hautes Autorités qataris.
Je remercie, enfin, l’administration américaine pour les bonnes dispositions prises pour  rendre agréable notre séjour dans ce grand et beau pays.
 
Je vous remercie.
 
Source : http://gadebate.un.org/sites/default/files/gastatements/66/KM_fr.pdf
 
Commentaire rapide de l’Equipe Wongo
 
La rédaction Wongo n’est pas surprise de ce discours humiliant et ridicule. Comment peut-on parler de dialogue avec la France lorsque cette dernière en départementalisant Mayotte a déjà trahi les Comores.
Comment peut-on reprendre des négociations avec la France, lorsque le régime précédent avait posé comme condition de reprise la suppression du visa Balladur?
La phrase qui doit satisfaire la partie française : " il ne peut y avoir de solution réaliste et durable à ce contentieux sans  leur implication." Ridicule, car nos frères sont préparés pour vomir toute idée du retour de Mayotte dans son giron naturel. En incluant nos frères mahorais, c’est surtout pour rendre impossible toute négociation. Autre bêtise :
" Nous ne pouvons rester, ni sur des condamnations sans  suites, ni sur des  positions figées". Ce n’est pas une raison non plus, de retourner en arrière avec des éternelles négociations. Pourquoi n’est pas saisir la CPI? Pourquoi ne pas refuser d’accueillir les refoulés de Mayotte pour se conformer au droit comorien et au droit international? Qu’IKI ne nous dise pas qu’il est trahi lorsque la France européanisera l’île comorienne de Mayotte.

http://wongo.skyrock.com/

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DISCOURS DU DR IKILILOU DHOININE PRESIDENT DES COMORES, A LA 66ème AGNU

DISCOURS DU DR IKILILOU DHOININE PRESIDENT DES COMORES, A LA 66ème AGNU

UNION DES COMORES
Unité – Solidarité – Développement

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Discours de
SON EXCELLENCE  Dr IKILILOU DHOININE
Président de l’Union des Comores  à l’occasion de la 66ème  Session   de l’Assemblée Générale de l’ONU

 

New York, le 23 septembre   2011
 
- Monsieur le Président de l’Assemblée Générale ;
- Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;
- Majestés ;
- Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat ou Chefs de délégations ;
- Honorable assistance ;
 
As sallam Aleikum ! 
  
C’est un grand honneur  et un privilège pour moi, de m’adresser, pour la première fois, à  cette Auguste Assemblée, depuis mon investiture comme Président de l’Union des Comores, le 26  mai dernier.
Permettez-moi, tout d’abord, d’adresser mes chaleureuses félicitations à  Son Excellence  Monsieur Nassir Abdulaziz Al-Nasser, Président de l’Assemblée, pour sa brillante élection à la  présidence de cette Soixante Sixième session ordinaire. Mes félicitations s’adressent également à
S.E.M. Joseph DEISS et à toute son équipe Lire la suite de cette entrée »

Délimitation des frontières entre les Comores, la Tanzanie et le Mozambique.

Délimitation des frontières entre les Comores, la Tanzanie et le Mozambique.

Le président Ikililou souhaite organiser la cérémonie de signature aux Comores
Le pays disposait déjà d’un projet bien ficelé, le financement n’a pas été long à trouver. La coopération technique allemande, qui dispose d’un fonds conséquent pour aider les pays africains à délimiter leurs frontières en vue d’assurer la paix entre voisins, a répondu à la demande comorienne de financement 
De passage en Tanzanie, pour participer à la soixante-sixième assemblée générale de l’Onu, le président comorien Ikililou Dhoinine et le président Tanzanien, se sont convenus de signer en octobre prochain un accord historique de délimitation des frontières entre les Comores, la Tanzanie et le Mozambique. A ce sujet, le président comorien a exprimé son v½u d’organiser la cérémonie de signature relative à cette délimitation dans son pays. Cette signature marque la fin des travaux techniques, qui sont l’aboutissement d’un long processus de négociation avec les pays riverains pour délimiter les frontières. Ouvert d’abord en 1986, ce processus a été interrompu la même année, les pays n’étaient pas outillés pour aboutir à des accords viables. 
Le processus a repris en octobre 2008, vingt-deux ans après, sous impulsion du vice-président Idi Nadhoim, très porté sur l’exploration pétrolifère de Lire la suite de cette entrée »

Discours de S.E.M Ahmed Abdallah Sambi au Caire

Discours de S.E.M Ahmed Abdallah Sambi au Caire

 
Discours prononcé par l’ancien président de l’Union des Comores S.EM. Ahmed Abdallah Mohamed Sambi à l’occasion de la deuxième retraite de l’Union Africaine  sur la paix et la sécurité qui se tiennent au Caire en Egypte du 4 au 5 septembre 2011.
 
Excellences;
Honorable assistance;
 
Comme c’est la première fois que je prends la parole,        permettez-moi de  joindre ma voix à celles des distingués intervenants qui m’ont précédé pour exprimer mes chaleureux remerciements et ma profonde gratitude à l’Union Africaine et aux hautes autorités de ce pays frère, pour la chaleureuse hospitalité dont nous bénéficions, ma délégation et moi-même, depuis notre arrivée dans ce beau pays frère.
 
Je vous remercie, ensuite, pour m’avoir donné la parole afin que je puisse apporter ma modeste contribution à ce débat qui revêt pour moi une très grande importance.
 
Je salue la pertinence des thèmes qui constituent notre ordre du jour, notamment celui intitulé « Leadership et responsabilité» sur lequel j’ai le plaisir Lire la suite de cette entrée »

Union Africaine / Discours de S.E.M Ahmed Abdallah Sambi au Caire

Union Africaine / Discours de S.E.M Ahmed Abdallah Sambi au Caire

 
Discours prononcé par l’ancien président de l’Union des Comores S.EM. Ahmed Abdallah Mohamed Sambi à l’occasion de la deuxième retraite de l’Union Africaine  sur la paix et la sécurité qui se tient au Caire en Egypte du 4 au 5 septembre 2011.
 
Excellences;
Honorable assistance;
 
Comme c’est la première fois que je prends la parole, permettez-moi de  joindre ma voix à celles des distingués intervenants qui m’ont précédé pour exprimer mes chaleureux remerciements et ma profonde gratitude à l’Union Africaine et aux hautes autorités de ce pays frère, pour la chaleureuse hospitalité dont nous bénéficions, ma délégation et moi-même, depuis notre arrivée dans ce beau pays frère.
 
Je vous remercie, ensuite, pour m’avoir donné la parole afin que je puisse apporter ma modeste contribution à ce débat qui revêt pour moi une très grande importance.
 
Je salue la pertinence des thèmes qui constituent notre ordre du jour, notamment celui intitulé « Leadership et Lire la suite de cette entrée »

Libye – le visage hideux de l’Otan.

Libye – le visage hideux de l'Otan.

Quand on met des conditions à la paix, ce qu’on ne la désire pas. C’est élémentaire. C’est à cela que nous ont habitué les pays membres de l’Otan qui participent à la destruction de la Libye depuis mars dernier. Une barbarie sans nom est orchestrée. La défaite se faisant sentir, l’Alliance est entrée dans une phase de solution finale, comme les nazis. Exterminer et exterminer encore. Des civils. Ils ont opposé une fin de non recevoir à toute tentative de paix, notamment celle de l’Union africaine (UA), en passant par le refus catégorique de voir Mouammar Kadhafi au pouvoir, ce qui passe par la punition du peuple qui lui est restée fidèle dans sa majorité. Ceux qui sont sensés apporter la paix et la démocratie, toute honte bue, distillent leur venin, sèment la désolation et installent le chaos partout en Libye, même dans des villes en paix. Tripoli notamment.
 
L’annonce de la mort du fils Kadhafi, Khamis -vaste propagandastaffel à la goebbels-, est Lire la suite de cette entrée »

Libye – le visage hideux de l’Otan.

Libye – le visage hideux de l'Otan.

Quand on met des conditions à la paix, ce qu’on ne la désire pas. C’est élémentaire. C’est à cela que nous ont habitué les pays membres de l’Otan qui participent à la destruction de la Libye depuis mars dernier. Une barbarie sans nom est orchestrée. La défaite se faisant sentir, l’Alliance est entrée dans une phase de solution finale, comme les nazis. Exterminer et exterminer encore. Des civils. Ils ont opposé une fin de non recevoir à toute tentative de paix, notamment celle de l’Union africaine (UA), en passant par le refus catégorique de voir Mouammar Kadhafi au pouvoir, ce qui passe par la punition du peuple qui lui est restée fidèle dans sa majorité. Ceux qui sont sensés apporter la paix et la démocratie, toute honte bue, distillent leur venin, sèment la désolation et installent le chaos partout en Libye, même dans des villes en paix. Tripoli notamment.
L’annonce de la mort du fils Kadhafi, Khamis -vaste propagandastaffel à la goebbels-, Lire la suite de cette entrée »
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