Articles avec le tag ‘l auberge’

Mic-mac autour d’Aqmi

ENQUÊTE : Plusieurs réseaux agiraient en parallèle pour négocier la libération des otages du Niger.

 

Cinq enlèvements d’Occidentaux et un mort en deux jours. L’événement est sans précédent, même dans cette région troublée du Mali, où patrouillaient hier les forces nationales, mais aussi françaises, à la recherche des disparus. Mais les militaires ne sont pas les seuls à fréquenter la zone puisque trois Français, visiblement liés aux services de sécurité, se sont ainsi eux aussi retrouvés piégés au fin fond de ce vaste pays du Sahel.
Deux d’entre eux, qui se présentaient comme des géologues, ont été enlevés dans la nuit de mercredi à jeudi, inaugurant la dernière série de kidnappings, attribués à Aqmi (Al-Qaeda au Maghreb islamique). Géologues, Philippe Vernon et Serge Lazarevic ? Ou bien, comme une simple recherche sur Google le laisse soupçonner, des personnages de l’ombre ? Dès vendredi, les médias maliens, en tout cas, se sont empressés de répercuter les infos découvertes via Internet sur Philippe Vernon et Serge Lazarevic. S’il ne s’agit pas d’homonymes, le premier a côtoyé Bob Denard, ancien Lire la suite de cette entrée »
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Coopération américaine: Les relations entre civils et militaires sont renforcés à Mohéli

Coopération américaine: Les relations entre civils et militaires sont renforcés à Mohéli

L’auberge les abouts à Mohéli a servi de cadre pendant trois jours consécutifs, depuis ce mardi, pour un séminaire sur les relations entre civils et militaires. Plusieurs militaires, des gendarmes, des polices, des paramilitaires, des représentants des organisations de la société civile, des directeurs régionaux des sociétés d’Etat, certains représentants des medias ont tous pris part à ce séminaire, organisé conjointement par Eugene Michael Mensch, un colonel retraité de l’armée américaine et professeur Letitia L. Lawson conférencière principale auprès de la naval Postgraduate Scool à Monterey, Californie. 
L’objectif est de discuter des relations entre civils et militaires, avec un accent particulier sur les sociétés en transition, rehausser le niveau de compréhension mutuelle des participants concernant leurs rôles, missions et responsabilités respectifs dans une démocratie et préparer un plan d’action pour esquisser l’avenir des relations entre civils et militaires à Mohéli. 
Il s’agit d’une continuation du dialogue commencé par ce programme initié à Moroni en Août 2009. Un séminaire qui vient à point nommé étant donné la dégradation ces derniers temps de ces relations entre les civils et les militaires ou entre le pouvoir politique et la presse. Parmi les points abordés durant ces trois jours d’échange, il faut noter le rôle et mission pour les forces armées, professionnalisme militaire et politique dans une démocratie, mais surtout les forces de l’ordre est la presse.
« Je remercie très Lire la suite de cette entrée »

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Atelier sur les relations entre civils et militaires à Mwali

Atelier sur les relations entre civils et militaires à Mwali

 


C’est aujourd’hui jeudi 10 février, que prend fin l’atelier de quatre jours, sur les relations entre civils et militaires. Ouverts, depuis mardi dernier à la salle de conférence de l’auberge Les Abouts, les travaux de l’atelier ont vu la participation d’officiers et sous officiers de l’And, de douaniers, de représentants de la société civile et de journalistes.

La facilitation a été assurée par le colonel Eugène Michael Mensh II et madame le professeur Letitia L. Lawson, deux experts américains du “Center for civil-military relations naval postgraduate school“ de Monterey en Californie et la traduction fût assurée par trois cadres malgaches. L’objectif de cet atelier consiste à “discuter des relations entre civils et militaires, rehausser le niveau de compréhension mutuelle des participants concernant leurs rôles, missions et responsabilités respectifs dans une démocratie et préparer un plan d’action pour esquisser l’avenir des relations entre civils et militaires à Mwali“.

Le principal résultat attendu est une meilleure compréhension par chaque membre d’un groupe et des responsables collectifs menant vers des relations plus productives, professionnelles et personnelles entre la législature et les forces de l’ordre, puis établir une feuille de route pour guider les futures actions. C’est un atelier qui tombe à point quand on se réfère à l’ échange de politesse entre le commandement régional de l’And et le procureur de la République à propos de l’institution Lire la suite de cette entrée »

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Est-on encore sorti de l’auberge? Pas si sûr

Est-on encore sorti de l'auberge? Pas si sûr

Est-on encore sorti de l’auberge? Pas si sûr

Le 14 novembre dernier, le président est sorti du rôle d’arbitre, qui devrait être le sien, pour afficher ouvertement son soutien à Iklilou Dhoinine et Mouigni Baraka. Et, au lieu de le rappeler à l’ordre, on a vu la presse nationale relayer son message sans aucun commentaire sur cette intrusion inacceptable du chef de l’Etat dans le jeu électoral. Tout comme on a vu des conseillers et autres proches du régime applaudir chaudement cette sortie présidentielle, qui dénote une ignorance grossière des textes.

Sambi a justifié le choix d’Iklilou par on ne sait quel souci de « poursuivre mon ½uvre ». Qu’on se le dise : si c’est bien le cas, les Comoriens n’ont qu’à bien se tenir. Nous sommes encore nombreux à penser que Sambi restera dans l’histoire comme le plus mauvais président que le pays ait connu, après la parenthèse de Taki. Entre 2006 et 2010, la pauvreté a gagné du terrain, les Comores viennent d’être classées parmi les pays les plus corrompus (Transparency international), la justice laisse à désirer comme il le reconnait lui-même,…Pourtant, notre pays n’a jamais reçu autant d’aides au développement que sous le régime Sambi. Et on ne sait plus l’usage que le gouvernement fait des recettes publiques. Aucun projet d’envergure n’a été réalisé pendant ces quatre dernières années, malgré toute Lire la suite de cette entrée »

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Kiki et Mouigni auditionnés à nouveau par le juge

Kiki et Mouigni auditionnés à nouveau par le juge

Les deux ténors du mouvement Orange et anciens responsables des douanes, Mohamed Daoud alias Kiki et Mouigni Baraka Saïd, ne sont visiblement pas encore sortis de l’auberge. Neuf jours après leur premier passage devant le juge qui les a auditionnés, la semaine dernière, en qualité de témoins dans le cadre d’une enquête sur une présumée affaire de détournement de deniers publics à la douane, les deux hommes ont été encore convoqué hier au palais de justice de Moroni.

Kiki et Mouigni ont passés plusieurs heures dans le bureau du magistrat qui les auditionnés. Et comme la dernière fois ces deux dirigeants du mouvement Orange en sont sortis libres vers 14 heures à la grande joie de leurs partisans qui s’étaient réunis dans la cour du palais de justice durant tout le temps de l’audition. Quoi qu’il en soit un certain « agacement » commence à se faire sentir chez certains des fidèles du mouvement Orange et des avocats des deux anciens responsables des douanes.

« Nous attendons Kiki. Il parait qu’il sera envoyé à la maison d’arrêt. Mais nous ne le lâcherons pas comme ça. Nous irons tous ensemble en prison avec lui », lance une fille assise sous l’ombre d’un manguier dans la cour du palais de justice traduisant ainsi, peut-être, l’ « engagement » de ses amis. Même irritation du Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : Comment gouverner un pays dépendant en tout?

COMORES : Comment gouverner un pays dépendant en tout?

LE BILLET DE BABOU

Les élections actuelles imposent une réflexion sur la gouvernance d’un pays dépendant de l’extérieur en tout. Presque tous les gouvernements qui se sont succédés ont été conditionnés dans leurs actions par l’aide multi ou bilatérale, la seule exception étant l’Université des Comores et le réseau Gsm. Si on ajoute à cela, le lourd et inextricable problème que pose la présence de la France à Mayotte, illégale et non moins acceptée par la communauté internationale dans ses actes, on se demande bien si l’Union des Comores existe en tant qu’Etat indépendant.
Sans nier la marche du monde qui fait de la solidarité internationale un impératif pour la paix et la sécurité , je dirai comme le célèbre chanteurs Boule des îles (Tsanga nge utsangiwa) que cela nécessite néanmoins un minimum d’apport des pays dans ce village global où tout le mondemange à l’auberge espagnol, c’est-à-dire ne mange que ce qu’il a apporté en matière de finance, d’influence, de puissance économique ou nucléaire, etc..
Comme la vache qu’on emmène à l’abattoir, l’Union des Comores résiste et freine des quatre fers, en prétendant qu’elle est bien une Nation petite certes, amputée d’une bonne partie de son territoire, dépendant de l’étranger même pour le pain quotidien de ses habitants, mais une Nation
quand même, jusqu’au jour où à force de conflits insolubles entre le gouvernement central “insularisé“ à outrance Lire la suite de cette entrée »
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L’opposition craint le pire à Mwali

L'opposition craint le pire à Mwali

C’est le député Bienrif Tarmidi, prétendant à la magistrature suprême qui a saisi la coordination des forces vives de Mwali, pour qu’ils reprennent rapidement le dialogue en vue de diminuer le nombre pléthorique des candidats à la candidature des prochaines élections présidentielles, qui ne cesse d’augmenter du coté de l’opposition.
Etant donné que les votants dans l’ile de Djoumbé Fatima lors des dernières élections étaient, selon Salami Hamid le secrétaire adjoint et rapporteur de la coordination, au nombre de 10 000 électeurs, l’opposition avait obtenu 6000 voix contre 4000 pour la mouvance présidentielle, le député Bienrif a interpellé ses amis politiques dans la crainte d’un scénario du pire.

« Sur 7 prétendants connus du coté de l’opposition, s’ils supposent pouvoir se départager ces 6000 suffrages, chacun en aurait moins de 1000 pendant que du coté de la mouvance présidentielle, s’ils ne sont que deux prétendant ils en auraient 2000 voix chacun », explique Salami Hamid également candidat aux élections des gouverneurs. Ainsi, l’opposition serait reléguée en troisième position derrière deux grands baobabs de la mouvance au pouvoir.

Bien que d’autres trouvent ces calculs arithmétiques trop irréalistes, le nombre élevé de candidats opposés au régime Sambi, n’a pas laissé indifférents les dirigeants de Ngazidja de la « Convergence nationale pour mai 2010 ». Houmeid Msaidié et Kamar Ezamane ont même séjourné le week-end dernier dans l’ile pour s’enquérir de la réalité sur le terrain et tenter de Lire la suite de cette entrée »

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Mwali : Une mission mouvementée

Mwali : Une mission mouvementée

Des diplomates sud-africains et français en mission hier, à Fomboni, ont soutenu que la solution à l’actuelle “crise” ne peut provenir que du “seul dialogue” entre le Comorien et mis en garde contre tout jusqu’au-boutisme. Ils attirent l’attention sur le fait “qu’un prolongement de la crise pourrait aboutir à une solution militaire, ce qui serait la fin du rêve mohélien de Beit Salam”. Sur la rue allant de Fomboni à Bangoma, ont été érigées de véritables murailles de pierres et de vieux pneus enflammés sur la chaussée et un jeune manifestant a été blessé au bras et un deuxième à l’abdomen.

Barricades et pneus enflammés à Fomboni

A l’approche du 26 mai les initiatives sont menées pour concilier les positions.
La dernière en date est celle des ambassadeurs de France et d’Afrique du Sud venus en compagnie de quatre députés de Mwali, militant pour la cause de la tournante. A l’initiative du président du parlement, B. Hamidou, une commission de quatre députés par île a été mise sur pied et travaille pour trouver une solution consensuelle par rapport aux décisions du congrès. “La modération de ton d’hommes pourtant reconnus très dévoués au président Sambi comme Djaé ou Andoudou donne un certain espoir sur la volonté de parvenir à une solution”, selon le député Fatima Madi, originaire de Mohéli.
Les ambassadeurs ont reçu à l’auberge Les Abouts, successivement, la coordination des partis politiques, le gouverneur Mohamed Ali Said et Lire la suite de cette entrée »
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Le président du Conseil de l’île de Mwali a démissionné avant d’être réélu



Fomboni, mardi 12 janvier 2010 (HZK-Presse) – Après le coup de Moussa Mahoma (Pasoco) le mercredi dernier, qui avait osé contourner le plan de son chef, le gouverneur Mohamed Ali Said, pour se faire élire président du conseil de l’île de Mwali, en déstabilisant la majorité du pouvoir insulaire (lire nos précédents articles), ce dernier ne s’est pas laissé faire.

Dès le lendemain jeudi, l’état major du pouvoir insulaire a fait tout ce qui était de son pouvoir afin de ramener Pasoco à démissionner et se faire réélire avec une majorité de 6 voix cette fois-ci sur 9 conseillers, 5 du pouvoir insulaire plus un conseiller de la mouvance du gouvernement central.

Le but de cette démission, selon Hamada Madi Bolero, que nous avons pu joindre après la séance, était en quelque sorte de « se laver d’une trahison morale, puisqu’il était élu par des conseillers d’un camp qui n’est pas le sien ». Cette démission avait fait l’objet d’une polémique ce jeudi dans la capitale Fomboni. Certains n’y croyaient pas et pensaient qu’il s’agit tout simplement d’un scénario de la part des partisans de l’exécutif insulaire.

Pasoco était, dès lors devenu injoignable. Il aurait même éteint son téléphone portable, et se serait trouvé un refuge à l’auberge Les Abouts pour éviter toute autre pression. Ce n’est que le vendredi matin que Moussa Mahoma s’est rendu au siège du Conseil de l’île pour présenter effectivement sa lettre de démission au doyen d’âge, M. Saïd Ibrahim, qui a Lire la suite de cette entrée »

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LE PRESIDENT DU CONSEIL DE L’ÃŽLE DE MWALI A DEMISSIONNE AVANT D’ÊTRE REELU

Le président du Conseil de l’île de Mwali a démissionné avant d’être réélu

Après le coup de Moussa Mahoma (Pasoco) le mercredi dernier, qui avait osé contourner le plan de son chef, le gouverneur Mohamed Ali Said, pour se faire élire président du conseil de l’île de Mwali, en déstabilisant la majorité du pouvoir insulaire (lire nos précédents articles), ce dernier ne s’est pas laissé faire.

Dès le lendemain jeudi, l’état major du pouvoir insulaire a fait tout ce qui était de son pouvoir afin de ramener Pasoco à démissionner et se faire réélire avec une majorité de 6 voix cette fois-ci sur 9 conseillers, 5 du pouvoir insulaire plus un conseiller de la mouvance du gouvernement central.

Le but de cette démission, selon Hamada Madi Bolero, que nous avons pu joindre après la séance, était en quelque sorte de « se laver d’une trahison morale, puisqu’il était élu par des conseillers d’un camp qui n’est pas le sien ». Cette démission avait fait l’objet d’une polémique ce jeudi dans la capitale Fomboni. Certains n’y croyaient pas et pensaient qu’il s’agit tout simplement d’un scénario de la part des partisans de l’exécutif insulaire.

Pasoco était, dès lors devenu injoignable. Il aurait même éteint son téléphone portable, et se serait trouvé un refuge à l’auberge Les Abouts pour éviter toute autre pression. Ce n’est que le vendredi matin que Moussa Mahoma s’est rendu au siège du Conseil de l’île pour présenter effectivement sa lettre de démission au doyen d’âge, M. Lire la suite de cette entrée »

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