Articles avec le tag ‘l argent’

COMORES / Internet : La « clé Mpessi » critiquée par les usagers

COMORES / Internet : La

L’Union des Comores est entrée dans le monde moderne en utilisant la fibre optique. Dans cette modernisation, la société Comores Télécom a lancé depuis mai dernier un nouveau produit appelé "clé Mpessi" qui sert d’Internet sans fil. Coûtant 31.500 fc, le produit s’était bien écoulé car il était censé faciliter la vie en matière de connexion, en possédant seulement un ordinateur portable et le crédit de recharge. Mais après quelques mois d’utilisation, la clé Mpessi est vivement critiquée par ses usagers. "La clé Mpessi est une "arnaque" de la société Comores Télécom pour nous soutirer de l’argent", déclare Mohamed Mlatamou, un étudiant en génie informatique à l’Institut universitaire de technologie (IUT). "Je suis contre le crédit de 1.000 fc. On n’arrive même pas à faire 2 heures de temps. Par contre, au cyber, on peut faire plus", poursuit-il, ajoutant que "pour le crédit de 2.500 fc, le nombre de jours est très réduit". A côté de lui, Salim Mohamed, un autre étudiant en commerce, affirme qu’"on ne sait pas combien on a utilisé et ce qu’il reste. Et ça, c’est de l’arnaque".
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COMORES / Internet : La « clé Mpessi » critiquée par les usagers

COMORES / Internet : La

L’Union des Comores est entrée dans le monde moderne en utilisant la fibre optique. Dans cette modernisation, la société Comores Télécom a lancé depuis mai dernier un nouveau produit appelé "clé Mpessi" qui sert d’Internet sans fil. Coûtant 31.500 fc, le produit s’était bien écoulé car il était censé faciliter la vie en matière de connexion, en possédant seulement un ordinateur portable et le crédit de recharge. Mais après quelques mois d’utilisation, la clé Mpessi est vivement critiquée par ses usagers. "La clé Mpessi est une "arnaque" de la société Comores Télécom pour nous soutirer de l’argent", déclare Mohamed Mlatamou, un étudiant en génie informatique à l’Institut universitaire de technologie (IUT). "Je suis contre le crédit de 1.000 fc. On n’arrive même pas à faire 2 heures de temps. Par contre, au cyber, on peut faire plus", poursuit-il, ajoutant que "pour le crédit de 2.500 fc, le nombre de jours est très réduit". A côté de lui, Salim Mohamed, un autre étudiant en commerce, affirme qu’"on ne sait pas combien on a utilisé et ce qu’il reste. Et ça, c’est de l’arnaque". 
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COMORES : Apportons notre soutien à Mahmoudou Ali Mohamed!

COMORES : Apportons notre soutien à Mahmoudou Ali Mohamed!

Mahmoudou Ali Mohamed, expert comptable de formation et de profession avait été désigné par le patronat comorien (OPACO) pour vérifier si la hausse des prix aux hydrocarbures étaient justifiés ou pas. Aprés un contrôle qui a duré 4 jours, le verdict est tombé. La hausse n’est pas justifiée et il a apporté preuves à l’appui les chiffres comptables attestant ses propos. 
  
Mais les proches collaborateurs de Ikililou remettent en cause son travail car il y’aurait eu fuite dans la presse et 4 jours ne sont pas suffisants pour apporter une telle confirmation.
  
Issa Soulé qui a pris les devants dans ce dossier accuse Mahmoudou d’avoir auditer la société et d’avoir fourni un travail non "sérieux". Et bien entendu, là où on constate la limite intéllectuelle de nos dirigeants, c’est que celui-ci n’apporte aucune information comptable pour le contredire mais tout simplement une belle gueule pour satisfaire ceux qui ont volé l’argent de notre société, jadis fleuron national Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : La CRC porte plainte contre Sambi

COMORES : La CRC porte plainte contre Sambi

La Convention pour le Renouveau des Comores (CRC) a déposé une plainte, au tribunal de Moroni, hier, contre Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, ancien président de la République, pour « détournement ». 
Houmedi Msaidié, secrétaire général du parti, accompagné des deux avocats de la CRC, Ahamada Mohamed Baco et Tadjidine Ben Mohamed, a déposé deux plaintes auprès du tout nouveau procureur de la République, Youssouf Ali Djaé. Ce dernier l’a confirmé à Albalad, Par cette plainte,  explique Tadjidine Ben Mohamed, « la CRC demande à ce que le pays soit éclairé sur la manière dont le président  Sambi a géré l’argent de l’Etat sur plusieurs dossiers financiers importants du pays, » 
De son côté, Houmed Msaidié  estime qu’il y a lieu «d’engager des poursuites pénales » dans cette affaires et que les autorités judiciaires devraient saisir l’occasion pour montrer que « la justice est égale pour tout le monde, »
 Abdouraouf Ahamada, partisan de l’ancien président et dirigeant du MCJP, formation politique crée parce dernier, a vivement critiqué aussitôt la démarche de la CRC. «Nous sommes dans un pays libre et chacun a le droit de porter plainte», a-t-il dit tout en assurant que Sambi se présenterait devant la justice si celle-ci le demande. M. Abdouraouf a, par ailleurs, promis une réaction Lire la suite de cette entrée »
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COMORES: INOUSSA, LE PIRE DES FONCTIONNAIRES DE L’ETAT COMORIEN…

Monsieur Inoussa qui ne se gêne pas quand il s’agit de critiquer, d’insulter et de véhiculer des ragots sur le blog Wongo et sur l’ex- président Sambi, devrait avant toute chose balayer devant sa propre porte. Fonctionnaire d’Etat et employé a Alwatwan, ce journaliste de pacotille, se plait a jouer au Saint et se permet de faire la morale aux autres. Après quelques recherches, nous avons découvert, qu’Inoussa, qui plaide officiellement pour la fin de la corruption, aurait fait partie de ces nombreux fonctionnaires fantômes de l’Etat comorien.
En effet, après avoir été envoyé en mission (fictive?) en France aux frais de l’Etat comorien fin 2009, Monsieur Inoussa n’est pas retourné a son poste a la date prévue par la fameuse mission. Loin de la. Il est resté exilé en France, jusqu’au jour ou il aurait appris le paiement des 6 mois d’arriérés de salaires par le Qatar en mai 2010. Il est monté dans le premier avion en direction des Comores, dans le seul et unique but de toucher un pactole non mérité. D’après un de ses collaborateurs Lire la suite de cette entrée »

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Eda va lancer une grande opération de recouvrement après le ramadhwani

Electricité d’Anjouan, la société de production et de distribution de l’électricité à Ndzuwani, envisage de lancer une grande opération de recouvrement des impayés des factures après le mois de ramadan. L’annonce a été faite samedi dernier à la presse par son patron, Ali Ben Ali : “En ce moment, notre société a plus que jamais besoin d’argent pour ses besoins en carburant.
C’est pour cela qu’après le ramadan, nous irons chercher nos impayés de facture auprès de notre clientèle. Nous lancerons également une grande enquête contre les fraudeurs du courant, il y a aussi de l’argent à percevoir du côté des amendes…”. Appelé à donner une estimation ces arriérés de paiement, le directeur d’Eda a dit “n’avoir pas de chiffres par c½ur”. D’où vient ce besoin subit d’argent? Aba explique : “Pendant ce mois de ramadan, la fourniture d’électricité est régulière. Mais c’est grâce à la subvention spéciale du gouvernement, qui est de vingt millions, soit cinq millions par semaine. Cet argent nous a jusqu’ici servi de complément pour nous doter du gas-oil nécessaire pour la fourniture continue du Lire la suite de cette entrée »

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Concert de Taarab Chebli et Guest Parfums des Comores samedi 24 septembre 2011 pour préparer la fête nationale des Comores como

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Corruption : quand la côte d’alerte est atteinte

Corruption : quand la côte d'alerte est atteinte

D’abord le constat. Les Comores restent le second pays le plus pauvre du monde, en termes de Pib, après Sao Tomé-et-Principe. La croissance ne bougera pas en 2011, selon les prévisions. Trente cinq ans après l’indépendance, nous vivons de la vanille, du clou de girofle et de l’ylang-ylang, l’économie du temps des sultans. Le pays est maintenu en état de coma prolongé par l’injection financière de la diaspora qui soutient activement l’économie et le pouvoir d’achat des familles.
Le président Ikililou, élu à la tête du pays, classé parmi les vingt Etats les plus corrompus, ne se trompe pas de cible en promettant de mener une croisade contre ce fléau. La corruption généralisée maintenue et entretenue par les délinquants en col blanc est visible. A Moroni, on pavoise dans les rues, avec de belles voitures de luxe qui dépassent le salaire de vingt ans de carrière, des maisons édifiées sans prêts bancaires, ni ressources complémentaires, des entreprise privées bâties sur l’argent public.

/>Crochets express
Les directeurs généraux des sociétés d’Etat comme les hydrocarbures, Comores télécoms, Snpsf, Onicor etc,… manipulent par an plus de 20 milliards, dans une discrétion totale, échappant à tout contrôle, et même de celui de leurs ministères de tutelle et déclarent n’avoir de compte à rendre qu’au seul président de la République, violant, ainsi, toutes les procédures de gestion et de contrôle. A chaque fin d’année, le bilan est le même : les patrons de ces patrimoines nationaux s’en servent, se remplissent leurs poches, redistribuent des pots de vins pour s’assurer des soutiens des institutions civiles et de l’Etat.
Les pouvoirs publics sont contraints, à chaque début de mandat de l’exécutif, de mettre la main à la poche pour renflouer les caisses de ses entreprises et se porter caution pour engager le pays sur des projets importants comme la fibre optique ou des investissements internes comme la construction des citernes des hydrocarbures. Malgré cet état de véritable déliquescence, ces malversations avérées des hommes publics, personne n’est véritablement inquiétée, ni placée sous contrôle judiciaire. La prison centrale grouille de quelques pickpockets notoires, des voleurs de meubles, des revendeurs de drogue….
Les cols blancs n’y entrent que pour en ressortir quelques semaines plus tard, blanchis, avec l’assurance de se la couler douce. Les saisies ordonnées pour faire bonne figure ne sont jamais exécutés. La question est : Comment des ministres des Finances de l’Union peuvent, devant le peuple et la Nation, affirmer haut et fort, que des sommes astronomiques tirées de la taxe unique sur les hydrocarbures, par exemple, n’ont pas été versées au trésor public. Comment peut-on, avec une totale quiétude, affirmer que des Impôts sur les bénéfices divers (Ibd), qui se chiffrent en milliards, n’ont pas été honorés. Comment, enfin et surtout, peut-on après laisser la gabegie perdurer tranquillement?

Comment, qui et pourquoi?
Depuis le fameux rapport qui situait la Sch au fond du gouffre, de profondes restructurations ont été opérées, en commençant par la cession de l’unité d’embouteillage de gaz butane, devenu Gazcom, la vente des stations services à Moroni et la libéralisation de la distribution des hydrocarbures, avec comme corollaire la vente du bateau Nyumachoua. Dès le 24 juillet 1997, le parlement autorise, par la loi N° 97-003/AF, le gouvernement à engager la privatisation de la Société comorienne des hydrocarbures (Sch), “soit par transfert de la gestion, soit par cession de tout ou partie des actions au profit de personnes physiques ou morales de droit privé“.
Alors qui empêche la privatisation et pour quel but? La raison réside dans les dilapidations qui profitent à certaines dignitaires qui peuvent, avec l’argent public, s’acheter des voitures privées, se construire des belles maisons, financer des campagnes électorales, etc. Les réquisitions, procédure budgétaire exceptionnelle de dépense, est devenue la règle dans le cas des hydrocarbures. Parce que loin de perdre de l’argent, le schéma de la privatisation présenté depuis treize ans déjà, pronostiquait des gains additionnels de près 3 milliards 600 millions de francs comoriens. Alors pourquoi et comment ?
Il ne faut pas que les grand “Oraux“ de la présidence, initiés par la président Sambi et poursuivis aujourd’hui, continuent de ressembler à des arènes de gladiateurs où l’on vient faire montrer l’adrénaline, et, au bout du compte, faire croire au peuple qu’on fait quelque chose pour lui. Pendant ce temps, bizarrement, le parlement dont la loi autorise à monter des enquêtes parlementaires, ne bouge pas et des élus font partie des conseils d’administration.
Nous vivons tous les jours le traitement approximatif par la justice des affaires de corruption, entretenant collectivement ce sentiment de justice à deux vitesses. La justice financière n’existe pas. L’embryon qui s’en occupe, n’est ni forte, encore moins indépendante pour garantir l’égalité de tous devant la loi. “Citoyenneté économique“, “Vocalpad“, gestion des dons du Japon et des fondations arabes, passations de marchés de gré à gré, graves détournements avérés révélés par les audits de la dette intérieure par les agents publics, les détournements maquillés en dérapages salariaux, la gestion opaque des sociétés d’Etat, les sociétés étrangères à forte présomption de blanchiment, etc., sont autant de dossiers qui passent sous la barbe de la justice ou remis entre leurs mains et qui finissent dans les tiroirs poussiéreux des affaires classées.

Sous la barbe…
Mais pour lutter contre la corruption, il faut que la justice commence par chasser ses propres démons, en administrant la preuve d’une gestion saine, de ses propres recettes et de mettre en place les institutions qui en assureront la moralité et la probité de ceux qui sont chargés de dire le droit. La question est la suivante : la volonté du chef de l’Etat de lutter contre la corruption va-t-elle s’accompagner de moyens en ressources humaines et en financement pour juger les responsables des affaires de corruption, même si elles mettent en cause des intérêts politiques, économiques, ou diplomatiques?
Il est aujourd’hui difficile de mesurer la défiance des citoyens vis-à-vis des institutions. Elle est plus forte, parce justifiée. Au niveau de la police et de la gendarmerie, on constate un désintérêt pour le traitement des “affaires“ économiques et financières. L’affaire Bic-Nicom, la plus récente, est tellement entachée d’actes irréguliers qu’elle suffit à elle seule à démonter les faiblesses et les abus des institutions privées mais aussi des pouvoirs publics. Tout au long de ce procès, des juges ont été limogés, soupçonnés de corruption, des montants d’indemnisations astronomiques ont été accordés, et au finish, un arrangement à l’amiable, dont tout le monde ignore les termes.

Le poids de la hiérarchie?
Rares sont les déclenchements des poursuites décidées par les magistrats, sans intervention des pouvoirs publics, avec des objectifs qui ne sont pas toujours louables. Est-ce parce que les enquêtes sont conduites par les procureurs, soumis hiérarchiquement au pouvoir exécutif, plutôt que par des juges d’instruction indépendants. Le constat est amer : les malversations imputables à des ministres en exercice ne sont jamais sanctionnées. Il est temps de rompre le lien direct qui existe entre le pouvoir exécutif et le ministère public.
La nomination à la tête du parquet d’une haute personnalité indépendante de l’exécutif permettrait de garantir la séparation des pouvoirs et de réduire à néant la suspicion liée à l’intervention du pouvoir politique dans les affaires sensibles. Dans certains pays démocratiques, on s’achemine vers la création d’un procureur général de la Nation nommé par le président de la République sur une proposition conforme du parlement adoptée à une majorité qualifiée pour une durée de cinq à six ans. L’indépendance de la justice, c’est des actes, pas des paroles en l’air.

Ahmed Ali Amir
Directeur de la Rédaction d’Al-Watwan
le 1er août 2011 

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Comment des ministres des Finances de l’Union peuvent, devant le peuple et la Nation, affirmer haut et fort, que des sommes astronomiques tirées de la taxe unique sur les hydrocarbures, par exemple, n’ont pas été versées au trésor public. Comment peut-on, avec une totale quiétude, affirmer que des Impôts sur les bénéfices divers (Ibd), qui se chiffrent en milliards, n’ont pas été honorés. Comment, enfin et surtout, peut-on après laisser la gabegie perdurer tranquillement ?

 

D’abord le constat. Les Comores restent le second pays le plus pauvre du monde, en termes de Pib, après Sao Tomé-et-Principe. La croissance ne bougera pas en 2011, selon les prévisions. Trente-cinq ans après l’indépendance, nous vivons de la vanille, du clou de girofle et de l’ylang-ylang, l’économie du temps des sultans. 
Le pays est maintenu en état de coma prolongé par l’injection financière de la diaspora qui soutient activement l’économie et le pouvoir d’achat des familles. Le président Ikililou, élu à la tête du pays, classé parmi les vingt Etats les plus corrompus, ne se trompe pas de Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : L’ÉGLISE DE PLUS EN PLUS ACTIVE

COMORES : L'ÉGLISE DE PLUS EN PLUS ACTIVE

 
 
Dans un climat de bonne entente avec les musulmans
L’Église catholique est en pleine croissance aux Iles Comores, souligne le tout premier évêque du pays, Mgr Charles Mahuza Yava, originaire de la République démocratique du Congo (RDC), un an après sa nomination.
Aux Comores, petit État situé en face de la côte sud-orientale de l’Afrique, la communauté chrétienne cohabite pacifiquement avec la population à 99% musulmane.
Mgr Mahuza Yava se dit optimiste pour l’avenir du pays, même si les chrétiens ne sont pas plus de 6.000 pour un total de 750.000 habitants.
A un moment où l’expansion de l’islam extrémiste est un motif d’inquiétude, aux Comores, affirme l’évêque, les relations avec les musulmans sont positives depuis que le pape, en mai 2010, a élevé au rang de vicariat apostolique la mission catholique présente sur le territoire, et nommé un évêque à sa tête.
Selon les statistiques du Vatican, en une seule génération les catholiques sont passés de 1.300 à 4.300.
Durant sa visite au quartier général de l’AED à Königstein, en Allemagne, Mgr Mahuza Yava Lire la suite de cette entrée »
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