Articles avec le tag ‘juste le temps’

COMORES : Naufrage Kwassa / IKILILOU perd son triple I

COMORES : Naufrage Kwassa / IKILILOU perd son triple I

Depuis l’instauration internationalement illégale du Visa Balladur en 1994, certains comoriens de Mayotte sont déplacés par la force d’occupation vers Anjouan (l’île la plus proche). Ils débarquent au port de Mutsamudu traumatisés, totalement démunis, dans l’indifférence la plus abjecte, livrés à eux-mêmes et en proie à toutes sortes de violences.
Dans de telles conditions la plupart d’entre eux préfèrent tenter le « Grand voyage » pour rejoindre leurs proches se trouvant à Mayotte ou au fond du lagon mahorais.  
Ceux qui sont interceptés par la milice, sont expulsés immédiatement et restent dans le cycle mortel. Ceux qui parviennent à échapper à la mort  et à la vigilance militaire retournent à la case départ, traqués par des policiers aux allures de la Gestapo. « Dans la matinée de ce jeudi, alors que la police effectuait des contrôles d’identité à Lire la suite de cette entrée »

COMORES : le Kwassa d’IKILILOU tangue et va sombrer

COMORES : le Kwassa d'IKILILOU tangue et va sombrer

Depuis l’instauration internationalement illégale du Visa Balladur en 1994, certains comoriens de Mayotte sont déplacés par la force d’occupation vers Anjouan (l’île la plus proche). Ils débarquent au port de Mutsamudu traumatisés, totalement démunis, dans l’indifférence la plus abjecte, livrés à eux-mêmes et en proie à toutes sortes de violences.
Dans de telles conditions la plupart d’entre eux préfèrent tenter le « Grand voyage » pour rejoindre leurs proches se trouvant à Mayotte ou au fond du lagon mahorais.  
Ceux qui sont interceptés par la milice, sont expulsés immédiatement et restent dans le cycle mortel. Ceux qui parviennent à échapper à la mort  et à la vigilance militaire retournent à la case départ, traqués par des policiers aux allures de la Gestapo. « Dans la matinée de ce jeudi, alors que la police effectuait des contrôles d’identité à Lire la suite de cette entrée »

MAYOTTE : UN CONTROLE D’IDENTITE QUI TOURNE MAL

MAYOTTE : UN CONTROLE D'IDENTITE QUI TOURNE MAL

Selon RFO Mayotte, dans son journal du mercredi 23 juin 2010, Mme THAMARATI (une dame de Labattoir très âgée) se trouve actuellement à l’hôpital dans son lit postopératoire avec une cheville brisée suite à un contrôle d’identité qui a mal tourné :

« Lundi vers 7h30, comme à l’accoutumé Mme THAMARATI fait le porte-à-porte de ses proches pour leur rendre visite sans ses papiers d’identité se rendant compte de son oubli, elle revient chez elle pour récupérer les documents et c’est alors qu’elle tombe nez-à-nez sur les gendarmes. Ces derniers l’interpellent, madame s’exécute devant sa porte elle demande qu’on lui laisse juste le temps de prendre les papiers. Les deux gendarmes exigent que quelqu’un d’autre le fasse à sa place, mais elle insiste indiquant qu’elle était la seule à savoir où elle les avait rangés. S’engage alors un dialogue de sourd et de malentendu qui se conclut par une bousculade. Au même moment ADANA l’ami du fils de Mme THAMARATI passait par-là. Voici son témoignage :
« J’étais le premier témoin qui était sur le lieu dès que j’ai vu les deux gendarmes qui étaient accompagnés avec la mère d’Ahmed, dès que je les ai vus ils ont demandé juste pour récupérer ses papiers et moi je suis rentré dans la cour, c’est là que j’ai entendu le cri. J’étais obligé de venir pour voir, cela que j’ai vu que la mère d’Ahmed, qu’elle était Lire la suite de cette entrée »

Mohéli absent, le dialogue politique suspendu

Les travaux des assises politiques ont été suspendus samedi ; juste le temps de convaincre les représentants de Mohéli à se joindre aux discussions.

Le dialogue politique inter-comorien a été suspendu peu après son ouverture officielle, samedi, au
Palais du peuple du fait de l’absence des représentants de Mohéli.
Les participants, dont le gouvernement, les gouverneurs de Grande Comore et d’Anjouan et les principaux ténors de l’opposition avaient estimé ne pas pouvoir continuer sans “les frères mohéliens”,
« Mohéli ne peut pas dire qu’il ne vient pas à ces assises », a martelé devant les journalistes, le président du forum, Abdallah Halifa, ancien président du parlement, exhortant les représentants de cette île à se joindre rapidement à ces discussions vitales pour le pays.
Même son de cloche du côté du gouvernement “Nous sommes convenus de laisser encore la possibilité à nos frères mohéliens d’être parmi nous”, a dit Mohamed Bacar Dossar, le directeur de cabinet du chef de l’Etat, chargé de la Défence, “Nous sommes obligés de discuter pour pouvoir arrêter le schéma de la gouvernance du pays après le 26 mai 2010”, fait observer, de son côté, le chef de l’exécutif de l’île de la Grande Comore, Mohamed Abdouloihabi.
Sans surprise, Mohamed Ali Said et la coordination des forces vives de Mwali, avaient boycotté cette rencontre à cause, disent-ils, de l’interdiction d’un meeting à Fomboni décidé par le ministre de l’intérieur de l’Union.
Pourtant, peu avant, le gouverneur de Mohéli avait donné son accord de principe pour participer à ces assises Lire la suite de cette entrée »

LE GENERAL SALIMOU INSTALLE LE LIEUTENANT ANRIFI A MWALI

LE GENERAL SALIMOU INSTALLE LE LIEUTENANT ANRIFI A MWALI

Le général Salimou Amir, accompagné de son adjoint, le colonel Normal Mzé, a effectué une visite de travail à partir de la matinée du mercredi 17 février à Mwali. Après réception à l’aéroport par les autorités militaires en poste dans l’île, le chef d’état-major s’est rendu chez le gouverneur pour une visite de courtoisie qui, à en juger par sa durée et de l’avis de nombreux observateurs de la capitale de l’île, ne devait pas être uniquement protocolaire.
Le patron de l’And s’est, par la suite, rendu au commandement régional où les journalistes étaient les seuls civils conviés dans une cérémonie strictement militaire dans la forme comme dans le ton. Devant deux détachements de la Force comorienne de défense sous les ordres du lieutenant Mohamed Saïd et de la gendarmerie nationale du lieutenant Moussa Hamada, le général Salimou Amiri a fait une allocution où il a commencé par faire part à ses ouailles de ses “nombreuses occupations qui ne lui ont pas permis de venir leur rendre visite depuis 2008”.
En suite, il est allé dans le vif du sujet à savoir l’installation solennelle du lieutenant colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar en tant que commandant régional plusieurs mois après sa nomination .
Il a tenu à souligner, dans une franchise toute militaire, qu’il n’y a jamais eu de conflit entre le président de la République et lui-même puisque “de par la constitution et comme Lire la suite de cette entrée »

Le général Salimou installe le lieutenant Anrifi à Mwali

Le général Salimou installe le lieutenant Anrifi à Mwali

18 février 2010

Le général Salimou Amir, accompagné de son adjoint, le colonel Normal Mzé, a effectué une visite de travail à partir de la matinée du mercredi 17 février à Mwali. Après réception à l’aéroport par les autorités militaires en poste dans l’île, le chef d’état-major s’est rendu chez le gouverneur pour une visite de courtoisie qui, à en juger par sa durée et de l’avis de nombreux observateurs de la capitale de l’île, ne devait pas être uniquement protocolaire.
Le patron de l’And s’est, par la suite, rendu au commandement régional où les journalistes étaient les seuls civils conviés dans une cérémonie strictement militaire dans la forme comme dans le ton. Devant deux détachements de la Force comorienne de défense sous les ordres du lieutenant Mohamed Saïd et de la gendarmerie nationale du lieutenant Moussa Hamada, le général Salimou Amiri a fait une allocution où il a commencé par faire part à ses ouailles de ses “nombreuses occupations qui ne lui ont pas permis de venir leur rendre visite depuis 2008”.
En suite, il est allé dans le vif du sujet à savoir l’installation solennelle du lieutenant colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar en tant que commandant régional plusieurs mois après sa nomination .
Il a tenu à souligner, dans une franchise toute militaire, qu’il n’y a jamais eu de conflit entre le président de la République et lui-même puisque “de par Lire la suite de cette entrée »

COMORES/FRANCE : LES SIRENES CHANTENT A TUE-TETE

COMORES/FRANCE : LES SIRENES CHANTENT A TUE-TETE

Par l’avocat Me Ali Abdou Elaniou

L’avocat Ali Abdou Elaniou s’exprime, en réaction à la libre tribune publiée dans nos éditions 149 et 150 des 16 et 17 décembre derniers. En raison de la longueur de ce texte, nous ne pouvons le publier qu’en une série de trois articles jusqu’au jeudi.

On nous a menti sur les sirènes : on a prétendu qu’elles émettaient des sons de velours à presque zéro décibel juste pour caresser l’oreille et enchanter les pigeons….Mais rien aujourd’hui ne se fait comme autrefois. Aujourd’hui elles chantent à tue-tête ! Elles crient pour se faire entendre à mille lieux à la ronde. Elles mettent les points sur les i pour que chacun sache et sache bien que ce sont elles, qui dirigent le monde !!! Aujourd’hui et….aux Comores uniquement peut-être?
En tout cas c’est aux Comores et aux (omores seulement que l’on voit l’ambassadeur d’un pays étranger donner publiquement des leçons au gouvernement du pays où il est accrédité
Nous avons vu l’Ambassadeur de France faire la leçon à notre gouvernement sur la conduite à tenir dans la délicate question de Mayotte. Son prédécesseur n’hésitait pas à distribuer les points aux ministres et à les railler sans pitié sur les ondes des radios nationales. La tradition étant solidement assise, pourquoi ne pas continuer?

Pourquoi ne pas assurer le relais ? Se demande M. André Oraison, « professeur des Universités »(sic) Lire la suite de cette entrée »

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