Articles avec le tag ‘investigations’

Trafic de clandestins : le notable comorien reste en prison

Trafic de clandestins : le notable comorien reste en prison

Dans l’archipel des Comores, la nouvelle avait fait son petit effet. Un petit-neveu de l’ancien président Abdallah en prison ? “Ça ne se fait pas !”, ont bondi certains membres de l’entourage du chef d’État assassiné en 1989. Et pourtant, la justice française l’a fait, dans le cadre d’une vaste information judiciaire démarrée en février 2010, quelques semaines après un nouveau drame de l’immigration clandestine survenu entre Anjouan et Mayotte. Le 29 décembre 2009, trois ressortissants comoriens trouvaient la mort dans le naufrage d’un kwassa-kwassa effectuant la traversée. De gros moyens d’investigations sont alors mobilisés, à travers le groupe d’intervention régional de Mayotte et la police aux frontières. En avril, alors que plusieurs arrestations ont déjà eu lieu, un renseignement anonyme, couplé à des témoignages de passagers rescapés, désigne Faidine Ahamadi comme l’un des piliers d’une filière de trafic de clandestins. L’homme est interpellé le 29 dans un avion à destination de Moroni mais en transit à Dzaoudzi, à son retour d’un voyage d’affaires en Chine via le Kenya.
 
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Un mahorais condamné à trois ans de prison pour une agression sexuelle

Un homme de 33 ans est écroué depuis les faits qui s’étaient produits en septembre 2010 dans le quartier de Perseigne. Son nom a été inscrit au fichier des délinquants sexuels.
Les faits se sont passés le 12 septembre dernier, dans le quartier de Perseigne à Alençon, au sein de la communauté mahoraise. Un homme de 33 ans, originaire de Mayotte, avait entraîné chez lui une fillette âgée de 10 ans, sous prétexte de lui offrir un jus d’orange. Là, après avoir pris la précaution de verrouiller la porte, il l’avait fait se déshabiller, en avait fait de même, avant de s’allonger sur elle jusqu’à éjaculation.
Le père de la fillette, inquiet de sa disparition, a tout de suite compris ce qui s’était passé en voyant la tenue de l’ami de la famille et les vêtements tachés de sa fille. Plainte avait été déposée et le suspect interpellé rapidement. Présenté dans le cadre de la comparution immédiate, le prévenu avait reconnu les faits sans difficulté, avec un détachement et une quasi indifférence qui n’avait manqué d’interpeller avocats et magistrats.

Aucun regret
Face au Parquet qui avait Lire la suite de cette entrée »

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Un mahorais condamné à trois ans de prison pour une agression sexuelle

Un homme de 33 ans est écroué depuis les faits qui s’étaient produits en septembre 2010 dans le quartier de Perseigne. Son nom a été inscrit au fichier des délinquants sexuels.
Les faits se sont passés le 12 septembre dernier, dans le quartier de Perseigne à Alençon, au sein de la communauté mahoraise. Un homme de 33 ans, originaire de Mayotte, avait entraîné chez lui une fillette âgée de 10 ans, sous prétexte de lui offrir un jus d’orange. Là, après avoir pris la précaution de verrouiller la porte, il l’avait fait se déshabiller, en avait fait de même, avant de s’allonger sur elle jusqu’à éjaculation.
Le père de la fillette, inquiet de sa disparition, a tout de suite compris ce qui s’était passé en voyant la tenue de l’ami de la famille et les vêtements tachés de sa fille. Plainte avait été déposée et le suspect interpellé rapidement. Présenté dans le cadre de la comparution immédiate, le prévenu avait reconnu les faits sans difficulté, avec un détachement et une quasi indifférence qui n’avait manqué d’interpeller avocats et magistrats.

Aucun regret

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Des Comoriens abandonnent leur enfant en Egypte et s’en vont habiter à Marseille

Des Comoriens abandonnent leur enfant en Egypte et s'en vont habiter à Marseille

Un couple de jeunes Comoriens qui poursuivait des études à l’université Al Azhar au Caire, a abandonné à une voisine égyptienne son bébé de 4 mois, rapporte le quotidien d’Egypte, “Rosa Al Yousef“, du jeudi 16 décembre. Les deux jeunes comoriens auraient prétexté se rendre à l’école. Ridhoit Saïd Rizk, l’Egyptienne à qui a été confiée l’enfant, dit avoir “attendu en vain le retour du couple“. Ridhoit est partie à la gendarmerie pour annoncer le fait et il lui a été demandé de confirmer l’histoire auprès de l’ambassade des Comores au Caire.

Selon le même quotidien égyptien, l’ambassade des Comores a affirmé l’identité comorienne du jeune garçon et identifié Ismaël Ahmed Mbaé et Hadidja Ibrahim Mshangama, tous deux natifs de Mkazi en grande Comores et vivant actuellement à Marseille, comme étant ses parents. Après avoir eu vent des faits, Alwatwan a contacté les responsables de l’ambassade des Comores en Egypte qui les ont confirmés en précisant que cette histoire remonte à quatre ans et qu’elle a “fait le nécessaire pour trouver un maximum d’informations sur l’enfant à l’époque“. Selon son acte de naissance, l’enfant nommé Abdoulatuf est âgé de 4 ans aujourd’hui et a comme parents Ismaël Ahmed Mbae et Hadidja Ibrahim Mshangama natifs de Mkazi.

Saïd Cheikh, conseiller à l’ambassade des Comores en Egypte, a déclaré que l’ambassade a contacté le Lire la suite de cette entrée »

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Des Comoriens abandonnent leur enfant en Egypte et s’en vont habiter à Marseille

Des Comoriens abandonnent leur enfant en Egypte et s'en vont habiter à Marseille

Un couple de jeunes Comoriens qui poursuivait des études à l’université Al Azhar au Caire, a abandonné à une voisine égyptienne son bébé de 4 mois, rapporte le quotidien d’Egypte, “Rosa Al Yousef“, du jeudi 16 décembre. Les deux jeunes comoriens auraient prétexté se rendre à l’école. Ridhoit Saïd Rizk, l’Egyptienne à qui a été confiée l’enfant, dit avoir “attendu en vain le retour du couple“. Ridhoit est partie à la gendarmerie pour annoncer le fait et il lui a été demandé de confirmer l’histoire auprès de l’ambassade des Comores au Caire.

Selon le même quotidien égyptien, l’ambassade des Comores a affirmé l’identité comorienne du jeune garçon et identifié Ismaël Ahmed Mbaé et Hadidja Ibrahim Mshangama, tous deux natifs de Mkazi en grande Comores et vivant actuellement à Marseille, comme étant ses parents. Après avoir eu vent des faits, Alwatwan a contacté les responsables de l’ambassade des Comores en Egypte qui les ont confirmés en précisant que cette histoire remonte à quatre ans et qu’elle a “fait le nécessaire pour trouver un maximum d’informations sur l’enfant à l’époque“. Selon son acte de naissance, l’enfant nommé Abdoulatuf est âgé de 4 ans aujourd’hui et a comme parents Ismaël Ahmed Mbae et Hadidja Ibrahim Mshangama natifs de Mkazi.

Saïd Cheikh, conseiller à l’ambassade des Comores en Egypte, a déclaré que l’ambassade a contacté Lire la suite de cette entrée »

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MAYOTTE : Le Maria Galanta Immobilisé jusqu’à nouvel ordre

Pour rappel des faits, (cliquez) le dimanche 31 octobre, le cadavre d’un homme de type africain, d’environ 20 ans, vraisemblablement mort des suites d’une noyade, était retrouvé sur une plage de Koungou. Selon les premiers témoignages et indices recueillis dans le cadre de l’enquête, l’homme se trouvait à bord du Maria Galanta le jeudi 29 octobre pour une reconduite à la frontière et se serait jeté à l’eau avec un autre individu pour tenter de rallier la terre à la nage. "Le Maria Galanta a appareillé à 21 heures jeudi 29 octobre. Un témoin présent sur le bateau affirme avoir vu la victime et s’être jeté à l’eau en même temps que lui au large de la Pointe- Koungou, aux alentours de 21h40", déclarait le procureur de la République. Pourtant, l’armateur du Maria Galanta affirmait sur le site internet Malango que des mesures de sécurité étaient systématiquement appliquées lors des reconduites aux frontières et que les portes du bateau étaient fermées avec des cadenas jusqu’à 5 miles nautiques après l’îlot M’tzamboro pour éviter ce genre de situations.
Lundi 15 novembre à 23h30, le Maria Galanta a reçu la visite de la section de recherche de la gendarmerie et du juge d’instruction pour des vérifications. Le commandant de bord et l’armateur du bateau étaient présents, et les papiers du bateau ainsi que le matériel de sécurité ont été vérifiés avant que l’immobilisation du bateau jusqu’à nouvel ordre ne soit prononcée. La boîte noire a été saisie pour analyse et Lire la suite de cette entrée »
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LA CENI a remanié son bureau : M. MADI LAGUERA DEVIENT LE PRESIDENT DE LA CENI

LA CENI a remanié son bureau : M. MADI LAGUERA DEVIENT LE PRESIDENT DE LA CENI

La CENI a remanié son Bureau:M. MADI Laguera devient le Président de la CENI.

En réaction contre un dysfonctionnement pouvant être un obstacle aux engagements de la CENI d’organiser les élections harmonisées aux 7 novembre et 26 décembre prochains et eu égard à une opacité constatée dans la gestion budgétaire de la structure , une Assemblée Générale Extraordinaire a eu lieu le mercredi 20 octobre dernier et a clairement établi la responsabilité du Président et de la Trésorière de la CENI dans ledit dysfonctionnement constaté .

En guise de solution, l’Assemblée Générale, à 8 voix contre 2, a remanié le bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Les postes de Président et de Trésorier sont attribués respectivement à M. Madi Laguera ancien Vice Président et Mme Anzimata Abdou ancien Commissaire en charge de la Formation, qui remplacent ainsi, à Charcane Chaharane et à Msahazi Hakika. Abdallah Mohamed ancien Commissaire en charge des relations avec les Commissions Insulaires devient le vice président et Idrissa Ben Said reste le Secrétaire Rapporteur.

Le nouveau bureau est réinvesti de la mission de tout mettre en ?uvre pour que le chronogramme établi pour les élections harmonisées des 7 novembre et 26 décembre puisse être respecté et de mener des investigations sur Lire la suite de cette entrée »

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Les victimes de la Yemenia à l’offensive

Les victimes de la Yemenia à l'offensive

Plus de quinze mois d’un combat acharné et une nouvelle étape de franchie. Hier matin, l’association des Familles de Victimes de la catastrophe de Yémenia Airways, qui avait coûté la vie à 152 personnes en juin 2009 dans un crash au large de Moroni (Comores), a inauguré ses bureaux rue Coutellerie à Marseille. L’occasion pour le président de la structure, Ahmed Mohamed, et son avocat, Gérard Montigny, de faire un point sur une procédure judiciaire qui a déjà connu moult rebondissements. Dont le plus notable, une ordonnance du tribunal de Grande Instance d’Aix qui avait alloué le 30 avril des indemnités provisoires, allant de 7000 à 20 000 euros, à près de 200 ayants droit.

Une décision qui a conduit d’autres familles à rejoindre l’association et à attaquer à leur tour la Yémenia. Résultat : une nouvelle audience se déroulera le 19 octobre. La compagnie incriminée, de son côté, n’est pas restée sans réaction et a d’ores et déjà fait appel. Une procédure qui sera examinée le 14 décembre prochain. Reste le fond de l’affaire. Et là aussi, à en croire Gérard Montigny, si l’enquête est rendue difficile par le blocage "des commissions rogatoires nécessaires au Yémen", conséquence de la situation tendue que connaît ce pays, des "éléments concordants attestent de la responsabilité de la Yémenia dans le manque de formation des pilotes et l’entretien des avions… Les investigations continuent". À plus court terme, Lire la suite de cette entrée »

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Pésidentielles : Bounou déclaré éligible

Pésidentielles : Bounou déclaré éligible

La Cour constitutionnelle, en son audience du 30 septembre tenue à son siège, a statué sur les recours en réclamation contre le rejet de certaines candidatures à l’élection du président de l’Union le 7 novembre prochain à Mwali pour l’élection primaire et le 26 décembre 2010 sur tout le territoire. Elle a, après investigations, déclaré donc éligible le candidat Said Dhoifir Bounou ayant comme vice-présidents Mahamoudou Ali Mohamed, Ibrahim ben Omar et Said Mohamed ben Cheikh Achiraf.
Dans son arrêt n° 10-017/CC du 22 septembre, la Cour constitutionnelle avait déjà arrêté une liste des candidats éligibles à l’élection du président de l’Union et déclaré pour défaut d’âge d’un des vice-présidents, inéligible Said Dhoifir Bounou ayant comme vice-présidents Mahamoudou Ali Mohamed, Ibrahim ben Omar et Said Mohamed ben Cheikh Achiraf.
Le rejet d’une candidature ou d’une liste de candidatures peut faire l’objet d’un recours, dans les quarante huit heures à partir de la notification de la décision de rejet. Said Dhoifir Bounou, ancien président de l’assemblée de l’Union et candidat à l’élection du président de l’Union dépose une requête à la haute juridiction pour réexaminer son dossier de candidatures.
En effet la cour estimait que Said Mohamed Ben Cheikh Achiraf, un des candidats vice-présidents de Bounou est frappé d’une inéligibilité pour défaut d’âge requis. Selon les investigations menées par la Cour, à la date du 11 septembre 2010, Said Dhoifir Bounou avait Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : Coup de théâtre à la Cour constitutionnelle

Les sages si on peut les appeler ainsi viennent de rétablir la candidature de Dhoifir Bounou qui était invalidée au motif que l’un des candidats à la vice-présidence n’avait pas atteint l’âge requis de 40 ans. La Cour vient d’opérer un revirement en appliquant la non-rétroactivité de la loi en faveur de M. Bounou dont la candidature a été déposée avant la promulgation du nouveau code électoral.
Voici ce que dit la Cour :
« Considérant qu’il ressort des investigations menées par la Cour, qu’à la date du 11 septembre 2010, Monsieur Said Dhoifir Bounou ayant comme Vice-présidents Messieurs Mahamoudou Ali Mohamed, Ibrahim ben Omar et Said Mohamed ben Cheikh Achiraf avait déjà constitué leurs dossiers de candidatures sur la base de l’article 6 la loi organique n° 10-017/AU portant modification de certaines dispositions de la loi organique n° 05-009/AU du 4 juin 2005 fixant les Conditions d’Eligibilité du Président de l’Union et les Modalités d’application de l’article 13 de la Constitution adoptée le 1er août 2010 qui disposait que : « les candidat(e)s à la Présidence de l’union doivent :
Etre âgés de trente cinq (35) ans au moins au 31 décembre de l’année précédant l’année de l’élection. » ;
Qu’à cette date, Monsieur Said Mohamed ben Cheikh Achiraf, né le 17 juin 1970 remplissait les conditions d’éligibilité régies par l’article 6 ci-dessus mentionné ;
Considérant que la loi organique n° 10-017/AU du 1er août 2010 a été soumise au contrôle de constitutionnalité Lire la suite de cette entrée »
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